La Caste qui nous gouverne ne veut pas être "otage" de la rumeur, infâme bête sans tête

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Ah la rumeur, la sale bête ! Elle en a fait tomber des têtes. Peut-on qualifier de simple rumeur toutes les preuves de corruption et corruptibilité de la Caste prédatrice qui gouverne la France ? De l'Angolagate en passant par le Pakistangate pour finir par le Woerthgate, une chose est certaine, il est toujours question du financement des élections. Dans n'importe quel pays civilisé, Sarkozy aurait été obligé de rendre des comptes et de se justifier comme le firent Blair ou Brown avant d'être dirigés vers la porte de sortie. Où sont les preuves de l'innocence de l'autocrate ? Que nous dit-il ? Rien. Il se terre comme chaque fois que cela sent mauvais. Il adopte la posture de l'autruche. Le salut dans la fuite. Primo, le Peuple de France demande des comptes sur les dépenses de l'Etat depuis que Sarkozy est au pouvoir. Combien de milliards dépensés sur le dos des contribuables ? Que ces milliards nous soient rendus et réinjectés pour éponger le déficit abyssal causé par les membres de la Caste qui ont dépensé sans compter pendant que les pauvres vaches sont contraintes au régime forcé. Travailler plus pour faire rigoler les luxuriants. 12 000 euros pour des cigares, avouez que ça fait partie de l'intérêt général. Et tout à l'avenant. Le Peuple de France demande aussi des comptes pour le Woerthgate. Qui a mangé le Fruit défendu ? A quoi sert le compte bancaire de Mme Bettencourt en Suisse ? A qui a servi l'oseille ? La "rumeur" continuera tant que nous n'aurons pas obtenu satisfaction. Vous avez voulu être à la tête de notre pays, mais en vertu des lois de notre république, vous nous devez des comptes. Vous n'êtes pas habilités à dépenser les deniers publics comme bon vous chante. Nous voulons savoir où passe notre argent. Ou plutôt où il est passé. Ainsi que les millions de Bettencourt. Le silence de Sarkozy peut passer pour un aveu selon le dicton : Qui ne dit mot consent...

 

 

 

 

 

 

Riposte musclée de l'exécutif et de la majorité

 

dans l'affaire Bettencourt-Woerth

 

 

L'exécutif et la majorité ont mené mercredi une riposte musclée pour tenter d'éteindre l'incendie de l'affaire Bettencourt dans laquelle Eric Woerth est englué et qui touche aussi le président Nicolas Sarkozy face à une opposition qui continue à réclamer des comptes.

 

Puis, c'est le Premier ministre qui est entré en scène en recevant quelque 180 parlementaires de la majorité pour un discours digne d'un chef de guerre "face à un adersaire insaisissable et sournois qui a pour nom la rumeur, le procès d'intention".

 

Devant Eric Woerth, il a fustigé les "imprécateurs" et assuré qu'il ne céderait pas "à l'agitation".

 

François Fillon a aussi pris la défense de Nicolas Sarkozy, "cible des faiseurs de scandale". Le président est à son tour visé dans cette affaire, par des soupçons de financement politique illégal venus s'ajouter aux accusations de conflit d'intérêts contre M. Woerth.

 

Selon Claire Thibout, l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Eric Woerth aurait empoché 150.000 euros en liquide au printemps 2007, en tant que trésorier de l'UMP, pour financer la campagne présidentielle du candidat UMP.

 

Elle a également directement mis en cause Nicolas Sarkozy, selon elle "habitué" de la table des milliardaires de L'Oréal qui aurait reçu "son enveloppe" du temps où il était maire de Neuilly-sur-Seine.

 

Ne pas être "otage de la rumeur" passe aussi pour le Premier ministre par la maîtrise du calendrier politique. Il a repoussé l'idée d'un remaniement ministériel à très court terme n'y voyant pas une "priorité politique". Deux jours plus tôt, il défendait le contraire, selon des sources UMP.

 

Parmi les responsables de cette tempête politique, la majorité a mis en bonne place les médias et particulièrement Mediapart, site à l'origine de la plupart des mises en cause qui est en revanche soutenu par le PS. Son fondateur, le journaliste Edwy Plenel entend porter plainte en diffamation contre Xavier Bertrand (UMP) qui a qualifié de "méthodes fascistes" la couverture de l'affaire par le site.

 

Le président lui-même s'en serait pris à M. Plenel lors d'une réception des députés Nouveau Centre à l'Elysée, affirmant que "ça allait lui retomber sur la tête", selon un participant.

 

L'affaire s'est aussi un peu plus déplacée sur le terrain judiciaire avec une plainte d'Eric Woerth contre X pour "dénonciation calomnieuse" juste après l'ouverture par le parquet de Nanterre d'une enquête sur les accusations de Mme Thiboult. Cette dernière a notamment évoqué un retrait de 50.000 euros à la BNP le 26 mars 2007 dont la police a retrouvé la trace.

 

Le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, accusé par l'ex-comptable de la milliardaire d'avoir versé de l'argent à Eric Woerth, a porté plainte mercredi contre X pour diffamation, a-t-on appris auprès de l'entourage de Mme Bettencourt. Son avocat, Me Pascal Wilhelm, a déposé cette plainte auprès du parquet de Nanterre.

 

Face au front uni de la droite, le PS n'a pas désarmé. Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, a réclamé l'inscription, la semaine prochaine à l'ordre du jour de l'Assemblée, d'un vote sur le principe d'une commission d'enquête.

 

"Il faudrait des actes pour sortir de cette crise de régime", a estimé le député Jérôme Cahuzac, jugeant que pour cela le chef de l'Etat a "deux solutions": "soit il dissout, soit il remanie le gouvernement".

 

Cette seconde possibilité a les faveurs de l'ex-Premier ministre, Alain Juppé. Certains deputés UMP demandent aussi une intervention publique de Nicolas Sarkozy.

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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