Pour la première fois depuis 1949 la Turquie considère Israël comme une menace majeure

Publié le par Adriana EVANGELIZT

La question est posée dans l'article sur les attentats à venir, avec juste raison. Les Kurdes ont bon dos mais on sait qui les manipule.

 

 

 

 

Pour la première fois depuis 1949 la Turquie considère Israël

 

 comme une menace majeure

 

 

par Mireille Delamarre

 

 

 

Le Conseil National de Sécurité turc vient de déclarer Israël comme étant une menace majeure pour la sécurité de la Turquie, et sa politique et ses actions comme incitant à une course aux armements au Moyen Orient.


On savait les relations entre les deux pays très tendues mais cette fois la Turquie fait un pas de géant en avant dans sa démarche l’éloignant de l’entité sioniste.

 

Le Conseil National de Sécurité turc a rectifié un amendement à un document clé définissant la politique d’Ankara qui porte le sobriquet de «constitution secrète». Cette rectification définit l’entité sioniste comme étant une «menace majeure pour la Turquie»

 

«L’instabilité de cette région provient des actions d’Israël et de sa politique, qui pourraient conduire à une course aux armements au Moyen Orient ».

 

Ce document définit pour les 5 années à venir la politique intérieure et étrangère de la Turquie. Cet amendement définit Israël comme «une menace majeure pour la Turquie».

 

Les médias turcs ont qualifié cet amendement « d’historique » car c’est la première fois depuis 1949 qu’Israël est défini comme une menace pour la Turquie. Ils font également état du fait que – fait nouveau également – ni l’Iran, ni la Syrie, ni la Grèce ni la Russie ne devraient être mentionnés. Le ministre des affaires étrangères turc, Ahmet Davutoglu, a établi un programme pour la politique étrangère de son pays visant à concrétiser rapidement le rapprochement avec ses états voisins.

 

Ce durcissement de la position turque à l’encontre du régime sioniste est pour partie du à l’attaque barbare en Mai dernier d’un commando de l’unité d’élite de la marine israélienne, Shayetet 13 (S-13) contre le Marvi Marmara de la Freedom Flotilla et l’assassinat de sang froid de 9 turcs. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Récemment le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, n’a pas hésité à féliciter publiquement les militaires israéliens impliques dans ces massacres pour leur « retenue ».

 

Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a de nouveau réitéré sa demande d’excuses d’Israël pour ces attaques sanglantes, disant que :

 

« Israël doit s’excuser auprès de la Turquie et verser des compensations pour le terrorisme d’état en Méditerranée… S’il ne le fait pas alors il sera condamné à être isolé au Moyen Orient »

 

Erdogan a également critiqué les US pour avoir continuer à soutenir Israël après l’attaque.

 

« 9 martyrs turcs sur le bateau ont reçu chacun 21 balles tirées dans leurs corps par les soldats israéliens. Nous avons fourni des rapports post mortem et même des photos aux US et à l’UE. Mais Washington n’est pas prêt à condamner le terrorisme d’état d’Israël contre la Turquie ce qui veut dire que les US soutiennent un terroriste international qui tue nos citoyens dans les eaux internationales. »

 

Conséquence de ces relations extrêmement tendues entre Ankara et Tel Aviv, la Turquie sollicitée par les US via l’OTAN – dont elle est l’un des piliers depuis des décennies en Europe du Sud – pour l’installation de système de missiles anti missiles US sur son territoire afin de soit disant défendre l’Europe renâcle pour le moment à accepter sachant que ce système vise l’Iran mais aussi la Russie deux pays avec lesquels elle est entrain de développer ses relations politiques économiques et énergétiques comptant bien devenir le nœud central d’un réseau de distribution vers l’Europe de gaz et de pétrole de ces deux grandes puissances énergétiques.

 

La Turquie a posé plusieurs conditions à l’installation de ce système sur son territoire alors que les Américains aimeraient finaliser cet accord pour le prochain sommet de l’OTAN du 19 Novembre. La première c’est que le système ne soit pas officiellement désigné comme visant les menaces de l’Iran (ou de la Syrie ou de la Russie) mais contre des menaces générales contre la Turquie et l’Europe. Deuxième condition que la Turquie ait un accès direct à toute information collectée par ce système. La troisième condition c’est une complète participation turque à toute et toutes décisions conséquences de ces informations glanées par le système ce qui lui permettrait d’œuvrer contre toute attaque US/OTAN contre l’Iran. Enfin la dernière condition c’est que les informations collectées ne soient pas divulguées auprès de non membres de l’OTAN en l’occurrence Israël.

 

Les Américains pressés semblent avoir accepté la première condition ainsi que celle relative à Israël arguant que de toute façon Israël a son propre système – installé avec l’aide des US dont plusieurs dizaines de soldats sont présents en permanence pour le faire fonctionner – de détection de missiles iraniens. Pour l’heure les autres conditions n’ont pas été approuvées mais semblent décisives si la Turquie veut conserver sa souveraineté.

 

L’amendement à la « constitution secrète » pourrait bien être une décision politique turque visant à retarder toute implantation de ce genre de système sur le territoire turc.

 

D’autres part, les échanges de renseignements entre les services secrets turcs et israéliens du Mossad ont également été suspendus ainsi que les opérations conjointes.

 

Le régime sioniste encourage et soutient les groupes indépendantistes kurdes en Turquie. Un attentat suicide a eu lieu ce dimanche à Istanbul faisant au moins 32 blessés .

 

Après la rectification de l’amendement turc à la « constitution secrète » faisant d’Israël une « menace majeure pour la Turquie » et la fin prochaine d’un cessez le feu décrété unilatéralement par les indépendantistes kurdes, la Turquie va-t-elle être de nouveau confrontée à une vague d’attentats suicide commis par des extrémistes manipulés en coulisse par le régime terroriste sioniste ?

 

Auquel cas sa décision de qualifier l’entité sioniste de « menace majeure pour la Turquie » est on ne peut plus justifiée.

 

SourcesPlanète non violence

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Durant 14/11/2010 23:56



Bravo les turques, vous êtes aujourd'hui un exemple pour toute l'Europe et également le moyen orient et même le Monde !


Vos dirigeants sont infiniment plus intègres et honnêtes que tous les faux culs de politicards qui dirigent aujourd'hui nos pays d'europe et également au niveau du marché commun.


Vous êtes les fils d'honneur de l'Europe, les premiers à répondre comme il convient au terrorrisme du lobby sioniste et de l'état colonialiste d'Israel.


Vous êtes un exemple pour toute l'Europe & en êtes assurément les fils les plus digne.


Vive la Turquie, A bas les faux culs sionisant qui nous gouvernent !