L'écrivain français Céline censuré par le lobby sioniste !

Publié le par Adriana EVANGELIZT

L'arête est restée coincée au fond de la gorge, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Nous vivons désormais sous un régime stalinien. Il est interdit de penser. Nous sommes en plein dans 1984. Orwells, c'était de la rigolade à côté ! Nous allons être obligés de suivre les révolutions Arabes pour nous débarrasser du joug de l'oppresseur.

 

 

 

 

L'écrivain français Céline censuré

 

par le lobby sioniste !



Serge Klarsfeld, le célèbre « chasseur de nazis » (dont le plus jeune a aujourd’hui plus de 90 ans), a exigé – et bien entendu obtenu – que le célèbre écrivain français Louis Ferdinand Céline (décédé en 1961) soit rayé de la liste des célébrations nationales en 2011. Cette liste, établie par le ministère de la Culture, contient les noms de célébrités dont on souhaite se rappeler à l’occasion du 50ème anniversaire de leur disparition.

Médecin de profession, Louis Ferdinand Céline est devenu dans les années 30 un grand écrivain immédiatement reconnu. Auteur français le plus traduit et diffusé dans le monde après Marcel Proust, il a écrit, avant guerre, des pamphlets dits « antisémites ». Son attitude pendant la seconde guerre mondiale et son départ en Allemagne en 1944 lui ont valu des poursuites, ainsi qu'une condamnation bénigne vers 1950. Par la suite, notamment après sa mort, il n’a cessé d’être étudié et apprécié par les plus grands universitaires du monde spécialisés en littérature française. Bref, il s’agit d’une personnalité littéraire incontestée, dont les prises de position politiques prêtent à discussion, ce qui est tout à fait normal en démocratie.

Ce qui est beaucoup moins normal en revanche, c’est qu’il soit rayé d’une liste officielle déjà établie par le gouvernement français, et ce à la demande d’un lobby qui prétend représenter une communauté. C’est en effet à la demande du lobby sioniste que toute cette affaire a éclaté. L'intervention de ce lobby fait suite à l’interdiction – à sa demande – d’un colloque à l’École Normale Supérieure de Paris, auquel devait participer M. Stéphane Hessel, ancien résistant et ancien déporté, militant contre les crimes sionistes d'Israël en Palestine (voir notre article « Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel ! ». Cette intervention fait également suite à l'interdiction, par la mairie de Marseille, d’une réunion à laquelle devait participer Madame Leïla Shahid, déléguée de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne (voir notre article « A qui appartient Marseille ?  Aux Marseillais ou au lobby sioniste ? »). Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait alors motivé sa décision par la crainte de « troubles » et pour des « raisons de sécurité »… Bref, la mairie de Marseille avait en réalité dû céder, elle aussi, à la pression du lobby sioniste et de ses milices, le Bétar et LDJ (Ligue de « Défense » Sioniste).

Il s’agit donc d’une offensive en règle, bien organisée, destinée à faire taire dans le monde de la culture et de la pensée, tous ceux qui, à des degrés divers, ne se soumettent pas – ou pas assez – à l’entité sioniste en Palestine et à son lobby en France. Il s’agit pour le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et ses satellites de montrer que le temps des débats est passé, et que celui de la censure (la vraie, celle qui ne se cache pas derrière des pressions discrètes) est arrivé. Le lobby sioniste en France fait ainsi clairement savoir qu’il régente la vie culturelle française !  C’est donc lui qui doit décider des réunions autorisées ou pas, et du calendrier des célébrations nationales. Bien entendu, dans le cas de L.F. Céline, le ministre de la Culture a obtempéré, puis s’est répandu en excuses auprès de Serge Klarsfeld et de ses amis du CRIF. Il n’est pas inutile de savoir que ledit ministre n’est autre que Frédéric Mitterrand. Nous connaissions déjà ses goûts touristiques lors de ses voyages en Thaïlande. La révolte du peuple tunisien et la fuite de son ami Ben Ali nous ont également permis d’apprendre que le dictateur tunisien lui avait accordé la nationalité tunisienne. Pourquoi, et pour quels services rendus ?  Mystère... Mais une chose est claire, c'est le même ministre qui hier encensait le dictateur Ben Ali, et qui aujourd'hui obéit aux ordres du lobby sioniste en France. La boucle est bouclée !

Revenons à la reprise en main du monde culturel français par le lobby sioniste. Il y a longtemps que le sionisme exerce son contrôle sur les médias et sur l’édition. Mais ces derniers temps, sous la pression des faits, de plus en plus de voix indépendantes se sont faites entendre. Il est vrai qu’il est difficile de parler à tout bout de champs de « droits de l’homme », sans voir les dix mille détenus politiques palestiniens en Israël, les massacres de populations civiles à Gaza, les menaces de frappes sur le Liban ou sur l’Iran (parce que leur régime déplaît à Tel Aviv)… Et malgré la prudence de nos intellectuels quand il s’agit d’Israël et du lobby sioniste en France, il arrive toujours un moment où certains abandonnent leur peur et se décident enfin à dénoncer les crimes sionistes, en attendant d’en dénoncer l’idéologie qui les sous-tend. C’est justement pour endiguer ce mouvement d’opinion (lent, hésitant, mais en marche), que la police sioniste de la pensée a décidé de frapper au coup par coup. Il s’agit d’intimider, avec le soutien du pouvoir, tous ceux qui seraient tentés de rejoindre une critique de fond du sionisme et de ses lobbies.

Mais en agissant ainsi, le lobby montre sa vraie nature. Israël doit rester au-dessus de toute critique, sinon les interdictions et les procès suivront, sans parler d’autres sanctions – plus discrètes mais plus insidieuses – touchant au déroulement de carrière. Beaucoup d’intellectuels ont déjà commencé à réagir. Il faut que ce mouvement s’amplifie, et que la résistance aux diktats du CRIF et de ses amis s’organise. Le sionisme doit être dénoncé pour ce qu’il est : une idéologie raciste et colonialiste, qui prend en otage la communauté juive de France, et s’est emparé des principaux leviers de l’État


Sources Parti Antisioniste

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

Publié dans REVOLUTION DES PEUPLES

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Eve 27/01/2011 10:29



En 1938, après la parution de Bagatelles pour un massacre, dans La Nouvelle Revue Française du mois d'avril, André Gide a écrit avec beaucoup
d'ironie : 


« quand Céline vient parler d'une sorte de conspiration de silence, d'une coalition pour empêcher la vente de ses livres, il est bien évident qu'il veut rire. Et,
quand il fait le juif responsable de sa mévente, il va de soi que c'est une plaisanterie. Et si ce n'était pas une plaisanterie alors il serait, lui Céline, complètement maboul. »