Commissions Karachi: il faut se tourner vers l'avenir et non le passé, selon Georges Tron

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Monsieur Tron est bien mignon lorsqu'il dit de se tourner vers l'avenir et d'oublier le passé, à l'heure où l'on nous rabat les oreilles avec les devoirs de mémoire. Et même, même... pour 1995, il n'y a pas encore PRESCRIPTION. Tout criminel dont le passé ressurgit se retrouvera automatiquement embastillé qu'il le veuille ou non. On ne voit pas pourquoi les "cols blancs" y échapperaient...

 

 

 

 

 

Commissions Karachi: il faut se tourner vers l'avenir et non le passé, selon Georges Tron

 

 

 

 

Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique Georges Tron a invité lundi à se tourner "vers l'avenir" plutôt que "vers le passé" à propos des informations sur la campagne d'Edouard Balladur en 1995 qui aurait été financée, selon Libération, par des commissions sur des ventes d'armes à Karachi.

 

"Quinze ans après" il faut plus se tourner "vers l'avenir que vers le passé", a déclaré sur LCI M. Tron, qui avait participé à la campagne présidentielle de l'ancien Premier ministre.

 

"En réalité, on a en 1995 une loi récente (sur le financement de la vie politique, ndlr), elle entre en application pour la première fois. Qu'en est-il à l'époque? je suis incapable de répondre sur cette question", a-t-il affirmé.

 

"Ce que je sais en revanche c'est que maintenant il y a une loi précise qui codifie les campagnes pour le futur, il y a des modes de campagne qui sont différents et donc par définition on ne pourra plus être dans ce type d'interrogations", a-t-il assuré.

 

"Il y avait un nombre de meetings dans cette campagne qui étaient tout à fait important" et "il y avait à l'époque une tradition qui était celle d'une participation des électeurs et des militants en particulier (...) C'était un mode de financement qu'on connaissait et qui était pratiqué", a-t-il souligné.

 

Selon Libération, la campagne présidentielle de M. Balladur aurait reçu 10 millions de francs (1,5 million d'euros) provenant de commissions versées sur un contrat de vente de sous-marins au Pakistan, auquel s'intéresse un juge antiterroriste enquêtant sur l'attentat de Karachi en 2002.

 

Le journal affirme que l'Association pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur (Aficeb) a encaissé cette somme dans une agence du Crédit du Nord à Paris dont la moitié "en grosses coupures de 500 francs".

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

Commenter cet article