Des agents de sécurité de Netanyahou demandent à des journalistes de se dénuder

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Là, c'est pareil, côté Conscience et Valeurs Morales, ce n'est même pas la peine de se fatiguer à chercher. Car il n'y en a pas. Ce système arrogant veut imposer ses lois qui sont toutes aussi perverses les unes que les autres. Dès leur plus jeune âge, on leur apprend l'Art de MEPRISER et d'HUMILIER les autres. Ils se prennent pour des êtres supérieurs, j'entends là, les "agents" sionistes qui sont dans l'armée et les services secrets. Les autres font leur coup en douce, on le sait, mais dans le mental, c'est le même schéma. Alors là, ils ont soit-disant fait déshabiller des journalistes qui devaient assister à la conférence de presse du souffleur de vent Netanyahou. Pour sa sécurité, donnent-ils comme excuse. On aurait préféré qu'ils foutent à poil tous ceux qui naviguaient autour de Yitzak Rabin, le jour où il s'est fait assassiner. Mais là, il semble que les ordres étaient de laisser faire. C'est clair, il vaut mieux protéger la marionnette colonialiste de Washington qui se prend pour une star et laisser mourir celui qui portait le rameau d'olivier. Rien n'a été oublié. Et tout se paie.

 

 

 

 

Des agents de sécurité de Netanyahou

 

demandent à des journalistes de se dénuder

 

 

 

La sécurité du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a forcé des membres de la presse étrangère à se déshabiller, dont une correspondante arabe israélienne enceinte, lors d'une conférence de presse mardi à Jérusalem, selon des témoignages de journalistes.

 

Les agents de sécurité ont soumis à des «humiliations», et parfois à une fouille corporelle, certains des dizaines de journalistes internationaux basés en Israël, invités à participer mardi soir à la conférence de presse annuelle de Netanyahu dans un grand hôtel de la ville, ont rapporté ces témoins.

 

Une reporter et productrice de la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera, Najwan Simri, 31 ans, s'est ainsi vue demander de retirer son soutien-gorge. Elle s'y est refusée et n'a en conséquence pas été autorisée à entrer dans la salle où se déroulait l'événement.

Enceinte de quatre mois

«Je suis enceinte, dans le quatrième mois, et j'ai demandé à ce qu'ils n'utilisent pas le détecteur de métaux. Ils m'ont écartée et m'ont demandé de retirer ma veste, puis ma chemise, et enfin mon soutien-gorge, ce que j'ai refusé de faire», a déclaré à l'AFP Mme Simri, de nationalité israélienne.

 

L'Association de la presse étrangère (FPA) en Israël, basée à Tel-Aviv, a protesté vivement auprès du bureau du Premier ministre.

 

«Nous sommes conscients des exigences sécuritaires mais il est totalement inacceptable d'inviter des gens à une réception dans un hôtel 5 étoiles puis de les contraindre à se déshabiller à l'entrée», estime la FPA dans un communiqué.

 

Selon la FPA, d'autres journalistes ont dû retirer leurs sous-vêtements, notamment le chef du bureau du Wall Street Journal en Israël. Certains correspondants ont refusé d'entrer plutôt que de se laisser fouiller.

«Tous les autres invités se sont soumis»

Un agent de sécurité a demandé au photographe israélien Menahem Kahana, qui couvre l'actualité pour le bureau de l'AFP à Jérusalem depuis 25 ans, de retirer son pantalon après l'avoir fait attendre pendant 20 minutes. Le photographe a refusé et a pu finalement entrer au bout de vifs échanges et d'un nouveau retard.

 

«Nous voulons des assurances que cela ne se reproduira pas, sinon nous déclinerons courtoisement toute nouvelle invitation», ajoute la FPA.

 

Un porte-parole du Shin Bet, le service de sécurité intérieur, qui assure la protection rapprochée du Premier ministre, a affirmé à l'AFP que «seule la journaliste de Al Jazeera a fait problème, en refusant de suivre la procédure habituelle, à laquelle tous les autres invités se sont soumis».

 

Le porte-parole a affirmé que cette journaliste «a refusé d'obéir aux injonctions des agents de sécurité et a préféré ne pas participer à l'événement».

 

La sécurité entourant le Premier ministre israélien a été considérablement renforcée à la suite de l'assassinat de Yitzhak Rabin par un extrémiste de droite juif en 1995.

 

Aujourd'hui, tout journaliste, même le plus en vue, couvrant des événements officiels comme le conseil des ministres hebdomadaire, est systématiquement contrôlé, et se voit fréquemment demander d'ôter ses chaussures, sa ceinture ou sa montre.

 

Sources Libération

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

Commenter cet article