La France est un obstacle pour les sionistes...

Publié le par Adriana EVANGELIZT

La France est dans le collimateur des sionistes. Selon eux, "la France est désormais LE PRINCIPAL OBSTACLE à la lutte israélienne CONTRE LA RECONNAISSANCE DE L'ETAT PALESTINIEN à l'ONU". Il va donc falloir s'attendre à des représailles selon la Bible "protocolaire" des invisibles de l'Ordre Noir. Prises d'otages, assassinats de ressortissants français, alertes à la bombre, attentats, etc... le tout chapeauté par "Al Qaïda", bien entendu. C'est là que vous voyez qu'ils manquent quelques clés à Sarkozy qui envoie Juppé au casse-pipe en Israël pour faire avancer le processus de paix alors que cela fait plus de soixante ans que l'Ordre de Sion fait tout son possible pour que la Palestine ne soit pas. Comme déjà dit, la Palestine n'a JAMAIS été prévue au programme. Et si nous vous le disons, c'est que c'est vrai. Donc, tous ceux qui entraveront le Plan du Nouvel Ordre Mondial sur cette question devront s'attendre à de mauvaises surprises.

 

En plus, Juppé à eu la bonne idée d'aller voir les parents de Salah Hammouri, ce qui a fort déplu côté israélien. On s'en doute. Vous rendez vous compte ? Avoir mis sur le même pied le franco-palestinien et Gilad Shalit, quelle hérésie ! Comme si Salah avait pris l'uniforme pour combattre avec le Hamas contre l'Occupant ? C'est malheureusement le contraire qui s'est produit. Shalit a pris l'uniforme pour combattre avec l'Occupant contre la Résistance Palestinienne.

 

Nous sommes d'accord avec Marine Le Pen, la bi-nationalité doit être abrogée, à partir du moment où la politique d'un pays étranger n'est pas compatible avec celle de la France. Figurez-vous qu'il y en a qui prennent moins de gant avec notre pays. Ainsi, savons-nous, que le grand chef Alain Ducasse a du choisir entre la nationalité française ou la monégasque. Car selon Monaco, il faut choisir soit l'une, soit l'autre. Les deux ne sont pas compatibles. Est-ce que cela nous empêche d'être en bons termes avec le Prince Albert ? Il fait ce qu'il veut avec les résidents d'une autre nation.

 

Si nous étions présidents de la République, c'est la première chose que nous ferions. Nous n'accorderions la double nationalité qu'aux ressortissants étrangers dont la vie est en danger dans leur propre pays. Mais à aucun venant d'une contrée en guerre. Cela éviterait les problèmes que l'on constate aujourd'hui chez nous avec les sionistes implantés sur notre sol et qui ne cessent de nous casser du sucre sur le dos parce que l'on est contre leur régime colonisateur. Qu'ils aillent donc vivre en Israël et qu'ils nous foutent la paix ici. Et d'ailleurs qui font-ils ? Que font-ils dans un pays dont la politique ne leur convient pas ? Il n'est pas difficile de deviner pourquoi ils restent en France. Mais nous nous abstiendrons d'énumérer la longue liste.

 

 

 

 

Morsure française

 

par Eli Berdenstein, Arik Bendar & Avi Ashkénazi

 

Maariv

 

 

Le compte-à-rebours diplomatique en vue de septembre s’écoule, et Jérusalem estime que la France est désormais le principal obstacle à la lutte israélienne contre la reconnaissance unilatérale de l’Etat palestinien à l’ONU. Selon des responsables de haut rang, « nous avons l’Italie et l’Allemagne à nos côtés, et même la Grande Bretagne hésite ; il ne reste que la France qui continue à être à la tête de ceux qui s’opposent à notre politique ».

 

S’exprimant devant la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a déclaré hier que « personne ne sera capable d’empêcher la reconnaissance de l’Etat palestinien [par l’ONU] ». Selon lui, « à l’Assemblée générale de l’ONU, il est même possible de faire passer une résolution selon laquelle la terre est plate ».

 

Le Premier ministre a cherché toutefois à apaiser quelque peu les craintes, soutenant qu’il est « impossible de reconnaître l’Etat palestinien sans passer par le Conseil de sécurité, or cette démarche-là est vouée et l’échec ».

 

D’ici deux semaines, Netanyahu se rendra à Rome pour s’assurer que la reconnaissance de l’Etat palestinien ne soit pas adoptée par le Conseil de sécurité, et que des pays influents ne la soutiennent pas à l’Assemblée générale. Selon des responsables israéliens de haut rang, les Etats-Unis, mais également la plupart des pays européens de premier plan, sont de plus en plus convaincus que la reconnaissance unilatérale serait plus nuisible que bénéfique. Il y aurait donc « un glissement » significatif vers les positions israéliennes. Quant à la France, qui insiste pour que le vote à l’assemblée ait lieu, ces responsables estiment que « Sarkozy fait cela pour attirer le vote musulman en vue des présidentielles françaises ».

 

Sources AmbaFrance

 

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ALAIN JUPPE : UN VOYAGE EN ISRAËL MARQUE PAR DES MALADRESSES

DU CÔTE FRANCAIS...

 

 

par Mati Ben Avraham

 

 

 

ALAIN JUPPE N’A PAS CONVAINCU SES INTERLOCUTEURS ISRAELIENS DE L’URGENCE D’UNE CONFERENCE INTERNATIONALE. Ni ses interlocuteurs palestiniens, semble-t-il. Disons-le brutalement : le ministre français des Affaires extérieures n’avait rien à vendre de neuf à deux parties, l’israélienne et la palestinienne, qui se sont placées sur deux orbites différentes.

 

Pour l’heure, en dépit des pressions américaines, et tout en laissant entendre que rien n’est définitif, Mahmoud Abbas et Salam Fayed poursuivent leur collecte de voix pour garantir un vote massif, lors de la session de l’Assemblée générale de l’ONU.

 

Binyamin Netanyahou, de son côté, juge l’affaire perdue. N’a-t-il pas déclaré lors de la dernière réunion du groupe parlementaire Likoud que : « … rien n’empêchera plus l’Assemblée générale de voter en faveur de l’Etat palestinien. » précisant ironiquement que : « …que le vote automatique est tel que s’il était demandé à l’Assemblée générale de déclarer la terre plate, la décision serait adoptée. » Le premier ministre israélien, semble-t-il, a décidé de porter tous les efforts de sa diplomatie sur la plupart des Etats membres du Conseil de sécurité, dont l’approbation est indispensable pour rendre effectif le vote de l’Assemblée.

 

 

En ce, l’idée d’une conférence internationale, en juillet à Paris, est intéressante en soi. Dans la mesure, en effet, où elle vise à une relance des pourparlers directs entre israéliens et palestiniens, elle serait à même de mettre entre parenthèses l’actuelle démarche palestinienne. Mais, une fois encore, les deux parties sont-elles ouvertes à une reprise du dialogue. Pour l’instant, la réponse est non.

 

 Alain Juppe fait partie de ces hommes politiques français, qui n’ont pas ménagé leur peine pour amener israéliens et palestiniens à prendre langue. Il faut se rappeler que, au soir de la signature à la Maison blanche des accords de principes dégagés à Oslo, invité sur l’une des deux grandes chaînes de télévision françaises pour commenter l’évènement – il était alors le chef de la diplomatie française -, il avait alors lâché : « Viendra un jour où l’on apprendra le rôle tenu par la France pour permettre ce que l’on voit aujourd’hui. » Il n’en a pas dit plus. Son obstination à vouloir relancer la machine ne relève donc pas de l’opportunité politique.

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

Ce sont des maladresses, venues et du Quai et de l’Elysée, qui ont quelque peu gâché les retrouvailles à Jérusalem où, il faut bien le dire, la qualité d’écoute n’est plus ce qu’elle était alors. Un exemple : les réactions de Washington et Paris à l’annonce de la réconciliation Fatah-Hamas. « Un rapprochement qui pose des questions légitimes et profondes » pour les Etats-Unis, « une bonne nouvelle « et « un évènement positif » pour l’Elysée et le Quai d’Orsay…Voilà qui passe difficilement en Israël, non seulement au plan politique, mais aussi de l’opinion publique.

 

Et autre maladresse, en cours de visite : avoir mis sur le même-pied et le sort de Guilad Shalit et Salah Hamouri. Tous deux franco-israélien. Le premier est détenu depuis cinq ans dans la bande de Gaza, après avoir été enlevé en territoire israélien par le Hamas, et auquel toute visite est interdite, y compris de la part d’organisations internationales, telle la Croix Rouge Internationale. Le second a été arrêté en avril 2005, jugé et condamné par un tribunal militaire pour tentative d’assassinat du leader spirituel du mouvement ultra-orthodoxe sépharade, Ovadia Yossef. Un geste symbolique et inédit, a-t-on commenté côté français. Mais qui a été mal pris côté israélien.

 

Sources Israel Valley



 

 

 

 

 

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