Fillon sur DSK : "Aucune excuse si les faits sont avérés"

Publié le par Adriana EVANGELIZT

C'est tout à l'honneur de Fillon d'adopter cette attitude. Il est à noter que Sarkozy n'a toujours rien dit sur le sujet. Mais il n'est pas difficile d'imaginer son état d'esprit. Vous recommandez quelqu'un pour un poste censé être prestigieux pour la France et vous vous retrouvez avec une histoire de moeurs au bout des bras.

 

 

 

 

 

DSK : "Aucune excuse si les faits sont avérés"

 

 pour Fillon

 

Le Premier ministre a, lors d'une réunion à huis-clos face à la majorité, exhorté son camp à ne pas "exploiter" l'affaire qui touche le directeur du FMI.

 

 

François Fillon a estimé, mardi 17 mai, devant les députés UMP, que "si les faits reprochés à Dominique Strauss-Kahn étaient avérés, nous serions en présence d'un acte très grave qui n'appelle aucune excuse". Plus tôt, lors du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité, Nicolas Sarkozy n'avait pas cité DSK. 

 

"C'est une affaire de droit commun, pas une affaire d'Etat", a insisté le Premier ministre, selon plusieurs participants à la réunion hebdomadaire, à huis clos, des députés UMP à l'Assemblée nationale. Les propos qui ont été confirmés par Matignon. Le directeur général du FMI "a le droit à la présomption d'innocence et la victime présumée a le droit au respect et à la compassion", a ajouté François Fillon sous les applaudissements.

 

"Nous devons faire preuve de mesure et de responsabilité. Personne ne doit exploiter cette affaire", a-t-il encore exhorté.

 

"Difficultés dans la vie quotidienne"

 

Dans la matinée un participant au petit-déjeuner de la majorité avait rapporté que Nicolas Sarkozy avait appelé au "sang-froid, [au] courage, [à] l'unité, et [...]à la dignité, c'est la ligne de conduite de la majorité".

 

"La préoccupation des gens, c'est leurs difficultés dans la vie quotidienne. Nous devons conduire le pays, nous sommes des rocs de solidité, je ne le pense pas que depuis ce week-end", a ajouté Nicolas Sarkozy, toujours selon la même source.

 

"Il faut suivre cette ligne, nous avons un travail à faire", a-t-il également déclaré, citant les G8 et G20, forums des principales puissances qu'il préside tous deux cette année, ainsi que les réformes à venir, notamment la justice avec les jurés populaire et la dépendance.

 

Sources Nouvel Obs

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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