La dette grecque et l’effet domino : le bateau tangue et va bientôt couler

Publié le par Adriana EVANGELIZT

La France n'a pas d'argent mais les contribuables vont être obligés de payer 15 milliards d'euros pour la Grèce.

 

 

 

 

La dette grecque et l’effet domino :

 

 le bateau tangue et va bientôt couler

 

 

par Johan Livernette

 

 

 

L’affaire Murdoch, les attentats d’Oslo par un franc-maçon islamophobe, le décès d'Amy Winehouse ou encore la victoire d’Evans sur le Tour de France ne doivent pas éclipser la préoccupation majeure du citoyen lambda français : la dette grecque et ses conséquences des plus néfastes laissant craindre le pire.

Aussi est-il utile, aujourd’hui, de remettre dans ce contexte si particulier la fameuse affaire DSK intervenue au mois de mai. Zoom arrière sur l’évènement du printemps dernier où éclatèrent « en sous-marin » les divergences d’intérêt au sein de l’oligarchie financière. Thierry Meyssan nous a depuis éclairés dans cette pertinente déclaration : « On ne peut comprendre la chute de Dominique Strauss-Kahn sans la replacer dans le contexte du projet qu’il incarnait de création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale prévue pour le 26 mai 2011. Un projet paradoxalement attendu par les États émergents tout autant que par la finance apatride, mais refusé par le complexe militaro industriel israélo-états-unien. »

 

En d’autres termes, le clan Rockefeller avait frappé fort sur le coup : épingler sur le sol américain le futur président de la Ripoublique française tout en sauvant le dollar. C’est ce qui s’appelle faire un strike ! Le pion des Rothschild sera toutefois élu en 2012, ce qui, pour l’heure, importe assez peu. Sa remplaçante au FMI, Christine Lagarde, se charge quant à elle de faire le sale boulot -mais néanmoins grassement rémunéré- visant à la destruction des Etats-nations d’Europe. Juste une question de temps, nous allons y venir.

 

Pour l’heure, plan d’austérité et inflation sont au menu des peuples en souffrance. La crise de confiance s’est installée un peu partout. Le FMI a marqué son empreinte. Le déficit de la Grèce en a remis une couche. Et le contribuable, lui, n’en finira plus d’engraisser ceux qui l’oppriment et le soumettent. Comme toujours, le cochon de payant joue immuablement le plus mauvais rôle. Le budget de la Commission Européenne est pourtant en hausse de 6,2 milliards d’euros. Mais nous ne sommes pas à un paradoxe près… que les mass médias se chargent régulièrement d’oublier.

 

Non content d’avoir coulé la Grèce, Goldman Sachs a mis la main sur la Banque Centrale Européenne. Le vampire de la finance spécule sur la dette des Nations mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Aldous Huxley l’avait prophétisé, c’est que ça doit être vrai ! Alors dormez bien braves gens, continuer de vous intoxiquer à la télé-poubelle et de « casquer » pour les intérêts d’une dette… qui n’a pas lieu d’être.

 

A l’instar du poids lourd Goldman Sachs, le cartel bancaire a ses priorités et objectifs. Ainsi, l’opération « destruction de l’Europe » est lancée depuis belle lurette. La Grèce entraînera avec elle les autres membres de l’Union Européenne. C’était écrit et ce fut récemment confirmé par les VRP en herbe de la gouvernance mondiale.

 

Ecoutons donc notre menteur national, le talmudiste Attali, mettre la pression sur les oligarques européens tout en minimisant le problème grec : « il faudrait mettre en place un ministre des Finances de l’Europe capable de faire respecter par chacun des pays membres les contraintes visant à maîtriser leur endettement […] La Grèce est un tout petit problème. A supposer que le poids de la dette grecque soit partagé entre tous les Européens, cela représenterait 350 euros par Européen. Pour un problème si dérisoire, on ne va pas faire exploser la zone euro. Donc on va le traiter. Mais il faut faire vite. Car si on le règle mal, on donnera aux prêteurs le sentiment qu’on résoudra aussi mal des problèmes plus lourds, comme ceux de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie ou de la France. A ce moment-là, les prêteurs se déchaîneront et parieront sur l’échec. »

 

Dans cette interview accordée à Paris-Match, Jacques Attali n’oublia pas d’affirmer à propos de nos voisins transalpins : « si les Italiens payaient un impôt de 12 % sur leur patrimoine, ils annuleraient totalement leur dette ! » puis de préciser que « la prochaine victime des spéculateurs sera la France. » avant de poursuivre : « Depuis le 15 août 1971 et la décision de Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or, le mois d’août est le mois de tous les dangers. La crise de 2008 était seulement une première étape. L’avalanche continue de grandir. Le pire est devant nous » pour enfin conclure sur son éloge habituel de la gouvernance mondiale qui règlerait les problèmes… que ses camarades banksters se sont chargés de créer ! Ah sacré blagueur ce Jacquot…

 

Toujours dans l’Hexagone, Nicolas Sarkozy affirmait de son côté : « Ce que nous faisons pour la Grèce, nous ne le ferons pour aucun autre pays. » Et comment ! 160 milliards pour aller à la rescousse des créanciers grecs, c’est une somme et non des moindres ! La France qui elle-même n’est pas au mieux s’est engagée à verser 15 milliards. Indécent ! Le mot est faible tant ce problème grec est concrètement impossible à solutionner. D’autant que les chiffres sont des plus impressionnants et volumineux.

 

Dans les rues aussi, il faudra s’attendre à du volume. De nouveaux mouvements de protestation populaire sont faciles à prévoir. Les gouvernements occidentaux le savent et en maîtres du jeu d’échec, ils ont prévu -avec un coup d’avance- des mesures pour faire face à la tempête, entre décret et proposition de loi.

 

Importantes divergences à la tête de la haute finance

 

Tout le monde l’aura compris, le bateau européen est à la dérive. Il navigue à vue telle une âme en peine. Ses naufragés devront payer alors qu’ils n’ont rien demandé. L’éclatement de la zone euro est tout autant voulu par le cartel bancaire que par l’administration Obama. Il se produira, c’est certain, comme l’a envisagé depuis longtemps l’incontournable financier George Soros, lequel a mis dernièrement son petit coup de pression : « C’est une sorte de crise financière qui est en train de se développer. Les autorités tentent de gagner du temps. Mais le temps joue contre eux. »

 



Le spéculateur milliardaire et agent des Rothschild a juste oublié de dire que le temps joue aussi contre les instigateurs (dont il fait partie) du Nouvel Ordre Mondial. Au sein de la haute finance, les uns s’efforcent de maintenir le dollar à flot tandis que les autres ne songent qu’à détruire toutes les Nations (même les USA) via l’arme monétaire, mais tous sont d’accord pour le démantèlement « en règle » de l’Europe. Ainsi, les Etats y passeront un à un. L’Italie a déjà emboîté le pas des Portugais, Espagnols, Irlandais, Grecs etc… elle sera très probablement suivie de la France. Cet effet domino plongera tout le vieux continent au bord du précipice. Sur le terrain, évidemment, ce ne sera pas sans conséquence. Sur le plan alimentaire comme humain, le pire est à craindre.

 

Ces différents évènements ne devant rien au hasard doivent être mis en abîme au sein de la mystique mondialiste : instaurer un Nouvel Ordre Mondial économique et spirituel sur les décombres du capitalisme ; une sorte de despotisme communiste en adéquation avec le modèle chinois actuel. L’ordo ab chaos. Avant l’ordre, il faudra donc avoir créé le désordre.

 

La dimension ésotérique n’est jamais négligeable dans un tel cas de figure. Car nul ne peut totalement comprendre tous ces faits et catastrophes en série sans rentrer dans la configuration luciférienne propre au Nouvel Ordre Mondial. Après les première et seconde guerres mondiales -voulues et complotées par la finance apatride- interviendra la troisième qui nous amènera précisément au chaos. Et suite à cette dernière, leur objectif ultime verra peut-être le jour comme je l’indiquais dans un passage de mon dernier livre « Deux cris dans la nuit » : « Les maîtres occultes de la gouvernance mondiale terminent la mise en place des derniers pions sur l’échiquier. Et ce pour la gloire de leur Dieu : Lucifer, leur porteur de lumière. » Le règne de l’Antéchrist est-il pour demain ? That is the question.

 

Sources Agora Vox

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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