Après la Grèce, la France va devoir s'attaquer à ses propres déficits

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Les alertes commencent à se manifester. Au départ, c'est un petit bruit de fond qui s'amplifie pour finir par un vacarme étourdissant. La France va devoir s'attaquer à ses propres déficits, nous dit-on.

 

Quand on sait que Sarkozy s'est augmenté son salaire de 10 000 euros lorsqu'il a été élu président, pour notre plus grand malheur, et que l'on sait également combien on dépense sans compter là-bas en haut, on rit jaune. Ce gouvernement est une honte. Depuis Vichy, on n'a pas eu pire. Sous Vichy, on savait que l'Occupant pillait la France et le Peuple de France, les choses étaient claires mêmes si elles étaient inacceptables. Mais là ? Quand on sait ce qu'on sait. Quand on connait le train de vie abracadabrantesque de l'Elysée -qui demande aux vaches à lait de se serrer toujours davantage la ceinture- mais se vautre dans un luxe et une luxure à faire pâlir tous les biafrais. Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais est la devise sarkozyenne. Profitons-en tant qu'on est dans la place, que diable ! Bouffons, jouissons, enluxurions-nous, c'est le Peuple qui banque ! Jusqu'à quand ? Je le demande à Sarkozy sans l'espoir d'avoir une réponse bien entendu.

 

Eh bien, moi, je vais vous dire. On peut rêver...  si j'avais élue pour être le guide de notre Nation, j'aurais commencé par augmenter le Smic à 1500 euros net, et moi-même ainsi que tous les ministres, sénateurs, députés, maires, et autres "intercesseurs" payés à ne pas faire grand-chose pour la plupart, aurions été au même régime. Pour montrer l'exemple. Je n'aurai pas, moi, augmenté narquoisement mon salaire de 10 000 euros parce que je me serai mise à la place du Peuple. Et je vous dis, sans rire, qu'il n'y aurait pas un seul sans abri dans notre pays. La première chose que j'aurai interdite, ce n'est pas les immigrés mais la Misère, la Pauvreté et l'Exclusion. Et je vous assure que tout le monde aurait eu un toit, même s'il avait fallu pour cela réquisitionner des maisons vides que des propriétaires très riches ne louent jamais. Les richesses de notre nation auraient servi aux plus pauvres d'abord. Tandis que là, elles vont aux plus riches. Ceci est complètement anormal. Et là, on nous annonce, de surcroît, que la France va devoir s'attaquer à ses propres déficits alors que ceux qui creusent inexorablement le trou, ce ne sont pas les Français mais ceux qui dirigent la France. Nous sommes revenus au temps de Louis le quatorzième. Les serfs sont toujours là. C'est nous. Nous sommes asservis à ceux qui nous gouvernent et à leur soif inextinguible de puissance et d'argent. On pavane. On parade. Rien n'est trop beau. Avions, voitures de luxe, repas de rupins, on en passe et des meilleures, pour une poignée de sans-gêne et plus de 60 millions de Français sont obligés de se serrer la ceinture. Ceci est inadmissible.

 

Les "rupins" ont oublié une chose. La France n'est pas n'importe quel pays. Et ceux qui l'ont bâtie ne sont pas n'importe qui. Je vous réserve bien des surprises avec ma prochaine video sur les Esseniens. Vous verrez. La France tire son nom du Peuple qui lui a donné vie : les FRANCS. Mot qui signifie "HOMME LIBRE". Et les "hommes libres" sont issus d'un "Peuple libre". D'un Peuple Maître de sa Destinée. Ni chaines, ni entraves, ni Maîtres, ni Religion à part celle de la Conscience. Et c'est sans doute pour cela que le premier qui fit parler de lui dans notre histoire était fils d'un Celte, fils de Celtill. Il se nommait Vercingétorix. De Vercingétorix à la Révolution de 1789, c'est toujours la même Âme du même Peuple qui règne sur notre pays. La même Âme et la même Conscience. C'est quelque chose que Sarkozy ignore... parce qu'il ignore l'Histoire et qu'il tire ses origines d'Ailleurs. Se dire Français est une chose. Être descendant des Francs, hommes Libres, en est une autre...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la Grèce, la France va devoir s'attaquer à ses propres déficits

 

 

 

 

PARIS — A la lueur de la crise grecque, la France va devoir bientôt présenter des mesures crédibles pour résorber ses propres déficits, tout en faisant attention à ne pas casser la reprise naissante, estiment des économistes.

 

Alors que les déficits publics français ont atteint des sommets et que la conférence sur le sujet, voulue par le chef de l'Etat, aura vraisemblablement lieu le 20 mai, la France promet de renverser la tendance.

 

"Nous allons être, pour la loi de finances 2011, exemplaires dans la détermination à tenir nos engagements vis-à-vis de nos partenaires européens et à produire une réelle inflexion des déficits publics", a assuré mercredi le ministre du Budget, François Baroin.

 

Bruxelles a légèrement revu ses prévisions de déficits publics (Etat, sécurité sociale, collectivités locales) pour la France, qui devraient s'établir à 8,0% du Produit intérieur brut (ensemble des richesses produites dans un pays) cette année et 7,4% en 2011, soit un peu mieux que ses précédentes estimations (respectivement 8,2% et 7,7%).

 

Elle reste toutefois plus pessimiste que la France, qui compte réduire ses déficits à 6,0% du PIB en 2011 et revenir à la limite autorisée des 3% dès 2013.

 

François Baroin a encore insisté sur la grande "détermination" du pays à tenir cet engagement.

 

Mais la Commission des Finances du Sénat semble perplexe: la France n'a jusqu'ici jamais tenu ses promesses en matière de réduction des déficits, a souligné mercredi Philippe Marini, son rapporteur général (UMP).

 

Or au vu de la crise grecque, la France "prend un risque majeur" si elle continue dans cette voie, a-t-il ajouté. Cette crise a au moins le mérite, selon lui, de contribuer à une "prise de conscience".

 

"Ca met la pression sur la France pour qu'elle contrôle mieux ses déficits", renchérit Christian Saint-Etienne, professeur à l'université Paris-Dauphine.

 

Selon lui, il va falloir faire des "efforts très significatifs" pour ne pas risquer de perdre la confiance des marchés. Et de citer une "ambitieuse réforme des retraites", ou la baisse des dépenses des collectivités locales.

 

"Si on fait les réformes maintenant, cela coûtera beaucoup moins cher que dans un an", plaide-t-il, faisant référence aux marchés financiers, sur lesquels il est devenu prohibitif pour la Grèce d'emprunter.

 

Mais plusieurs économistes mettent en garde contre une cure d'austérité qui aurait pour conséquence de briser une croissance qui peine à repartir.

 

"On est plutôt dans une situation de croissance molle et si on s'attaque trop fortement aux déficits et à la dette, on risque de rogner cette croissance", prévient Eric Heyer, de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

 

"Si comme en Grèce on engage des mesures d'austérité trop importantes, la pilule aura du mal à passer", prévient Alexander Law, chez Xerfi.

 

"La stratégie optimale serait d'attendre un peu pour engager une politique de rigueur, même si les marchés veulent des signaux forts", estime de son côté Philippe Martin, professeur à Sciences-Po.

 

L'économiste suggère notamment que le Parlement puisse se saisir de la question et que soit inscrite dans la loi l'obligation de dégager des excédents en période de croissance soutenue.

 

Pour la Commission des Finances du Sénat, les prévisions que la France transmet à Bruxelles devraient faire chaque année "l'objet d'un débat au Parlement", suivi d'un vote.

 

L'idée d'inscrire dans la Constitution, à l'instar de l'Allemagne, une limitation des déficits, semble en revanche difficile à réaliser.

 

"Une norme c'est très bien, mais la volonté et la capacité de la mettre en oeuvre, c'est quand même cela l'essentiel", a estimé Philippe Marini.

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

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