Crise de la dette: la zone euro joue sa survie dans les prochains jours

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il est clair et net que les Révoltes arabes vont recommencer de plus belles, car dans l'immédiat, aucun avancement positif n'est enregistré que cela soit en Algérie où la colère gronde, en Tunisie où ça cogne, en Egypte où ça grogne fort et ailleurs dans le monde. Mais les Européens ne vont pas être en reste avec ce que nous prépare la "canaillerie" de l'UE qui impose ses plans d'austérité à tous les peuples pour sauver l'Euro devenu de plus en plus insauvable. Cependant, n'oublions pas, là encore, que c'est comme pour la guerre en Libye, c'est le contribuable qui paye pour les dettes des autres puisque les banques s'y refusent. Voilà pourquoi Merkel s'opposait à Sarkozy sur cette question. "L'Allemagne exige que les banques mettent cette fois la main au portefeuille, afin de faire passer la pilule à une opinion publique réticente à payer pour les autres." Lui, bien entendu, n'a pas autant de scrupules que la chancelière allemande. Les Français sont pour lui des veaux ou des vaches à lait, c'est selon. Ils jonglent avec les millions que la France n'a pas pour nous mettre encore davantage sur la paille.

 

D'autre part, réfléchissons à quelque chose... vous savez que si les Etats-Unis plongent, tout le monde suit. Or, on peut trouver étrange que les Démocrates et Républicains pinaillent autant pour régler le problème de la dette américaine. Ne doutons pas que là-bas, les membres de l'Ordre Noir doivent attendre avec impatience la ruine des Etats Européens. Et sans doute sont-ils prêts pour cela à allumer la mèche en Amérique. Qu'ils le fassent, grands dieux, qu'ils le fassent ! Le reste ne se fera pas attendre...

 

Par exemple, la Révolution Planétaire. En Chine, ça bouge de plus en plus. Partout, sur la Terre, le mécontentement est à son comble. Ayons confiance... il suffira d'une étincelle, au bon endroit et au bon moment pour que toute la Planète s'enflamme...

 

 

 

 

 

Crise de la dette: la zone euro joue sa survie

 

 dans les prochains jours

 

 

La zone euro doit impérativement boucler dans les jours à venir un nouveau plan de sauvetage de la Grèce, qui pourrait passer par un rachat de la dette du pays, en vue d'un sommet de ses dirigeants jeudi censé éviter une contagion périlleuse de la crise.

 

 "Il est temps pour l'Europe de se réveiller", a lancé le Premier ministre grec Georges Papandréou dans une interview parue dimanche dans le quotidien Kathimerini.

 

"Nous sommes en passe de parvenir à une solution pour donner un répit de long terme à la dette" du pays, a-t-il ajouté, au moment où se déroulent des tractations intenses avec ses partenaires de la zone euro.

 

L'heure est grave en effet, après une semaine difficile sur les marchés qui a révélé les risques de contagion pesant sur l'Italie, troisième économie de la zone. Rome, sous pression, vient de boucler à une vitesse record un plan d'austérité de 48 milliards d'euros.

 

Certes, l'attention des marchés a été quelque peu détournée par l'autre crise qui a éclaté aux Etats-Unis, le pays risquant de se retrouver en défaut de paiement d'ici au 2 août faute d'accord politique permettant de relever la limite légale de la dette publique du pays.

 

Mais une nouvelle zone de turbulences pourrait rapidement se former si le problème à l'origine de la récente poussée de fièvre n'est pas réglé: la mise sur pied d'un deuxième plan d'aide à la Grèce, maillon le plus fragile de l'Union monétaire, d'une ampleur similaire au premier plan de 110 milliards d'euros, décidé l'an dernier mais déjà insuffisant.

 

"Il faut éviter une contagion de la Grèce à l'Espagne et à l'Italie, et au reste de la zone euro. Il faut bien comprendre qu'aider la Grèce, c'est aussi nous aider nous-mêmes en évitant que la zone euro toute entière soit dans la tourmente", a souligné le ministre belge des Finances, Didier Reynders, dans un entretien à La Libre Belgique.

 

La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, s'est rendue dimanche à Athènes pour apporter son soutien aux efforts grecs. "La situation grecque est très difficile, mais elle n'est pas d'une ampleur telle que les pays européens ne puissent pas la gérer", a estimé un haut responsable de son entourage.

 

La riposte doit être parachevée jeudi au sommet des dirigeants des pays de la zone euro. Une absence de percée ce jour-là provoquerait sans doute un séisme financier.

 

En elle-même, la convocation du sommet laisse supposer qu'un accord n'est plus très loin, après des semaines de tergiversations.

 

Il s'agit de définir les modalités de la participation du secteur privé créancier de la Grèce au deuxième plan de sauvetage. L'Allemagne exige que les banques mettent cette fois la main au portefeuille, afin de faire passer la pilule à une opinion publique réticente à payer pour les autres.

 

Une idée fait son chemin depuis plusieurs jours: donner à la Grèce les moyens, via le Fonds de secours de la zone euro (FESF), de racheter une partie de sa propre dette publique sur les marchés. Avantage: elle ne vaut plus aujourd'hui qu'un peu plus de la moitié de sa valeur d'origine.

 

Le ministère allemand des Finances estime qu'Athènes pourrait ainsi réduire sa dette de 20 milliards d'euros, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi.

 

Le risque, en forçant trop la main aux établissements financiers, est de placer de facto Athènes en défaut de paiement, une perspective qui effraie la Banque centrale européenne (BCE). Cette issue, toutefois, n'est plus taboue dans la zone euro.

 

Cette dernière suivra aussi avec anxiété lundi la réaction des marchés aux résultats des tests de résistance des banques européennes publiés vendredi soir. Ils sont un peu meilleurs qu'anticipé mais ont un gros point faible: l'examen de passage n'a pas pris un compte le risque d'un défaut de paiement d'un pays.

 

Sources : France Soir

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans REVOLUTION DES PEUPLES

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