Jeff Gates : sayanim ; les agents d'influence Israéliens aux Etats-Unis

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Article qui vient du blog de Nicole que les "agents" sionistes ne cessent d'emmerder en écrivant à Over-Blog pour balancer des insanités. Voir ICI. Nous en avons reçu aussi. Ce qui est bien c'est qu'OB nous envoie les notifications d'abus avec le message des balances et leur adresse e-mail qui doivent sans doute être fausses. Pour nous, il y en a un qui a écrit une fois en se faisant passer pour Ophélie Winter, avec le lien du blog et touti quanti... les mouchards se la jouent grandiose. Mais plusieurs juifs ont écrit à Over-Blog pour leur donner quelques conseils sur les "corbeaux" qui dénoncent les blogs antisionistes. Nous leur avons mis les points sur les I. Et nous leur avons dit de faire attention lorsqu'ils embauchent des gens car ils pourraient bien se faire infiltrer, à moins qu'ils ne le soient déjà ??? Texto. En leur expliquant bien le danger... pour Over-Blog d'abord, et leurs blogueurs en suivant.

 

Car ces méthodes de gestapistes commencent sérieusement à nous porter sur le système. D'autant que notre grand-mère a été balancée à la Gestapo de la même manière. Et que suite à cette dénonciation, elle a vu débarquer dans sa ferme toute une cohorte de SS qui ont gardé ses grands-parents de 80 ans ainsi qu'une de nos mères âgée de 10 ans, debout contre un mur avec trois mitraillettes pointées vers eux tout le temps qu'a duré la perquisition. C'est-à-dire huit heures. Pour finir la petite histoire, le gradé SS n'ayant rien trouvé avec ses hommes n'a pas voulu dire le nom de l'indic à notre mamie lorsqu'elle lui a demandé. Il lui a juste montré une photo, avec un sourire au coin des lèvres. Notre grand-père avait pris le maquis et l'Allemand le savait. Elle a réussi à prévenir son mari en lui faisant parvenir la bonne nouvelle. Et huit jours plus tard, la balance fut assassinée sur un pont. Chez nous, on n'a jamais fait de quartier avec les balances. Que cela soit en temps de guerre ou en d'autres temps. Nous en faisons une affaire d'Honneur. Pas de pitié pour les donneuses !

 

Pour nous, il n'y a rien de pire que ces délations sournoises dont le seul but est de faire taire ceux qui se battent pour la Justice et la Vérité. Ils ne faudrait pas que les délateurs oublient que nous sommes Français. Français. Et qu'ils n'ont absolument aucun droit en ce qui concerne notre Libre-Arbitre et notre Conscience. Aucun droit. Nous Aimons ce qui est bien et Juste. Et nous haîssons son contraire. Nous le haïssons, nous le dénonçons et nous le condamnons.

 

Faut-il avoir bien peu d'Honneur pour se conduire de la sorte... et pour reproduire les schémas des mouchards et collaborateurs qui dénonçaient les Français pour les faire envoyer dans les camps. A ceux-là, nous disons... votre Posture minable ne vous portera pas chance.

 

L'article ci-dessous parlent donc des sayanims ou collaborateurs du Mossad aux Etats-Unis. Après avoir parlé de ceux qui sévissent en France...

 

 

 

 

 

Jeff Gates : sayanim ; les agents d'influence Israéliens aux Etats-Unis

 

 

Traduction proposée pour cet article très intéressant de Jeff Gates qui revient sur la déclinaison des "Agents, Actifs et Informateurs" (Agents, Assets, Sayanim) sans lesquels Israël ne pourrait pas contrôler l'Amérique comme Ariel Sharon a franchement reconnu sans la moindre gêne en 2001 qu'elle le fait. La distinction clé entre les trois a pour enjeu la détermination de la présence ou non de l'intention nécessaire à la qualification de crime. La différence réside dans la quantité d'informations communiquée quant à l'opération à laquelle chacun participe. Le propos de l'article est de voir s'il serait possible de mettre les agents en accusation pour trahison (comme exemple d'agents, il cite John Mc Cain. Pour la France, ils sont aussi innombrables, mais on peut penser à la virulence d'un Goasguen cf :  La vie parisienne vue par Claude Goasguen ). Pour des infos complémentaires, les liens sont sur son site.

 

Par rapport à Jonathan Pollard que Jeff Gates évoque à nouveau, ce PDF déjà posté :

 

  Extrait-Histoire-secr-te-du-Mossad.pdf

 

Les Américains savent que quelque chose d'essentiel ne va pas. Ils pensent -à juste titre- qu'ils sont induits en erreur, le problème n'étant pas de savoir quel parti politique dirige.

 

Un public désinformé depuis longtemps manque d'outils pour comprendre comment il a été trompé. Sans ces outils, les Américains continueront à être frustrés d'être pris pour des idiots.

Quand la tromperie sera clairement identifiée, "la cible" (donc nous) verra que toutes les routes conduisent à la même origine duplice : Israël et ses agents d'influence. Le secret de la force démultipliée d'Israël aux US réside dans l'utilisation d'agents, d'actifs et d'informateurs (mot hébreu qui signifie volontaires).

 

Quand le Juif-Américain Jonathan Pollard a été arrêté pour espionnage en 1986, Tel Aviv nous a garanti qu'il n'était pas un agent Israélien, mais qu'il faisait partie d'une opération "voyou". C'était un mensonge.

 

Ce n'est que 12 ans plus tard que Tel Aviv a reconnu qu'il était un espion Israélien durant tout le temps pendant lequel il a volé des secrets militaires US. Cet espionnage -par un prétendu allié- a plus porté préjudice à notre sécurité nationale qu'aucune opération dans l'histoire US.

Pour faire court, Israël nous a pris pour des imbéciles.

 

Entre 1981 et 1985 cet analyste de renseignement de la Marine US a fourni à Israël 360 "pieds"  cube de documents militaires classifiés sur les armes embarquées Soviétiques, les armes nucléaires Pakistanaises, les systèmes de défense aériens Libyens et tout autre renseignement recherché par Tel Aviv pour avancer son agenda géopolitique.

 

Les agents sont différents des actifs et des informateurs. Les agents possèdent l'état mental requis pour être convaincus de trahison, un crime capital. Sous la Loi U.S., cet état interne est ce qui permet de distinguer un meurtre prémédité d'un crime moins grave comme l'homicide involontaire. Bien qu'il y ait mort dans les deux cas, la responsabilité légale est différente - pour une raison précise.

 

L'intention est ce qui permet de déterminer la culpabilité personnelle. Cette distinction  prend ses racines dans une croyance largement répandue que le libre arbitre est une caractéristique fondamentale qui distingue les humains des animaux. Les agents opèrent avec préméditation et une "extrême malice" ou ce que la loi qualifie d'"esprit démoniaque". Bien que cela décrive l'état mental de Jonathan Pollard, les dirigeants Israéliens ont affirmés que ce n'était pas le cas -un autre exemple d'esprit démoniaque qui a mis les US en position d'idiots.

 

Pris pour des cons, à nouveau.

 

Pollard a sorti de son bureau plus d'un million de documents pour les faire photocopier par son responsable Israélien. Quand ces documents classifiés ont été transférés aux Soviétiques, ce qui fut présenté comme objet d'échange avec l'émigration de Juifs Russes, cette opération d'espionnage a bousculé toutes les lignes de la Guerre Froide.

 

Pour tenter une évaluation de cet espionnage, imaginez 20 trillions de $ de dépenses de défense dans la Guerre Froide U.S. de 1948 à 1989 (en dollars de 2010). L'importance de cet investissement dans la sécurité nationale a été anéantie par un espion travaillant pour ce prétendu allié de toujours des US.

 

Pollard a été condamné à la prison à vie. Israël n'a pas pâti des conséquences. Rien. Zéro. Nada. Pas à l'époque. Pas maintenant. Alors comme maintenant, ils nous ont pris pour des cons.

 

Pendant son procès, Pollard a prétendu qu'il ne volait pas aux US ; il volait des secrets pour Israël -avec qui les US ont depuis longtemps une "relation spéciale". Il pensait que nous aurions partagé nos secrets militaires avec eux. C'est un culot insensé. Ca confirme aussi qu'on a été pris pour des idiots.

 

Rétrospectivement, il est facile d'observer comment nous avons basculé de façon imperceptible d'une Guerre Froide mondiale à une Guerre contre le Terrorisme mondiale. Le renseignement falsifié utilisé pour obtenir notre invasion de l'Iraq menait aux Israéliens, aux pro-Israéliens, et aux actifs Israéliens tels que John McCain (voir plus bas).

 

Même en prison, le statut d'icône de Pollard parmi les Israéliens a joué un rôle stratégique. Etait-ce seulement par coïncidence que Tel Aviv a annoncé un don d'un million à son maître espion moins de deux semaines avant le 9/11 ? Est-ce la façon dont Tel Aviv donne un signal à ses actifs ?

 

Est-ce que ce don est à mettre en relation d'une manière ou d'une autre avec les "Israéliens dansant" qui ont été vus en train de se filmer et de célébrer le meurtre de masse au moment ou les deux jets ont heurté le World Trade Center ?

 

Sans cette provocation, serions-nous actuellement en guerre au Moyen Orient ? A coup sûr, plus personne ne pense aujourd'hui que ça a fait avancer les intérêts de l'Amérique de se retrouver dans le marécage qui est maintenant la plus longue guerre de l'histoire US.

 

" Je sais ce qu'est l'Amérique" a dit Benjamin Netanyahu à un groupe d'Israéliens en 2001, apparemment sans savoir qu'il était enregistré. "L'Amérique peut être aisément manipulée, manipulée dans la bonne direction."

 

Regardons les choses en face : les US ont été une nouvelle fois pris pour des cons.

 

Sous la supervision des agents responsables de dossiers (katsas), les opérations Israéliennes se déroulent aux US par l'utilisation d'agents, d'actifs et de volontaires (sayanims). Regardons chacun de ces groupes de plus près.

 

Le système sayanim

 

Les sayanim (au singulier sayan) sont dégagés de la culpabilité légale conventionnelle du fait qu'ils ne sont tenus au courant que de ce qui leur est nécessaire pour remplir leur mission de proximité. Bien que leur aide puisse s'avérer essentielle pour le succès d'une opération Israélienne, ces volontaires (sayanim veut aussi dire aides) pourraient passer un test polygraphique parce que leurs recruteurs veillent à ce qu'ils ignorent les buts globaux de l'opération.

 

En d'autres termes, un sayan peut agir comme complice mais n'être toujours pas responsable du fait qu'il lui manque l'intention liée aux buts plus larges -dans l'ignorance desquels ils sont sciemment maintenus. Est-ce que cette "ignorance" délibérée les absout de responsabilité sous la loi US ? Jusqu'à ce jour, oui.

 

Tout comme avec les militaires de réserve, on recourt aux sayanim quand c'est nécessaire à la réalisation d'une opération. En acceptant d'être disponibles pour aider Israël, ils procurent un corps  à découvert et démultiplicateur de force qui peut être déployé sans délai.

 

Comment les sayanim sont-ils appelés à la rescousse ? A ce jour, aucune tentative n'a été faite aux US pour clarifier ce point clé. Ca peut expliquer pourquoi Pollard a fait à nouveau la une le 13 Juillet avec une commémoration Israélienne de son 9000ème jour de détention.

 

En signe de solidarité avec ce traître Israélo-Américain les réverbères qui entourent Jerusalem ont été éteints pendant qu'une demande au Président Obama pour qu'il relâche Pollard de sa prison fédérale était projetée sur les murs de la Vieille Ville.

 

Pollard a longtemps été un point de ralliement pour les nationalistes Juifs, extrêmistes Sionistes et idéologues ultra-orthodoxes.  Autrement dit, le style de personne qui serait susceptible d'être recrutée comme sayan. La couverture médiatique donnée en ce jour d'Adoration peut aider à expliquer comment Israël signale à ses aides qu'une opération est en cours de préparation et que leur aide pourrait être requise.

 

Est-ce que les pro-Israéliens prennent une nouvelle fois les Américains pour des idiots ?

 


Quand ils n'aident pas dans le cadre d'une opération en cours, les sayanim recherchent et répercutent des renseignements utiles à Israël. Ce corps de bénévoles est profondément impliqué dans les corps législatifs, particulièrement aux US.

 

Jusqu'à ce jour, cette opération Israélienne a avancé dans une impunité légale du fait que le lobby Israélien -bien qu'agissant comme agent étranger- continue encore aujourd'hui de se présenter comme opérateur "interne".

 

Morris Amitay, ancien directeur exécutif de l'AIPAC, explique comment ce cadre invisible aide le lobby Israélien à faire avancer son agenda géopolitique :

 

"Il y a un tas de personnes qui travaillent ici [au Mont Capitol]...qui se trouvent être Juifs, qui ont la volonté...de veiller à certains enjeux du fait de leur Judéité...Tous sont en position d'influer sur la décision dans ces secteurs pour ces sénateurs...Vous pouvez avoir un sacré travail effectué juste à ce niveau de personnel".

 

Ce dont les sayanim sont maintenus ignorants par leur katsas est le fait qu'une opération Israélienne peut mettre en danger Israël mais aussi la communauté Juive dans son ensemble quand ces opérations sont reliées à l'extrémisme, au terrorisme, au crime organisé et à la trahison. Bien que les sayanim "doivent être 100 pour cent Juifs", Ostrovsky rapporte dans "Par voie de tromperie" (1990)

 

"...le Mossad ne semble pas se soucier de la mesure dans laquelle cela pourrait être dévastateur pour le statut du peuple Juif de la Diaspora si c'était connu. La réponse que vous obtenez si vous le demandez est : "Et qu'est-ce qui pourrait arriver de pire à ces Juifs  ? Ils devraient tous venir en Israël. Génial !" [le Mossad est le service de renseignement et d'opérations extérieures pour Israël].

 

Actifs, Agents et Sayanim

 

Les Actifs sont des personnes identifiées de façon suffisamment approfondie pour pouvoir être impliquées de façon consistante avec leur profil. De telles personnes manquent typiquement de l'état d'esprit requis pour la culpabilité criminelle puisqu'elle n'ont pas l'intention requise de commettre un crime.

 

N'empêche que les actifs sont essentiels au succès d'opérations Israéliennes aux US. Ils aident simplement par la recherche de la satisfaction de leurs besoins personnels -typiquement des besoins de reconnaissance, d'influence, d'argent, de sexe, de drogue ou de la plus grande drogue de toute : l'idéologie.

 

Ainsi la mission critique est remplie par des actifs politiques que le lobby Israélien "produit" pour un service à long terme au Congrès -pendant qu'ils paraissent représenter leurs électeurs aux Etats Unis.

 

Mettez un actif profilé à un moment, un endroit et des circonstances prédéterminées -sur lesquelles le lobby Israélien peut exercer une influence considérable- et ces spécialistes d'opérations psychologiques Israéliennes peuvent être sûrs que, dans des probabilités acceptables, un actif va agir de façon consistante avec son profil, féminin ou masculin.

 

Qu'il soit Démocrate ou Républicain n'est pas le problème ; le point stratégique reste le même : s'assurer que les juristes décident en prenant en compte les intérêts d'Israël. Avec l'aide de la "réforme" du financement des campagnes électorales McCain-Feingold, le lobby Israélien a atteint un contrôle virtuel sur le Congrès Américain.

 

Le travail des actifs dans la sphère politique peut être anticipé avec une confiance suffisante dans le fait que leurs réactions deviennent prévisibles -dans une marge de probabilités acceptable. Quelle difficulté y avait-il à prévoir l'issue quand Bill Clinton, un actif classique, a rencontré la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky ?

 

Le sénateur John McCain a longtemps été un actif prévisible. Sa carrière politique a pour origine  le crime organisé des années 20. C'est le crime organisé qui l'a en premier attiré en Arizona pour qu'il soit candidat au Congrès quatre ans avant le retrait du Sénateur Barry Goldwater en 1986.

 

En vendant sa "marque" de prisonnier de guerre du Vietnam, il est devenu un porte parole fiable pour Tel Aviv pendant qu'il était perçu comme "héros de guerre". Aucun média n'ose mentionner que le Colonel Ted Guy , l'officier qui commandait McCain pendant qu'il était prisonnier de guerre a demandé sa mise en accusation pour trahison pour ses multiples apparitions télévisées au Nord Vietnam qui ont causé la mort de nombreux aviateurs US.

 

En temps qu'actif typique, il n'est pas surprenant de voir McCain de concert avec le Sénateur du Connecticut Joe Lieberman, un Sioniste  auto-proclamé, habitué à vendre le renseignement erroné qui nous a conduit à la guerre en Iraq. L'alliance de McCain avec le crime organisé trans-national s'étend sur trois décennies.

 

Son plaidoyer de 1980 pour l'escroc Charles Keating des "5 Keating" trouve une contrepartie dans ses récents meetings avec le mafieux Oleg Deripaska qui, à l'âge de 40 ans, avait une fortune de 40 billions acquise en fraudant ses collègues russes.

 

McCain a reconnu plus tôt ce mois-ci à l'occasion d'un meeting public à Tempe, en Arizona qu'il a rencontré à l'occasion d'un dîner convivial en Suisse le super voleur Deripaska et Lord Rothschild V.

 

Pour que des actifs tels que McCain soient mis en accusation pour trahison, le public Américain doit comprendre le rôle critique que des personnalités aussi malléables jouent dans les manipulations politiques. McCain est une "illustration type" de la façon dont les actifs sont déployés pour modeler les décisions telles que celles qui ont entraîné nos militaires à la guerre. A l'âge de l'information, si ce n'est pas de la trahison, qu'est-ce donc ?

 

La prévisibilité de la conduite d'un politicien confirme ou non sa qualification d'actif. Ils sont régulièrement développés et "produits" sur de longues périodes puis -comme John McCain- maintenus à leurs postes clés pour influencer la prise de décisions en tant que point central.

 

Le Premier Ministre Israélien Ariel Sharon était franc dans son évaluation quatre semaines après le 9/11. Il se peut qu'il ait pensé à John  McCain quand il a fait ce commentaire révélateur :

 

"Je veux vous dire une chose très claire, ne vous inquiétez pas de la pression Américaine sur Israël, nous, le peuple Juif, contrôlons l'Amérique, et les Américains le savent." [3 octobre 2001]

 

Mise en accusation pour Trahison

 

Est-ce que les actifs sont coupables ? Est-ce qu'ils ont l'intention requise pour être mis en accusation pour trahison ? Est-ce que John McCain a un esprit diabolique ? A-t-il trahi la nation de son plein gré ou est-il typique de ces actifs à la personnalité si faible et malléable qu'ils peuvent être aisément manipulés ?

 

Du fait que les grand jurys fédéraux sont constitués pour identifier et mettre en accusation les participants à cette opération trans-générationnelle, combien de sayanim le FBI devrait-il découvrir aux US ? Personne ne le sait parce que cette forme subtile de trahison n'est pas encore bien comprise.

 

Victor Ostrovsky, un ancien katsa du Mossad (agent responsable de dossiers) a écrit en 1990 que le Mossad avait 7000 sayanim à Londres seulement. Par rapport à  la population Londonienne de 1990, qui était de 6,8 millions, le corps des bénévoles d'Israël représentait un centième des habitants de cette capitale.

 

Si Washington DC est dix fois plus critique pour les buts géopolitiques (un euphémisme) d'Israël, est-ce que ça signifie que le FBI devrait s'attendre à trouver dix fois plus de sayanim par habitant à Washington ?

 

Qu'en est-il des sayanim à Manhattan, Miami, Beverly Hills, Atlanta, Boston, Charleston, Charlotte, Chicago, Cleveland, Dallas, Denver, Detroit, Houston, Kansas City, Minneapolis, New Orleans, Philadelphia, Phoenix, Portland, Sacramento, San Diego, Seattle, St. Louis, Tampa, Toledo ?

 

Personne ne sait. Et Tel Aviv ne donnera certainement pas l'information. Ce que nous savons de façon sûre : l'Amérique a été trompée. Et nos militaires aussi.

 

Cette duplicité est bien antérieure à la lettre envoyée par le Secrétaire Anglais aux Affaires Etrangères Alfred Balfour  à un précédent Lord Rothschild en 1917 citant l'approbation du Royaume Uni pour la création d'un "Foyer National Juif". En pratique cette "patrie" assure maintenant la non-extradition des cadres supérieurs du crime organisé transnational.

 

Jusqu'à ce jour, l'Amérique s'est aveuglée elle-même quant à l'éventualité même d'une telle opération trans-générationnelle à l'intérieur de ses frontières et incorporée à l'intérieur de notre gouvernement. A la place l'accusation toxique d'antisémitisme est invoquée de façon routinière à l'endroit de ceux qui questionnent la composante "comment" de cette trahison systématique.

 

Rendre cette trahison transparente est essentiel pour restaurer la sécurité nationale Américaine. Cette transparence peut dans un premier temps sembler injuste pour les nombreux Juifs modérés et laïcs qui se joignent à d'autres consternés par cette corruption systématique du système politique Américain.

 

Pourtant ils craignent d'être d'une certaine façon présentés comme coupables par association du fait de leur tradition de foi partagée. Cela ne serait pas seulement injuste pour eux mais aussi inefficace dans l'identification et la mise en accusation de ces complices.

 

Ce qui est certain : un Démocrate comme président n'offre pas de réelle alternative à un Républicain sur les questions touchant la politique Américaine au Moyen Orient.

 

La corruption d'aujourd'hui est antérieure à la duplicité qui a conduit Harry Truman en 1948 à  reconnaître cette enclave extrémiste comme un état nation légitime. Nos troubles remontent là.

Cette décision fatale doit être révisée à la lumière de ce qui peut maintenant être prouvé au sujet du "comment" de cette duplicité - à moins que les Américains veuillent continuer à être pris pour des idiots.

 

Pour la France, voir Jacob Cohen : "Le printemps des sayanim", interview de l'auteur

 

Egalement Mon expérience des sayanim

 

Le Blog de Nicole

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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toto 04/11/2010 23:48



Menssonge thrason et tromperie,  Dieu a beaucoups de mal a pardonner cela...!!! je et te comprend Adriana...-_-'