L'affaire de l'espionnage au Conseil Européen par le Mossad sur le point d'être "classée"

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Ω Ou encore une fois, comment une enquête n'aboutit pas parce qu'on a tout fait pour non seulement  l'obstruer mais encore la bloquer. Pourtant quand on lit le rapport, tout est très clair. En 2003, au Conseil Européen de Bruxelles, on découvre quatre boîtiers d'écoute branchés sur les installations téléphoniques des délégations britannique, française, allemande, espagnole et même autrichienne selon certains. Or, c'est la firme israélienne Comverse Infosys qui a installé le système de traduction au Conseil Européen. On peut déjà se poser des questions sur ce choix quand on connait la tendance à l'espionnite des sionistes. Ne pas savoir qu'ils passent leur temps à espionner montre l'imbécillité de tout l'appareillage qui nous gouverne. A moins qu'ils ne soient complices ? Poursuivons... Le service de sécurité de l'UE dispose des caméras pour essayer de "piquer" les espions, sans en parler à personne de l'extérieur.  A peine le dispositif de surveillance est-il installé que le Figaro fait paraître un article où il parle de cet espionnage faisant capoter la surveillance ! N'est-ce pas étrange  ? Il a bien fallu que quelqu'un in situ rencarde le Figaro. Il est clair et net que cette "fuite" a été organisée pour faire capoter l'enquête. Le plus intriguant dans cette affaire est le dénommé Koen Dassen, dirigeant à la Sûreté de l'Etat belge,  qui non seulement a démissionné de son poste pour une obscure raison mais refuse de s'exprimer et d'apporter son témoignage à l'enquête. Et l'on ne parlera pas du nombre de personnes injoignables parce qu'elles étaient tombées malades. 

 

S'ils sont incapables d'enquêter pour la sécurité des citoyens, qu'ils nous laissent la place, on ne prendra pas de gants, nous, pour débusquer les coupables. Il y en a par dessus la tête de ces sales fouineurs qui passent leur temps à surveiller tout le monde. Alors il faut bien s'imaginer que tout est truffé de micros,  que ce soit l'Union Européeenne, l'ONU et toutes les organisations où les sionistes ont leur entrée. Il n'est déjà un secret pour personne que leurs ambassades ne sont que des antennes du Mossad.  

 

 Vous pouvez lire le rapport de 21 pages ICI.

 

 

 

Juste Lipse, la mission impossible

 

 

par Christophe Lamfalussy

 

 

 

La justice belge veut classer l’affaire d’espionnage au Conseil européen en 2003. Le comité R a enquêté.
 

Le Comité R a publié mardi un rapport critique à propos de l’enquête sur l’une des plus grandes affaires d’espionnage que la Belgique ait connues depuis dix ans, le matériel d’écoutes découvert au Juste Lipse en 2003. Ses conclusions ? "L’affaire paraît avoir été traitée de manière assez informelle et plutôt désordonnée, sans aucun plan d’action structuré" et la Sûreté de l’Etat n’a pas été assez efficace dans cette enquête. Le Comité R, qui supervise le travail des renseignements belges, dirigé par l’avocat-général liégeois Guy Rapaille, relève également que "la hiérarchie du Conseil" européen, qui siège au Juste Lipse à Bruxelles, n’a pas montré d’empressement à ce que l’affaire soit résolue.

 

 

Sept ans après les faits, aucune personne n’a été inculpée. Le Parquet fédéral a proposé, fin 2010, de classer ce dossier en non-lieu, à charge pour la Chambre du Conseil de confirmer ou non cette décision. Le rapport du Comité R - qui fait 21 pages - est la première évaluation publique d’une affaire qui avait fait beaucoup de bruit à l’époque. Depuis 2003, chacun se retranchait derrière le secret de l’instruction pour ne rien dévoiler à la presse.

 

 

Et quelle affaire ! Digne des meilleurs polars ! Le 28 février 2003, un technicien du Conseil européen est appelé pour réparer l’appareillage téléphonique défectueux d’une cabine de traduction du Juste Lipse. Il constate alors que des fils sont connectés à une boîte noire étrangère au système. L’alerte est lancée, et le service de sécurité de l’UE - où se sont recyclés d’anciens de la Sûreté belge - décide de se lancer dans une covert action : trois caméras sont disposées dans des locaux techniques pour surprendre d’éventuels espions qui viendraient vérifier le matériel. La Sûreté est avertie, participe informellement à l’opération mais ne prévient pas le Procureur du Roi, au grand dam du Comité R. La loi belge punit en effet tout fonctionnaire qui n’avertirait pas le Procureur d’un crime ou délit dont il aurait connaissance.

 

Le 10 mars, trois autres boîtes d’écoutes sont découvertes, reliées aux installations téléphoniques des délégations française, espagnole et allemande. "En tout, quatre boîtes d’écoutes reliées au système de traduction ont été découvertes. Il s’agit de dispositifs émetteurs permettant d’enregistrer, entre autres, les conversations qui se tiennent dans les salles de réunions", affirme le rapport publié mardi.

 

Le 13 mars, la Sûreté de l’Etat avertit le Premier ministre Guy Verhofstadt.

 

Mais le 19 mars, le journal "Le Figaro" publie un entrefilet - rédigé à Paris - dans lequel il révèle l’affaire. Certains pensent que cette révélation prématurée, qui a incité le Conseil à mettre fin à la covert action, avait pour but de faire capoter   l’enquête. Le 15 avril, le Conseil dépose plainte contre inconnu dans les mains de la justice belge. Une enquête judiciaire est aussi ouverte en Allemagne.

 

 

Au fil des ans, un juge d’instruction et deux magistrats fédéraux vont enquêter. Leur piste privilégiée ? La firme israélienne Comverse Infosys Ltd., qui a installé le système de traduction au Conseil européen (voir article ci-dessous). Deux commissions rogatoires sont envoyées en Allemagne et aux Etats-Unis. Le béton dans lequel ont été placées les boîtes d’écoutes est analysé. Deux perquisitions sont menées en Belgique en 2009. Sans concrétisation. Les magistrats perdent tout espoir, au point qu’ils proposent aujourd’hui de classer l’affaire.

 

 

Ce que le rapport du Comité R souligne, ce sont les dessous de l’enquête, les ratés, les problèmes de communication entre les différents services belges et avec l’Union européenne, la lourdeur des procédures et les besoins en hommes et en matériel de la Sûreté de l’Etat, qui doit compter sur les services "amis" pour faire avancer les choses.

 

Le rapport contient une accusation étonnante, à savoir que, selon des sources internes au Conseil européen, "l’enquête ne revêt aucun caractère prioritaire aux yeux de la hiérarchie du Conseil". Le rapport cite la teneur de deux réunions en juillet et octobre 2003 entre la Sûreté et le bureau de sécurité interne au Conseil. Ce dernier, durant les réunions, pose à propos de sa hiérarchie "des questions essentielles : pourquoi le Conseil n’a-t-il pas prévenu tout de suite les autorités judiciaires belges ? Pourquoi s’en est-il référé aux services des délégations visées ? Pourquoi les différents boîtiers sont-ils emportés à l’étranger par lesdits services ?  Qui donne autorisation pour emporter les boîtiers ?" La Libre Belgique a demandé mardi une réaction au Conseil européen, mais celui-ci n’a pas voulu commenter un rapport qu’il n’avait pas encore lu et se retranche derrière le secret de l’instruction.

 

 

Le rapport du Comité R note également que Koen Dassen, qui dirigeait la Sûreté de l’Etat en 2003, a refusé de s’exprimer devant le comité en 2009.

 

Koen Dassen avait pourtant, le 30 juin 2003, avertit dans une note interne à la Sûreté que l’affaire des écoutes pourrait avoir des conséquences négatives pour la Belgique. "D’abord, la réaction boiteuse de la Belgique, en qualité de pays hôte, face à ce genre d’incident lourd; ensuite, le fait que le bâtiment a été remis par la Belgique à l’UE, complètement aménagé, et s’il apparaît que le matériel d’écoutes était placé depuis le début Bref, tout cela risque de mettre en péril la décision de Nice visant à organiser, à Bruxelles, l’ensemble des sommets européens", écrit-il en juin 2003.

 

Le comité R recommande, en fin de rapport, de conclure un protocole d’accord entre la Sûreté et les institutions européennes si d’autres affaires d’espionnage devaient survenir et de doter les services de renseignements belges, civil et militaire, de "moyens suffisants humains, techniques et légaux pour que ces services puissent remplir efficacement leurs missions". Un air de déjà entendu.

 

 

Le rapport peut être lu à l’adresse www.comiteri.be

 

 

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Comverse, une firme israélienne, au cœur de l’enquête

 

 

Qui voulait écouter les Européens ? Qui était intéressé par les discussions internes des délégations britannique, française, allemande, espagnole et autrichienne ? Quand le service de sécurité de l’UE découvre quatre boîtes d’écoutes en mars 2003, reliées au système de traduction et activables à distance, c’est la stupéfaction. D’abord, il s’agit d’un "dispositif électronique inconnu, relié au système téléphonique", annonce le Conseil à la presse. Ensuite, le Français Pierre de Boissieu, alors numéro deux du Conseil européen, déclare aux ambassadeurs que l’équipement a sans doute été placé juste avant ou après l’inauguration du bâtiment en 1995, car un boîtier au moins est encastré dans le béton. Enfin, on se souvient que la firme qui a installé en 1994 et 1995 le système de traduction est Comverse Infosys Ltd, d’origine israélienne. Fin mars, le quotidien espagnol "El País" affirme que le service de sécurité du Conseil a acquis la conviction que la piste israélienne est la bonne. Le Conseil dément.

 

C’est pourtant la piste Comverse que le service de sécurité européen et les enquêteurs belges vont suivre activement. Quatre techniciens du Conseil, dont deux ont suivi une formation chez Comverse en Israël, font l’objet d’une enquête de la Sûreté de l’Etat. On passe au peigne fin jusqu’à leur situation financière. Le rapport du Comité R révèle que ces enquêtes n’ont rien donné.

 

Selon des sources ouvertes, donc publiques mais non confirmées, "la firme Comverse Infosys Ltd appartiendrait à concurrence de 40 % au ministère israélien de l’Intérieur (dont relève le Mossad", écrit le Comité R.

 

Comverse Infosys s’appelle désormais Verint Systems et est spécialisée dans le développement de logiciels pour l’interception (ou l’écoute) de communications voix, faxe, internet et emails. La société mère - Comverse Technology - est aujourd’hui basée aux Etats-Unis. Elle a connu de grandes difficultés économiques. Son fondateur, Jacob Alexander, a été inculpé de fraudes pour avoir antidaté des dates d’attribution de stock-options.

 

Sources : La Libre be

 

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POUR RAPPEL - Article du 12 avril 2003

 

 

Espionnage

 

Enquête judiciaire sur le « Watergate » européen

 

EN TERMES diplomatiques, l'affaire est jugée « ennuyeuse ». Elle aurait certainement été réglée en interne si des fuites n'avaient amené la presse à s'intéresser à ce « Watergate » européen.

 

La découverte d'écoutes clandestines pratiquées sur le Juste Lipse, l'imposant immeuble qui accueille les réunions ministérielles des Quinze, fera l'objet, ces prochains jours, d'une enquête judiciaire diligentée par le parquet de Bruxelles. « Une plainte contre X sera déposée lundi lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères à Luxembourg », annonce Gérard Guillonneau, porte-parole de la représentation française.

 

L'enquête devrait s'enrichir des investigations de la Sûreté de l'Etat belge qui travaille sur ce dossier depuis le 28 février dernier. Ce jour-là au Conseil des ministres européens, un employé vérifie les lignes d'un téléphone en dérangement. Parmi tous les branchements, il remarque un boîtier relié aux câbles téléphoniques.

 

Quatre autres de ces engins seront découverts. « C'est du matériel sophistiqué mais qui a vieilli. Depuis, on trouve mieux sur le marché. On peut penser que ces écoutes existaient depuis l'ouverture du bâtiment en 1995 », analyse un policier.

 

Les délégations de la France, de l'Allemagne, de l'Espagne, de la Grande-Bretagne et de l'Autriche ont été écoutées par ces « grandes oreilles ».

 

L'ambassade d'Israël nie toute implication

 

 Dans leurs bureaux du septième étage, les diplomates de ces pays échangeaient avec leurs interlocuteurs des informations confidentielles d'ordre politique, commercial ou militaire.

 

Début mars, Koen Dassen, le tout nouveau patron du contre-espionnage belge, avertissait des parlementaires belges qu'une « taupe » s'était installée au Conseil de l'Europe. « Il était très en colère, se souvient l'un des témoins de cette discussion. Il ne comprenait pas que le commanditaire des écoutes n'ait jamais prévenu ses services à un moment donné. »

 

Pour l'heure, aucun service de renseignement n'est officiellement soupçonné.

 

« Seuls les Russes, les Américains ou les Israéliens sont capables d'installer un tel dispositif sur la durée. Dans le domaine du renseignement, les Etats-Unis et Israël s'échangent beaucoup d'informations », analyse un spécialiste français.

 

Les hommes de la Sûreté belge auraient récemment « inspecté » un appartement près du Parlement. Un endroit où les écoutes auraient été sélectionnées. Les enquêteurs tentent de vérifier si une entreprise belge, qui a participé à l'installation du réseau téléphonique du Juste Lipse de 1988 à 1995, n'était pas infiltrée par le Mossad, les services secrets israéliens.

 

A mots à peine couverts, des diplomates européens notent qu'à de nombreuses reprises Israël fut informé pratiquement en temps réel de négociations secrètes entre pays européens.

 

L'ambassade d'Israël à Bruxelles nie toute implication dans cette affaire. Malgré ce démenti, une anecdote fait toujours sourire les hôtes du Parlement. Pensant qu'il était placé sous écoutes, un membre du Conseil avait l'habitude de dire « bonjour Ibrahim » lorsqu'il entrait dans son bureau vide. Le mystérieux Ibrahim était un haut fonctionnaire israélien en place à Bruxelles. Depuis, cet homme est devenu l'un des chefs du Mossad.

 

Sources Le Parisien

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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