L'annulation d'un concert de Vanessa Paradis en Israël crée la polémique

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Alors maintenant le lance-flamme sioniste est en train de semer le cambouis à Vanessa Paradis parce qu'elle a annulé son concert à Tel-Aviv et à Euro-Palestine par la même occasion. Même les artistes ne sont pas libres de faire ce qu'ils veulent. Tout est sujet à histoire et à emmerder le monde. Une telle mentalité dépasse l'inimaginable. Oui, au XXIe siècle, ça existe. Vous parlez d'une Evolution ! Là, ça devient exécrable, il n'y a pas d'autres mots pour qualifier ce genre de comportement. C'est même anormal. Psychiquement, on voit qu'il y a un GROS GROS PROBLEME. On hésite entre la paranoîa, la schizophrénie, le maniaco-dépressif, + quelques tocs... on prend un shake-up, on secoue bien fort et on a la dose explosive. Mais gageons que les malades... ce sont les autres ! Ben oui... c'est comme ça.

 

 

 

 

 

 L'annulation d'un concert de Vanessa Paradis en Israël

 

crée la polémique.

 

 

par Emmanuel Berretta

 

 

 

Tout est brûlant quand il s'agit d'Israël. Après les machines à soda de France 3, c'est au tour de Vanessa Paradis de plonger dans la marmite du conflit. La semaine dernière, la chanteuse annonce l'annulation de son concert prévu à Tel-Aviv le 10 février prochain. Son tourneur, Auguri Productions, ainsi que Stern & Lights, l'organisateur du concert en Israël, précisent que cette annulation est due à des "impératifs professionnels de l'artiste". Explication jugée peu convaincante par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) selon lequel, "de toute évidence", les producteurs ont cédé aux "menaces" des militants de la campagne internationale BDS (Boycott, désinvestissement, sanction), un mouvement pro-palestinien qui prône le boycott contre Israël comme une réponse aux colonies israéliennes en territoires occupés.

 

Les allégations du BNVCA se fondent sur le fait que, le samedi 15 janvier, alors que Vanessa Paradis donnait un concert à Conflans Sainte-Honorine, une manifestation du mouvement EuroPalestine, reprenant le mot d'ordre du BDS, appelait l'artiste à annuler son séjour en Israël. Des militants défilaient, avant le concert, en brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : "Vanessa, tu as entendu parler de la Palestine ?", "Vanessa, n'encourage pas les murs et les ghettos", "Vanessa, que vas-tu chanter aux enfants de Gaza ?"... En fin de soirée, c'est à la suite de ce concert que Vanessa Paradis a renoncé au voyage. Pure coïncidence, selon David Stern, interrogé par l'AFP le lendemain.

 

Première condamnation du boycott anti-israëlien

 

De son côté, le site d'EuroPalestine se félicite de la décision de la chanteuse et y voit une réponse positive à son appel au boycott. "Nous lui avons offert une petite sérénade, une chorégraphie, et avons distribué à tous les spectateurs, sous forme de tract, la lettre ouverte à Vanessa Paradis signée par 19 artistes et intellectuels israéliens du mouvement Boycott from Within (Boycott de l'Intérieur)," précise le site d'EuroPalestine.

 

Il n'en faut pas plus pour que le BNVCA "déplore et condamne l'attitude de l'artiste vis-à-vis de l'État Juif". Le BNVCA a, par ailleurs, déjà déposé plainte contre les militants du BDS. C'est ainsi que la cour d'appel de Bordeaux a confirmé, en octobre 2010, la condamnation à 1.000 euros d'amendes d'une militante pour avoir posé un autocollant "Boycott Israël Apartheid" sur une bouteille de jus d'orange dans une grande surface. Les juges ont considéré que ce geste constituait une "discrimination" au sens où la loi la réprime. Ses avocats se sont pourvus en cassation. Le BNVCA annonce, pour sa part, qu'il saisit le ministère de la Culture.

 

 

SourcesLe Point

 

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Vanessa Paradis, otage du conflit israélo-palestinien

 

 

 

Situation très délicate pour la chanteuse alors qu'une association porte plainte contre les instigateurs du boycott anti-israëlien.

 

Par Emmanuel Berretta
 

Sollicitée par Le Point.fr, Vanessa Paradis se tait, pour l'instant. Que peut-elle faire au milieu d'un tir de barrage entre pro-israéliens et pro-palestiniens ? Les deux camps se déchirent depuis que, samedi soir, les producteurs de l'artiste ont annoncé l'annulation du concert qu'elle devait donner, le 10 février 2011, à Tel-Aviv. Officiellement, Vanessa Paradis avance des "impératifs professionnels". Une renonciation très mal vécue par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) qui a déposé une plainte auprès du parquet de Versailles "contre tous les instigateurs, auteurs et complices du boycott de l'État juif", fait-il savoir mardi après-midi.

 

Le BNVCA considère que cette affaire est "grave et discriminatoire" et "rappelle à Vanessa Paradis que Gaza est une enclave palestinienne dirigée par un mouvement islamo-terroriste qui retient en otage un compatriote, Gilad Shalit, dont on est sans nouvelle depuis 4 ans". La plainte concerne, notamment, l'association EuroPalestine, porteuse en France du mouvement international BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) qui frappe l'État hébreu. EuroPalestine avait, en effet, incité Vanessa Paradis à ne pas se rendre en Israël. L'interprète de Joe le taxi a été sensibilisée à la situation par une lettre ouverte signée par 19 artistes et intellectuels israéliens du mouvement "Boycott from within" (Boycott de l'intérieur). Samedi soir, une trentaine de militants du BDS avait défilé avant son concert, à Conflans-Sainte-Honorine, appelant l'artiste à ne pas chanter en Israël. C'est dans la foulée de ce concert que les producteurs de l'artiste ont fait savoir que la chanteuse annulait son concert à Tel-Aviv.

 

Plusieurs procès attendus début 2011

 

Le BNVCA, de son côté, a déjà engagé des poursuites contre les partisans du boycott des produits fabriqués dans les territoires occupés. En France, le boycott est considéré comme une "discrimination" et, à ce titre, interdit. La justice a prononcé, parfois, un simple rappel à la loi, d'autres fois une amende (1.000 euros pour avoir posé un autocollant appelant au boycott sur un jus d'orange). On attend d'autres procès, comme le 24 janvier à Perpignan, à Mulhouse début février, à Bobigny en mars où sera jugée la présidente d'EuroPalestine, Olivia Zemor. Le boycott reçoit, en revanche, le soutien de la députée PS Élisabeth Guigou, ancienne garde des Sceaux.

 

Michèle Alliot-Marie, quand elle était à la Justice, avait fait passer une circulaire, datée du 12 février 2010, rappelant que l'appel au boycott constitue une "provocation publique à la discrimination envers une nation", réprimée d'un an de prison et de 45.000 euros d'amende. La chancellerie rappelait aux procureurs la nécessité d'assurer une répression "ferme et cohérente" de ce délit. Dans les mois à venir, il ne serait pas étonnant que d'autres artistes soient pris, eux aussi, dans le tourbillon du conflit israélo-palestinien. Une position du ministère de la Culture est attendue sur le sujet.

 

Sources Le Point

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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