Les bonnes questions à poser à Sarkozy sont : Qu'est-ce qu'ON fout
là-bas ? Pour qui meurent les Fils de France ? Pour quelle guerre ? Pour combattre qui ? Au nom de qui ou de quoi ?
Que Sarkozy se dise bien qu'il a 43 morts sur la Conscience sans tenir
compte des Afghans assassinés chaque jour au nom de la Démocratie. Et quand sa dernière heure viendra, c'est aussi à sa Conscience qu'il rendra des comptes lorsqu'il verra défiler toutes les
victimes de ses égarements. Que cela soit en Afghanistan, en France ou ailleurs. Sarkozy, le fossoyeur de la République avec ses "amis" rapaces qui vivent grassement sur le dos de notre
Peuple. Pourvu que ça dure. Si l'on devait vraiment faire les comptes, vous seriez vraiment horrifiés de voir où passe notre
argent. Horrifiés. Il n'y a pas d'autres mots. Lire aussi La folie des grandeurs de
Sarkozy. C'est sûr que lui n'est pas en Afghanistan à la tête des soldats. Ce n'est pas Napoléon.
L'homme naîtrait-il donc sur cette terre juste pour cela ? Pour n'être
qu'un outil dont se servent allègrement les auto-proclamés chefs, puisque le trois-quart du temps les élections sont truquées par ceux-là même qui posent leurs "élus" sur le trône. La seule
utilité -à part de trimer pour qu'au sommet on mène grand train en ne se privant de rien- serait donc de servir de chair à canon parce que le Roi de France était copain avec le Roi
d'Amérique criminel Bush qu'une clique avait aussi posé sur le trône pour leurs propres intérêts, à savoir l'Industrie de l'Armement et celui du pétrole.
Au nom de ma Conscience ai-je le droit d'aller tuer des Afghans qui ne
m'ont rien fait ? Qui dois-je écouter ? Ma Conscience ou le Roi ? Or, le système imposé par les Injustes fait que si j'écoute ma Conscience et que je refuse d'aller au casse-pipe, je vais direct
en prison. Refus d'obtempérer. On connaît le ramassis d'excuses fallacieuses : Refus de servir sa Patrie. En quoi, mourir pour l'Afghanistan, c'est servir ma patrie ? Que Sarkozy nous
explique...
Allons plus loin... dans tous les cas, ai-je le devoir et le droit
de mourir pour le bout de terre où j'habite ? Quand on sait qui créé les guerres, ceci implique qu'il me faut tuer des êtres que je ne connais pas ou mourir parce que les
magouilles politiques du Roi m'obligent à impliquer ma personne et ma Conscience dans un conflit où je ne suis pour rien. Et pourquoi le ferais-je ? Souvenons-nous des paroles des
Anciens sur ce sujet :
Il dit: Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos
fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu'ils courent devant son
char;
il s'en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses
moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l'attirail de ses
chars. 1Samuel 8:11, 12
Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de
vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs.
Il prendra la dîme du
produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs.
Il prendra vos serviteurs
et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s'en servira pour ses travaux.
Il prendra la dîme de vos
troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves.
Et alors vous crierez
contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l'Eternel ne vous exaucera point. 1Samuel 8:14 à 16
Il semble que c'est exactement ce qui se passe. Par notre passivité,
nous sommes devenus les esclaves du Roi. Et nous perdons notre Conscience. Il est grand temps de la reprendre.
Un légionnaire français tué dans l'est de l'Afghanistan et trois autres
blessés
Un légionnaire français a
été tué dans l'est de l'Afghanistan par les éclats d'une roquette anti-char tirée par des talibans et trois autres légionnaires ont été blessés par balles dont un grièvement, lundi, journée noire pour les troupes de
l'Otan qui ont perdu dix hommes en moins de 24 heures.
Le décès de ce sergent du 2e régiment étranger de
parachutistes (2e REP) de Calvi, dont l'identité n'a pas été communiquée immédiatement, porte à 43 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis leur déploiement dans ce pays en janvier
2002.
Annonçant ces événements dans un communiqué, l'Elysée a précisé que les légionnaires, tous sous-officiers du 2e REP, participaient "à une mission de couverture" dans le cadre d'une "opération de reconnaissance déclenchée au sud de Tagab", base française située à une soixantaine de kilomètres au nord-est de
Kaboul.
"Le pronostic est réservé pour l'un des blessés, qui subissait une intervention chirurgicale lundi soir,
les deux autres ayant été légèrement touchés", a précisé l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major des armées à Paris.
Selon lui, "une équipe médicale française recevait une centaine d'Afghans en consultation dans la localité
de Payendakhel, en milieu d'après-midi, lorsqu'une trentaine d'insurgés ont tenté de s'infiltrer et buté sur les
soldats placés en couverture de l'opération".
"L'accrochage a été
violent et nos soldats ont été appuyés par deux hélicoptères d'attaque français Tigre et deux chasseurs américains F15", a-t-il expliqué.
Le sergent tué a été
"mortellement touché par les éclats d'une roquette anti-char et les trois autres blessés
par balles", a encore précisé l'amiral Prazuck.
Mis à l'abri sur un "poste de combat avancé", les blessés ont ensuite été rapidement évacués vers l'hôpital
militaire français de l'aéroport international de Kaboul.
Interrogé sur la réplique des forces françaises, l'amiral Prazuck a indiqué qu'elle avait fait "au moins cinq morts et sept blessés parmi les talibans".
Les unités françaises et
afghanes déployées à quelques kilomètres au sud de Tagab, dans le district de Surobi, sont
engagées depuis le 5 juin dans une opération de longue haleine, baptisée Altor Libecciu. L'objectif est de prendre le contrôle du sud de la vallée de Tagab, un fief insurgé.
C'est dans cette région
qu'ont été enlevés les deux journalistes de France 3, aux mains des talibans depuis la fin décembre.
Pour tenter de gagner les populations, les forces françaises multiplient les opérations "civilo-militaires", d'aide médicale et les assemblées traditionnelles avec les "notables"
locaux.
Le président Nicolas Sarkozy a exprimé son "émotion" et "condamné avec force cette violence
aveugle", réaffirmant "la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité" (Isaf).
En des termes
similaires, le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin ont également fait part de leur émotion.
La France compte à ce jour
quelque 3.750 soldats sur le théâtre des opérations afghan, dont près de 3.500 en Afghanistan même. La plupart sont stationnés dans la province de Kapisa, où se trouve la
base de Tagab, et en Surobi.
Les pertes enregistrées
lundi par l'Otan sont les plus lourdes depuis la mort de 11 soldats français tués dans l'embuscade d'Uzbeen (Surobi), le 18 août 2008.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
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