Piqué au vif, Israël rejette les critiques de l’UE et des USA

Publié le par Adriana EVANGELIZT

De toute façon, le régime sioniste ne cesse ses provocations. Cela va même crescendo. Comme ils sont acculés de toutes parts, ils vont pratiquer la politique du pire. Pas un jour ne se passe sans une nouveauté criminelle. Tous les jours des Palestiniens sont tués, les pelleteuses ont mis les bouchées doubles. On détruit, on colonise. Et ce n'est certainement pas par hasard non plus qu'ils ont décidé de rendre le village libanais de Ghajar. La générosité n'étant pas le point fort des sionistes, on peut voir dans cette restitution un calcul évident. Faire semblant de se conformer à la Résolution 1701 pour en retour exiger un désarmement du Hezbollah. Ce que n'acceptera jamais la milice chiite. Selon cette perspective, la suite n'est pas difficile à deviner. Il faut s'attendre à un bombardement du Liban pour commencer. Et c'est même déjà bien dans les plans. Selon quelques signes...

 

D'abord le Hezbollah vient de faire tomber le gouvernement Hariri. Le dit Hariri se trouvant actuellement à Washington où il a eu une entrevue avec Clinton, Sarkozy et le roi Saoudien. Peut-on franchement penser que cette réunion à quatre soit fortuite ? Et qu'il n'y a pas déjà anguille sous roche ? D'autant que ces quatre-là sont forcément anti-Hezbollah. Les prochains jours au Liban vont commencer à être très troublés. Si Hariri, le protégé du clan occidental est tombé, leur principale préoccupation est que le Hezbollah pourrait accèder au pouvoir, comme le Hamas en son temps. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? Il est clair et net que les sionistes ne le tolèreront pas et qu'il va encore y avoir des pilonages intensifs. Mais cette fois, quelques pays alentour pourrait bien s'en mêler. La Turquie ? La Syrie ? Et le Hamas, ne faudra-t-il pas commencer par le neutraliser ? Donc avant l'attaque du Liban, il va y avoir une autre expédition sur Gaza. Attendons-nous à un embrasement sans précédent.

 

 

 

 

Piqué au vif, Israël rejette les critiques de l’UE et des USA

 

 

 

Piqué au vif par les fortes condamnations internationales, Israël a rejeté hier les critiques de l'UE et de Washington après la démolition d'un bâtiment historique au cœur d'un quartier arabe de Jérusalem-Est annexée. « L'action menée hier (dimanche) à l'hôtel Shepherd est le fait de personnes privées agissant dans le cadre de la loi israélienne. Le gouvernement n'était pas impliqué », a affirmé le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué.

 
« On ne peut attendre de l'État d'Israël qu'il impose une interdiction aux juifs d'acquérir des propriétés privées à Jérusalem. Aucun gouvernement démocratique ne peut imposer une telle interdiction et Israël ne le fera certainement pas », a ajouté le communiqué.

 

La destruction de la plus grande partie de l'ancien hôtel Shepherd, qui a servi de résidence à l'ex-grand mufti de Jérusalem Amine al-Husseini, dans le secteur oriental de la Ville sainte, pour construire à la place 20 logements destinés à des colons juifs, a soulevé un tollé international. À Bruxelles, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a condamné « fermement » la destruction de l'ancien hôtel. Les colonies « minent la confiance entre les parties et constituent un obstacle à la paix », a-t-elle estimé. Pour Paris, la démolition de l'hôtel Shepherd est un geste qui « fragilise la perspective d'un règlement durable du conflit » tandis que Londres a fait part de son opposition à des « actions provocatrices unilatérales, comme celle-ci, qui entravent les efforts pour reprendre les pourparlers » de paix. La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a dénoncé « cette évolution préoccupante qui compromet les efforts de paix visant à établir deux États pour parvenir à une solution ». Les négociations de paix, brièvement relancées en septembre à Washington après 20 mois d'arrêt, sont à nouveau suspendues, les Palestiniens exigeant la prolongation d'un moratoire de la colonisation juive, à laquelle le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est refusé.

 
L'Égypte « condamne » également la démolition de l'ancien hôtel et affirme que la poursuite des projets israéliens de colonisation mènera à une « nouvelle explosion de violences » dans les territoires palestiniens, prévient un communiqué des Affaires étrangères égyptiennes. Le communiqué dénonce « une tentative de judaïser la Ville sainte et de la vider de ses habitants palestiniens » et fait assumer à Israël la responsabilité de ses « politiques de provocations ». En Jordanie, le gouvernement « rejette et condamne fermement » cette démolition qui pourrait conduire à de l'« instabilité », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Nasser Jawdeh, dans un communiqué.

Sources Lorient le Jour

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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