Napoléon le Petit : Sarkozy veut des frappes "ciblées" sur la Lybie

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Avant la fin de son mandat, Sarkozy va nous entraîner dans une guerre. C'est une chose dont nous avions déjà parlé au sujet de l'Iran pour donner un coup de main à ses amis sionistes. Il semblerait qu'il y ait un froid entre "eux et lui". Mais cependant, il n'a pas oublié l'Iran. Voilà qu'il parle de "frappes ciblées" sur la Lybie. Il nous semble que ce langage ressemble à celui de l'OTAN ou des USA. Est-ce que la grenouille voudrait se faire plus grosse que le boeuf ? Effectivement, les Etats-Unis ne sont pas chauds du tout pour bombarder Kadhafi, ou alors par l'intermédiaire de l'OTAN après accord de l'ONU. Donc, si on comprend bien, Sarkozy prendrait l'initiative de bombarder la Lybie, un pays souverain malgré tout, au nom de la France et des Français ? Sans nous demander notre avis ? Et tout ça pour damer le pion aux USA et riposter contre le Niet de la Chine et de la Russie ? Sarkozy veut jouer les matamores et nous lancer dans une guerre, car c'en est une, sans réfléchir aux conséquences que cela pourrait entraîner ? Et l'ONU, elle sert à quoi ? Que Sarkozy ne vienne pas se plaindre si la Révolution démarre en France. Le ras-le-bol de ses excentricités devient général.

 

 

 

 

Libye: Paris reconnaît l'opposition à Kadhafi

 

et veut des frappes "ciblées"

 

 

 

Critiquée pour ses atermoiements face aux révoltes en Tunisie et en Egypte, la France est devenue jeudi le premier pays à reconnaître l'organe de l'opposition au régime de Mouammar Kadhafi et souhaite des "frappes aériennes ciblées" contre la Libye.

 

Lors d'un entretien de près d'une heure au palais présidentiel de l'Elysée, Nicolas Sarkozy a annoncé à trois émissaires de l'opposition sa décision de reconnaître leur Conseil national de transition (CNT) comme "le représentant légitime du peuple libyen" et d'envoyer un ambassadeur à Benghazi, le siège de la contestation au colonel Kadhafi, à un millier de kilomètres à l'est de Tripoli.

 

Rendue publique à la veille d'un sommet exceptionnel, à Bruxelles, des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, l'initiative française a été annoncée par les émissaires du CNT et aussitôt confirmée par l'Elysée.

 

Selon une source proche du dossier, le président a également fait savoir à ses interlocuteurs libyens qu'il proposerait vendredi à l'UE de mener des "frappes aériennes ciblées" sur des objectifs stratégiques libyens afin de mettre un terme aux représailles exercées par les troupes du colonel Kadhafi.

 

Parmi ces objectifs figurent l'aéroport militaire de Syrte, à 500 km à l'est de Tripoli, celui de Sebha, au sud du pays près de la frontière tchadienne, et le camp de Bab al-Azizia, résidence du colonel Kadhafi et centre névralgique du régime à Tripoli, selon la même source.

 

Interrogée par l'AFP, une source à l'Elysée n'a pas confirmé ces informations. "On n'en est pas là", a-t-elle assuré, "on va déjà demander les autorisations juridiques pour empêcher l'usage de la force par Kadhafi".

 

La proposition française vise à contourner l'opposition manifestée, au Conseil de sécurité de l'ONU, par la Russie et la Chine à une proposition de Paris et de Lon dres visant à instaurer une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye.

 

Cette mesure fait partie d'un "plan global" que le chef de l'Etat français doit présenter vendredi à ses partenaires européens.

 

Selon son entourage, M. Sarkozy devrait notamment y évoquer le renforcement de l'action humanitaire déjà engagée avec l'ONU en Libye, poser la question d'un embargo sur le pétrole et aborder le "danger migratoire" causé par l'insurrection libyenne.

 

Ces annonces françaises interviennent alors que les monarchies arabes du Golfe ont estimé jeudi soir que le régime de Mouammar Kadhafi était désormais "illégitime" et que des contacts devraient être établis avec les insurgés, à l'issue d'une réunion de leurs chefs de la diplomatie.

 

En choisissant clairement le camp des rebelles à la veille du sommet de Bruxelles, Nicolas Sarkozy, qui a réclamé le départ du colonel Kadhafi, souhaite entraîner les autres pays européens, jusque-là divisés.

 

"La France joue le rôle de brise-glace dans l'Union européenne", s'est félicité un porte-parole de l'insurrection.

 

Dans un courrier commun rendu public dans la soirée par l'Elysée, M. Sarkozy et son homologue britannique David Cameron ont demandé à l'UE de considérer le CNT comme "un interlocuteur politique valable".

 

La Maison Blanche a annoncé que les Etats-Unis avaient établi un "contact direct" avec l'opposition libyenne. Mais à Berlin, la chancelière Angela "Merkel s'est montrée surprise que la France ait reconnu le Conseil de l'opposition" et a souligné "le scepticisme du gouvernement allemand concernant l'emploi de moyens militaires en Libye", selon un communiqué du Bundestag.

 

Mercredi, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton avait refusé de soutenir la demande du CNT d'être reconnu comme seule autorité légitime en Libye, pourtant appuyée par le Parlement européen.

 

La position très ferme de la France sur la Libye intervient après les sévères critiques qui ont visé sa retenue jugée excessive face aux soulèvements qui ont emporté les régimes "amis" de Tunisie et d'Egypte.

 

La riposte du colonel Kadhafi, que M. Sarkozy avait reçu en grande pompe fin 2007 à Paris, ne s'est pas fait attendre: Tripoli a menacé Paris de rompre les relations diplomatiques. Le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Khaled Kaaim, a jugé la reconnaissance du CNT par la France "illégitime et illégale".

 

Réunie en sommet à Addis Abeba, l'Union africaine a exprimé dans la nuit "son rejet de toute forme d'intervention militaire étrangère" en Libye.

 

Sources Orange

 

Posté par Adriana Evangelizt

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enlil 16/03/2011 12:05



Bonjour


 


mercredi 16 mars 2011


 








Juste pour
rire...



... entre deux séismes:

Interview
exclusive du fils de Kaddafi sur Euronews (en
allemand): "Nous avons financé la campagne electorale de Sarkozy"

Je
traduis un passage:

Sarkozy doit nous rembourser l'argent que nous lui
avons donné pour le financement de sa campagne electorale. Nous avons financé sa
campagne, nous avons des preuves détaillées et sommes prêts à tout raconter. La
première chose que nous voulons de ce clown [il y a vraiment écrit "clown" ndt]
c'est donc notre argent. Nous lui avons donné parce qu'il devait aider le peuple
libyen. Mais il nous a déçus. Rend nous l'argent. Nous avons tous les détails
ici, les comptes en banque, les relevés, et nous allons bientôt tout
publier.
Fin de la traduction

Contribuables, à vos
portefeuilles!

On comprend mieux l'acharnement de Machin contre Kaddafi
n'est ce pas?


vue sur le blog des enculuminés






lucie 11/03/2011 08:28



Bonjour, Adriana, ce que tu dis, doit être vrais, car il vient d’y avoir un énorme tremblement de terre au Japon, la guerre  est de partout, et le pardon n’existe plus !  À bientôt Lucye.