1 - "Terre sainte" ou "Lozange toxique" ? Néandertal du Caucase au NOM

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

 

"Terre sainte" ou "Lozange toxique" ? Néandertal du Caucase au NOM

 

 

 par NewsOfTomorrow

 

(Source : Druide sur Novus Ordo Seclorum)

 

 

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Contrairement à ce qu’on croyait, il y a eu des métissages entre cro-magnon et Néandertal

 

Le néandertal survit en nous :

 

http://newsoftomorrow.org/spip.php ?article8263
http://seattletimes.nwsource.com/html/nationworld/2011802348_neanderthal07.html
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/05/06/AR2010050604423.html

 

Néandertaliens trouvés en Israël : jamais vu une aussi forte concentration au même endroit !

http://www.jpost.com/HealthAndSci-Tech/ScienceAndEnvironment/Article.aspx ?id=173230

 

Michael Bradley (lui-même en partie juif) a montré que les populations du Moyen-Orient et du Caucase présentent un pourcentage de génétique néandertalienne variant entre 10% et 20%. Dans certaines population habitant des régions qui furent autrefois Hébreux et les Khazars, soit le Caucase du Sud et le Caucase du Nord, on retrouve jusqu’à 50% de génétique néandertalienne, et même plus.

 

Les descendants de néandertaliens ne seraient pas vraiment des humains comme nous. En plus d’être deux fois plus agressifs que nous et de ne pas avoir une mentalité comme nous, ils présentent des traits physiologiques caractéristiques.

 

Voici quelques traits physiques typiquement néandertaliens :

 Développement nasal protubérant

 Torse long

 Courtes jambes

 Grosses dents

 Pilosité mâle excessivement importante (pensez au légendaire Esaü, le frère de Jacob)

 Cervelet très développé, donc leur "cerveau reptilien" est dominant. (Pas étonnant donc qu’un tel groupe ait pu être perçu comme étant des "humanoïdes reptiliens" !)

 

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Résumé de la thèse de Bradley :

...en ce qui concerne l’histoire du monde, nous sommes confrontés à un fait génétique significatif et terrifiant. Un seul groupe de barbares très agressifs des steppes du Caucase a joué un rôle démesurément grand dans la formation du modèle général de l’histoire du monde.

 

Les tribus des steppes du Caucase jadis connues sous les noms « Hyksos », « Mitanni », « Hébreux », « Hourrites » et « Hittites » qui fuyaient du bassin inondé de la mer Noire avaient envahi le Moyen-Orient entre environ 5600 et 2000 av. J.-C. Dès environ 1300 av. J.-C., ils avaient établi le monothéisme, mieux connu comme le « judaïsme » biblique, dans certaines parties du Moyen- Orient, notamment en Égypte ancienne, au Yémen et dans les environs immédiats de Jérusalem en Palestine.

 

Les Huns de cette même région du Caucase, entre la mer Noire et la mer Caspienne, avaient attaqué la Chine au IIIe siècle av. J.- C., mais ils avaient été déjoués par la Grande Muraille bâtie par la dynastie Ch’in. Cependant, à cause de ces « barbares velus » du Moyen-Orient, la civilisation chinoise est demeurée inhibée sur le plan psychologique, et relativement non expansive (par rapport à l’Ouest) sur le plan territorial.

 

Ces même Huns avaient ensuite regagné les steppes du Caucase d’où ils étaient venus. Ils avaient terrorisé leurs voisins et entraîné la chute de Rome.

 

« Les Huns blancs », une tribu apparentée, avaient envahi l’Inde à peu près en même temps qu’Attila envahissait l’Europe. Ils avaient entraîné la fin de la magnifique « époque Gupta » artistique de l’histoire de l’Inde et avaient laissé l’Inde prostrée et vulnérable à l’attaque islamique qui allait bientôt suivre. À la suite des invasions barbares de l’Empire romain, les Huns d’Europe avaient entraîné « l’âge des ténèbres » européen. Ces invasions avaient coïncidé avec l’établissement du « judéo-christianisme » en Europe et dans certaines parties du Moyen-Orient.

 

Poussant ensuite les Vandales à envahir le Moyen-Orient, ces Huns avaient inspiré la religion monothéistique de l’Islam en 622 apr. J.-C. (Il serait plus correct de dire le « judéo-Islam », puisque l’Islam est également fermement basé sur la tradition judaïque.) Ceci avait donné naissance à un « djihad » musulman – ou une « guerre sainte » – qui avait résulté dans la conquête du Moyen- Orient, de la Méditerranée jusqu’en l’Inde, ainsi que la conquête de l’Afrique de l’Est et l’Afrique du Nord.

Les Huns sous leur nouvelle forme, en tant que « Khazars », s’étaient converti au judaïsme en 740 apr. J.-C., et ils allaient mouler l’expansion technologique, financière, militaire et culturelle du monde occidental moderne – ainsi que les conflits majeurs du monde occidental.

 

Par exemple, bien que la plupart des gens aient été trop polarisées par la propagande pour le réaliser, le communisme et le capitalisme moderne ont été, tous deux, développés par des théoriciens économiques, des activistes, des avocats et des entrepreneurs principalement Ashkénazes. Le communisme et le capitalisme avaient facilité la domination néandertalienne de différentes manières qui avaient été adaptées en fonction de différentes sociétés.

Extrait de "Épées dans le soleil couchant"

V.O.A. : Genetics in Western History and Religion

Michael Bradley

Depuis la parution de Grail Knights of North America en 1998, j’ai souvent pensé que « épées à la tombée du jour » ne faisait pas seulement référence au dernier combat des réfugiés du Graal en Amérique du Nord dans les régions des Montagnes Vertes et de la frontière du Niagara vers 1570 apr. J Épées à la tombée du C. jour peut tout aussi bien s’appliquer aux événements de notre propre temps parce que le conflit dans le Moyen-Orient peut trop facilement s’escalader dans un Armageddon nucléaire.

 

Les alliés anglo-américains, et Israël selon les rumeurs, ne sont pas les seules puissances nucléaires.1 La France, la Russie, le Pakistan, l’Inde, la Chine et la Corée du Nord possèdent également des armes nucléaires et ont tous des intérêts économiques dans le Moyen-Orient. Certaines de ces puissances, notamment la Corée du Nord, ont peut-être autant, ou même plus, intérêt à demeurer indépendantes de la domination militaire, financière et culturelle anglo-américaine-israélienne. Cinq de ces six puissances nucléaires ont souligné, aux Nations Unies et à l’extérieur de celle - ci, leur opposition déterminée aux politiques anglo-américaines vis-à-vis le Moyen-Orient. Ces politiques ont été aiguillonées assez manifestement par la nécessité anglo-américaine énoncée de protéger leur création commune, Israël.

 

Cet engagement est fondamentalement dû à la force de notre conditionnement biblique qui insiste que le judaïsme est fondamental à la tradition orthodoxe judéo-chrétienne. Nous avons vu que cette motivation biblique n’était aucunement différente en 1922, lorsqu’il avait été conseillé à Howard Carter de supprimer les faits archéologiques révélés dans la tombe de Toutankhamon. Le besoin de protéger la tradition orthodoxe judéo-chrétienne avait invoqué la « malédiction de la momie » en 1923. Cette malédiction avait commencé à faire taire définitivement lord Carnarvon, Arthur Mace, Richard Bethell, Howard Carter et leurs proches parents qui connaissaient la teneur chrétienne de la tombe de Toutankhamon et des documents de papyrus relatant une différente sorte d’Exode.

 

Entre 1998 et 2003, la pseudo-archaéologie visant à essayer de donner un appui historique objectif quelconque à la tradition judéo-chrétienne avait été une source de divertissement pour le monde entier. Le marchand d’antiquités israélien, Oded Golan, avait « découvert » le fameux « ossuaire de Jacques ». Golan avait prétendu qu’e cette boîte en pierre avait contenu les os de Jacques, le frère présumé de Jésus, à cause de l’inscription qu’elle portait.

 

Cet objet façonné avait initalement été accueilli avec enthousiasme par les fondamentalistes judéo-chrétiens comme étant la « première et seule preuve archéologique de l’existence historique de Jésus ». À l’été 2003, cependant, quatorze experts de la Commission des antiquités israélienne avaient unanimement déclaré que l’ossuraire de Jacques était une grossière forgerie.2

 

Cette déclaration par des archéologues israéliens à été un net inconvénient politique et financier pour le gouvernement d’Israël et pour Ariel Sharon. Indépendamment des juifs nord-américains, les judéo-chrétiens fondamentalistes nord-américains qui croient en l’histoire du « Nouveau Testament », constiuent l’épine dorsale de la viabilité financière d’Israël. Collectivement, les juifs d’Amérique du Nord et les chrétiens fondamentalistes ont contribué, d’une manière ou d’une autre, environ $10,4 millions par jour à l’État d’Israël depuis 1947. Par exemple, les voyages organisés par les églises chrétiennes à destination de la « Terre Sainte », qui est maintenant une destination assez dangereuse, continuent à être une source importante de devise étrangère pour Israël. Le gouvernement israélien aurait beaucoup préféré garder les chrétiens fondamentalistes américains heureux dans leur ignorance.

 

Mais, comme nous l’avons vu avec les déclarations du Dr Ze’ev Herzog de l’université de Tel Aviv, les savants israéliens ont souvent été en désaccord avec les volontés et les politiques du gouvernement israélien.

 

Le verdict expert au sujet de l’ossuaire de Jacques n’était pas de bon augure pour l’autre objet façonné trouvé dans le condo de Golan à Jérusalem, dont la promotion était à venir. C’était une tablette mentionnant le temple de Salomon. Elle a été confisquée par la police à la recherche d’autres « objets en cours de fabrication », lors de la perquisition au domicile de Golan. Le verdict n’est pas rendu sur cette inscription mais chacun a amplement raison d’être sceptique.3

 

Si ces deux objets façonnés avaient été acceptés, Golan aurait fourni l’appui archéologique pour deux des principaux piliers de la tradition de judéo-chrétienne – le mythe du royaume de Salomon 240 Épilogue en Palestine biblique et l’existence historique du Jésus du Nouveau Testament. Ceux-ci forment le coeur de la tradition judéo- chrétienne, et c’est ce qui motive la politique anglo-américaine- israélienne dans le Moyen-Orient. Mais il ne reste aucune preuve objective pour la vérité historique des revendications territoriales et religieuses judéo-chrétiennes. Les lecteurs ne seront peut-être pas surpris d’apprendre que, selon le journal israélien respecté Ha’aretz, Oded Golan avait un rapport étroit avec le gouvernement d’Ariel Sharon et le Mossad, le service secret d’Israël.

 

Je ne pensais pas seulement aux bijoux d’Hélène et au masque mortuaire des Mycéniens découverts par Heinrich Schliemann entre 1998 et 2003, tandis que nous étions occupés à nos propres fouilles archéologiques modestes sur l’escarpement du Niagara. Je méditais également au sujet d’Oded Golan, de Howard Carter et de Toutankhaman. Après 1945 environ, avec le recouvrement des textes de Nag Hamadi et de la parution quasi simultanée de l’ouvrage des anthropologues français Marcel Griaule et Germaine Dieterlen, il est devenu de plus en plus clair qu’une forme primitive et simple du christianisme était venue de l’Ouest en Égypte ancienne. Pour autant que le judaïsme soit central à la tradition judéo-chrétienne du Nouveau Testament, il n’a rien à voir avec le christianisme antique et véritable.

 

Le christianisme semble s’être développé sur la côte atlantique de l’Europe, peut-être dans la Bretagne d’à présent. Ou bien, il avait été apporté là depuis des îles au large de la côte dans l’Atlantique dont seuls des vestiges existent toujours. Lyonesse et « l’Atlantide » ont été des noms pour cette civilisation atlantique et ses avant-postes. Il est devenu tout aussi clair que l’utérus régénérateur-du-monde de la grande Déesse avait été le Graal original et également évident, aussi, que ce Graal avait été la conception des populations Cro-Magnon de l’Europe atlantique.4

 

Ils avaient établi la culture néolithique-mégalithique qui s’étendait jadis de l’Irlande en Inde occidentale, et que l’archéologue Dr Marija Gimbutas a popularisée dans plus de vingt livres sous le nom de la « civilisation de la Déesse ». Ils avaient conçu de la grande Déesse et de son époux le bon Berger. Quelle avait été, jadis, la signification et l’importance de ce « Saint- Graal » ? Et pourquoi tant de conflits parmi les peuples européens ont-il tournoyé autour de ce fameux « Saint-Graal » ?

 

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En décembre 1978, presque exactement trois ans avant que je devienne conscient de l’existence du château en ruines de la Nouvelle -Écosse qui m’a introduit au Saint-Graal, mon livre The Iceman Inheritance : Prehistoric Sources of Western Man’s Aggression, Racism and Sexism [L’héritage de l’Homme des neiges : les sources préhistoriques de l’agression, du racisme et du sexisme de l’homme occidental – non traduit en français] (Dorset Publishing, Toronto) était paru. Larry Goldstein, le président et fondateur de Dorset, était satisfait avait tout sauf l’iconographie pour la couverture du livre. L’anthropologue Dr Judith Posner de l’Université York, avait écrit, en introduction : « The Iceman Inheritance est un modèle valable à garder à l’esprit lorsque nous passons en revue la longue étendue de l’histoire humaine, et plus particulièrement lorsque nous nous tournons vers l’avenir. »

Le livre avait été très bien reçu initialement. Le Globe and Mail de Toronto avait publié deux pleines pages d’extraits, et le Calgary Herald et l’ancien Ottawa Journal avaient tous deux publié une pleine page d’extraits. Une vingtaine de grands journaux américains avaient imprimé de longs articles au sujet du livre ou des revues lui étant généralement favorables. Il y avait eu bon nombre d’entrevues radiodifusées et télévisées. Tom Snyder, présentateur de l’émission « Tomorrow » (demain) de la Chaîne américaine NBC à Los Angeles, m’avait interviewé en présence de Bill Cosby qui était co-invité. C’était supposément, au moins, l’étape finale avant de passer à la célébre émission « Tonight » (ce soir) avec Johnny Carson et diffusée de New York.

Le livre avait été mis en vedette à la convention de l’Association anthropologique américaine tenue à Los Angeles en 1979. Il avait d’abord été jugé que The Iceman Inheritance était une contribution valable à la compréhension du schéma de l’histoire humaine. Warner Books, indiscutablement le plus grand éditeur de livre broché dans le monde, avait acheté les droits de marché grand public et sorti une édition qui avait vendu environ 40 000 copies sur le seul marché d’essai de la ville de New York au cours des deux premières semaines.

Puis, il une réaction contre l’ouvrage s’est manifestée, et elle est rapidement devenue violente.

Les librairies de la ville de New York qui vendaient alors le livre avaient fait l’objet de menaces d’attaque à la bombe incendiaire si The Iceman Inheritance n’était pas retiré de leurs étagères. Mes conférences d’invité avaient été violemment perturbées et j’avais été menacé de mort ou de mutilation. Un extrémiste juif avait essayé de me poignarder sur le podium du collège Kennedy-King à Chicago. Warner Books avait immédiatement retiré le livre de son système de distribution en raison des menaces organisées et des pressions appliquées par le B’nai Brith, la Anti-Defamation League [Ligue d’anti-diffamation] a et la Jewish Defence League [Ligue de défense juive].

The Iceman Inheritance n’avait fait mention des Juifs qu’une seule fois, et de manière assez anodine. Je ne pouvais pas comprendre ce qui se passait parce que je n’avais pas encore lu les ouvrages de A.N. Poliak, d’A.M. Artomavov, de J.M. Bury ou d’Arthur Koestler. In Search of Noah’s Flood [À la recherche du déluge de Noé  n’avait pas encore été publié. Et, évidemment, l’éditeur original et l’anthropologue auteur de l’introduction étaient juifs.

The Iceman Inheritance avait néanmoins suscité un intérêt immense. J’ai réussi à vendre les droits à un éditeur afro-américain de New York mais ils ne pouvaient pas satisfaire la demande. Au moins quatre éditions piratées, photocopies de l’édition reliée canadienne originale ou du livre broché de Warner, ont aussi été distribuées. Dès 1992, Dr Ray Winbush du Bishop Centre culturel Joseph Johnson Black à l’université Vanderbilt, un établissement responsable de l’analyse des tendances culturelles et de lecture des Afro-Américains, avait estimé qu’au moins 400 000 copies de The Iceman Inheritance avaient été vendues. En 2004, le total peut être d’environ un million. Il demeure un des livres les plus influents parmi les Afro-Américains et les professeurs et les étudiants d’université non-occidentaux en Amérique du Nord et en Europe.5

 

La polémique et les menaces violentes tournant autour de The Iceman Inheritance avaient dérangé mon épouse. Elles avaient contribué quelque peu à notre rupture matrimoniale en 1980-1981 et à sa décision de rester en Nouvelle -Écosse avec notre fils, Jason. La polémique et les menaces occasionnées par The Iceman Inheritance avaient aussi contribué à ma dépression et mon découragement lorsque j’étais allé en Nouvelle-Écosse avec Deanna Theilmann-Bean afin d’aider Jason à travers cette période difficile de transition.

 

Cet état mental était une des raisons que pour laquelle j’avais répondu à la lettre de l’Anglaise agréablement excentrique, datée de la fin 1981,au sujet du château en ruines dans son arrière-cour en Nouvelle -Écosse. Lorsqu’il devint évident qu’Henri Sinclair et possiblement le « Saint-Graal » étaient impliqué, je ne pouvais imaginer rien de plus éloigné des polémiques entourant l’anthropologie des Néanderthals. Je me suis plongé avec reconnaissance dans ce que je pensais alors être un épisode politiquement inofensif de l’histoire.

 

Pourtant, même à l’époque, je dois avoir eu une premonition que le Saint-Graal s’avérerait être au coeur des conflits les plus fondamentaux de la civilisation occidentale. Je vois, plutôt étonnamment, qu’il y a plus de quinze ans j’avais conclu « l’avertissement de l’auteur » de Holy Grail Across the Atlantic avec le paragraphe suivant : 6

Dans The Iceman Inheritance, en 1978 j’ai affirmé que l’homme occidental manifestait plus d’agression que d’autres groupes principaux d’humanité. Cette spéculation a ensuite été soutenue par analyse médicolégale de matériel squelettique néanderthal-caucasique (voir « Hard Times Among the Neanderthals » [Moments difficiles parmi les Néanderthals], Natural History, décembre 1978) et même par un manuscrit de 12 pages de Sigmund Freud découvert récemment (voir « Hangups Due to Ice and Id of Byegone Era » [Complexes dûs à la glace et au Id d’un âge révolue] , le London Observer, le 6 août, 1987). Si l’humanité occidentale souffre en effet d’agression psychosexuelle résultant de l’évolution glaciaire, il se peut donc que ceux du Saint-Graal aient eu à travailler plus dur parmi nous. Nous, de l’Ouest, nous sommes peut-être prouvés plus difficile à guider vers la culture et la civilisation humanitaire. Il se peut que nous ayons eu plus intensément besoin du cadeau du Saint-Graal que d’autres peuples, et il nous a été donné plus généreusement. Pour cette raison, peut-être, le Saint-Graal a atteint plus d’importance dans notre culture.

Quelque chose de cette prémonition inconsciente ou de ce préssentiment est devenu inévitablement évidente alors que je terminais Grail Knights of North America en 1998, et que j’étais attiré vers Épées à la tombée du jour : Le dernier combat des Chevaliers du Graal en Amérique du Nord comme conclusion nécessaire aux aventures du Saint-Graal en Amérique du Nord. En décembre 1999, j’étais à Narbonne, dans la région du Languedoc du Midi de la France, en lune de miel avec Joëlle Lauriol. C’est alors que j’ai pris le temps d’examiner le site néolithique de Viols- le-Fort situé à environ 100 kilomètres au Nord de Narbonne.

 

Le site n’avait été découvert qu’en août de cette année (1999) et venait tout juste d’être daté au radiocarbone. Il dete à environ 10 000 av. J.-C.7 Cette date fait de Viols-le-Fort, soudainement et étonnamment, le site néolithique connu le plus ancien dans le monde, et il se trouve dans ce corridor du fleuve de la Garonne. Le site de Viols-le-Fort suggère fortement qu’une bonne partie de la civilisation occidentale était venue de la côte atlantique, à travers le sud de la France et, de là, dans la Méditerranée. Elle avait par la suite atteint l’Égypte ancienne et finalement le Moyen-Orient.

 

Et à Narbonne il m’est venu à l’esprit que le Saint-Graal avait vraiment tout à voir avec le conflit antique entre les Néanderthal- caucasiques du Moyen-Orient et les Cro-Magnons de l’Europe atlantique.

 

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Dans deux livres, The Iceman Inheritance (1978) et Chosen People from the Caucasusa (1992), j’avais affirmé que la différence culturelle immense mais insaisissable qui sépare « l’Antiquité » méditerranéenne et « l’ère judéo-chrétienne » avait essentiellement une composante de plus en plus génétique

Les Hébreux avaient envahi la Palestine vers 2000-1700 av. J.- C., du moins c’est ce que la plupart des experts pensent. Ils étaient une composante de la migration des Hyksos vers le sud depuis la région des montagnes du Caucase. Jusqu’aussi récemment que 1997, cependant, personne (y compris moi) ne pouvait avancer de suggestion constructive ou raisonnable en ce qui concerne pourquoi les tribus du Caucase vivant autour de la mer Noire auraient soudainement décidé d’émigrer de leurs patries sans doute originales. Mais émigrer, elles avaient certainement fait et, en tant que « Hittites », « Mitanni », « Hourrites », « Hyksos » et « Hébreux », ces tribus avaient inondé la Turquie moderne, l’Irak, la Syrie, le Liban, l’Israël-Palestine et même la région de l’Égypte ancienne.

 

Mais In Search of Noah’s Flood, par Walter Pitman et William Ryan, deux océanographes de l’université Colombia, est paru en 1997. Leur assemblage massif de preuves diverses avait placé le fait que le bassin de la mer Noire avait été inondé en 5600 av. J.- C. au-delà de toute ombre d’un doute scientifique.

 

Pendant la dernière « période glaciaire », la mer Noire actuelle avait été un lac d’eau douce assez grand à peu près de la taille du lac Ontario (approximativement 19 425 kilomètres carrés en superficie). Mais avec la fin de la « période glaciaire » vers 11 500 av. J.-C., les plus grandes calottes glacières de l’ère glaciaire avaient commencé à fondre et le niveau des mers du monde a commencé à monter. Le niveau des mers du monde s’était élevé par 91 metres après environ 6 000 ans de cette fonte glaciaire, soit vers 5600 av. J.-C. C’était assez pour que la Méditerranée se déferle par-dessus du Bosphore actuel et tombe en cascade dans le bassin de la mer Noire. Comme nous l’avons déjà vu dans l’océan Atlantique, cette même élévation de 91metres du niveau des mers du monde avait inondé plusieurs grands monts marins qui, ensemble, pourraient avoir été « l’Atlantide » légendaire. Le groupe d’îles au large de la Bretagne, autrefois connues sous le nom de Lyonesse, avait également été progressivement inondé.

 

L’eau salée s’était déversée dans le bassin de la mer Noire au débit approximatif de deux cents Niagaras pendant presque deux siècles. Tout autour de l’ancien du rivage lac, les riches steppes avaient été inondés à un rythme d’environ un-demi kilomètre par jour. En un peu moins de deux siècles, la mer Noire désormais- salée avait atteint le niveau des mers du monde, sa superficie actuelle d’environ 441 000 kilometres carrés et sa profondeur moyenne actuelle d’environ 457 mètres au-dessus de la couche d’eau douce originale.

 

Des fouilles archéologiques sous-marines sont actuellement en cours, menées par la célèbre équipe de Robert Ballard, le découvreur du lieu de repos du Titanic. En explorant le fond marin avec des caméras de télévision contrôlées à distance et en récupérant des objets du fond marin, l’équipe a déjà prouvé d’une manière concluante que les bords de l’ancien lac avaient été très abondamment peuplées avant l’inondation. Le fond de la mer Noire est parsemé de nombreuses maisons en bois et de fermes. Les anciens habitants avaient dû fuir à toutes jambes à mesure que leurs anciennes prairies disparaissaient sous un déluge progressif mais inexorable d’eau salée méditerranéenne. Et l’évidence squelettique prouve qu’ils avaient des traits physiques néanderthal marqués. Ces gens étaient surtout des gardiens de troupeaux de moutons et de chevaux. Comme nous l’avons vu, Hyksos signifie les « rois bergers », et dans l’ancienne langue égyptienne, Hi-bi-ru dénote apparemment des moindres gardiens de troupeaux.

 

Ces bergers là, cependant, ne pouvaient pas avoir été très doux et tolérants. Les montagnes du Caucase étaient le dernier refuge de la lignée ou de la « race » génétique des Néanderthals parce que le climat glaciaire auquel les Néanderthals s’étaient adaptés avait persisté dans la région du Caucase après la fin de dernière « période glaciaire ». C’était dû à l’altitude moyenne relativement élevée de cette région montagneuse du Caucase au-dessus du niveau de la mer. Ailleurs en Europe et en Asie occidentale le climat était plus tempéré.

 

Les contreforts des Alpes, les Pyrénées, l’épine montagneuse de l’Italie, le massif central de la France et les Balkans étaient également plus ou moins un refuge pour les Néanderthals spécifiquement européens Le folklore européen se rappele encore d’eux sous la forme de trolls et de gnomes de montagne. Ainsi, les Néanderthals assez purs doivent s’être attardé jusqu’à relativement récemment dans les plus hautes montagnes de l’Europe. Dr Chris Stringer, du British Museum, a maintenu que des groupes ou tribus cohésifs de Néanderthals presque purs existaient dans les montagnes européennes il y a seulement 10 000 ans, soit en 8000 av. J.-C.8

 

Mais les montagnes du Caucase menant au complexe pêle -mêle de montagnes du Taurus, du Zagros et de l’Elbourz formaient le plus grand refuge, et le plus récent, des les Néanderthals.

 

La question à savoir si des Néanderthals assez purs existent toujours ou pas est un sujet fortement controversé. Depuis les années 50, il était généralement accepté par la plupart des anthropologues physiques que certaines populations locales dans les régions montagneuses de l’Europe – l’épine de l’Italie, le Massif central de la France, les Balkans, etc. – étaient à toutes fins pratiques très « néanderthalesques ». Certaines populations du Caucase et d’autres chaînes de montagne moyen-orientales présentent encore des caractéristiques squelettiques néanderthales plus extrêmes que le « spécimen type », un Néanderthal français daté à environ 50 000 av. J.-C. Il est maintenant politiquement incorrect de suggérer une telle chose.

 

Dès décembre 1978, Dr Eric Trinkaus (alors à Harvard) et Dr T. Dale Stewart de la Smithsonian, avaient entrepris une étude médicolégale de chaque os de Néanderthal alors connu. Ils avaient constaté que les os de Néanderthals montraient environ deux fois plus de blessures causées par la violence que tout autre groupe humain antique comparable. Le fruit de leur collaboration avait été publié dans Natural History, le magazine du Musée américain d’histoire naturelle à New York, dans un article intitulé « Hard Times Among the Neanderthals » [Moments difficiles parmi les Néanderthals]. Leur article s’était terminé avec les mots suivants : « Les Néanderthals doivent être considérés parmi les plus primitifs des humains modernes, ne serait-ce qu’en raison de leur propension pour la violence. »

 

Il a déjà été démontré que la culture et la société néanderthales étaient extrêmement agressives et xénophobiques envers ceux ayant une culture ou des aspects physiques différents des leurs. Des raisons théoriques, ainsi que des preuves de nature culturelle et religieuse réelles, suggèrent que les gens « fortement néanderthalesques » ont une mentalité anti-féministe et tendent à adorer des dieux du ciel masculins, pas des déesses de la fertilité. La preuve est trop complexe et trop spécialisée pour en traiter ici.

 

Mais il est une caractéristique néanderthale qui n’est partagée par aucune autre population humaine fossile ou vivante. Ceci doit être expliqué au moins superficiellement si nous voulons comprendre la civilisation occidentale. Et cela peut également être d’importance cruciale à une compréhension de l’histoire religieuse du monde occidental. Bien que littéralement des douzaines de sites de caverne et d’abris sous roche des Néanderthals de la « période glaciaire » aient été découverts et étudiés, aucune peinture rupestre néanderthale n’a été jamais trouvée.

 

Bien qu’ils aient été dotés de cerveaux plus grands que ceux de beaucoup d’Européens vivant aujourd’hui et aient été sans doute extrêmement « intelligents », leur intelligence n’était pas artistique ou créatrice d’une manière visuelle. Ceci rend l’intelligence et l’orientation mentale des Néanderthals sensiblement différentes de toutes autres populations humaines ancestrales.

 

Il peut y avoir une cause évolutionnaire pour ceci. Le National Geographic (août 2002) rapportait que des restes squelettiques d’un hominien semblable ou identique à Homo habilis avaient été plutôt étonnamment découverts dans les montagnes du Caucase de l’ancienne République soviétique de Géorgie.

 

Homo habilis n’était précédemment connu que de restes squelettiques trouvés en Afrique de l’Est, et est daté à il y a environ 1-3 millions d’années. Quelques caractéristiques de ces os, les mâchoires inférieures notamment, me semblent posséder certaines particularités tout à fait similaires aux mâchoires néandethales typiques. Les Néanderthals pourraient (notez l’emphase) donc avoir évolué de cet hominien primitif. Il est pensé que Homo habilis aurait bien été « humain », mais pas de la branche Homo qui a évolué pour devenir la majeure partie de l’humanité actuelle et moderne.9

 

Bien qu’il y ait actuellement beaucoup de controverse à ce sujet, les Néanderthals étaient jadis classifiés comme Homo sapiens neanderthalis, c’est-à-dire, une « race » ou sous-espèce séparée de l’humanité moderne, Homo sapiens sapiens. De nos jours, il n’est toutefois pas poli de suggérer qu’il y ait des « races » génétiques de l’humanité, identifiables à partir de traits physiques, ayant des caractéristiques mentales et émotives différentes. Malheureusement pour la pensée politiquement correcte, cependant, l’article du National Geographic suggère au moins que l’ancienne perspective « qui n’est pas politiquement correcte » est possiblement ou même probablement « factuellement correcte » après tout – les Néanderthals sont peut-être venus d’un autre type « d’humanité ».

 

Les Néanderthals n’étaient peut-être pas capables de dessiner ou de peindre, mais ils étaient cependant obsédés par les nombres. Comme « le comte » de Sesame Street, ils ne pouvaient pas s’empêcher de compiler et d’énumérer les choses. La première preuve humaine connue de « l’activité chrono-factorisée » est sous la forme de notations néanderthales des phases lunaires (ou des cycles menstruels) gravées sur os qui datent à environ 50 000 av. J.-C. Selon nos connaissances actuelles, ces notations pré-datent les célèbres peintures rupestres d’Europe occidentale par au moins 20 000 ans.

 

Dans son livre Les racines de la civilisation (1971) [Cette date se rapporte à l’édition anglaise ayant pour titre The Roots of Civilization, Alexander Marshack a illustré plusieurs exemples de notations numériques néanderthales et a démontré qu’elles étaient tout aussi importantes au développement de la civilisation que l’intelligence plus « visuellement artistique » des peintres rupestres de l’Europe occidentale. En fait, comme Marshack l’a démontré, le penchant néanderthal pour la manipulation des nombres a probablement été plus important que les capacités artistiques visuelles de l’Europe occidentale en ce qui concerne le développement des mathématiques, de la topographie, de la physique, des sciences et de la technologie.

 

En termes d’impact culturel facilement discernable sur la civilisation occidentale, ceci signifie qu’il est encore possible de tracer une ligne allant des environs de la frontière allemande- polonaise sur la mer Baltique à la frontière italienne-slovène sur la mer Adriatique sur une carte. On constate ainsi que les artistes visuels sont généralement nés à l’ouest de la ligne, tandis qu’un nombre disproportionné de mathématiciens, de physiciens, de musiciens et de compositeurs de renommée mondiale vivaient à l’Est de celle -ci. La musique est, naturellement, une appréciation des proportions numériques exprimées en sons.10

 

Cette ligne est aussi la ligne de démarcation qui sépare les bons joueurs d’échecs des obsédés du jeu. D’un côté, nous trouvons la pointure pour hommes extrêmement large EEE commune en Europe de l’Est, et de l’autre, les pieds plus étroits des hommes de l’Ouest. Les chaussures de pointure EEE ne sont pas normalement fabriquées à l’Ouest de la République Tchèque d’aujourd’hui. Les Néanderthals avaient des pieds très larges, un « indice plantaire » élevé. Comme le dit Dr Carlton Coon dans son livre The Origin of Races (L’origine des races, édition de 1968) commandité par la National Academy of Sciences [Académie nationale des Sciences] : « Les Néanderthals avaient des pieds russes plutôt que des pieds anglais. »

 

Cette ligne était « plus évidente » avant 1800 qu’elle ne l’est aujourd’hui, bien sûr. Deux siècles de voyage relativement rapide et peu coûteux ont permis aux gens de se marier avec d’autres groupes et mélanger leurs gènes. Néanmoins, même présentement (octobre 2003), la ligne de démarquation demeure au moins approximativement valide.

 

J’ai suggéré dans divers textes, y compris The Iceman Inheritance et Chosen People from the Caucasus, qu’en raison de leur obsession avec les nombres, les Néanderthals devaient avoir été fascinés avec le nombre « Un » ou 1. C’est la différence soudaine entre le néant et quelque chose. « Tout » ce qui existe peut être envisagé en termes de multiples de « Un », mais sans « Un » rien n’existe. J’ai donc suggéré que les Néanderthals et gens « fortement néanderthalesques » avaient une tendance « innée » ou génétique vers le monothéisme, la conception d’un Dieu Unique qui avait « Tout » créé. Et, parce qu’ils ne pouvaient apparemment rien représenter visuellement, ce Dieu Unique « Néanderthal » aurait été une entité totalement abstraite.

 

Qui plus est, puisqu’ils ne pouvaient pas dessiner ou peindre très bien et n’appréciaient pas ou ne respectaient pas cette aptitude, les Néanderthals et gens « fortement néanderthalesques » auraient considéré l’art figuratif et surtout l’art religieux d’autres peuples comme étant blasphème et « idolatrie ».

 

Pour résumer les caractéristiques néanderthales, donc, nous avons une très grande intelligence numérique et logique, un niveau d’agression élevé, la dominance des hommes, l’anti-féminisme, la xénophobie, le matérialisme (si vous pouvez les compter, ils existent) et possiblement ou probablement une inclination vers le monothéisme comme traits mentaux néanderthals.11

 

Le Caucase, et les montagnes y étant immédiatement reliées, avaient été le plus grand et plus récent refuge pour les peuples Néanderthals et « fortement néanderthalesques » de la « période glaciaire » persistante. Ces montagnes mêmes ne pouvaient cependant soutenir qu’une population limitée. Il se trouve, par contre, qu’en raison de facteurs géographiques, de vastes terres de steppes fertiles s’étendent au-delà des contreforts du Caucase et des chaînes de montagnes reliées.

 

Ces steppes avaient donc absorbé la population néanderthale excédentaire que les montagnes ne pouvaient pas soutenir. De plus, le potentiel exceptionnel des steppes, en termes d’agriculture et d’élevage de troupeaux, avait permis à cette population excédentaire de s’accroître de manière explosive et de décroître rapidement par la suite, à mesure que les gens émigraient vers l’extérieur. La population restante pouvant ainsi s’accroître jusqu’à ce qu’elle ait atteint une concentration critique encore une fois.12 L’histoire de l’Ouest en a été une de cycles – des vagues de gens des steppes du Caucase inondant le monde extérieur. Cette carte extraite de The Iceman Inheritance montre de manière graphique les points saillants de l’histoire occidentale.

 

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Le grand déluge de la mer Noire de 5600 av. J.-C. avait poussé les habitants du bassin à escalader les montagnes côtières toujours plus proches et à s’aventurer dans le monde occidental plus large. Ainsi avait commencé, pour la toute première fois dans l’histoire humaine connue, le cycle historique d’expansion hors du Caucase. Ces peuples fortement néanderthals du Caucase ont génétiquement inondé l’ancienne civilisation européenne de la Déesse. Les premières villes fortifiées ont été découvertes en Thrace, en Roumanie, en Bulgarie et en Macédonie. Elles datent pour la plupart à environ de 4500 av. J.-C.13

 

À cause de l’inondation du bassin de la mer Noire, le monde occidental est devenu de plus en plus caucasien – c’est-à-dire, possédant des traits physiques caucasiques reconnaissables – à mesure que les Cro-Magnons se sont mélangés avec les Néanderthals sur une échelle jamais vue auparavant en Europe et Asie occidentale. Par conséquent, la civilisation de la Déesse a été transformée, graduellement et à un plus ou moin grand degré, en une civilisation dominée par le monothéisme et matérialisme des hommes dominants.

 

Les Hyksos et les Hébreux avaient apparemment escaladé les montagnes côtières de la Turquie moderne et de l’ancienne République soviétique de Géorgie, et avaient avancé avec peine jusque dans la vallée de l’Euphrate. Ceci les avait menés, par la suite, au pays de Sumer. Ce n’était pas une migration intentionnelle vers une destination connue. Les montagnes du Caucase et du Taurus avaient isolé ces peuples du monde extérieur, et il est fortement improbable qu’ils connaissaient l’existence des villes du pays civilisé de Sumer. Au moins, aucune évidence de contact culturel entre le Caucase et le pays de Sumer avant environ 3000 av. J.-C. n’a été découverte jusqu’à présent.

 

Ces villes avaient été fondées aux alentours de 8000-7000 av. J.-C. par des représentants de l’ancienne civilisation européenne croyant en la Déesse lorsque la « race méditerranéenne » s’étendait lentement vers l’Inde. Les archéologues l’appellent la culture Ubaid [Aussi connue sous les noms El obeid et Obeid] a, telle qu’elle est connue localement. Les réfugiés de la mer Noire étaient simplement lentement descendus dans la vallée de l’Euphrate, leur déplacement étant dicté par l’épuisement des pâturages disponibles pour leurs troupeaux. Ils avaient atteint les environs d’Ur dans le pays de Sumer vers environ 3000 av. J.-C. Dès environ 2000 av. J.-C. ils avaient traversé la Syrie pour arriver en Palestine. Ils avaient envahi la partie Nord-Est du delta du Nil de l’Egypte qui est contiguë à la Palestine et appelée « Gosen » dans la Bible Dès 1700 av. J.-C.

 

Les archéologues peuvent tracer et dater cette migration de manière approximative par une traînée d’os de cheval domestiqué. Ces peuples du Caucase avaient domestiqué les chevaux sauvages (ou « tarpans ») de la « période glaciaire » qui s’était attardée sur les steppes. Le premier squelette de cheval domestiqué découvert jusqu’à présent en Égypte ancienne, dans le delta du Nil, date d’environ 1650 av. J.-C.14 Ceci donne aux archéologues une date approximative pour l’arrivée des Hyksos et des Hi-bi-ru associés dans cette région. Cette occupation quasi-militaire peut être la vraie raison pour laquelle les tribus hébraïques avaient résidé dans le Nord-Est de l’Égypte pendant un certain temps. La Bible est imprécise au sujet de la durée de leur résidence dans « le pays de Gosen »... s’agit-il de quatre siècles ou quatre générations ?

 

Pour terminer l’histoire, ces Hyksos et Hébreux ont été expulsés d’Égypte entre 1550 et 1350 av. J.-C. à la suite d’une contre-offensive lancée par les princes égyptiens de Thèbes. Cette contre-offensive avait été menée, d’abord par Ahmosis 1er puis par son succès, et avait résulté en la fondation de la XVIIIe dynastie et le début du fameux « Nouvel Empire » de l’Égypte ancienne. Après deux cents ans de lutes sporadiques, l’expulsion d’Égypte des « bergers » asiatiques détestés était finalement terminée. Cette expulsion finale semble avoir été l’Exode de la Bible. Nous avons déjà traité de ceci dans la mesure ou les faits disponibles présentement nous le permettent.15

 

L’Ancien Testament de la Bible témoigne amplement de l’agression des Hébreux envers les tribus voisines après l’Exode, et de leur certitude absolue de rectitude s’ils servaient leur Dieu. « Il » était le seul « Dieu véritable » dans un grand monde rempli de beaucoup d’autres peuples et cultures qui avaient leurs propres dieux et déesses.

 

L’Ancien Testament note également le fait qu’un grand nombre des premiers Hébreux avaient conservé des traits physiques néanderthals marqués de leur origine dans les montagnes du Caucase. Esau le Velu est connu à la plupart des lecteurs de la Bible. Mais ce que la plupart des lecteurs ne savent pas, c’est qu’Esau n’était pas seul. Des gens Esau-esques étaient très communs au sein de la population hébraïque primitive. Selon les premiers exégètes hébreux, il y avait suffisamment « d’Esaus » pour contester le droit de Jacob de diriger les tribus israélites. Le plus ancien ouvrage exégétique en hébreu, le Levitecus Rabba, appelle ces gens « les destructeurs, les fils d’Esau » et le Zohar indique qu’ils étaient « la bête au sein d’Israël » qui devait être éradiquée.

 

Les Hébreux bibliques doivent être venus, à l’origine, d’une certaine source génétique néanderthale extrêmement concentrée, dans leur ancienne patrie du Caucase. Mais la connaissance au sujet de premières populations humaines dans cette région n’est malheureusement pas suffisante pour déterminer le lieu géographique d’origine probable des ancêtres des Hébreux. Mais les nombreux « Esaus » de l’Ancien Testament ayant fait l’objet de commentaires dans les anciens ouvrages exégétiques, indiquent la présence de ce degré extrême de matériel génétique néanderthal dans les tribus israélites.

 

Une autre caractéristique de la culture hébraïque témoigne également de la même chose. De tous les peuples primitifs connus d’Europe et d’Asie occidentale, seuls les Hébreux bibliques ont exercé un effort concerté pour établir ou (maintenir) un Dieu purement mâle et dominant dans leur monothéime aussi-unique. Bien qu’au moins une partie de leur peuple ait apparemment souffert des défaillances fréquentes en s’attachant à l’idolatrie et même au culte des déesses des nations voisines, la plus grande partie des tribus judaïques est demeuré fidèle au Dieu Unique. Ce Dieu avait d’abord été connu sous le nom d’Aton (en égyptien original), puis sous le nom d’Adonaï lorsque l’hébreu a évolué en une langue séparée. En secret, les prêtres le connaissaient par les sons de voyelle qui s’approchent du nom « Jéhovah » ou « Yaweh. » C’est pourquoi les voyelles ne sont jamais écrites en hébreu et dans d’autres langues « sémitiques ».16

 

Ces caractéristiques physiques, intellectuelles, émotives et « religieuses » néanderthales sont demeurées relativement pures et non-diluées en raison des tabous culturels et religieux hébraïques contre le mariage avec tout autre peuple.

 

Ailleurs, les mêmes peuples du Caucase de la région de la mer Noire, poussés par l’inondation et par la bousculade désespérée d’autres réfugiés, avaient commencé à passer dans les Balkans et en Grèce en diverses vagues que les savants nomment les Mycéniens, les Doriens, les Thraces et les Éoliens dits « Grecs ».

 

Il a été prouvé, grâce au déchiffrage de l’écriture mycénienne linéaire B par Michael Ventris en 1954, que la langue mycénienne était essentiellement une forme primitive du dialecte indo- européen « Grec ». Ce dialecte était originaire des steppes « russes » du Caucase. Mais les Mycéniens représentaient une phase transitoire de l’inondation des peuples du Caucase : une élite de guerriers qui s’était imposée à une population beaucoup plus grande de peuples indigènes et qui avait adopté, au moins en partie, les conceptions religieuses des indigènes conquis.

 

Nous savons, par exemple, que les Mycéniens avaient une grande Déesse pour divinité suprême, en laquelle ils croyaient de manière générale et nominale, bien qu’ils adoraient aussi d’autres dieux et déesses de moindre importance. Mais les invasions d’encore d’autres tribus de barbares des steppes « parlant grec », avaient suivi, fréquentes et rapprochées. Celle des soi-fameux Doriens, en particulier, avait mis fin au monde des Mycéniens croyant en la Déesse et avait inauguré un âge des ténèbres brutal vers 1000 av. J.-C. C’était pendant cet âge des ténèbres grec, d’environ 1000 à 700 av. J.-C., que le poète (ou un ensemble de poètes) appelé Homère avait écrit au sujet de la guerre de Troie. Homère avait aussi écrit au sujet du voyage de retour d’Ulysse. Et il avait écrit au sujet d’autres héros navigateurs et héroines splendides de l’âge mycénien disparu et glorieux qui s’était épanoui environ cinq cents ans de plus tôt.

 

Ces « Grecs » des steppes du Caucase n’étaient peut-être pas aussi nombreux que ne l’était la horde principale de Hyksos- Hourrites-Hittites-Mitanni-Hébreux qui semble s’être déplacée vers le sud le long de la large vallée du fleuve Euphrate. Par conséquent, bien qu’ils aient certainement introduit leurs dieux du ciel masculins en Grèce, ils avaient d’abord non seulement tolé ré l’orientation religieuse prédominante de l’adoration de la Déesse de l’ancienne Europe, mais s’y étaient également adaptés. Cependant, toutes les déesses antiques qui avaient représenté des aspects particuliers de la grande Déesse à l’origine, étaient graduellement devenues de simples « épouses » involontaires des dieux du ciel des envahisseurs. Le rapport orageux entre Zeus et Héra dans la transition vers le pantheon grec classique illustre ce processus assez clairement.

 

Presque la même situation s’était jouée en Italie. Les croyants en des dieux du ciel masculins venus des steppes « russes » du Caucase étaient graduellement passés en Europe en traversant ou contournant les Alpes. Ils avaient ensuite migré vers le sud dans la péninsule italienne. Eux aussi avaient rencontré des croyants en la grande Déesse de l’ancienne Europe et de son époux-fils le bon Berger. Ils étaient arrivés à un arrangement par lequel un panthéon de dieux et de déesses à peu près égaux avait été élaboré. Cependant, le dieu masculin Jupiter était le chef du pantheon en Italie, tout comme le dieu masculin Zeus était le dirigeant de tous les dieux et déesses de l’Olympe en Grèce.

 

D’autres peuples apparentés des steppes du Caucase et de langue indo-européenne avaient atteint l’Inde depuis la Perse à peu près au même moment où les Hyksos et les Hébreux arrivaient dans le Gosen biblique, disons vers 1750 av. J.-C. Dits « Aryens », ils avaient envahi les fameuses cultures plus anciennes de l’Indus qui avaient été fondées par des peuples de l’ancienne civilisation adoratrice de la Déesse. Ces cultures étaient représentées par les villes de Harappa et de Mohenjo-Daro. Là aussi, un grand panthéon avait été établi après les invasions aryennes.

 

Une évolution de religion semblable avait eu lieu partout en Europe et en Asie occidentale tout comme en Grèce, en Italie et en Inde. Partout en Eurasie, des adaptations polythéistes avaient été négociées et, au départ, les déesses avaient été fortement représentées. Cependant, comme il a été mentionné auparavant, seuls les Hébreux avaient complètement répudié le polythéisme et les déesses. Lors de la convergence de la culture hébraïque avec l’ancienne religion, la grande Déesse avait été remplacée par le Dieu masculin.

 

Pendant la période gréco-romaine, l’ancienne religion avait continué à s’épanouir dans sa forme relativement pure, mais seulement en Égypte ancienne, dans quelques coins du Nord-Ouest de l’Europe atlantique, du sud de la France et sur quelques îles méditerranéennes. Ce christianisme égyptien, avec Isis en qualité de grande Déesse et le Messie en qualité de bon Berger et conjoint-fils de la Déesse, avait survécu et s’était développé pour devenir la religion officielle de l’Égypte héllenistique de Ptoléméé vers 320 av. J.-C. 17.

 

Cette version du culte du Messie avait atteint une certaine popularité à Rome peu longtemps avant « l’ère chrétienne » à cause de l’impact émotif que l’entrée très dramatique de Cléopâtre dans cette ville en tant qu’épouse de Jules César avait eu sur les gens du peuple de Rome. La vénération des Romains pour Isis et « le Crestus » [c.-à-d.. « le Christos » en grec ptolémaïque] avait continué même après l’assassinat de Jules César. C’est seulement lorsque le successeur légalement désigné de Jules César, Octavien ou « César Auguste », avait défait Antoine et Cléopâtre à la bataille d’Actium que la croyance en Isis et « le Crestus » avaient commencé à être réprimés à Rome. Cette répression avait commencé en 19 apr. J.-C., selon l’historien romain Tacite – mais cette date est antérieure par au moins dix ans au début supposé du ministère du Jésus du Nouveau Testament.

 

Dans l’espace de trois siècles – ou seulement environ onze générations – après la vie du « saint Paul » du christianisme orthodoxe, les barbares appelés Visigoths, Ostrogoths, Lombards et Vandales dans nos livres d’histoire avaient commencé à envahir l’Empire romain. Ils étaient des parents éloignés des peuples bibliques des steppes du Caucase qui avaient fuit la grande inondation de la mer Noire et qui avaient envahi la Pa

lestine et l’Égypte en tant Hyksos et Hébreux environ deux mille ans plus tôt.

 

À mesure que les recherches sur les histoires obscures des steppes ont péniblement et lentement progressé, il est devenu clair que le Visigoths, Ostrogoths, Lombards et Vandales avaient été poussés dans une migration désespérée, dans un genre « d’effet domino », par les terribles Huns au Nord et à l’Est de ces tribus. Les auteurs gréco-romains avaient entendu parler des Huns et en avaient fait mention pour la première fois en 272 apr. J.-C., probablement en raison des histoires racontées par les réfugiés Visigoths dispersés qui entraient alors lentement dans le nord la Grèce. Ces Huns étaient situés dans les terres vaguement connues à l’extrémité nord de la mer Caspienne.

 

On sait maintenant que les Huns étaient une tribu caucasienne des steppes qui avait mené une attaque contre la Chine pendant le IIIe siècle av. J.-C.18 La dynastie Ch’in de l’époque avait construit la grande muraille afin de garder les Huns à distance.19 Ceci avait apparemment fonctionné parce que les Huns étaient alors retournés vers l’ouest, vers ce qui semble avoir été leurs patries originales au nord de la mer Caspienne. Mais à partir de ce moment, la culture chinoise avait tendance à être introspective et pas très expansive. Bien qu’ils aient été arrêtés, les Huns avaient peut-être sérieusement intimidé les Chinois. En tout cas, pas plus tard qu’en 1325 apr. J.-C., l’expansion maritime chinoise avait été interrompue par décret impérial de peur de « rencontrer les barbares velus » dont il était connu qu’ils existaient dans le Moyen-Orient.

 

Les Visigoths, dont le mouvement terrifié avait été déclenché par les Huns, étaient apparus sur la scène de l’histoire européenne pour la première fois à la bataille d’Adrianople en Grèce en 378 apr. J.-C. Là, leur cavalerie avait complètement défait une armée romaine. Il est bientôt devenu évident que les légions d’infanterie romaines ordinaires n’étaient pas à la hauteur des nouveaux guerriers Visigoths montés sur chevaux blindés et munis de longues lances et de longues épées. Les Visigoths, Ostrogoths et Lombards avaient envahi successivement la Grèce et l’Italie. Les Visigoths avaient pillé Rome en 410 apr. J.-C.

 

Bien qu’ils étaient des guerriers féroces, les Visigoths, Ostrogoths et Lombards pouvaient cependant apprécier la civilisation au moins jusqu’à un certain degré, et ils pouvaient être assimilés. Plusieurs de ces barbares étaient devenus des officiers dans l’armée romaine ainsi que des citoyens romains. Ils avaient aidé la Rome impériale à développer ses propres corps de cavalerie blindée, appelés clibanarii (Empire romain d’Occident) et cataphracti (Empire romain d’Orient), avec lesquels s’opposer à l’attaque inévitable des Huns.

 

Selon des rapports préservés dans les chroniques, même les Visigoths, Ostrogoths et Lombards féroces et belliqueux qui s’étaient établi dans la Rome conquise doutaient que les Huns étaient entièrement humains. Les Huns ont été décrits comme des « gnomes » extrêmement velus avec de grandes têtes, de grands nez et des jambes courtes. Les barbares christianisés leur avaient donné l’épithète « le fléau de Dieu » parce qu’ils étaient impitoyables dans l’extermination de leurs ennemis et qu’ils visitaient d’affreuses atrocités sur leurs captifs malchanceux.

 

L’attaque longuement redoutée arriva environ deux générations après la chute de Rome aux Visigoths. Entre 449 et 451 apr. J.-C., Attila mena ses Huns à travers l’Europe centrale laissant derrière lui destruction et génocide. La horde d’Attila, constituée principalement d’archers montés, fut assez étonnamment défaite en 451 apr. J.-C., à la bataille très étroitement combattue de Châlons en France centrale. Les vainqueurs étaient une coalition désespérée de Visigoths, d’Ostrogoths, de Lombards romanisés, d’infanterie romaine, de recrues celtiques indigènes et de forces teutoniques de l’Est du Rhin. Les Teutons avaient déjà éprouvé la terreur des Huns et le cycle de poésie épique l’Anneau des Niebelungen fait souvent référence à ce conflit.

 

A suivre... 

 

Sources News of Tomorrow

 

Posté par Adriana Evangelizt  

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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