3 - "Terre sainte" ou "Lozange toxique" ? Néandertal du Caucase au NOM

Publié le par Adriana EVANGELIZT

"Terre sainte" ou "Lozange toxique" ? Néandertal du Caucase au NOM

 

 

 par NewsOfTomorrow

 

(Source : Druide sur Novus Ordo Seclorum)  

 

3ème partie

 

2ème partie

 

1ère partie

 

 

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Des mélanges entre les Cro-Magnons et les Néanderthals avaient eu lieu de temps en temps depuis l’arrivée des Cro-Magnons en Europe pendant l’intervalle plus chaud de la dernière période glaciaire appelée l’Interstade Gottweig. Ce répit « relativement » chaud de la dernière période glaciaire avait duré d’environ 38 000 av. J.-C. à environ 28 000 av. J.-C. La découverte au Portugal du squelette hybride de « l’enfant de Lapedo », par exemple, a suscité un certain intérêt médiatique en 1998. Il avait été trouvé dans les contreforts où il était plus probable que les Néanderthals et les Cro-Magnons purs se seraient rencontrés de temps en temps. Les os de l’enfant ont été datés à environ 23 000 av. J.-C. L’existence d’un autre hybride Néanderthal-et-Cro-Magnon dans les montagnes de la République tchèque a été signalée en 1999, et il datait d’un peu plus tôt, environ 32 000 av. J.-C.

 

Une grotte entière, remplie d’os de Néanderthals pur, de Cro- Magnons purs, et d’individus hybrides attestant d’une « évolution » progressive en hommes « modernes », a été découverte au mont Carmel en Israël moderne entre 1934 et 1964. Cette collection d’os, y compris plusieurs crânes diagnostiques et très intéressants, est habituellement appelée la « série de Skuhl » par les anthropologues physiques.

 

Les os de Néanderthals purs varient en date, les plus anciens datant d’environ 40 000 av. J.-C., tandis que les hybrides commencent à apparaître vers environ 30 000 av. J.-C., et commencent alors à devenir des humains pleinement « modernes » à partir d’environ 25 000 av. J.-C.

 

Cette date très ancienne pour l’apparition de « l’homme moderne » dans la terre Sainte peut, bien sûr, être expliquée par la croyance chère qu’il s’agit de l’endroit où Dieu a créé l’humanité. Mais on se demande alors comment et pourquoi une humanité tout aussi moderne est apparue environ 50 000 ans auparavant en Extrême-Orient dans la région de Beijing.

L’explication mondaine la plus probable, c’est que l’Est de la Méditerranée était à la limite extrême sud de la répartition des Néanderthals de la « période glaciaire » tandis que, même avant le commencement de l’Interstade Gottweig, le climat local était assez doux pour tenter les Cro-Magnons de l’Atlantique à migrer vers l’est le long de la côte de l’Afrique du Nord. Ce sont des facteurs climatiques plutôt que de l’intervention divine qui ont fait que ces deux groupes se sont d’abord rencontrés et mélangés en Palestine.26

 

Tous les natifs d’Europe et d’Asie occidentale moderne, depuis l’Irlande jusqu’en Inde occidentale sont, en proportions plus ou moins grandes, des hybrides des Néanderthals et des Cro- Magnons. La période la plus active de mélange entre ces deux groupes aurait été juste aprés la grande inondation de la mer Noire en 5600 av. J.-C. Et à cause de cette inondation, ce mélange avait continué pendant la période allant d’environ 4500 av. J.-C. à environ 1500 av. J.-C.

 

L’inondation avait forcé les Néanderthals à migrer hors de leur bassin enserré des montagnes de la mer Noire et à se répandre dans le monde cro-magnon de l’ancienne Europe que Marija Gimbutas a appelé la civilisation de la Déesse.

 

Ceci n’a pas vraiment eu lieu dans le passé lointain et obscur, mais plusieurs voudraient évidemment repousser l’hybridation des Néanderthals et des Cro-Magnons aussi loin que possible dans le passé le plus obscur. Cette période de mélange massif est vraiment juste à la limite de la mémoire humaine où la légende et le folklore rencontrent l’histoire.

Par exemple, notre année 2004 corresponds à l’année 5764 du calendrier juif. Et même si les années juives ne concordent pas exactement avec les années grégoriennes, ceci nous ramène à environ 3700 av. J.-C. Ce groupe tribal particulier avait commencé à chroniquer une certaine continuité à cette époque. Les listes sumériennes des rois (culture Ubaid) remontent tout aussi loin ou un peu plus.

 

Le tout premier horizon culturel de notre cycle de civilisation actuel date à environ 4500 av. J.-C. Certains de nos textes saints et certaines de nos épopées les plus anciennes, comme L’Épopée de Gilgamesh, contiennent des références claires à cette ère. L’ami de Gilgamesh, « l’homme sauvage » Enkidu, est d’ailleurs et de toute évidence un caractère fortement néanderthalesque. L’histoire de Cain et d’Abel dans la Bible semble également être une mémoire de cette époque.

 

II est difficile de dire comment le mélange entre les Néanderthals et les Cro-Magnons a eu lieu exactement. J’ai mes propres idées à ce sujet, mais elles ne sont que mes propres conjectures et ne devraient porter aucun grand poids auprès les lecteurs.

 

Étant donné l’agression connue, et mes propres arguments au sujet de l’agression psychosexuelle parmi les Néanderthals, je pense qu’il doit y avoir eu une extermination considérable d’hommes Cro-Magnon là où les Cro-Magnons et les Néanderthals s’étaient rencontré – avec le viol répandu et simultané des femmes Cro-Magnon. Les habitudes des Nephilim de la Bible font probablement référence à cette conquête néanderthale. Au moins, je préférerais penser que l’expression biblique « ceux venus de haut » (texte de Jérusalem) se rapporte aux Néanderthals des montagnes plutôt qu’aux étrangers extraterrestres venus de l’espace de Von Daniken.

 

J’ai traité de ceci en très grand détail, en me basant sur les traductions correctes faites par le rabbin Yonah ibn Ahron de New York City des plus anciens textes hébraïques connus de la Bible. J’ai choisi d’employer les traductions d’Ibn Ahron dans Chosen People from the Caucasus [Peuple choisi du Caucase - non traduit en français] parce qu’il est un linguiste accrédité par les Nations-Unies ainsi qu’un rabbin. Ibn Ahron avait été sélectionné pour travailler à la traduction de certains des fragments bibliques les plus anciens pour le fameux « sanctuaire du livre » de l’État d’Israel moderne.

 

Il doit également être un des quelques linguistes ou rabbins à avoir une formation en anthropologie. Il avait étudié la zoologie et l’anthropologie sous Ivan T. Sanderson de Cambridge. Les traductions de la Genèse par Ibn Ahron, particulièrement l’histoire de Cain et d’Abel et l’histoire de la déception pratiquée par Jacob auprès de son père Isaac pour acquérir le droit d’aînesse d’Esau, supportent fortement cette élaboration.

Ibn Ahron a lui-même mentionné qu’Esau semblait être un caractère très « néanderthalesque ». En fait, les traductions d’ibn Ahron ont inspiré, en partie, Chosen People from the Caucasus. Et, évidemment, personne ne pourrait m’accuser de me rapporter à une opinion « experte » douteuse.

 

Étant donné cette activité sexuelle entre Néanderthals et Cro- Magnons, que les anthropologues aiment appeler euphémiquement un « flux génétique périphérique », il est évident que les caractéristiques néanderthales pures auraient été diluées en très peu de générations. Dans la première génération de progéniture très nombreuse issue des viols, les caractéristiques génétiques cro- magnon et les caractéristiques néanderthales auraient été à peu près égales.

 

Mais lorsque ces nombreux enfants issus des viols, devenus sexuellement matures, se seraient accouplés surtout entre eux, les gènes des Cro-Magnons seraient devenus prépondérants dans la population et ceux des Néanderthals seraient rapidement devenus moins représentés sur une base démographique. Dans l’espace de quelques générations, les Néanderthals purs auraient pratiquement « disparu ».

 

Et c’est ce que les anthropologues voient dans les os de ce qui s’appelle la « population moderne primitive » de l’Europe et de l’Asie occidentale. Il demeure vrai, cependant, que les caractéristiques physiques des Néanderthals étaient si distinctives que, dans une forme très diluée et vestigiale, elles sont toujours les traits diagnostiques qui séparent les « Caucasiens » des autres « groupes génétiques principaux » de l’humanité. Le mot Caucasien veut dire « de la région du Caucase ».

 

Les Néanderthals ne pouvaient être restés relativement purs, ou « plus purs », que parmi les tribus qui attachaient une grande valeur à leur identité génétique. La manière évidente d’assurer la pureté génétique, ou d’au moins ralentir la dilution génétique inévitable, était de ne reconnaître que les enfants dont les mères étaient Néanderthales ou étaient acceptablement néanderthalesques comme membres de la tribu. Peu importe combien de femmes non-néanderthales l’homme était parvenu à violer.

 

Cette valeur tribale supposerait également des injonctions strictes contre le marriage avec des partenaires sexuels potentiels en dehors de la tribu. Les enfants des femmes cro-magnon malchanceuses et violées seraient des exclus de la tribu et seraient sans valeur à la tribu, sauf peut-être comme esclaves et jouets sexuels. Cette attitude est très bien reflétée dans l’histoire biblique d’Abraham et Agar et de leur fils Ismaël, par opposition à Abraham et Sara et leur fils Isaac.

 

Si nous comptons vingt ans par génération, les Européens et Asiatiques occidentaux modernes – c’est-à-dire « l’humanité occidentale » ou les « Caucasiens » – sont le produit de 350-400 générations de mélange et de remélange depuis le grand déluge de la mer Noire de 5600 av. J.-C. Nous sommes si bien mélangés et remélangés que nous avons la difficulté à reconnaître que nos caractéristiques « raciales » représentent une combinaison presque infinie des traits physiques néanderthals et cro-magnon. En revanche, lorsque leurs os sont parfois trouvés, il est assez facile de reconnaître les anciens hybrides des deux groupes relativement purs et distincts.

 

Comme je l’ai remarqué précédemment, cependant, même de nos jours il est encore possible de tracer une ligne de démarcation entre les peuples « plus cro-magnonesques » et les peuples « plus néanderthalesques ». Cette ligne va de la frontière allemande- polonaise sur la mer Baltique à la frontière italio-slovène de la mer Adriatique. Il y a des exceptions, mais dans ces endroits on trouvera que les gens néanderthalesques habitent dans les montagnes ou sont venus des montagnes pendant le s périodes historiques, et on trouvera aussi que les gens cro-magnonesques sont concentrés le long des vallées fluviales et des côtes.

 

Il est également intéressant de savoir que n’importe qui peut faire le tracé des lieux des conflits occidentaux modernes. Et on constatera presque invariablement que des Pyrénées aux Pamir, des vestiges de peuples fortement néanderthalesques habitent dans ces points sensibles chroniques. Et on trouvera que les peuples des steppes des montagnes, qui ont été isolés par des facteurs géographiques ou qui ont adopté des prohibitions culturelles et « religieuses » contre le marriage avec d’autres peuples, sont les exemples le plus uniformément agressifs de l’humanité occidentale.

 

Une deuxième indication diagnostique d’un contenu génétique fortement néanderthal serait la coïncidence d’injonctions culturelles ou religieuses anti-féminines et d’un comportement purement agressif apparent. Et, si mes idées ont quelque validité que ce soit, une troisième indication diagnostique d’expression génétique fortement néanderthale serait le monothéisme fanatique.

 

Quiconque lit les journaux ou regarde les nouvelles télévisées n’a pas besoin qu’on lui dise que le conflit entre deux groupes pareils menace la survie du monde avec un Armageddon nucléaire dans le Moyen-Orient. Ces deux groupes sont les Israéliens (soutenus par la grande majorité des Juifs nord-américains) et les musulmans fondamentalistes.

 

Comme la plupart des lecteurs de journaux sauront, de nombreuses tentatives pour nier tous traits physiques néanderthals ou autres inclinations « raciales » néanderthales dans l’humanité moderne ont eu lieu récemment. La majeure partie de cette recherche a été entreprise depuis la parution de The Iceman Inheritance en 1978 et de Chosen People from the Caucasus en 1992. Ces études politiquement correctes ont évidemment été fortement favorisées, et surtout à la télélvision nord-américaine et dans les journaux et magazines nord-américains. Elles impliquent typiquement des analyses statistiques compliquées de comparaisons génétiques de l’ADN et des chromosomes-Y.

 

La question à savoir si ces études sont de la science ou de la « pseudo-science » est sujette à des opinions fortement controversées. La majeure partie du public ne peut pas saisir les difficultés associées aux comparaisons de l’ADN de personnes vivantes avec l’ADN de populations humaines anciennes. De plus, les statistiques sont si faciles à manipuler et à tordre qu’il est habituellement possible de les manier de façon à leur faire « prouver » ce que le chercheur veut prouver. Comme l’avait dit quelqu’un, et comme nous l’avons déjà cité, « d’abord viennent les mensonges, puis les satanés mensonges et puis les statistiques ».27

Il me semble pourtant que ces études prétendant réfuter l’existence des caractéristiques raciales néanderthales dans l’humanité moderne sont elles-mêmes vaines et même des exercices ridicules de démenti psychologique.

 

Si nous mettons de côté la religion et prenons encore un autre secteur de conflit, le conflit socio-économique entre le dit « capitalisme » et le dit « communisme » dans l’ère très moderne du XXesiècle, nous pouvons voir un schéma semblable à celui sur la carte de « l’héritage de l’Homme des neiges » donnée plus tôt dans cet épilogue. Un observateur intelligent ne peut pas ignorer que la subjugation autoritaire des Soviétiques, une subjugation basée sur « un système politique à parti unique », ressemble trop au monothéisme religieux. C’est un exemple des inclinations raciales monothéistiques transplantées dans le champ de la dialectique économique et de la politique supposément athées. C’est une version économique du monothéisme judaïque ou islamique.

 

Ce ne peut pas être un accident que trois des cinq principaux élaborateurs du communisme soviétique moderne – Karl Marx, Friedrich Engels et Leon Trotsky – étaient des Juifs russes des steppes de l’Ukraine et de la Russie moderne. Pour ce qui est deux autres élaborateurs du communisme moderne, Vladimir Lenin est né sur le Volga, près de Kazaran-Itil, l’ancienne capitale des Huns et des Khazars, tandis que Joseph Stalin est né à Gori, en Géorgie, à l’ombre des montagnes du Caucase.

 

De toute évidence, le « communisme » moderne a surtout été moulé par des influences génétiques, et non par des influences économiques objectivement théoriques, bien que le communisme ait été exporté comme produit culturel et ait trouvé faveur chez certains peuples non-Occidentaux qui étaient opprimés par le colonialisme et le capitalisme moderne. Les Chinois sont un exemple d’une population non-Occidentale qui a adopté le « communisme » occidental comme défense contre le « capitalisme » occidental et le colonialisme. Il n’est pas nécessaire que le dit « communisme » soit autoritaire.

 

Les « Thérapeutes » égyptiens, une secte de premiers chrétiens (avant Jésus), étaient des « communistes » en termes d’organisation économique de leurs communautés, mais ils étaient tout sauf autoritaire.

 

Le monde occidental a très rarement été impliqué dans des conflits purement religieux ou dans des conflits purement socio- économiques. Il y a généralement eu un élément de concurrence génétique derrière presque tous les déguisements culturels des confrontations, et les excuses pour celles-ci.

 

Je pense qu’autre chose doit être au moins mentionné ici, même au risque de surcharger un épilogue déjà compliqué. Il y avait une composante génétique certaine à « la conquête » du Nouveau Monde et le subséquent trafic transatlantique d’esclaves africains noirs, bien qu’à l’époque la rationalisation pour les deux ait toujours été surtout « religieuse ».

 

« La conquête » et le commerce transatlantique d’esclaves étaient tous deux essentiellement des manifestations à peine cachées de genocide intentionel. Les livres d’histoire « traditionnels » et aseptisés de notre temps accusent surtout les Conquistadors « Espagnols » et « Portugais » d’avoir été les principaux auteurs de ces crimes. Mais c’est seulement parce que l’Espagne et le Portugal ont peu d’influence intellectuelle dans le monde d’aujourd’hui et qu’elles ne peuvent donc pas contester efficacement une erreur judiciaire historique très réelle.

 

Les sources historiques ibériennes et juives expliquent clairement qu’entre cinquante et soixante-quinze pour cent des « Conquistadors » ibériens du XVIesiècle étaient en fait des Juifs. Tous les Juifs avaient été expulsés d’Espagne le 3 août, 1492 – le même jour, d’ailleurs, où Christophe Colomb avait pris la mer pour son voyage épique de découverte.

Beaucoup de surprises troublantes sont en réserve pour les gens qui sont assez curieux pour regarder au-delà des pages fades des livres scolaires d’histoire. Il est intéressant, par exemple, de passer au peigne fin les documents traitant des colonisations australienne et sud-africaine afin d’apprendre comment et pourquoi les aborigènes d’Australie et les Saan d’Afrique du Sud ont été quasiment exterminés. Il est bien plus fascinant de regarder les deux guerres mondiales du point de vue de l’ennemi, et non du seul point de vue du biais de notre propagande. Napoléon avait jadis caractérisé l’histoire conventionnelle comme étant « le mensonge généralement convenu ». Mais Henry Ford l’a exprimé plus succinctement : « L’histoire est de la foutaise ».

 

 

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Nous pouvons nous rappeler la véritable origine du motif artistique chrétien de « la madone et l’enfant » du chapitre 3.

 

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Le monde actuel pourrait assez évidemment profiter d’une renaissance du « christianisme véritable » néolithique. Seule une certaine révérence sincère pour l’ancienne grande Déesse de fertilité et son époux-messie le bon Berger peut nous sauver, agneaux perdus qui nous sommes égarés. Nous avons fait de notre monde surexploité un gâchis géopolitique, religieux et environnemental représentant un danger pour la vie.

 

Nous avons cru que le monothéisme des hommes dominants représente l’apex de la spiritualité compatissante, tandis que le paganisme polythéistique reflète les profondeurs de la dépravation morale et matérialiste. Mais l’état actuel de la sécurité politique et de la pureté environnementale du monde témoigne avec véhémence du contraire. Le seul « salut » vraiment démontrable est, bien sûr, la régénération et l’entretien continuels d’un environnement vital.

 

C’est là le message qui a toujours été symbolisé par le motif original de la madone et l’enfant. Bien qu’il le soit toujours, le symbolisme a été déformé d’une manière sarcastique, ironique et tragique. Certains groupes antipollution et environnementaux ont adopté la photo du sein nourricier d’une femme comme symbole. Mais, à cause de la pollution environnementale, la photo porte la légende ironique et amère : impropre à la consommation humaine.

 

Ce message du salut grâce à un environnement biologique continuellement régénéré et sain, représenté et symbolisé par l’union de la grande Déesse et du bon Berger, est en opposition directe au judéo-christianisme sans vie et aux promesses coraniques d’un « salut » stérile et éternel dans un ciel monothéistique asexué - ou certainement non-reproducteur.

 

Ce message réaliste et alternatif de la vérité biologique est ce que le « Saint-Graal » représente essentiellement depuis 10 000 ans. À l’origine, le « Saint-Graal » était l’utérus de la grande Déesse régénératrice qui était sans cesse fertilisée par son conjoint-fils mourant-et-renaissant, le bon Berger. Cette vue franchement biologique de la vie et du bien-être humain a toujours menacé et offensé les sensibilités « spirituelles » anti-féministes néanderthalesques causées par l’ambivalence et la confusion psychosexuelle.

 

La signification la plus profonde du Graal n’a jamais été complètement perdue. Mais à cause de la dominance quasiment totale de la tradition judéo-chrétienne orthodoxe et de l’ Église catholique dans le monde européen, la tradition du Saint-Graal elle-même a été obscurcie et déformée par grand nombre de gens qui y croyaient nominalement. Ceci est évident et il doit être admis librement.

La version médiévale de la légende du Saint-Graal acceptait le Jésus et la Marie-Madeleine du Nouveau Testament comme étant des caractères historiques réels de la Palestine du 1er siècle. Ce malentendu primaire, le résultat direct de la propagande judéo- chrétienne généralisée du Nouveau Testament, avait inspiré la première croisade (1096-1099 apr. J.-C.). C’était une tentative militaire erronée visant à prendre la « terre Sainte » des musulmans. Cette terre Sainte n’était « Sainte » pour les judéo- chrétiens et judéo-islamiques qu’à cause de la fameuse « histoire » mythique de l’Ancien Testament.

 

Ce territoire aride n‘avait aucun rapport quel qu’il soit avec le christianisme véritable ou le Graal qui en a toujours été le symbole. Il n’en a toujours pas. Cette occupation européenne de la « terre Sainte » mal nommée provoqua la contre-offensive musulmane entièrement justifiée et inévitable de 1187 apr. J.-C. Et ceci, à son tour, mena à la terrible croisade contre les albigeois qui causa presque l’extermination des croyants du Graal. Un millénaire plus tard, les alliés anglo-américains répètent présentement la même erreur de la première croisade. Comme le veut le cliché : « Ceux qui ne peuvent pas apprendre les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter ».

 

Et quand Baudoin forma ses « Pauvres Chevaliers du Temple de Jérusalem » il trahissait un subservience ignorante et conditionnée à la tradition judéo-chrétienne. La structure identifiée comme étant le « temple de Salomon » original existait déjà en 1468 av. J.-C. parce que les Les annales de Thoutmosis III en font mention. Le fameux « mur des lamentations » à Jérusalem en est un vestige. Thoutmosis III avait construit ou avait réparé le temple. Mais selon la tradition, Salomon avait régné d’environ 1000 av. J.-C. à 950 av. J.-C. ou environ cinq cents ans après le temple qui lui est attribué. De plus, toutes les preuves objectives maintiennent que David et Salomon n’ont jamais été en Palestine et même l’archéologue israélien moderne, Dr Ze’ev Herzog, convient que leur royaume en Palestine est un mythe biblique.

 

Les Cathars, Templiers, Francmaçons, Rosicruciens, Illuminati et de nombreux autres groupes ésotériques ont donc travaillé pour découvrir et révéler la vérité au sujet de l’histoire et de la religion occidentale, tout en étant encombrés par le fardeau judéo-chrétien orthodoxe d’une histoire intentionnellement déformée. Les enseignements de ces groupes ésotériques auraient pu délivrer encore plus de gens des liens des religions monothéistes organisées du Moyen-Orient – sauf que leurs propres croyances étaient déformées et incohérentes, handicapées par le poids de leur fardeau.

 

En 1988, j’avais conclu Holy Grail Across the Atlantic avec les pensées suivantes :

Bien que nous étions à trois mille milles de Camelot, il était facile d’imaginer le tintement des cottes de mailles, des armures et des harnachements de chevaux alors qu’Arthur, mourant, était porté sur la colline sous le claquement sec et rebelle la bannière du dragon du pays de Galles. La bannière, comme le nom de son père, étaient des indices de la véritable nature du Saint-Graal.

La volonté humaine. Animée par l’amour. Tempérée par la compassion. Guidée par la connaissance, le dragon, ce « serpent » si calomnié dans le jardin d’Eden. La volonté humaine animée par l’amour, tempérée par la compassion, et guidée par la connaissance se trouve elle-même obligée d’agir d’une manière que les gens reconnaissent comme « courageuse ». Armés d’amour, de compassion et de connaissance, nous pouvons rejeter l’armure encombrante et contraignante du dogme religieux ou de la dialectique politique et économique afin de tailler, avec des coups souples et déterminés, des structures sociales plus appropriées et un environnement humain plus gratifiant, en utilisant les lames également bien aiguisées de l’intellect et du coeur. C’est ce que les chevaliers et les heroines du Graal ont toujours fait. C’était là leur travail. Ce l’est toujours, et quiconque a une volonté correctement formée peut se joidre à la compagnie d’élite du Graal parce que les batailles, et les remparts, sont tout autour de nous.

Dix ans plus tard, en 1998, j’avais conclu Grail Knights of North America avec l’opinion suivante de la démocratie américaine :

Du haut de la tombe d’Iotigolo donnant sur le Susquehanna, il n’est pas si difficile pour l’oeil de l’imagination de suivre le cours du fleuve vers la ville de Philadelphie où la Déclaration d’indépendance avait été signée. Là où la Cloche de la liberté avait fait retentir son défit et son espoir. Les spectres de chevaliers grisonnants avaient plané derrière ces signataires. Leurs armures avaient été bosselées et leurs épées entaillées dans le fracas métallique de mille batailles à la défense du Saint- Graal. Leurs batailles avaient été menées des ramparts courageux des forteresses albigeoises aux palissades rudimentaires dans les Appalaches. C’était cette cacophonie métallique de nombreuses luttes pour la liberté humaine que les rebelles américains à Philadelphie avaient entendue comme le carillon d’une cloche fêlée.

En 2004, plusieurs de nos palissades protectrices sont tombées. Certains de nos ramparts se sont désintégré. Ils se sont érodés à cause de notre infatuation avec le style de vie, le confort, le trivial et les distractions du divertissement. Nous avons perdu conscience des véritables fondations de notre culture, tout comme nous avions été encouragés à le faire et comme il avait prévu que nous le faisions.

L’emphase toujours croissante des médias nord-américains sur le divertissement illusoire banalisé et agrémenté de sexe et violence reflète les anciennes inclinations des Néanderthals de la période glaciaire vers l’agression psychosexuelle. La présentation de « manchettes » et d’affaires courantes à « mots-clé » sans aucune perspective détaillée représente une « surcharge d’information » intentionnelle. Les médias glissent sur les sujets fondamentaux avec des ponctuations dissonantes d’effets spéciaux, de musique entraînante et une garniture d’éclat hollywoodien sans signification. Les nouvelles financières, y compris les rapports des marchés boursiers, sont devenues des constantes tout comme la couverture traditionnelle des nouvelles, de la météo et des sports.

Il est deux sujets fondamentaux que les médias nord- américains cherchent à voiler à tout prix. Le premier est la vraie histoire d’Israël et de la « terre Sainte. » Le second est le fait que les valeurs des grandes Démocraties occidentales ont été fondées sur les idéaux anciens des ancêtres « Cro-Magnons » de l’Europe occidentale. Ces valeurs démocratiques ne découlent pas des « dix commandements » judaïques. En fait, ces commandements étaient au nombre de huit à l’origine et avaient été incorporés dans le célèbre « Hymne à Aton » du pharaon Akhenaton. Les valeurs démocratiques occidentales ne doivent rien non-plus au Nouveau Testament judéo-chrétien.

 

Comme les leaders et les défenseurs de droits civiques d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale l’ont souligné pendant des années, les valeurs et les constitutions des démocraties occidentales modernes ne doivent absolument rien à la tradition de judéo-chrétienne – ou à toute autre perspective religieuse du Moyen-Orient. En fait, c’est plutôt l’inverse. La première et la plus cruciale victoire des démocraties occidentales modernes a été la séparation définitive de l’Église et de l’État.

 

Et ce n’est qu’à cause d’une des plus incroyables ironies de l’histoire que l’ennemi que l’on pensait avoir défait, il y a si longtemps, à la bataille de Châlons en 451 apr. J.-C., a été accueilli au sein de la plupart des sociétés occidentales modernes.

 

Cette influence des steppes du Caucase a-t-elle graduellement miné nos perspectives sociales, culturelles, de divertissement, religieuses, politiques, légales et financières traditionnelles d’Europe occidentale ? Cette circonstance ironique a-t-elle confondu et aggravé la réponse occidentale au monde islamique fort de 1,3 milliards d’humains ? L’Ouest aurait-il perçu le monde islamique comme un concurrent culturel, financier et religieux sérieux, peut-être (et pour cause) plutôt que comme un ennemi si cette influence ashkénaze n’avait pas infiltré le coeur même de l’Ouest ? Un accommodement plus humanitaire entre l’Ouest et le monde islamique pourrait-il possiblement avoir été atteint par la négociation paisible ?

 

Pourtant, une guerre religieuse et génétique fait présentement rage au Moyen-Orient. Et, compte tenu de la révélation récente des armes nucléaires détenues par Israël, elle pourrait bientôt détruire le monde comme nous l’avons connu. Ceci est déjà arrivé auparavant, à la fin de la dernière période glaciaire et à la fin de « l’Atlantide ».

 

Mais même Armagueddon ne dévastera supposément que la dite « terre Sainte ». Et la destruction de cette « terre Sainte » pourrait être la meilleure chose qui puisse arriver pour la plupart de l’humanité. Un grand nombre de combats pour la liberté, l’égalité et la fraternité auront encore à être menés partout où les hommes vaillants et les femmes courageuses continuent à être inspirés par le désir de vivre une vie saine sur terre plutôt que d’aspirer d’une éternité stérile dans le ciel.

Les coeurs et les esprits des peuples d’Europe occidentale sont toujours avec « Marie » et le bon Berger. Leurs âmes demeurent en Atlantide et en Lyonesse. Et leurs chevaliers et heroines se sont toujours rassemblés autour de leur symbole le plus ancien et plus cher, le Saint-Graal.

 


 

 

Notes de l’Épilogue

 

  

1 Alors qu’Épées à la tombée du jour : Le dernier combat des chevaliers du Graal en Amérique du Nord était mis sous presse, les hebdomadaires 24 Hours et Metro News de Toronto rapportaient l’histoire du « dénonciateur » israélien, Mordecai Vanunu (« Israeli Whistleblower Freed, Defiant : ’Happy to do what I did’ » [Dénonciateur israélien libéré : ‘fier d’avoir fait ce que j’ai fait’], article avec photo, le 22 avril, 2004, 24 Hours, page 12). Le Metro News avait publié un article plus court à la page 3. Vanunu, qui avait été libéré le 21 avril après avoir passé les dix-huit dernières années en détention dans la prison de Shimka en Israël, avait été employé en qualité de technicien de bas niveau au réacteur israélien de Dimona.

En 1986, Vanunu avait divulgué au Sunday Times de Londres des documents et des photos se rapportant à l’installation nucléaire israélienne. À partir de cette information, les experts britanniques et américains en matière de renseignements avaient pu estimer qu’Israël possèdait la sixième plus grande réserve d’armes nucléaires du monde à cette époque, un arsenal présentement estimé à entre 200 et 300 ogives nucléaires (mais qui pourrait être encore plus important). Malgré cela, Israël a systématiquement nié posséder des armes nucléaires ou des armes de destruction massive.

 

Si l’information de Vanunu était exacte, et si les évaluations des services secrets britannique et américain en résultant étaient précises, le Président George Bush savait très bien que la plus grande réserve « d’armes de destruction massive » au Moyen-Orient était en Israël, pas en Irak.

 

Le 20 avril, 2004, l’Espagne annonçait le retrait immédiat de ses 1400 troupes de l’Irak. Le jour suivant (le 21 avril), le Honduras annonçait qu’il retirait ses 370 soldats de l’Irak et le 22 avril, à la suite de la libération et des accusations répétées de Vanunu, la Pologne annonçait qu’elle considérait le retrait de ses 10 000 soldats de l’Irak. L’Espagne, le Honduras et la Pologne avaient, tous trois, indiqué qu’ils avaient été trompés au sujet des allégations que l’Irak possèdait des « armes de destruction massive » comme raison pour s’engager dans l’invasion de l’Irak menée par les Etats-Unis en mars 2003.

 

Un analyste stratégique anonyme du Royal Military College de la Grande-Bretagne à Sandhurst dit (The Times, 22 avril, 2004, page 2) que les révélations de Vanunu expliquaient la nature apparemment « désespérée » de la politique américaine en ce qui concerne le Moyen-Orient, avec les invasions de l’Afghanistan au début 2002 et de l’Irak un an plus tard. « Il est clair que les Américains étaient sous une certaine pression de frapper les ennemis d’Israël par des moyens conventionels sous une certaine connaissance ou menace secrète qu’autrement, Israël pourrait déclencher une guerre nucléaire sur la région entière. »

 

2

Mitch Potter, « Coffin linked to Jesus is a fraud, experts rule » [Cercueil lié à Jésus est une fraude, jugent les experts], Toronto Star, jeudi, le 19 juin, 2003, page A3. Ibid. Aucune réponse satisfaisante n’a été donnée à la question de qui étaient réellement les fameux « Cro -Magnons » dans un sens « racial ». Le nom vient simplement d’un site français où la première trentaine de squelettes Cro-Magnon ont été trouvés. Ils ont été datés de manière satisfaisante à environ 33 000 av. J.-C.

 

Il est très évident, cependant, que les Cro-Magnons étaient un peuple très visuellement artistique. Leurs peintures rupestres de la région de la Dordogne en France (et s’étendant en Espagne et en Afrique du Nord) sont considérées des chefs d’œuvre de créativité artistique humaine. Mais c’est également un fait que leurs peintures montrent beaucoup d’affinité avec l’art Saan (« bushman » ou hommes de la brousse) qui était encore créé en Afrique dans les temps historiques et à l’époque coloniale.

 

Soit que les Cro-Magnons étaient simplement des Saan qui avaient émigré vers le nord à partir de l’Afrique, soit qu’ils étaient une « race » totalement inconnue qui avait habité les îles et les monts sous-marins atlantiques les plus grands quand ces blocs continentaux étaient encore au-dessus du niveau de la mer pendant la dernière « période glaciaire ». Il existe des preuves que les Cro-Magnons représentaient, en effet, une race atlantique séparée dont les « Guanches » des îles Canaries, maintenant disparus, étaient les derniers survivants. Mais, si c’est le cas, ils s’étaient complètement mélangés avec les Saan sur les îles atlantiques au large de la côte de l’Afrique avant d’atteindre les côtes européennes. Ou bien ils avaient continué à se mélanger après l’arrivée des deux populations en Europe.

 

L’origine des Cro-Magnons et des Guanches représente un mystère fascinant de l’évolution humaine. Plus tard dans sa vie, Thor Heyerdahl est venu à croire que le Guanches étaient la clé de l’énigme des débuts de la civilisation occidentale.

 

Mais nous devons comprendre que les Cro-Magnons n’étaient pas des « caucasiens » ou des « blancs » comme nous employons ce terme aujourd’hui. Ils étaient plutôt une race de couleur café-au-lait qui a souvent été appelée la « race méditerranéenne. »

 

5

En mai et en septembre 2003, deux articles séparés sur The Iceman Inheritance sont parus dans le magazine londonais Afrikan Business and Culture [Culture et affaires africaines]. Le magazine Afrikan Business and Culture n’a pas un grand tirage, mais il atteint un grand nombre d’éducateurs non-blancs, des chefs d’entreprises et leaders économiques du tiers monde et la plupart des diplomates des Nations Unies.

 

6

Holy Grail Across the Atlantic, page 14.

 

7

L’Almanach du Languedoc, novembre 1999, page 21.

 

8

« Neanderthals mated with modern humans » [Les Néanderthals s’étaient accouplés aux humains modernes], nouvelles en ligne de la BBC, le 21 avril, 1999.

 

9

Certaines autorités sont de l’opinion que « Homo habilis » n’était pas vraiment humain du tout – c’est-à-dire, il appartenait au genre Homo, mais était issu d’un développement évolutionnaire ultérieur des Australopithèques.

 

10

Alexander Marshack soupçonnait, dès 1971, que des inscriptions sur les murs de grottes néanderthales pourraient avoir été des tentatives d’expression de notations musicales. Mais il n’avait aucune preuve. Toutefois, en avril 1998, le fémur d’un ours des cavernes a été trouvé dans une grotte slovène (dans les montagnes balkaniques) jadis occupée par des Néanderthals. Il avait été perforé avec soin de quatre trous. Il a été daté provisoirement à environ 42 000 ans, bien que les analyses effectuées depuis 2001 aient indiqué que l’os peut n’être vieux que de 28 000 ans.

 

Le musicologue américain, Bob Fink, a hélé la découverte de cette « flûte néanderthale » comme le premier instrument musical humain connu parce qu’elle joue la gamme do, ré, mi lorsque les trous sont couverts et découverts. Dr Ivan Turk, de l’Académie slovène des sciences, accepte l’objet comme étant une flûte. Cependant, Dr April Newell et Dr Philip G. Chase de l’université de Pennsylvanie croient que le fémur de l’ours avait été mâché par un loup et que ceci explique les perforations qui sont, « par pure coïncidence », placées exactement aux bons endroits pour produire des notes. Inutile de dire que la polémique continue et continuera jusqu’à ce qu’un autre instrument musical soit découvert.

 

Cependant, si cet objet est en fait un instrument musical, il est intéressant que la gamme « do, re, mi » de huit notes par octave distinctivement occidentale semble avoir été établie parmi les Nénderthals il y a au moins 28 000 ans. Il est également intéressant que cet objet vient de juste à l’Est de la ligne qui sépare les peuples hautement « cro-magnonesques » des peuples hautement « néanderthalesques ».

 

11

Il peut y avoir peu doute que les Néanderthals aient également donné la peau « blanche » qui est supposément typique des Caucasiens ou de la « race blanche ». Mais la pilosité extrême est, en fait, la caractéristique physique diagnostique des Caucasiens, ainsi que certaines particularités squelettiques (tel que le large diamètre des « bassins pelviens » des femmes). Cette pilosité extrême des Néanderthals avait agit comme « écran solaire » et décoloré la pigmentation de la peau sous la fourrure. Ceci a contribué au manque de pigmentation dans la peau « caucasienne », ainsi que le fait que le soleil n’était pas très fort de toute façon pendant la « période glaciaire ». Mais la couleur de la peau est un critère de distinction des « races » dangeureux bien qu’il soit si évident qu’il ait été largement utilisé, mais surtout par des « Blancs ».

 

En fait, la couleur de peau des Caucasiens va du blanc presque albino au teint « olive », au « café-au-lait » bordant sur le brun. Les Norvégiens, les Pakistanais, les Allemands, les Espagnols, les Siciliens et les Maltais sont tous des « Blancs » ou des représentants très variables de la « race caucasienne » ou du « groupe génétique majeur caucasien ».

 

12

La fertilité exceptionnelle des steppes russes et ukrainiennes est expliquée par le dépôt massif d’un certain genre de sol appelé le loess. Il s’agit en fait d’une cendre volcanique riche. Ces dépôts de loess vont des plaines hongroises à la Chine, et sont même trouvés sur les prairies canadiennes. Ceci prouve qu’à l’origine il s’était répandu sous forme d’un épais nuage de poussière en suspension quiavait même été porté par les vents , en plus petites quantités, par-delà le Pacifique nord. La formation de ces dépôts de millions de tonnes de loess doit aussi avoir eu lieu dans le passé relativement récent parce que ce sol mou et fertile n’a pas été érodé.

 

Dr Otto Muck, qui (à mon avis) a écrit l’ouvrage le plus scientifique sur l’existence antérieure de « l’Atlantide », considérait que la formation récente de dépôts de loess était due aux débris volcaniques qui avaient été ejectés dans l’atmosphère et portés à travers l’Asie par les vents d’ouest dominants après de la destruction de l’Atlantide. Il est difficile de réfuter l’opinion de Muck, étant donné, aucune éruption volcanique n’est connue qui pourrait expliquer la quantité énorme de loess. Seule une éruption de la ride médio-atlantique, là où « l’Atlantide » était traditionnellement située, pourrait expliquer ces dépôts de loess. Le loess doit être la preuve d’une catastrophe tectonique vraiment massive et qui a eu lieu dans l’océan Atlantique il y a moins de 20 000 ans.

 

13

Voir Marija Gimbutas, Civilization of the Goddess [La civilisation de la déesse] (1991) où elle insiste sur ces dates à plusieurs reprises.

 

14

Voir Out of Egypt [Hors d’Égypte] par Ahmed Osman pour une explication des dates pour les squelettes de chevaux trouvés dans le delta du Nil.

 

15

Le succès de cette countre-offensive égyptienne était dû à l’adoption égyptienne rapide des méthodes de guerre des Hyksos. Le char tiré par des chevaux et l’arc (laminé) avaient été adoptés au début de la XVIIIe dynastie.

 

16

Bien que nos voyelles modernes (dans l’alphabet latin) soient maintenant placées dans l’ordre AEIOU, ce n’a pas toujours été le cas. Robert Graves démontre, dans son livre The White Goddess [La déesse blanche], que l’ordre connu le plus ancien des voyelles était IAOUE – ce qui approche du son de « Yaweh » ou « Eee-aah-oo-o w-eh ».

 

17

À cette époque, le sauveur gréco-égyptien, estimé être Horus (fils d’Osiris et d’Isis) était généralement connu sous le nom de « Sérapis », un guérisseur. « Sérapis » et « Jésus » étaient souvent confondus – surtout par les commentateurs romains – parce que leurs attributs étaient identiques et leurs représentations visuelles étaient aussi souvent identiques. Ensuite, pour confondre les choses encore plus, les prêtres de Sérapis étaient souvent aussi des prêtres chrétiens et vice versa. Ahmed Osman a démontré qu’il n’y avait aucune distinction réelle entre les deux.

 

18

Le Columbia Viking Desk Encyclopedia (édition de 1968) note ceci sous l’article sur les « Huns » à la page 494. Voir également l’article sur les « Khazars » à la page 565.

 

19

Ibid. Même articles. Mais soyez avisés que dès l’édition de 1976 du Columbia Viking Desk Encyclopedia, toutes références aux « Huns » et aux « Khazars » par rapport aux Juifs ashkénaze ont été abandonnées. C’est même année, en 1976, le livre d’Arthur Koestler La treizieme tribu : l’Empire Khazar et son héritage avait été publié au milieu de clameurs stridentes « d’anti-Semitisme »

 

20

Il est intéressant que Otto Muck ait inclus dans cette collection de symboles venant de l’Atlantide. Le Svastika est une sorte de croix celtique, avec des ouvertures représentant les murs de l’Atlantide en état de ruine ou « ouverts en brèche ». Selon la culture, certains peuples avaient choisi de se rappeler l’Atlantide à son apogée avant sa destruction, tandis que d’autres commémoraient sa destruction. Mais, si les idées de Muck ont une validité quelconque, ceci fait du Svastika un symbole atlante ou « Cro-Magnon », pas un symbole « aryen ». Il n’est pas étonnant que le Svastika survienne parmi certaines tribus amerindiennes, et plusieurs excellents exemples proviennent de la culture Mi’kmaq de la Nouvelle-Écosse. Les réfugiés de l’Atlantide, selon Otto Muck et la logique simple, avaient fuit vers les deux côtés de l’Atlantique ou y étaient déjà établis lorsque le cataclysme s’est produit.

Si Muck est correct, cependant, le Svastika devrait également apparaître parmi les cultures Harappa et Mohenjo-Daro de l’Indus. Ces cultures avaient été établies par les Cro-Magnons ou la « race méditerranéenne » alors qu’ils émigraient par voie de mer et par voie des basses terres côtières jusqu’au Pakistan moderne et l’Inde occidentale dès 7000 av. J .-C., si pas avant. Et le Svastika apparaît effectivement dans ces cultures de l’Indus qui étaient très certainement « pré-aryennes » et dont on pense, ironiquement, quelles ont été détruites par les invasions aryennes d’environ 1500 av. J.-C. Une recherche des mots « Svastika, Mohenjo-Daro » sur l’Internet devrait rapporter beaucoup d’informaion et de nombreuses illustrations.

Par conséquent, ce symbole supposément « aryen » n’est pas aryen du tout.

 

En fait, en plus « Saint-Graal » (un concept qu’il est difficile de communiquer de façon visuelle et évocatrice), le Svastika devrait être le symbole le plus graphique et évocateur de ces peuples Cro-Magnon dont les perspectives culturelles, religieuses et psychosexuelles sont si différentes de celles des steppes du Caucase.

 

C’est un sujet excessivement ésotérique et vaudrait la peine d’être élaboré dans quelques livres. Mais c’est aussi un sujet qui borde aussi l’extrémité ultime de ce qui n’est pas « politiquement correcte ».

 

Il suffit d’énoncer ici que, parmi les grands philosophes de l’idéologie Nazie, Otto Muck, Otto Rahn, Hitler et Alfred Rosenberg savaient très bien que le Svastika était un symbole « atlante ». Ils l’avaient choisi exprès, pour cette raison même, dans leur opposition au danger des steppes du Caucase qu’ils percevaient et craignaient*. Hitler n’avait revendiqué le symbole comme étant « aryen » que pour vendre un concept simplifié et un symbole distinct à un public allemand polarisé. La plupart des allemands n’avaient aucune connaissance des dogmes* ésotériques derrière le nazisme. Le public allemand, lui aussi, avait été soumis à la propagande, mais pour ce qui est de savoir si plus ou moins que « les alliés occidentaux », c’est difficile à dire.

 

« Svastika », le nom actuel du symbole, vient du Sanskrit et est vraiment « aryen ». Il s’agit probablement d’une traduction ou translittération de son sens chez les peuples non-aryens conquis de Harappa et Mohenjo-Daro. Il es formé des mot-syllabe Su (« tu »), vasti (« est »), et du suffixe ku, qui, comme je l’ai déjà expliqué longuement dans Chosen People from the Caucasus [Peuple choisi du Caucase], signifie « où ? » dans toutes les langues indo-européennes (sous diverses formes, du latin « quo ? » au goïdélique « cw ? »). Donc, grosso modo : « où est-tu [maintenant], Atlantide ? »

 

21

Correspondance personnelle avec Robert et Beryl Graves, 1984-1985.

 

22

Il est bien connu que Geiséric, grand Roi des Vandales, avait traversé les eaux gelées du Rhin pour entrer en Gaule pendant la nuit du 31décembre au 1er janvier à la fin de l’année 406-407 apr. J.-C. et était entré en Afrique du Nord depuis l’Espagne vers 412 apr. J.-C. Ce groupe occidental de Vandales avait finalement été défait par le général byzantin Bélisaire vers 450 apr. J.-C. C’est tout ce que nos livres d’histoire occidentaux ont à dire au sujet des Vandales.

Des études linguistiques récentes prouvent cependant que les peuples du Moyen-Orient et de la région orientale de l’Afrique du Nord ont également été influencés ou « inondés » par un dialecte linguistique Vandale qui était venu du côté ouest du Caucase à travers une partie de la Turquie moderne. L’explication la plus probable est que la horde Vandale originale avait déjà été séparée en deux groupes par les Huns qui étaient directement derrière eux. Ceci doit avoir eu lieu même avant que les Vandales soient entrés en Pologne et en Germanie afin de traverser les eaux gelées du Rhin en 406-407 ap. J-C. L’histoire générale du groupe occidental, sous Geiséric, est connue aux historiens occidentaux. Mais l’histoire du contingent oriental de Vandales est complètement inconnue.

 

23

L’adoption du judaïsme par les Khazars a été documentée par J.M. Bury dans A History of the Eastern Roman Empire [Une histoire de l’Empire romain d’Orient] (1912), Joseph Jacobs dans Jewish Contributions to Western Civilization [Contributions juives à la civilisation occidentale] (1921) et le plus complètement par A.N. Poliak dans Khazaria : The History of a Jewish Empire in Europe [Khazarie : Histoire d’un Empire juif en Europe] (1950, en hébreu). Le célèbre auteur uif, Arthur Koestler, a fourni une version de cette recherche obscure en langue anglaise dans The Thirteenth Tribe [La treizie`me tribu : l’Empire Khazar et son he´ itage] (1976). Dès 1924, le linguiste juif Moishe Miesnes avait prouvé que l’élément germanique en yiddish était réellement un dialecte gothique du sud parlé par les Khazars (Die Yiddishe Sprache).

 

24

Cette estimation de « 1 à 3 millions de Khazars » est tirée des chiffres fournis par Bury, Jacobs, Poliak et Koestler quant à la taille des armées khazares qui sont fidèlement décrites dans les chroniques médiévales. Lorsque multiplié par les coefficients démographiques reconnus de combattants par rapport aux non-combattants couramment employés par les historiens pour les populations nomades (c.-à-d. environ 1:15), ceci donne un total d’au moins 1,5 millions de Khazars qui ont été immédiatement convertis au judaïsme en 740 apr. J.-C.

 

25

Voir Moishe Miesnes, Die Yiddishe Sprache, page 3.

 

26

La « série de Skuhl » du mont Carmel est intéressante d’un point de vue purem

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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neandermagnon 16/10/2015 21:02

Bonjour les dingues

Adriana EVANGELIZT 03/08/2010 14:18



Cher Yann...


Il ne faut pas faire d'amalgame. Ce n'est pas parce que je suis blonde et mesure 1m80 que je fais partie de la "race aryenne", si vous voyez ce que je veux dire... donc que vous soyez court sur
pattes ne fait rien à l'affaire. Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous descendons tous des Néanderthal. Tous. Il n'y a pas de chaînon manquant. Il y a Evolution d'après la conscience. Donc, si
on trouve chez certains davantage de Néanderthal dans leurs gènes c'est parce qu'ils n'évoluent pas dans la Conscience. S'ils restent dans un "état barbare", cela signifie qu'au lieu d'Evoluer,
ils régressent. Comme les sionistes venus de l'Est. Figurez-vous qu'en cette fin de cycle, on a d'autres chats à fouetter que de mettre la terre à feu et à sang pour un bout de terre qui doit
disparaître avec tout le reste, de toute façon. Les nationalistes sont des régressifs. Ils n'apportent rien au monde. Rien à l'UNIVERSALISME et à la FRATERNITE. Ils sont donc condamnés à
s'éteindre. Ou on Evolue en Esprit et en Conscience, ou on se condamne à ne plus faire partie du monde dans le futur. Voilà.


Ceci pour vous rassurer sur votre taille. Ce n'est pas au physique que les gens sont "jugés" lorsqu'ils meurent mais à leur Conscience.


Amitiés


Adriana



Yann 23/07/2010 23:04



ERRATUM !!!


Voici une expérience de synchronicité en direct puisque je viens d'allumer mon téléviseur sur la 5, et je viens de voir la rediffusion de l'émission "c'est dans l'air" sur le thème
: néandertal, notre nouvel ancêtre.


Un groupe de scientifiques internationnaux réuni en allemagne ont fait un séquensage qui définitivement tranche le débat ( et ils ont l'air sûr d'eux).Il y a bien eu hybridation
localisé au moyen orient il y a environ - 50 000 ans. Vestige de matériel génétique de 1 à 4 % chez les non africains (ils n'ont pas parlé des asiatiques) ....


Voilà qui tranche un débat. Mais la disparition de néandertal n'est toujours pas expliquée .... Et rien n'indique qu'il fut notablement cruel....


Nous vivons une époque extraordinnaire, et j'ai vraiment l'impression d'être nés dans le mauvais camps, bien que celui-ci me procure confort et sécurité .. Pour l'instant.


Remarquez à une époque on nous racontais que nous descendions directement du singe, il restait le fameux maillon manquant.Néandertal c'est quand même un progrès.Nous aurions pu tomber plus
mal,comme les hommes de tautavel qui se mangeaient entre eux.


Nous sommes des animaux pensants ....


"Comme les chiens sont heureux, en leur humeur badine


Ils se lèchent la pine et ils s'enculent entre eux."


C'est vulgaire ? Et pourtant c'est de Chateaubriand.


Et pourtant elle tourne ....


Néandertalement vôtre



Yann 20/07/2010 16:41



Chère Adriana, encore bravo pour votre tavail et votre courage face au sionisme.


Ces derniers articles sur les hommes de néandertal m'a un moment destabilisé. Ces hommes sont dépeints comme cruels,dénués de tout sentiment.Et moi homme blanc occidental, j'ai des gènes de cet
animal sanglant .... BBBRRRR... D'ailleurs, je me trouve court sur patte et j'ai du poil sur le torse ... Horribilis. Je me doutais bien de quelque chose...


Comme tous les chercheurs de vérités, j'arpente tous les sentiers de l'histoire de notre humanité qui est une enigme peine de zone d'ombre, de tradition orale, de mensonge politique....


Avec sitchin et les annunakis, la thèse d'extraterrestres ayant génétiquement modifiés des hominidés repose sur la traduction des tablettes d'argiles sumérienne . Encore faut-il
que la traduction soit entièrement correcte, et sitschin a été remis en cause sur sa fiabilité, enfin que l'histoire qu'il raconte ne soit pas non plus un mythe symbolique, comme les
Dieux de l'olympe, pris au pied de la lettre.


Nibiru ne devrait plus tarder pour déméler le vrai du faux.


Enfin pour revenir au néandertalien. Les éléments avancés sont de deux ordres:


- d'une part le squelette hybrique de l'enfant trouvé au portugal qui est un exemplaire quasi unique, ce qui fait "peu" pour tirer des conclusions, d'autant que sa qualification d'hybride ne fait
pas l'hunanimité : http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=22808


- d'autre part, la convergence des départ des grandes invasions et des peuples cruels situés dans le caucase est avancé comme un argument. Là aussi, la location majoritaire des néandertaliens se
situe plutôt en europe de l'ouest, même si il y a des implantations repéré dans le caucase : http://www.hominides.com/html/dossiers/disparition_neanderthal.php


Enfin, faut-il être néandertalien pour être une bête cruelle ? Certains pensent qu'ils étaient au contraire affables et pacifiques et que le génocide viendrait plutôt des
cro-magnons ??? http://infos.fncv.com/post/2009/02/09/Revelation-genocide-home-Sapiens-tuer-Neandertal-crime-humanite


Voilà, je voulais partager cette réflexion avec les nombreux lecteurs de votre site, car ce post m'a despéré de la race humaine, et plus encore de mes frères occidentaux.


L'argumentaire est certe bien construit, mais qui il important d'avoir d'autre sources. Pour ce qui est du véritable et du faux., je crois qu'à ce niveau, il faut donner une part à
notre intuition, son intime conviction.


Je pense qu'homo sapiens sapiens connaissait la guerre et qu'il n'a pas eu besoin de néandertal pour être cruel mais que sa propre sottise lui suffit bien.


Très cordialement


Yann 


"La vérité na pas de route ni de pays" Krishnamurti