Le mode opératoire des commandos de marine de Tsahal en question

Publié le par Adriana EVANGELIZT

On nous bassine en nous faisant croire que l'armée ou les services secrets sionistes sont des as, mais quand on a une mentalité arriérée, on ne peut pas être en même temps au top dans la façon d'appréhender les évènements que cela soit pour la guerre ou l'espionnage. On l'a vu à Dubaï, il leur a fallu plus de trente personnes pour liquider un bonhomme. Du jamais vu. Alors que lorsqu'on doit mener des opérations secrètes, il faut mettre le moins de personnes possibles sur le coup parce qu'on est jamais sûr, en fin de compte, qu'un des lascars ne parlera pas, sous un coup de boisson ou d'autre chose, par exemple. Jurer la Fidélité à la Nation est une chose... tenir sa langue une autre. Là, en l'occurence, pour l'abordage, ils ont envoyé des hommes entraînés fictivement. Sur des simulations. Ils les envoie, de surcroît,  en eaux internationales. Sans doute l'erreur la plus grossière que des gens sensés ne commettraient pas. Car imaginons que les soldats israéliens soient faits prisonniers ? Qui est en tort ? Ceux qui commandent ces hommes n'ont rien dans la cervelle. Ce ne sont pas des Napoléons. Côté stratégie, ils sont nuls. Mais ils envoient à l'abattoir des insensés tandis qu'eux restent bien à l'abri en Israël. Ou que d'autres se planquent à Washington.

 

 

 

 

 

Le mode opératoire des commandos de marine de Tsahal en question

 

 

Le déroulement de l'opération israélienne laisse les observateurs perplexes.

Les Sayeret 13 sont une force d'élite de l'armée israélienne, l'équivalent des commandos marines français ou des Navy Seals américains. La crème de la crème dans les forces spéciales, des hommes ultraentraînés, dotés d'un mental d'acier et spécialisés dans les interventions délicates. Ont-ils commis des erreurs lorsqu'ils ont débarqué de deux hélicoptères en se laissant glisser le long de cordes lisses sur pont du Mavi Marmara ?

 

Selon un expert membre des forces spéciales françaises, la dimension juridique a été ignorée, puisque l'assaut a été donné à 80 milles nautiques des côtes israéliennes. «En général, une telle intervention n'est jamais lancée à plus de 12 milles nautiques de la terre car on est alors dans les eaux internationales et la convention des Nations unies du droit de la mer interdit ce type d'action. Sauf exceptions, dont la piraterie.»

 

Moyens non létaux

 

Le mode opératoire choisi par les commandos pose aussi des questions. «D'ordinaire, on n'envoie pas les hélicos en premier. On arrive, on tente un détournement du bateau. On approche nos embarcations le long du bâtiment et on somme l'équipage de nous laisser monter à bord», poursuit le spécialiste. En cas d'échec de cette méthode «douce», les embarcations se rapprochent du navire de plusieurs côtés afin de «saturer la défense adverse» et de permettre ensuite aux hommes de monter à bord. «En cas d'échec seulement, on envoie les hélicos et la corde lisse.» Inconvénient de cette solution plus facile, mais délicate à mettre en œuvre : les forces spéciales ne peuvent arriver qu'au compte-gouttes sur le navire. Lundi, une trentaine d'entre eux auraient été hélitreuillés sur le pont supérieur, tandis que l'équipage du dernier hélicoptère a dû renoncer.

 

Que faire ensuite si les commandos sont attaqués par les occupants du navire, comme ce fut apparemment le cas lundi matin ? «Les commandos de marine ont des moyens non létaux pour répondre à des attaques menées avec des haches et des couteaux : balles en caoutchouc, munitions Taser, moyens incapacitants. Jamais on ne tire à balles réelles, sauf quand l'un de nos hommes est dans une situation critique », explique le membre des forces spéciales. Mais avec quelque 600 hommes à bord, qui s'étaient sans doute préparés à l'affrontement, ce qui devait être une opération rapide a tourné à la mêlée chaotique, puis au drame.

 

Les commandos ont-ils mal évalué la situation ? C'est ce que sous-entendait lundi le porte-parole de l'armée israélienne, le général Avi Benayahu : «La marine avait mis au point des modèles pour préparer cette opération, mais parfois la vie est plus compliquée que les modèles. Nous nous étions préparés à une mission policière pour faire face à des violences, nous avons été confrontés à une violence de caractère terroriste »...

 

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Sources Le Figaro

 

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Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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