Israël : Des oeuvres-d'art représentant Lieberman en cochon font polémique

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Nous ne sommes pas tout à fait d'accord avec l'artiste israélienne Zoya Cherkassky qui dit "qu'il ne fait pas de doute que Lieberman est un porc", car nous pensons sincèrement qu'un cochon est plus mignon que Lieberman. Parce qu'un porcinet ne se permettra jamais de dire qu'il faut expulser les Palestiniens. Les animaux n'ont pas la Conscience que devrait avoir les humains. Ils sont donc purs. Tous. Sans exception. Et s'ils ont été créés avant nous, c'est pour nous servir d'exemple. Chacun dans sa catégorie. Essayez de tisser une toile comme une araignée. Voyez l'organisation des fourmis et des abeilles. Et essayez de vous comporter comme un animal en ce qui concerne la reproduction. Ils ont leur période et le reste du temps, ils pensent ou plutôt ils font autre chose, ce ne sont pas des obsédés sexuels, par exemple...

 

 

 

 

Israël: une exposition d'arts anti-Lieberman soulève la polémique

 

 

 Caricatures représentant Avigdor Lieberman lors d'une exposition d'arts stigmatisant le ministre ultra-nationaliste à Tel-Aviv, le 5 août 2010.

 

 

Une statuette de cochon représentant le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman accueille le visiteur: une exposition d'arts stigmatisant le ministre ultra-nationaliste a provoqué la polémique en Israël, avant même son ouverture jeudi à Tel-Aviv.

 

 Caricatures représentant Avigdor Lieberman lors d'une exposition d'arts stigmatisant le ministre ultra-nationaliste à Tel-Aviv, le 5 août 2010.

 

 

L'association Forum légal pour la terre d'Israël, une association de défense de la colonisation juive en Cisjordanie, a demandé par lettre au ministère de l'Education et aux organisateurs de fermer l'exposition car elle tombe sous le coup de la loi interdisant la "diffamation et l'incitation à la haine", selon un de ses membres l'avocat Adrian Aggasy.

 

L'exposition présente notamment des photos retouchées, transformant le ministre en diable les yeux injectés de sang, ou encore un cochon représentant, selon son auteur, le ministre.

 

"Je voulais tout simplement transmettre un message clair. Si vous le placez dans le contexte de l'exposition il ne fait pas de doute que Lieberman est un porc", explique l'artiste israélienne Zoya Cherkassky, 33 ans.

 

Pour la conservatrice de l'exposition, Doreet Levitte Harten, les protestations du Forum légal sont "ridicules" mais elle convient que l'exposition n'a pas un but strictement artistique.

 

Caricatures représentant Avigdor Lieberman lors d'une exposition d'arts stigmatisant le ministre ultra-nationaliste à Tel-Aviv, le 5 août 2010.

 

"Il s'agit d'un mélange d'art et de politique. C'est Lieberman qui attire la foudre sur lui par son idéologie (...) Je ne crains pas de dire que ce sont ses idées fascisantes qui font peur", dit-elle.

 

 

Un autre artiste, Uri Katzenstein, a présenté un gadget constitué de trois tournevis électriques, actionnant des tiges de fer, tournant de façon erratique. "C'est un mécanisme qui échappe à tout contrôle comme Liebermann" explique-t-il.

 

 

"On dépeint Lieberman comme un néo-nazi, ce qui est ridicule dans un Etat juif. Tout cela est vraiment écoeurant", déplore Me Aggasy.

 

 

Il s'indigne en outre de ce que les cartons d'invitation au vernissage, portant le prénom russe du ministre "Evet"-titre de l'exposition-, aient été écrits en lettres gothiques (allemandes), en allusion au troisième Reich.

 

 

Pour un visiteur, Ain Nit zani, 64 ans, portant sur son T Shirt jaune l'inscription "est-ce de l'art ou de l'extrême gauche?", l'exposition "relève tout bonnement de l'antisémitisme".

 

 

"C'est évident que la littérature et l'art sont sous la coupe de la gauche" dans le pays", peste ce retraité.

Avigdor Lieberman, un leader populiste originaire d'ex-URSS, s'est taillé une réputation d'"homme fort" prêt à expulser les Arabes qui ne prêteraient pas allégeance à Israël.

 

 

Dénoncé comme "fasciste" et "raciste" par ses détracteurs, il a été surnommé tantôt "Tsar", "Raspoutine" ou "KGB" dans les journaux.

 

 

Cela n'a nullement nui à sa popularité, d'un homme qui se présente comme victime de la vindicte des élites, particulièrement auprès du million de nouveaux immigrants arrivés en Israël d'ex-URSS, en deux décennies.

 

Son parti Israël Beiteinou a obtenu 15 sièges sur 120 aux législatives de de 2009, devenant par son importance le troisième parti d'Israël.

 

 

 Sources Orange fr 

  

 Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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