L'espionnage chez Renault et la "piste chinoise" + videos

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 Si Renault a besoin d'enquêteurs très spéciaux, nous sommes là. Nous travaillons gratuitement, pour le plaisir et nous sommes efficaces. Parlons de la "piste chinoise"... en essayant de garder son sérieux. C'est très difficile. D'ailleurs, tout le monde est tordu de rire, y compris là-haut au gouvernement quand ils entendent "la piste chinoise". Là encore vous avez un "nom de Code" compris des seuls Initiés. Bien qu'en France, il y ait de plus en plus d'Eveillés qui ont très bien saisi dans quel système nous vivons. Plus pour longtemps. L'Âme Celte qui sommeille dans le coeur des Francs -notre premier nom- n'a JAMAIS oublié sa Mission. On ne peut pas être Franc et Hypocrite à la fois. C'est entendu.

 

Qui a lancé "la piste chinoise", en premier ? Est-ce vraiment Renault ? Vous savez qu'il suffit de lancer un caillou pour que tous les medias s'y jettent dessus. Vite. Vite. Il ne faut pas laisser le temps aux gens de réfléchir. Mais enfin, si vous regardez un peu sur le net, vous verrez que beaucoup de gens n'ont pas dormi. Besson, en tout cas, refuse de confirmer la "piste chinoise". Ni le bras droit de Carlos Ghosn, PDG de Renault. Retenons le nom des trois "coupables". Michel Balthazard, Mathieu Tenenbaum et Bertrand Rochette. Quelle brochette ! La "piste chinoise" a-t-elle vraiment les yeux bridés ? Penchons-nous sur cette "chinoiserie".

 

Si l'on a bien compris, le "piratage" portait sur des brevets qui allaient être déposés concernant la future génération de batteries et le système de propulsion électrique. Est-ce que vous saviez que Renault-Nyssan était en partenariat avec une joint-venture israélienne nommée Better-Place. Et qu'il veulent créer un réseau de bornes de recharge et de mini-stations de remplacement de batteries, entièrement automatiques, et ce, dans le monde entier. Pour l'instant, Israël est leur site pilote avec 900 bornes. Il est clair et net que Mr Tenenbaum allait souvent en Israël pour donner des conférences suite à cette "alliance". Voir France-Israël, un pont vers le futur, ou ICI, ou ICI, on le trouve même cité sur le site du CRIF. Et ICI, on apprend même qu'il est "l'artisan de l'accord signé avec Israël et Better Place". Par contre, côté "chinois", on n'a rien trouvé. Voilà pourquoi, peut-être, il tombe des nues d'être accusé d'espionnage avec l'empire des nems. La "piste chinoise" serait-elle comme Al Qaïda, un nom codé ?

  

    

 

 

La France en guerre économique

 

 

 

 

Espionnage industriel : Renault sort du silence

  

  

 

 

 

Espionnage: Renault se dit "victime d'une filière internationale"

 

Le constructeur automobile Renault se dit "victime d'une filière organisée internationale" mais assure n'avoir pas perdu de secret majeur dans l'affaire d'espionnage industriel qui l'ébranle, alors que le gouvernement se refuse à confirmer la piste chinoise avancée par la presse.

 

De son côté, l'avocat d'un des cadres soupçonnés d'avoir divulgué des informations sensibles a dénoncé samedi un "lynchage".

 

 

 Selon le numéro deux de Renault, Patrick Pélata, l'enquête interne qui a mené à la mise à pied lundi de trois cadres dirigeants a conclu que Renault se trouvait "face à un système organisé de collecte d'informations économiques, technologiques et stratégiques pour servir des intérêts situés à l'étranger".

 

"Il s'agit en l'espèce d'un travail de professionnels. Renault est victime d'une filière organisée internationale", a affirmé M. Pélata, directeur général délégué du constructeur, au Monde daté de dimanche.

 

Le bras droit du PDG Carlos Ghosn n'a pas évoqué la piste chinoise.

 

Le ministre de l'Industrie Eric Besson, premier officiel à avoir parlé d'"espionnage industriel" et de "guerre économique" dans cette affaire qui touche au coeur stratégique d'un fleuron de l'industrie française encore détenu à 15% par l'Etat, s'est refusé à "confirmer" cette piste. "A ce stade, moi je ne peux pas l'affirmer", a dit M. Besson sur Europe 1.

 

Evoquée par des spécialistes de l'intelligence économique, la piste d'une fuite de secrets vers la Chine a été présentée vendredi par Le Figaro comme privilégiée par Renault et le contre-espionnage français

 

Les trois cadres suspendus, mis en relation avec "des interlocuteurs chinois" par "un sous-traitant" français, auraient touché de l'argent à l'étranger contre des brevets "en attente d'être déposés" sur des batteries de véhicules électriques, selon le site internet du Point.

 

"Le système mis en place était relativement sophistiqué, avec la constitution de sociétés écrans et l'ouverture de comptes à l'étranger, sur lesquels étaient régulièrement versées des sommes d'argent conséquentes", affirme de son côté Le Monde.

 

Le numéro deux de Renault a assuré qu'"aucune pépite technologique, stratégique sur le point de l'innovation, n'a pu filtrer en dehors de l'entreprise, y compris les presque 200 brevets déposés ou en cours de dépôt".

 

Le programme de recherche sur la génération à venir de batteries, lui non plus, "n'est pas concerné", a souligné M. Pélata, affirmant que l'affaire ne retardera pas le développement des voitures électriques.

 

L'enjeu est énorme pour Renault, qui a investi 4 milliards d'euros avec son partenaire japonais Nissan sur ce marché dont il vise le leadership mondial.

 

Le bras droit de Carlos Ghosn a néanmoins admis que "des informations sur l'architecture de nos véhicules, sur les coûts et le modèle économique" du programme de voiture électrique "peuvent avoir fuité". "C'est grave mais moins que si le préjudice avait porté sur la technologie", a-t-il estimé.

 

M. Pélata a réaffirmé l'intention du constructeur de porter plainte et sa "conviction" que les trois cadres mis à pied "ont effectivement commis des fautes lourdes". "Dans quelque temps, ils passeront un entretien préalable à un éventuel licenciement", a-t-il indiqué.

 

"Mon client fait l'objet d'un véritable lynchage. Les accusations sont gravissimes", a réagi samedi soir Me Thibault de Montbrial, avocat de l'un d'eux, le directeur adjoint du programme des véhicules électriques Matthieu Tenenbaum. Il a demandé à Renault "d"apporter sans délai les explications et éléments matériels de ce qu'il avance".

 

 

"Ces cadres vont savoir cette semaine par Renault ce qui leur est reproché", a assuré de son côté Eric Besson, appelant à "respecter la présomption d'innocence".

 

 

 

Sources France-Soir

 

 

 

 

 

 

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Espionnage industriel : Renault assure ne pas

 

avoir perdu de secret majeur

 

 

 

 

Le constructeur automobile français, au coeur d'une affaire d'espionnage industriel où trois de ses salariés ont été mis à pied, est «victime d'une filière organisée internationale», affirme le numéro deux de Renault, , dans une interview au quotidien «le Monde».

 

Pour autant, il assure qu'aucune information sur des innovations majeures ne semble avoir filtré et que le programme du véhicule électrique n'est pas remis en cause.

 

 

Sans confirmer la piste chinoise, le numéro deux de Renault avance une certitude :  «Nous sommes arrivés à la conclusion que nous étions face à un système organisé de collecte d'informations économiques, technologiques et stratégiques pour servir des intérêts situés à l'étranger.»

 

Vendredi, la presse française a indiqué que la piste chinoise était privilégiée par le constructeur et les services secrets français, soulignant que les cas d'espionnage concernaient des dépôts de brevets dans le cadre de la mise sur le marché du futur véhicule électrique de la marque au losange. Une commercialisation qui suscite beaucoup d'espoirs commerciaux et pour laquelle l'alliance Renault-Nissan a déjà investi 4 milliards d'euros.

«Aucune pépite technologique»

 

Depuis l'éclatement de l'affaire, le constructeur dispose-t-il de nouveaux éléments susceptibles de le rassurer sur les fuites de secrets industriels à l'étranger ? «Nous avons fait le point avec nos équipes techniques (...). Les choses sont claires : aucune pépite technologique, stratégique sur le point de l'innovation, n'a pu filtrer en dehors de l'entreprise, y compris les presque 200 brevets déposés ou en cours de dépôt», a-t-il expliqué. «En revanche nous estimons que des informations sur l'architecture de nos véhicules, sur les coûts et le modèle économique du programme (de électrique) peuvent avoir fuité», a ajouté M. Pélata.

Jeudi, le groupe avait pourtant affirmé qu'il allait porter plainte qualifiant les «faits (de) très graves». Le constructeur avait ajouté qu'ils menaçaient des «actifs stratégiques» à savoir son programme phare de voitures électriques.

 

Besson ne confirme pas la piste chinoise

 

Jeudi matin sur Europe 1, le ministre de l'Industrie, , avait reconnu que l'affaire était «sérieuse». Mais ce matin, il a été beaucoup moins catégorique sur la piste chinoise. «A ce stade, moi je ne peux pas l'affirmer et seule une enquête contradictoire pourrait le dire (...) Je ne confirme pas et je ne suis pas qualifié pour le faire», a-t-il indiqué, interrogé par la même radio.

 

Vendredi soir, le site internet du Point a affirmé que les trois cadres mis à pied par Renault, qui les soupçonne de divulgation de secrets industriels, auraient touché de l'argent à l'étranger contre des brevets «en attente d'être déposés» sur des batteries de véhicules électriques. Un «sous-traitant automobile français» aurait «servi d'intermédiaire entre eux et des interlocuteurs chinois», selon LePoint.fr. Renault a refusé de vendredi de confirmer l'information.

 

«Maintenant, nous sommes en France, la présomption d'innocence existe», a souligné Eric Besson. «Ces cadres vont savoir cette semaine par Renault ce qui leur est reproché, il va y avoir une procédure contradictoire» (NDLR: au sein de l'entreprise), a-t-il encore indiqué.

 

Sources Le Parisien

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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