Guerre d’Algérie : La France actuelle « doit reconnaître » les actes barbares

Publié le par Adriana EVANGELIZT

La France coloniale doit faire son "devoir de mémoire" comme elle l'a fait pour la dernière guerre en ne cessant de culpabiliser les Français pour le régime de Vichy. Comme si nous, aujourd'hui, nous y étions pour quelque chose ! Et de toute façon, réfléchissons... que peut faire un pays lorsqu'il est envahi par une puissance coloniale et comment peut agir son chef d'Etat qui n'a plus les coudées franches ? Doit-il désobéir et se faire couper la tête ? Que pouvait faire la SNCF -quand on voit les procès qu'on lui fait- alors que les Allemands avait fait main basse sur ce moyen de transport ? Certains de nos aïeux nous ont raconté de leur vivant comment ils plastiquaient les trains en partance pour l'Allemagne. Mais croyez-vous que tout le monde peut entrer dans la Résistance dans un pays occupé ? Tout le monde peut-il avoir ce courage ? La peur des populations n'est-elle pas légitime ? Alors comment demander aux peureux de ne pas exécuter les ordres lorsqu'ils sont fonctionnaires, par exemple ?

 

Il suffit de se pencher sur ce qu'a vécu l'Irak durant l'Occupation américaine pour comprendre que les Irakiens n'étaient pas maître de leur Destin. Comme ne le sont pas les Afghans ou les Palestiniens qui se sont fait squatter Jérusalem-Est sans qu'on leur demande leur avis. Mais l'Ennemi pavane ! Et provoque. Il a cette arrogance et cette audace. L'Ennemi oubli que sur terre il ne possède rien. Et bientôt d'ailleurs, il va le comprendre. Non seulement par les actions de la Terre, mais aussi par celles de Forces Obscures qui ne vont pas tarder à employer des moyens hors norme pour parvenir à leurs fins.

 

Donc, en ce qui concerne l'Algérie, non seulement la France devrait reconnaître ses actes abominables qu'elle a perpétré avec les services secrets sionistes mais elle devrait donner des compensations aux enfants des victimes. Le "devoir de mémoire" ne doit pas avoir lieu que dans un sens, ni être sélectif, comme on peut le constater dans notre pays. Justice pour tous et Egalité pour tous.

 

 

 

 

 

 

 

Guerre d’Algérie : La France actuelle « doit reconnaître »

 

 les actes barbares

 

 

La France actuelle « doit reconnaître » les actes commis par la France coloniale à l’encontre du peuple algérien pour pouvoir construire ensemble un avenir prometteur au profit des populations des deux pays, ont insisté mardi à Alger des parlementaires algériens.

 

« Les actes commis par la France à l’encontre du peuple algérien lors de la colonisation doivent être reconnus aujourd’hui pour pouvoir aller de l’avant », a plaidé le président de groupe parlementaire d’amitié « Algérie-france », M. Belkacem Belabbes, en recevant à l’APN, avec d’autres députés algériens, les parlementaires français qui accompagnent le vice-président du Sénat français et ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, dans sa visite en Algérie.

 

« Ce dossier doit être pris en charge avec beaucoup de sagesse et de sérénité » et cela afin de permettre aux deux parties de « construire un avenir prometteur pour les deux populations loin des divergences qui peuvent exister », a t-il souligné.

 

M. Belabbes a mis en exergue dans ce contexte, le rôle que peut jouer le parlementaire dans le règlement de ce dossier qui « nuit », a-t-il dit, à la relation « particulière » qui unit l’Algérie et la France, et donner un nouveau souffle à la coopération entre les deux Etats. A cet effet, a-t-il suggéré, « il est important de redynamiser la grande commission parlementaire algéro-française » installée il y a quelques mois à Paris.

 

Les deux parties ont soulevé également, lors de cette rencontre, la question de la circulation des personnes qui revêt une grande importance au regard de l’importance de la communauté algérienne établie en France.

 

M. Belabbes a préconisé de donner une dimension humaine a ce dossier qui « intéresse les deux pays à la fois », à son avis. Pour sa part, la sénatrice française Bariza Khiari a mis l’accent sur la nécessité d’instaurer une coopération « durable et profonde » entre l’Algérie et la France dans de différents domaines en vue de la construction d’un partenariat économique « équilibré » qui réponde aux aspirations des deux pays.

 

« La France vieillissante a besoin de la jeune immigration », a -t-elle dit s’étalant sur les différents aspects positifs de ce partenariat notamment la création d’emplois au profit des jeunes compétences algériennes.

 

Evoquant l’Union pour la Méditerranée (UPM), la sénatrice Brigitte Bréger a plaidé, pour sa part, pour un rôle « plus actif » des pays maghrébins dans la construction d’un partenariat « d’égal à égal ». Les deux parties ont passé en revue, à l’occasion, les différentes questions internationales d’intérêt commun aux deux Etats.

 

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