SCOOP - 4 videos - Ben Ali a fui car l'Armée s'était mise avec le Peuple

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 Le despote a fui mais il avait préparé sa sortie puisque ses filles et gendres avaient déjà été expatriés au Canada. Nous espérons fortement que Sarkozy n'a pas eu la bonne idée de l'accueillir en France, car nous lisons qu'il "n'a pas d'informations sur l'éventuelle arrivée de ben Ali" dans notre pays. Nous le croyons à demi.  Nous ne doutons pas que le téléphone arabe a dû fonctionner pour réconforter son copain. Ou peut-être même qu'il lui aura donné des conseils : Fais comme moi, ben Ali, promets pour calmer le jeu mais bien entendu quand la situation se sera calmée, tu ne tiendras rien du coup. D'où le discours du dictateur qui promet presque la lune alors qu'il sait très bien qu'il ne donnera rien du tout.

 

Alors la raison de son départ, ne serait-elle pas aussi liée aux positions de certains militaires qui ont décidé de protéger le Peuple contre la Police, comme vous pourrez le constater dans les videos  ci-dessous. Les Tunisiens sont allés trouvés les militaires pour leur demander leur protection car les policiers-sbires du dictateur s'en donnaient à coeur joie de faire des cartons. Regardez bien dans la première video, on les voit au coin de la rue, vêtus de noir, puis avec un fourgon et les militaires attendent, au milieu des manifestants...

 

Si vous voulez, vous pouvez regardez d'abord la troisième video car on voit l'arrivée des militaires et la foule en liesse.

 

Dans la deuxième les Tunisiens viennent demander la protection aux soldats.

 

Nous avions justement ditICI "jusqu'à quand l'armée va-t-elle lui obéir ?". Il semblerait donc que des initiatives aient été prises pour protéger les Tunisiens de la police criminelle. A vous de juger, ce que vous en penser car dans l'immédiat, aucun media n'a parlé de ce fait. Mais si, effectivement, l'Armée a décidé de ne plus obéir aux ordres, ben Ali a dû sentir le vent tourner. D'où peut-être sa fuite...

 

La Libération des Peuples a commencé...

 

 

 

 

 L'Armée protège les manifestants contre les policiers

 

 

 

 

 

 

Les civils demandent la protectlion et l'aide à l'Armée

 

 

 

 

 Militaires rejoignant les civils

 

  
L'Armée protège les civils de la police à Kasserine
  
  
  
  

 

 

Ben Ali a quitté la Tunisie, le Premier ministre assure l'intérim

 

 

 

 

Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a annoncé vendredi soir à la télévision assurer l'intérim de la présidence en remplacement de Zine El Abidine Ben Ali qui a déjà quitté le pays après 23 ans de pouvoir.

 

 

 

Le président Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, a quitté vendredi la Tunisie après une contestation sans précédent de son régime qui a été réprimée dans le sang, l'intérim étant assuré par le Premier ministre sortant.

 


Mohammed Ghannouchi, Premier ministre sortant, a annoncé vendredi soir à la télévision qu'il assurait l'intérim de la présidence en remplacement du président Ben Ali.

  


Il a aussitôt lancé un appel à l'unité des Tunisiens, toutes sensibilités confondues: "j'appelle les Tunisiens toutes sensibilités politiques et régionales confondues à faire preuve de patriotisme et d'unité", a-t-il déclaré solennellement. Il s'est également engagé à respecter la Constitution.
 

Un peu plus tôt, deux sources proches du gouvernement avaient annoncé le départ du chef de l'Etat à l'étranger. Son pays de destination n'était pas immédiatement connu.

 


Acculé vendredi par des milliers de manifestants, à Tunis comme en province, exigeant son départ immédiat, le président Ben Ali avait multiplié, sans succès, les annonces depuis jeudi pour tenter de mettre un terme à un mois d'émeutes et manifestations violemment réprimés par les forces de sécurité.

 


Cette répression avait fait des dizaines de morts, suscitant les vives inquiétudes de la communauté internationale.

 


Les manifestants exigeaient toujours le départ immédiat de Ben Ali, ne se satisfaisant pas de ses promesses, formulées jeudi soir, de quitter le pouvoir seulement au terme de son mandat en 2014.

 


Le gouvernement tunisien a annoncé avoir décrété l'état d'urgence dans l'ensemble du pays avec un couvre-feu de 18H00 à 06H00 du matin, l'interdiction des rassemblements sur la voie publique et l'autorisation donnée à l'armée et à la police de tirer sur tout "suspect" refusant d'obéir aux ordres.

 


Un peu plus tôt, le Premier ministre Mohammed Ghannouchi, cité par l'agence officielle TAP, a indiqué que le président Ben Ali avait décidé "dans le cadre de mesures (d'apaisement) annoncées jeudi, de limoger le gouvernement et d'appeler à des élections législatives anticipées dans six mois".

 


Il a ajouté avoir été chargé de former le nouveau gouvernement.

 


De violents heurts s'étaient produits dans l'après-midi entre des groupes de manifestants et des policiers anti-émeutes pendant lesquels un photographe français a été blessé à la tête par un tir de grenade lacrymogène, selon des journalistes de l'AFP sur place.

 


Le ministère français des Affaires étrangères, dans une actualisation vendredi de son site internet, avait conseillé désormais "vivement" aux personnes se rendant en Tunisie "de différer tout voyage qui n'aurait pas un caractère d'urgence" dans ce pays.

 


Les principaux partis d'opposition tunisiens, légaux comme interdits, avaient demandé vendredi "le départ de Ben Ali et l'instauration d'un gouvernement provisoire chargé dans les six mois d'organiser des élections libres" dans une déclaration commune publiée à Paris.

 


"Nous demandons le départ de (Zine el Abidine) Ben Ali et l'instauration d'un gouvernement provisoire chargé dans les six mois d'organiser des élections libres", ont déclaré associations et partis politique tunisiens en France dans une déclaration, lue lors d'une conférence de presse à Paris.

 


"Je vous ai compris", avait martelé le chef de l'Etat jeudi soir dans sa troisième intervention télévisée depuis le début des violences, appelant notamment les forces de sécurité à ne plus tirer à balles réelles sur les manifestants.

 


"Non à Ben Ali", "Soulèvement continu", "on préfère la disette à Ben Ali" lui ont répondu vendredi des centaines de manifestants dans la capitale, qui se sont rassemblés devant le ministère de l'Intérieur.

 


Mais l'après-midi, la police les a dispersés à coup de grenades lacrymogènes.

 


Des blindés de l'armée se sont déployés devant le ministère de l'Intérieur alors que des unités anti-émeutes pourchassaient des jeunes manifestants dans les escaliers d'immeubles résidentiels et dans un centre commercial, où ils se sont repliés.

 


Selon la Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH), 66 personnes ont été tuées depuis le début mi-décembre des émeutes. Mais jeudi soir, 13 civils ont été tués à Tunis et sa banlieue et 2 autres à Kairouan, selon des témoins et des sources médicales.


Les violences ont par ailleurs commencé à affecter le tourisme après que des pillages se sont produits jeudi dans la station balnéaire très fréquentée de Hammamet (nord).

Sources El Watan

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans REVOLUTION DES PEUPLES

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