Bettencourt: les accusations de l'ex-comptable "en partie contredites"

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Assez effarant de voir comment Kiejman pinaille. Il n'y a pas de preuve selon lui que les 50 000 euros auraient été remis à Mme Bettencourt. C'est-à-dire que la parole de la comptable ne suffit pas. Il aurait fallu qu'elle marque sur les carnets à quoi servait cet argent, alors que c'était des transactions secrètes. Elle remettait l'enveloppe, point final. Comment prouver ce qui est secret ?

 

 

 

 

Bettencourt: les accusations de l'ex-comptable "en partie contredites",

 

selon Libération

 

 

 

L'ex-comptable de Liliane Bettencourt, qui affirme qu'Eric Woerth aurait reçu 150.000 euros, voit ses accusations "en partie contredites par les carnets" recensant les dépenses de la milliardaire, écrit jeudi Libération, qui publie des extraits des dits carnets.

 

L'ex-comptable assure qu'elle avait retiré 50.000 euros en espèces le 26 mars 2007 dans une agence BNP de l'avenue de la Grande Armée à Paris, et que Patrice de Maistre lui avait indiqué que cet argent était destiné à Eric Woerth.

 

L'extrait des carnets de caisse publié par Libération confirme ce retrait. Mais ces documents "ne confirment pas une remise d'espèces de 50.000 euros" à Liliane Bettencourt contrairement à ce qu'avait indiqué la comptable lundi aux policiers, explique le quotidien.

 

"Il n'y a pas le moindre élément qui permette de dire que ces sommes ont servi à autre chose que d'argent de poche" à la famille Bettencourt", estime l'avocat de la milliardaire, Me Georges Kiejman, cité par le quotidien.

 

D'après Libération, "il faut remonter au mois de janvier (2007, ndlr) pour trouver confirmation des dires de la comptable, qui évoquait des sorties (d'argent, ndlr) importantes destinées à des financements politiques".

 

"Le 26 janvier, 100.000 euros sont donnés à +Monsieur+ (André Bettencourt, ndlr) rapporte le journal.

 

"Ma cliente est catégorique. Quand on sort 100.000 euros pour M. Bettencourt, ce n'est pas pour aller chez le coiffeur", commente l'avocat de la comptable, Me Antoine Gillot, cité par Libération.

 

Le parquet de Nanterre a ouvert mercredi une enquête préliminaire à la suite des allégations de la comptable.

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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