Papandréou a tout faux

Publié le par Adriana EVANGELIZT

  Panpandréou a écouté les sirènes sionistes, il a succombé aux promesses fallacieuses de Netanyahou et vendu son pays aux sionistes. Ceci prouve le peu d'intelligence de l'homme, acculé non seulement par la dette mais par son peuple qu'il déshonore. Ils se sont servis de lui pour qu'il bloque les navires en partance pour Gaza et lorsqu'il a eu fini sa sinistre tâche, deux jours après un stock d'armement soit-disant iranien explosait à Chypre. N'est-ce pas curieux ? Voilà les remerciements. C'est sans compter qu'en leur permettant l'accès à son pays, il va être complètement infiltré donc épié. Et s'il n'obéit pas aux ordres, il en paiera le prix fort. Mais de toute façon qu'il s'attende quand même à l'addition avec son Peuple. On ne peut pas trahir impunément tout le monde et se croire à l'abri du Jugement. Il l'apprendra à ses dépens.

 

 

 

 

Papandréou a tout faux

 

 

par Denis Sieffert

 

 

 

Tant face à la crise économique que dans l’affaire de la flottille pour Gaza, le Premier ministre grec donne une triste image de la gauche européenne.

 

Déjà confronté à la crise économique qui mine son pays, le Premier ministre grec, Georges Papandréou, est aujourd’hui empêtré dans l’affaire de la flottille pour Gaza. Son gouvernement vient d’interdire aux dix navires qui devaient prendre la mer pour tenter de forcer le blocus israélien de quitter le port grec. Seuls quatre navires étaient encore dans la course, lundi, pour tenter de gagner les eaux internationales : un Espagnol, un Canadien et deux Français, dont un, le Dignité, qui s’apprêtait à appareiller pour la Crête.

 

Les membres de l’équipage du navire américain Audacity of Hope, arraisonné vendredi par la marine grecque, ont entamé une grève de la faim, dimanche, devant l’ambassade des États-Unis. D’autres militants, rejoints par des passagers français, grecs et danois, ont manifesté devant le Parlement d’Athènes aux cris de « Laissez-nous partir ! Gaza, nous arrivons ! ». Avant l’interdiction officielle, un navire suédois avait été la cible d’un sabotage, et l’administration grecque avait multiplié les tracasseries administratives. Le gouvernement a indiqué qu’il était « principalement préoccupé par la protection de la vie humaine ». Le 30 mai 2010, une première flottille avait été attaquée dans les eaux internationales par les commandos israéliens. Neuf militants avaient été tués sur un navire turc.

 

Mais le raisonnement des dirigeants grecs est étrange. Au lieu de soutenir une opération destinée à vaincre symboliquement le blocus qui étouffe la population de Gaza depuis 2006, ils s’en prennent aux militants pacifistes. Certains militants ont accusé dimanche M. Papandréou d’avoir « vendu l’âme de la Grèce », celui-ci répondant manifestement aux injonctions des autorités israéliennes.

 

Ce coup de main apporté par le gouvernement socialiste grec au gouvernement israélien d’extrême droite donne une terrible image de la social-démocratie européenne. Cette affaire intervient alors que M. Papandréou applique contre son peuple un plan de désendettement qui lui est dicté par le Fonds monétaire international et l’Union européenne. Un plan qui reporte de cinq ans l’âge de la retraite (jusqu’à 65 ans) et entérine la baisse des primes aux fonctionnaires, une augmentation de deux points de la TVA, et surtout la privatisation d’une grande partie de l’économie grecque, vendue ainsi aux intérêts privés, et notamment aux fonds de pension. Un plan qui a entraîné le pays dans la grève générale la semaine dernière.

 

Cette double soumission à la finance et, en politique étrangère, à Israël, à propos d’un conflit colonial qui constitue historiquement un marqueur identitaire pour la gauche, pourrait étonner. Car Georges Papandréou est actuellement président de l’Internationale socialiste. Ce fils et petit-fils de Premier ministre grec, formé au Canada et aux États-Unis, rentré au pays en 1974 après la chute du régime des Colonels, est en train de symboliser jusqu’à la caricature la dérive de la social-démocratie européenne.

 

En proposant « d’entreprendre le transport de l’aide humanitaire avec des navires grecs ou d’autres moyens appropriés », le gouvernement grec feint d’ignorer l’enjeu de la flottille, qui est d’attirer l’attention du monde sur le blocus qui vise la population de Gaza. En fait, la Grèce n’a fait que relayer la proposition d’Israël d’acheminer l’aide humanitaire à Gaza.

 

Il ne s’agit évidemment pas de faire parvenir une fois par an une aide qui sera, de surcroît, filtrée par les autorités israéliennes. Il s’agit de faire cesser un blocus criminel contre toute une population. On est donc curieux d’entendre les réactions des gouvernements, et plus encore des partis socialistes, européens à propos de l’attitude du Pasok (Mouvement socialiste panhellénique) et de son principal dirigeant.

 

publié par Politis le 7 juillet

 

SourcesProtection Palestine

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

toto 06/08/2011 00:55



Bonsoir Adriane bonsour a tout le Monde...!!!


Un Petitlien poor vous.


sources http://www.avaaz.org/fr/independence_for_palestine_fr/?rc=fb&pv=51


Mais surtout a Stéphane Amari par qui jais eu ce lien, Merci Adriane


Merci a Vous.



Aldébaran 02/08/2011 00:42



Rappel Historique (commentaire d'un camarde d'égalité et réconciliation)


Suite à l’assassinat en 1914 de l’héritier du trône par le ‘’nationaliste’’ sioniste franc-maçon Gavrilo Princip, étudiant serbo-bosniaque adhérent d’un club de jeunesse d’union des peuples, une
organisation anationale et anticléricale, et membre de l’organisation révolutionnaire anarchiste ‘’Jeune Serbie’’ ; l’empire Austro-Hongrois entre en guerre puis s’écroule (première guerre
mondiale). Notons que l’empire Austro-Hongrois avait appliqué entre 1873 et 1891 (suite à la crise financière de 1873) des restrictions concernant la politique et la finance d’origine juive.


 


L’application du programme américain du président franc-maçon Wilson (les 14 points de Wilson) après la première guerre mondiale redécoupe l’empire Austro-Hongrois en créant Pologne,
Tchécoslovaquie et Yougoslavie et en redécoupant les Balkans.
On a vu la suite (satellites de l’URSS et Balkans).


 


Lénine et consœurs étaient francs-maçons, on a vu la suite aussi (les bolcheviks et l’URSS).


 


Certaines des banques américaines dont nous entendons encore parler aujourd’hui, banques liées à la franc-maçonnerie, ont financé par prêts l’armement de l’Allemagne d’Hitler (deuxième guerre
mondiale). Les plans de réarmement ‘’Dawes” et ’’Young’’ ont été élaborés par J.P. Morgan (Morgan, collègue de Rothschild).


 


J.P. Morgan, oui vous savez, la banque américaine qui possède aujourd’hui en liquidités l’équivalent de sept fois (90000 milliards) la dette publique américaine (13000 milliards)…
Enfin, n’oubliez pas une vérité qui a toujours été la source de conflits majeurs, y compris pour la seconde guerre mondiale et la ‘’révolution française’’ (les assignats) : une augmentation de la
masse monétaire (création monétaire non indexée sur la création de richesse) a pour corollaire une poussée inflationniste qui confisque ces mêmes liquidités qui sont destinées à redémarrer
l’économie. Au final, la faillite !
Souvenez-vous de vos cours d’histoire sur l’Allemagne à l’ère pré-nazie et de la montée de l’inflation…lorsque les américains suite à la crise de 1929 ont confisqué, par rappel unilatéral, les
créances prêtées aux européens ! On sait ce qu’il advint !


 


Et aujourd’hui ils font croire que des partis politiques nouvellement créés et peuplés de francs-maçons comme l’EDL en Angleterre ou le parti de Geert Wilders aux Pays-Bas sont des partis
nationalistes. Des nationalistes francs-maçons sionistes et internationalistes avant tout soucieux d’Israël et des ‘’nationalistes israéliens’’.