Chirac règle ses comptes avec Sarkozy dans son dernier livre

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il est sûr et certain que Chirac doit en avoir gros sur la patate en constatant ce qu'est devenue la France. Certes, sa politique était loin d'être parfaite. Mais, néanmoins, sa plus grande erreur fut de prendre Sarkozy dans son gouvernement. Comment n'a-t-il pas vu venir le danger ? Pourquoi n'a-t-il pas fait d'enquêtes poussées sur le bonhomme ? Réellement, ne savait-il pas ce qu'il représentait ? Chirac était-il donc si aveugle ? Ou bien par peur de froisser, par manque de courage et par lâcheté, a-t-il abdiqué devant l'arrogance de l'intrigant ?

 

Nous le disons franchement, nous en voulons encore à Jacques Chirac d'avoir laissé les rênes de notre pays à une individu comme Sarkozy. La pilule n'est jamais passée. Nous avons vu toutes les hontes que Napoléon le petit lui a infligé ainsi qu'à de Villepin, publiquement. Et ni l'un ni l'autre n'ont bronché. Ceci est inadmissible. Sarkozy n'aurait jamais dû ni se présenter, ni être élu. Il n'était pas fait pour la France. Et il ne l'est toujours pas. Il n'y a rien de Français en lui. Il est vendu à l'Amérique et au sionisme. C'est tout ce qui ressort pour nous de son attitude. Et quand on dit "à l'Amérique", nous ne parlons pas d'Obama. Car lui et son Klan n'ont rien à voir avec celui de Sarkozy.

 

Pour nous, l'arrivée de Sarkozy au pouvoir s'apparente à une trahison. A un coup de poignard dans le dos. Il a trahi la France et les Français. Mais sa Mission était bien celle-là. Parce que notre pays a toujours fait des envieux. Et aujourd'hui, nous payons le prix de la convoitise. Ils sont là pour tout nous prendre. Ils ne s'en sont pas privés. Et espèrent que cela va durer encore longtemps. La France est bonne pour eux. Ils la critiquent et lui crachent dessus mais c'est ici qu'ils vivent, à nos crochets. Comme ils vivent partout dans le monde. Mais l'heure des comptes approche...

 

Dès le départ, Sarkozy n'a pas caché qu'il se contrefoutait des Français et de leur avis. Il l'a prouvé en passant outre sur le NON pour l'UE. Malgré la promesse du contraire. Mais combien de promesses a-t-il trahies ? Que faut-il être pour agir de la sorte ? Où est la Conscience, les Valeurs de l'individu ? Que faut-il être pour finalement n'avoir à vendre que du vent ? Que faut-il être pour prendre autant les gens pour des cons ? Excusez-nous du peu...

 

Et cette arrogance qu'il faut supporter sans cesse. Ce sans-gêne. Cet orgueil démesuré. Cette morgue ! Tout nous déplaît en lui. Et notamment son mépris des plus pauvres et des plus petits. Ceci ne lui portera pas chance. Car dans la vie, on récolte ce que l'on sème. Or, qu'a-t-il semé dans notre pays ? L'intolérance et le racisme. Le communautarisme.  L'injustice, la ruine de notre République et de sa Constitution. La misère. La guerre à l'extérieur où il envoie mourir nos frères. Et nous ajouterons l'ensionistement de la France où il a placé ses agents aux meilleurs postes. Que fait un Arno Klarsfeld dans nos institutions ? Il faut être sérieux.

 

Pendant ce temps, tout le monde s'enrichit bien au sommet tandis qu'en bas, on se serre la ceinture. Ils reviennent encore sur le RSA dont nous reparlerons dans l'article suivant. On ne s'en prend pas aux riches ici, mais aux pauvres. Ce gouvernement nous dégoûte au plus haut point. Il nous est même impossible de le dissimuler. Il est en train de dépenser les milliards du contribuables à faire la guerre en Afghanistan et en Libye, à s'enrichir, lui et ses congénères, à enlever l'impôt pour les plus fortunés, et pour combler les trous, ils s'en prennent aux plus misérables. Sarkozy et sa clique nous sont tellement odieux par leur comportement qu'ils nous en donnent la nausée. Faut-il être vil et mesquin pour agir de la sorte. Faut-il être laid. Faut-il être le mal personnifié. C'est ainsi que nous voyons la chose...

 

 

 

Chirac épingle Sarkozy dans le second tome

 

de ses Mémoires

 

 

L'ancien président Jacques Chirac épingle dans le second tome de ses Mémoires ("Le temps présidentiel", Editions NiL) Nicolas Sarkozy, un homme "nerveux, impétueux ne doutant de rien et surtout pas de lui-même", qu'il soupçonne d'être à l'origine d'attaques contre lui.

 

Deux hebdomadaires, Le Nouvel Observateur et Le Point, publient dans leurs éditions de cette semaine, des morceaux choisis de cet ouvrage. Ce second tome rompt avec le premier "Chaque pas doit être un but" où l'ancien chef de l'Etat, qui retraçait sa vie depuis sa naissance en 1932 jusqu'à son accession à la présidence de la République en 1995, n'était guère acerbe vis-à-vis de son successeur.

 

Là, à mots feutrés, parfois dans l'implicite, Jacques Chirac revient sur les affronts que lui a infligés Nicolas Sarkozy.

 

A propos d'une mise en cause de sa belle-famille, quelques mois avant la présidentielle de 1995, "dans l'affaire des terrains de Vigneux", il écrit: "il m'a toujours manqué la preuve qu'elle avait été initiée par le ministre du Budget" Nicolas Sarkozy (alors porte-parole d'Edouard Balladur, ndlr).

 

Au lendemain du premier tour de la présidentielle de 2002, Jacques Chirac estime que "Nicolas Sarkozy paraît le mieux préparé à occuper la fonction" de Premier ministre. Il y renonce car "il subsiste trop de zones d'ombres et de malentendus" entre eux.

 

Il lui reconnaît "une qualité indéniable : celle d'avancer toujours à découvert". "Ses ambitions présidentielles sont vite devenues transparentes, à peine est-il arrivé Place Beauvau (en 2002), quitte à paraître anticiper quelque peu sur des échéances qui n'étaient pas immédiates. Mais je me suis aussitôt refusé à entrer dans le rapport de forces qu'il tentait d'établir entre nous, considérant que celui-ci ne pouvait être que destructeur pour nos institutions."

 

En 2004, après l'échec aux régionales, l'hypothèse de Nicolas Sarkozy à Matignon refait surface. Il la rejette, car "si Matignon et l'Elysée ne s'entendent pas, c'est l'implosion". "C'est ce qui se passerait inévitablement avec Sarkozy".

 

Jacques Chirac garde un souvenir aigre de déclarations de Nicolas Sarkozy ironisant sur les amateurs de Sumo et dénigrant le Japon, deux de ses passions, des "petites phrases provocantes décochées contre moi par un ministre en fonction qui s'exprime à sa guise, sans se soucier de ménager le chef de l'Etat". "Mais réagir à cela, du moins en public, ne pouvait que conduire à un affrontement auquel, je persistais à le penser, il n'eût pas été digne pour le président de la République de se prêter".

 

Des déclarations de Nicolas Sarkozy en 2005 sur le "Kärcher" et ses promesses de débarrasser Argenteuil de ces "racailles", M. Chirac écrit qu'il n'a "pas approuvé les déclarations intempestives du ministre de l'Intérieur".

 

En 2007, alors qu'il a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy un mois avant la présidentielle, Jacques Chirac écrit que le soir de l'élection avec ses proches "chacun de nous écoute avec la plus grande attention chaque phrase, chaque mot qu'il prononce guettant secrètement le moment où il citera sans doute le nom de celui auquel il s'apprête à succéder, ou même le remerciera du soutien qu'il lui a apporté". "Mais, ce moment ne viendra jamais. Pour ma part, je m'abstiens de manifester la moindre réaction. Mais au fond de moi, je suis touché et je sais désormais à quoi m'en tenir".

 

Dans cet ouvrage, Jacques Chirac concède "une erreur" après le 21 avril 2002: "J'aurais sans doute dû tout mettre en oeuvre pour constituer une équipe dirigeante plus représentative des 82% d'électeurs qui m'ont apporté leur suffrage le 4 mai 2002". "Je ne l'ai pas fait et ce fut probablement une erreur au regard de l'unité nationale dont j'étais le garant".

 

Sources ORANGE

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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