Pour Joseph Stiglitz, «l'avenir de l'euro sera peut-être très bref»

Publié le par Adriana EVANGELIZT

C'est de cela que Sarkozy et Merkel ont peur. De la fin de l'Euro. Voilà pourquoi ils ne ménagent pas leurs efforts. Ils ont la trouille de voir s'effondrer leur grand rêve dont les Peuples ne voulaient pas. Que voulez-vous que des gens comme eux comprennent aux Peuples et à leurs besoins ? Du haut de leur perchoir, ils ne voient même pas l'Ombre de la Misère. Elle ne les effleure pas. Ils décident pour les autres non pas pour améliorer la vie des gens mais pour complaire à un Système dont ils sont eux-mêmes les esclaves. Franchement, posons leur la question... pourquoi tenaient-ils tant que cela à créer cette Union Européenne ? Pourquoi y ont-ils damné leur Âme au mépris des peuples ? Car tout est là. Ils sont si sûrs de leur pouvoir et de leur puissance qu'ils n'imaginent pas une seconde qu'une autre Loi existe. Une Loi dont ils ignorent totalement l'Existence. La Loi de l'Equilibre. Celui qui la brise est condamné lui aussi à être brisé. Ainsi en est-il. Surtout en cette période de bouleversement total.

 

Tous ceux qui oeuvrent dans des buts égoïstes en paieront le prix fort. Regardons ce qu'ils font pour la Grèce sous prétexte de l'aider. Ils sont en train de la prendre à la gorge et tout son peuple avec. On ne donne rien. On prête avec intérêt. Mais pour les rapaces comme le FMI, le remboursement est très limité dans le temps. 100 milliards en trois ans. Et si l'agenda n'est pas respecté, ce sera le démentèlement comme en Argentine. Où est la Solidarité ? Il n'y en a pas.

 

On ne bâtit pas quelque chose de solide sur la ruine des Peuples. Ceci est valable pour tous ceux qui bafoue ce droit. Tôt ou tard, l'effet boomerang fait son apparition. L'heure des comptes va bientôt sonner pour tous ceux qui ont piétiné la Loi Harmonique...

 

 

 

 

Pour Joseph Stiglitz, «l'avenir de l'euro sera peut-être très bref»

 

 

 

 

CRISE - Le prix Nobel d'économie se montre pessimiste pour la monnaie européenne...

 

«C'est peut-être la fin de l'euro.» C'est le sombre présage du prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz. Interrogé par la radio BBC 4, il a estimé que le plan d'aide UE-FMI à la Grèce, assorti d'un plan d'austérité dont il a critiqué la sévérité, ne ralentirait pas l'ardeur des spéculateurs à miser sur un affaiblissement de la zone euro. «Les conditions apparemment excessivement dures imposées à l'Espagne», a-t-il dit en faisant un lapsus, «seront en réalité contre-productives pour prévenir une contagion».

 

Les analystes signalent en général l'Espagne comme le prochain pays de la zone euro à pouvoir connaître les mêmes difficultés que la Grèce.

A la merci des spéculateurs

 

«Quand on aura vu à quel point il a été difficile à l'Europe d'adopter une position commune pour aider un des plus petits pays, on réalisera que si un pays un peu plus grand a des difficultés, il est probable que l'Europe aura encore plus de mal» à se mettre d'accord, a-t-il dit.

 

«Donc je pense que l'espoir que (cette aide) nuira aux pressions spéculatives est probablement infondé: ça peut marcher pendant quelque temps, mais à long terme, tant que les problèmes institutionnels fondamentaux seront là, les spéculateurs sauront qu'ils existent, et au fur et à mesure que les faiblesses de l'Europe s'aggraveront je pense qu'ils s'en donneront à coeur joie

 

Si l'Europe «ne règle pas ses problèmes institutionnels fondamentaux, l'avenir de l'euro sera peut-être très bref», a-t-il conclu.

 

Sources 20MN

 

Posté par Adriana Evangelizt

Commenter cet article