Colonisation en Palestine : La Russie et la France pour une résolution à l'ONU

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 Ω   Les points à relier... et l'oeil observateur. Nous vous avons déjà fait remarquer que chaque fois que des pays vont à l'encontre de la politique sioniste, Al Qaïda se manifeste, frappe ou Oussama ben Laden se manifeste malgré sa mort certaine. La France n'y écope pas. Comme déjà dit, Sarkozy est dans le collimateur des forces de l'Ombre. Il y a eu le "vous n'êtes pas plus fort que les Palestiniens" à Netanyahou. Les livraisons d'armes au Liban et les menaces terroristes assorties. Il et clair donc clair et net que voter pour une résolution sur la colonisation israélienne fait queben Laden se manifeste et menace la France. Nous élaborerons dans l'article suivant. Nul ne peut être dupe de ce qui se trame en sourdine depuis longtemps déjà. Les coïncidences sont beaucoup trop nombreuses.

 

 

 

Israël/Colonies: Paris prêt à voter

 

une résolution modérée à l'ONU

 

 

 

La France est prête à voter un projet de résolution arabe à l'ONU sur la colonisation israélienne, à condition qu'il soit "modéré" et "n'empêche pas la reprise de négociations" de paix, a déclaré jeudi à Tel-Aviv la chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie.

 
"J'ai parlé de la résolution à plusieurs de mes interlocuteurs. Si cette résolution est modérée et si elle n'empêche pas la reprise des négociations, nous la voterons certainement", a-t-elle déclaré lors d'une rencontre avec la presse au début de sa première tournée au Proche-Orient.

 

Ce projet de résolution devrait être mis au vote après une réunion en Allemagne le 5 février du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, UE, Russie et ONU), selon des responsables palestiniens.

 


Selon ces mêmes sources, la Russie a fait savoir qu'elle voterait ce texte. En revanche, les Etats-Unis ont dit leur hostilité à une telle initiative, affirmant qu'un accord négocié restait le seul chemin viable vers la paix avec Israël.

  


"Notre position est d'être opposé aux colonisations, c'est une chose qui est certaine. Il faut regarder comment est rédigé ce projet de résolution. Si les termes sont modérés et surtout s'ils ne ferment pas la porte à une possible reprise des négociations, il est possible que nous la votions", a ajouté la ministre française.

  


Après Israël, Michèle Alliot-Marie doit se rendre vendredi à Gaza, avant d'aller en Egypte et en Jordanie.

  


Jeudi, elle a notamment rencontré son homologue israélien, le controversé Avigdor Lieberman, et le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad.

  


Elle a aussi eu un long entretien avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et devait dîner avec le ministre de la Défense Ehud Barak.

 
Les Palestiniens, soutenus par la Ligue arabe, ont signifié le 15 décembre aux Etats-Unis qu'une reprise des négociations directes avec Israël était exclue sans arrêt de la colonisation.

Sources Lorient Le Jour

 

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Moscou et Paris pour une résolution de l’ONU

 

 contre la colonisation

 

 

 

Les représentants des pays arabes à l'ONU ont formellement déposé au Conseil de sécurité un projet de résolution condamnant la colonisation israélienne, avec le soutien de la Russie et de la France. Mais un vote n'est pas attendu avant plusieurs jours. Les États-Unis ont déjà menacé d'y mettre leur veto.

L'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour, a défendu hier un projet de résolution déposé mardi soir au Conseil de sécurité et condamnant la colonisation israélienne, mais les États-Unis ont fait état de leur opposition à cette initiative. Les États-Unis ont averti que soumettre la résolution à un vote au Conseil de sécurité « compliquerait » les efforts de paix. La résolution palestinienne, qui se borne à condamner la colonisation, a été formellement déposée mardi soir au Conseil de sécurité par le Liban, le Brésil et l'Afrique du Sud. L'ambassadeur palestinien a estimé qu'elle contribuerait à la reprise des discussions de paix directes entre Palestiniens et Israéliens, interrompues depuis qu'Israël a mis fin à un moratoire sur la colonisation fin septembre. Un vote n'est pas prévu avant plusieurs jours, voire quelques semaines. Les États-Unis ont mis en garde les Palestiniens contre toute pression en faveur d'un vote. Les responsables américains refusent de dire s'ils feront usage de leur droit de veto contre la résolution palestinienne. Les États-Unis sont le seul membre permanent à s'opposer à la résolution. Les quatre autres (Grande-Bretagne, Chine, France et Russie) ont tous indiqué qu'ils voteraient probablement pour la résolution. Le quartette pour le Proche-Orient - États-Unis, Russie, ONU et Union européenne - doit se réunir à Munich le 5 février. Certains diplomates pensent que le vote de la résolution n'aura lieu qu'après.


Parallèlement, le lobby des colons israéliens exploite une fête juive célébrée par la plantation d'arbres pour étendre les colonies en Cisjordanie occupée, ont indiqué hier des sources concordantes. Yariv Oppenheimer, secrétaire général du mouvement israélien La Paix maintenant, a reproché à des militants de droite de lier la fête de Tou Be Chvat, connue sous le nom de « Nouvel An des arbres », à une campagne de plantation d'arbres autour des colonies pour en augmenter la superficie. « (...) Au lieu de maisons, ils utilisent l'agriculture », a déclaré à l'AFP M. Oppenheimer.

 

Par ailleurs, la chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie, est attendue aujourd'hui en Israël pour évoquer la relance du processus de paix, lors d'une tournée qui la conduira aussi à Gaza, en Égypte et en Jordanie. Ce sera la première tournée dans la région pour Michèle Alliot-Marie depuis sa prise de fonctions en novembre.


En outre, hier, Israël s'est félicité du refus de M. Medvedev d'aller au-delà d'une déclaration datant de 1988 sur un État palestinien lors de sa visite à Jéricho. « La visite de Medvedev a prouvé que la tactique des Palestiniens réussit peut-être dans des pays éloignés non impliqués dans le processus (de paix) », a affirmé à la radio publique le vice-ministre des Affaires étrangères, Dany Ayalon. M. Ayalon fait allusion à plusieurs pays d'Amérique du Sud qui ont reconnu récemment la Palestine comme un État « indépendant à l'intérieur des frontières de 1967 ». Enfin, le roi Abdallah II s'est félicité du rôle « crucial » de la Russie pour la stabilité du Proche-Orient, en recevant hier à Amman le président russe. Les délégations russe et jordanienne ont également discuté de « coopération économique, notamment dans le domaine nucléaire », a précisé le palais royal.

 

Sources Lorient le Jour

 

Posté par Adriana Evangelizt  Ω

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