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Voilà une video intéressante sur le Dalaï-Lama qui montre ce qu'il est en réalité. Regardez comment il se conduit avec des moines qui ont décidé de ne plus le considérer comme leur leader. Lui qui parle tant de la Fraternité et de la Compassion, il les a littéralement bannis et ils ne peuvent plus entrer dans aucun temple.

J'en profiterai pour dire que la doctrine bouddhiste thébaine n'est qu'une grosse imposture. Ainsi le Dalaî-Lama, nommé en réalité Tenzin Gyatso a été reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses 13 prédécesseurs, le 22 février 1940. Il serait donc l'incarnation physique du bodhisattva de la compassion, soit le bouddha en devenir ! A mon sens, il lui en manque beaucoup beaucoup beaucoup pour devenir un bouddha. Et lorsqu'on lui pose la question de savoir s'il y croit vraiment, voilà ce qu'il répond : 

« On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n'y a pas de réponse simple à cette question. Mais (...) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n'ai aucune difficulté à accepter que j'ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (...) et avec le Bouddha lui-même. »

Il faut être d'une grande naïveté pour croire cela. De quoi vit le Dalaï-Lama ? Comme les gourous des offrandes et dons de ses adeptes. Plus les généreuses subventions venues d'ailleurs dont quelques unes sont vraiment glauques comme vous pourrez le lire ci-dessous... mais le plus cocasse, si l'on puit dire, c'est la manière dont vivaient les Tibétains sous son règne. C'était un régime théocratique des plus arriérés. Aristocrates et religieux détenaient 95 % du territoire comme l'Elite sacerdotale et le Pharaon en Egypte antique. Vous voyez tout se suit. La majeure partie des ouailles -paysans- de ce cher autocrate tibétain étaient réduits au servage, on pouvait même acheter à son juste prix un sujet de son choix et une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l'autorité de mutiler pour punir. Voilà comment se traduisait la liberté du temps du gourou qui ne cesse de clamer que sous son règne, le Tibet était une société fondamentalement heureuse et paisible ! On croit rêver. Et Delanoé l'a fait citoyen d'honneur de la ville de Paris. Peut nettement mieux faire.



Le Vrai Dalaï-Lama





Qui est vraiment « Sa Sainteté le dalaï-lama » ?


Bouddhisme. Le dalaï-lama est effectue depuis le début de la semaine une visite de douze jours en France qui se dit à caractère religieux. Elle s'inscrit dans une campagne politique sur la crise tibétaine.

Chef spirituel et temporel du peuple tibétain, le 14e dalaï-lama, réincarnation du 13e et remontant le fil du temps, incarnation physique du bodhisattva de la compassion, c'est-à-dire le bouddha en devenir, s'impose en référence médiatique internationale incontournable. En ce début du XXIe siècle, n'est-on pas tenté de saluer là un net progrès de l'intelligence humaine ?

 



Depuis qu'il parcourt le monde, l'hôte aujourd'hui de la France pour une douzaine de jours a su mener sa barque. Mais son nom ne signifie-t-il pas « océan de sagesse », vaste profondeur dans laquelle il puise et façonne des déferlantes d'ambiguïtés sous un visage de vieux gourou sympathique et volontiers railleur.


Quand le dalaï-lama flirtait avec la CIA

Selon la doctrine bouddhiste tibétaine, chaque être se réincarne après sa mort. À l'âge de trois ans, Tenzin Gyatso est reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses treize prédécesseurs. Le 22 février 1940, il est intronisé dalaï-lama à Lhassa, la capitale du Tibet.


Il a alors quatre ans. « On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n'y a pas de réponse simple à cette question. Mais (...) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n'ai aucune difficulté à accepter que j'ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (...) et avec le Bouddha lui-même. » Voilà pour la filiation. Côté fréquentations, elles sont tout aussi complexes.


Il est vrai qu'enfant, le saint homme a reçu un nazi autrichien comme précepteur. L'un de ces alpinistes qui attaquaient l'Eiger pour, au retour, avoir le plaisir d'être décoré par Hitler. Le dalaï-lama n'a jamais renié ce maître, auteur de Sept Ans au Tibet, auquel il a rendu visite jusqu'à sa mort. Il eut par la suite d'autres liaisons dangereuses comme le gourou japonais de la secte Aum, Shoko Asahara, qui, en 1995, s'illustra en empoisonnant par gaz les passagers d'un métro de Tokyo, entraînant la mort de plusieurs dizaines de personnes et la contamination de 5 500 autres. Selon une enquête du magazine allemand Stern, les deux hommes se seraient rencontrés à cinq reprises à partir de 1987. Le journaliste Christopher Hitchens, auteur de l'ouvrage His Material Highness, estime que le gourou aurait en outre contribué à hauteur de 1,2 million de dollars à la « cause tibétaine ».


Entre-temps, dans les années soixante, c'est avec la CIA que flirtait le dalaï-lama à raison d'une aide financière et de l'entraînement de groupes armés tibétains renvoyés sur le Toit du monde pour tenter le coup de main contre l'armée chinoise. Les faits sont connus, révélés et confirmés par les agents américains eux-mêmes. Mais l'image médiatique du prix Nobel de la paix en 1989 est telle que personne n'ose vraiment s'en émouvoir !


« Vouloir comprendre la "question tibétaine" à partir des déclarations du dalaï-lama et de ses disciples serait comme vouloir reconstruire la Révolution française en se fiant aux "analyses" de la réaction des nobles réfugiés à l'étranger, et qui tendaient à placer tous leurs espoirs dans les baïonnettes des puissances contre-révolutionnaires », écrit un spécialiste de la région.


Interviewé par le Nouvel Observateur en juin dernier, le chef tibétain ne confiait-il pas que, avant 1959, le Tibet était « fondamentalement » « une société heureuse, une humanité heureuse, paisible en général ». En fait, un régime théocratique des plus arriérés.


Sous son règne, aristocrates et religieux possédaient 95 % du territoire. Les paysans étaient dans leur majorité réduits au servage. Et dans le registre des « lois », les codes 13 et 16 donnaient le moyen de calculer le juste prix du manant que le seigneur souhaitait vendre ou acheter. Une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l'autorité de mutiler pour punir.


L'obligation politico-religieuse


Que revendique aujourd'hui celui qui se considère comme « le porte-parole libre du peuple tibétain » ? Officiellement, le dalaï-lama se présente comme un modéré, partisan de la ligne médiane. Face aux indépendantistes, il ne réclame « que l'autonomie du Tibet ». Mais sur son étendue dite historique qui engloberait les provinces du Gansu, du Qinhaï, une partie du Sichuan et du Yunnan, où vivent des petites minorités tibétaines, soit près du tiers de la Chine. Quant au régime politique envisagé, il fleure bon un retour à la théocratie, bien que le principal intéressé s'en défende. Pourtant, la séparation entre sphère politique et sphère religieuse est bien absente.


La « Constitution » établie par le gouvernement en exil se conclut avec une « résolution spéciale », approuvée en 1991, dans laquelle on proclame l'obligation politico-religieuse de la « foi » et de l'« allégeance » à l'égard de « Sa Sainteté le dalaï-lama », appelé à « rester avec nous à jamais comme notre chef suprême spirituel et temporel ».


Dominique Bari

(paru dans
l'Humanité du 12 août 2008)


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Video : Religion
Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT
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Commentaires

Pour connaitre Dalai Lama, son esprit et ses attentions il est de bonne culture lire ses livres . Et puis jê pense que la vrai compassion c'est aussi la vigilence .La compassion peut avoir plusieurs facettes. C'est qui compte, c'est la motivation juste.

Commentaire n°1 posté par krystyna dzielakowska le 01/07/2009 à 14h46
Evidemment si on ne lit que ses livres, on est peut-être pas près de connaître la Vérité. Je suis désolée de vous contredire mais l'Homme possède deux faces et ses adeptes -comme vous sans doute- ne voit que celle qu'il vous présente. C'est avec les yeux de son Âme qu'il faut regarder les gens pour y voir clair. Pas avec ses yeux de chair qui eux sont incapables de capter ce qui ne se voit pas. L'Essentiel est Invisible... disait Saint-Exupery.
Réponse de Adriana EVANGELIZT le 02/07/2009 à 12h29
Je pense que l'écriture est le miroir de la pensée et de  l'Ame. L'invisible qui devient visible. Selon Vous l''Ame c'est quoi? Etes-vous sur de connaitre l'Ame de Dalai -Lama?
Commentaire n°2 posté par Dzielakowska le 02/07/2009 à 21h48
Ah oui... ? Vous pensez que l'écriture est le miroir de la pensée et de l'âme ? Que doit on penser de ceux qui ont écrit l'Ancien et le Nouveau Testament quand on sait que Dieu n'a rien écrit ? Je vous ferai remarquer que l'Ego entre forcément dans l'Ecriture d'un livre. C'est à dire l'Homme. Oui, je pense connaître l'âme de Dalaï-Lama, en toute modestie. Et je ne lui mets pas un grand A. Il aura des comptes à rendre avec son âme justement car là, on ne peut pas tricher. Tout y est inscrit. Du temps de son règne, on sait déjà comment vivait les Tibétains. Mais ça, il n'a pas dû vous le dire.

Bonne journée...
Réponse de Adriana EVANGELIZT le 06/07/2009 à 14h50

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