"Fais pas le malin!": Sarkozy rabroue un jeune qui lui manifestait son hostilité

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il est clair qu'il est facile de dire "Fais pas le mâlin !", lorsqu'on est entouré d'une escouade de gardes du corps et que l'on se sent intouchable, à quelqu'un qui manifeste son hostilité à notre encontre. L'Ego boursouflé de Sarkozy ne tolère aucune marque de désapprobation. Il veut briller comme le Roi-Soleil et aveugler tout le monde. Malheureusement, ceux qui se laissent éblouir par son auguste personne sont de moins en moins nombreux. Les oeillères, c'est lui qui les porte. Ou qui fait semblant de les porter car il sait très bien pourquoi, tout Français sensé ne pourra pas l'aimer. Il a fait son choix. Le Choix de nous imposer par la force des idéologies qui vont à l'encontre de notre Conscience. Si nos Ancêtres ont fait la Révolution en 1789, ce n'est certainement pas pour voir ce que l'on voit aujourd'hui. LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE... nos trois piliers réservés à un Klan qui n'oeuvre ni pour le bien de la France, ni pour celui des Français.

 

 

 

 

"Fais pas le malin!": Sarkozy rabroue un jeune qui lui manifestait son hostilité
 
 
Le président Nicolas Sarkozy a rabroué jeudi à Chambéry un jeune homme qui lui manifestait son hostilité, en lui lançant: "fais pas le malin!", a constaté un photographe de l'AFP.
 

A son arrivée à Chambéry, le chef de l'Etat, qui venait participer à la célébration du 150e anniversaire du rattachement de la Savoie à la France, s'est livré à un bain de foule.

 

Là, il a serré la main d'un jeune homme qui ostensiblement l'a ensuite essuyée sur ses vêtements en manifestant du dégoût. "Fais pas le malin", lui a lancé, par trois fois, le président.

 

En 2008, lors d'une visite du salon de l'Agriculture, Nicolas Sarkozy avait vivement répliqué à un badaud qui lui avait lancé: "touche-moi pas, tu me salis". "Casse-toi alors pauvre con!", lui avait répondu le président. La scène filmée, relayée ensuite sur le net, avait provoqué un tollé.

 

Dans son discours, Nicolas Sarkozy a expliqué jeudi que "l'unité de la France a plus à craindre d'une uniformité rigide que d'une souplesse dans la diversité et la reconnaissance de chacune des identités de notre territoire". "On ne bâtit pas un grand pays en niant les identités de toutes ses petites patries qui font la grande patrie française", a ajouté le chef de l'Etat.

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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