Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 C'est sûr que Gayssot est un grand Libertaire. Honte à lui d''avoir fait voter cette loi qui reflète ce qu'il est mais surtout pour qui il bosse. Le sionisme israélien. Ses "agents" sont là pour étouffer les Peuples, y compris les juifs. Allez donc voir leur démocratie en Israël envers les dissidents antisionistes, surtout juifs. Dans quel pays démocratique occidental voit-on régner l'armée, les services secrets et les religieux extrêmistes ? Qui peut être dupe de cette farce ? Là-bas, tout est sous contrôle et dans tous les domaines. A la tête de chaque "discipline", vous avez les "agents sionistes" formés pour formater le populo à l'idéologie dominante. Tant que vous courbez l'échine et suivez le programme, tout va bien. Sinon, vous êtes étiquetés "à surveiller". Et croyez bien que la Surveillance est générale. Big Brother règne en Maître. Mais non contents de surveiller les israéliens, il faut aussi surveiller les autres pays. S'infiltrer et faire en sorte que la propagande sioniste gagne du terrain. Les lois mémorielles font partie de ce large éventail visant à stigmatiser les peuples et à les inféoder au sionisme. Des murs et des chekpoints. Voilà leur démocratie.

 

 

 

  
  

 

Vingt ans après la création de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu'elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Présentée à l'époque comme un rempart contre l'antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd'hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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