Les Etats-Unis lâcheront-ils Israël ?

Publié le par Adriana EVANGELIZT

J'avais donc raison, il y a bien une deuxième option. Voir la fin de mon commentaire ICI. Revoir aussi les DEUX CLANS en guéguerre aux USA. Et que ni l'un ni l'autre ne veulent de Palestine. Alors pourquoi ce discours d'Obama sur les "frontières d'avant 1967", direz-vous ??? Pourquoi ? C'est simple.

 

Je peux très bien, devant une tribune planétaire, dire, le plus sérieusement du monde, que je vous donne la Lune en vous la montrant du doigt, tout en sachant très bien au fond de moi que vous ne l'aurez jamais car c'est une promesse impossible à tenir. Mais le fait de vous la montrer fera croire à un grand nombre de naïfs que c'est sans doute tout à fait réalisable. Dis-moi qui tire tes ficelles, je te dirai qui tu es...

 

1 - D'abord, Obama a tenu ce discours la veille de la venue de Netanyahou. Et ce n'est pas pour rien. Un grand nombre de gens penseront que le président Américain a prononcé ces mots de son propre avis. Ce qui est impensable. Il a dit ce que ses mentors lui ont soufflé. En sachant tous très bien que Netanyahou piquerait son coup de sang, se décrédibilisant encore davantage devant la communauté internationale. Oser contredire le chef le plus puissant du monde devant les caméras, quel applomb ! Netanyahou et son régime ne sont pas aimés là-bas et ailleurs. Obama est resté très calme. Voire impassible. Le fixant d'un drôle d'air. L'homme possède une grande Maîtrise de lui-même. Il n'est pas sioniste. Ceux qui sont derrière lui non plus. Le "veto" accordé il y a quelques temps n'était qu'un os à ronger, en attendent le reste à suivre... comme déjà dit. Devant l'AIPAC en suivant, il a gardé la même posture. Certains disent qu'il s'est aplati. Non. Il a fait avec les sionistes, comme il fait avec les Arabes. Je te montre la Lune, vois comme elle est belle. Aperçois-tu ses claires frontières ? Mais, au fait, où sont-elles les frontières ? Les frontières sionistes sont aussi floues que celles de la Lune par temps de brume. Aussi lointaines... et incertaines...

 

2 - Parler des "frontières d'avant 1967" lorsque l'on fait un discours destiné aux Arabes en voie de "démocratisation", fait forcément très bonne impression. Obama et ses suivants ne sont pas sans savoir que la Palestine est au coeur des préoccupations de la rue Arabe. En leur montrant à eux aussi la Lune du bout de son doigt, il génère l'Espoir. Ainsi sera-t-il plus facile à son Clan de placer ses pions dans l'échiquier moyenoriental. 

 

3 - Il n'a échappé à personne que depuis le commencement des révolutions Arabes, Obama a fortement insisté pour que Moubarak, l'allié des sionistes, soit décapité. Ce qui a fortement déplu aux dirigeants israéliens. Les militaires qui ont repris le pouvoir en Egypte, ont renoué des contacts avec l'Iran, promis de rouvrir en permanence la frontière avec Gaza, au grand dam des sionistes. Que penser du gazoduc reliant Israël et la Jordanie que des "inconnus" ont fait exploser ? Alors que les nouveaux dirigeants avaient annoncé qu'ils cesseraient de livrer du gaz à Israël ou l'augmenteraient fortement, à la suite d'accusation contre Moubarak et d'autres officiels, inculpés pour corruption en lien avec les contrats qui avaient fixé à un prix trop bas le gaz livré à Israël. Il ne faut pas oublier non plus qu'ils ont demandé aux USA de reconnaître l'Etat Palestinien. Voir tous ces points ICI. Maintenant, allons plus loin... il a fait virer Moubarak, allié des sionistes, ok, mais pourquoi pas Bouteflicka, qui, lui, n'en est pas un ? Il n'a rien fait non plus pour garder ben Ali au pouvoir alors qu'avec sa femme, ils étaient des agents présumés du Mossad. Ceci sont des petits détails qu'il faut signaler.

 

4 - La fausse mort de Ben Laden n'est pas non plus à passer sous silence, car cela visait à faire cesser le cinéma de ses audios et videos alors que tous les gens bien renseignés savent qu'il n'est plus en vie depuis longtemps.

 

Finalement, la lettre d'Albert Pike dont vous retrouverez un extrait dans l'article ci-dessous est totalement d'actualité. Le but de l'Ordre Noir est de créer un clash entre les Sionistes et les Arabes qui entraînera aussi la destruction du christianisme. Le crime profitera aux hommes planqués derrière le rideau qui tirent les ficelles d'Obama. Point final.

 

Video avec le ridicule Netanyahou, cerveau formaté au sionisme dès son plus jeune âge, qui ne fait que répéter comme un perroquet, toujours les mêmes rengaines. Il ne peut pas dire, évidemment, que la Palestine n'est pas prévue sur la carte du Sionisme. Regardez attentivement comment Obama le regarde tandis qu'il déblatère... 

 

  

 

 

 

Les Etats-Unis lâcheront-ils Israël ?

 

 

 

Après s’être prononcé pour un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, Barack Obama a reçu le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce dernier a immédiatement marqué son désaccord avec cette proposition et a dit vouloir être rassuré par son allié. Le choix du président américain d’inclure ces remarques dans une allocution très attendue sur les révoltes arabes a pris de court les analystes de Washington, qui s’attendaient à ce que M. Obama ne s’engage pas sur le dossier a priori complètement bloqué du conflit israélo-palestinien. Les Israéliens ont également été pris à contre-pied. D’après le blogueur Josh Rogin (The Cable), « le gouvernement Netanyahu avait reçu l’assurance qu’il n’y aurait aucune surprise dans le discours ».

 

B. Obama a pris à son compte, pour la première fois, l’idée que la paix entre Israéliens et Palestiniens devrait se faire sur la base des frontières de 1967, avec des échanges de territoire entre les parties. La secrétaire d’Etat Hillary Clinton avait auparavant évoqué les frontières de 1967 et des échanges, mais comme une demande palestinienne méritant l’attention d’Israël. C’est désormais la position officielle américaine. Barack Obama a également évoqué un retrait graduel, mais complet, des forces israéliennes à l’intérieur du futur Etat palestinien, qui serait démilitarisé. A la veille d’être reçu à la Maison Blanche, Benjamin Netanyahu a réagi en écartant tout retrait aux lignes de 1967. Il a ajouté espérer que M. Obama « réaffirmerait des engagements » américains qu’Israël « n’aurait pas à se retirer aux lignes indéfendables de juin 1967″.

 

Côté palestinien, le leader Mahmoud Abbas a convoqué une réunion d’urgence de la direction palestinienne après le discours de M. Obama, et a appelé Israël à « donner au processus de paix la chance qu’il mérite ». Le Hamas, qui vient de signer une réconciliation avec le Fatah de M. Abbas, a pour sa part rejeté les appels du président américain à une reprise des négociations de paix et à une reconnaissance d’Israël par le mouvement islamiste.

 

Le New York Times et d’autres médias américains affirment que le discours du président a fait l’objet de débats intenses à la Maison Blanche jusqu’à la dernière minute – M. Obama avait une demi-heure de retard à son arrivée au département d’Etat. Selon ces médias, le président aurait finalement décidé de présenter ses vues sur le processus de paix de manière à crédibiliser son propos plus large soutenant les révoltes arabes, et proclamant la volonté des Etats-Unis de changer d’approche vis-à-vis du Moyen-Orient.

 

Après l’entretien avec M. Netanyahu, Barack Obama devra encore affronter dimanche les délégués d’AIPAC, le principal lobby pro-israélien aux Etats-Unis. « Je me demande ce que le président dira dimanche à l’AIPAC. Il s’est mis dans une situation extraordinairement difficile », a commenté Mark Kirk, un sénateur républicain, à chaud après le discours présidentiel jeudi.

Albert Pike : le « gourou » du cartel bancaire

« La troisième guerre mondiale doit être fomentée en profitant des différences causées par l’agentur des Illuminatis entre les Sionistes politiques et les dirigeants du monde islamique. La guerre doit être menée de telle manière que l’islam (les musulmans, le Monde Arabe) et le sionisme politique (l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Pendant ce temps, les autres nations, une fois de plus divisées sur cette question, seront contraintes de se battre jusqu’à l’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique…»

Albert Pike – 1870.

 

Le retournement stratégique des Etats-Unis en Afrique du Nord et vis-à-vis d’Israël a bien évidemment un rapport avec le programme des élites occultes chapeautant le cartel bancaire. Mais d’aucuns ont aussi raison de voir dans cette attitude une fuite en avant de la Maison Blanche. La situation économique américaine est tellement désespérée que l’establishment joue désormais la carte de l’embrasement. Le même scénario fut joué par les élites des sociétés secrètes britanniques lorsqu’elles furent contraintes d’admettre, en 1913, que l’Empire britannique était RUINE. La solution choisie a abouti à la Première Guerre mondiale. Nous développerons un article sur ce sujet.

 

Sources :LIESI

 

Posté par Adriana Evangelizt

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dootjeblauw 23/05/2011 16:38



Qui sait...le nombre 67 pourrait devenir un nombre fétiche et porte-bonheur :)