Remember the USS Liberty

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

 

 

Remember the USS Liberty

 

 

 

 

Washington DC

 

L’US Navy n’a plus la cote auprès de notre ‘actuel’ Secrétaire US à la Défense, Robert M. Gates ? La question mérite, en tout cas d’être posée à la lumière des propos tenus par ce cher Robert, le 3 mai 2010, évoquant ce qu’il a, lui-même, appelé le « surdimensionnement » de l’US Navy et de l’US Marine Corps (USMC). « Avons-nous besoin ces trente prochaines années de 11 porte-avions nucléaires, quand, au maximum, les autres pays n’en possèdent qu’un ? », a fustigé Robert M. Gates. « Est-il aussi nécessaire de lancer un nouveau programme de porte-hélicoptères d’assaut, quand nous en avons déjà 10 en service ».

 

Vrai coup de gueule de la part de ce dur de l’administration Obama ? Qui sait ?

 

À moins qu’il ne s’agisse de faire comprendre à l’ombrageuse Navy rétive à toute idée de clémence à l’endroit de l’espion américano-israélien, Jonathan Jay Pollard, condamné à la perpétuité pour ses activités en tant que taupe du Leshkat Lé-Keshrei Madao (Lekem, ou Bureau de liaison & de recherches scientifiques). Service peu connu des Occidentaux, et pour cause, sa « raison sociale » étant l’espionnage des technologies de pointes… occidentales, donc, en premier lieu, les nôtres !

 

En tout cas, on n’a guère entendu la Navy ces derniers temps sur le sujet. Ni même sur le rappel – pourtant d’actualité en ces temps d’arraisonnement hiérosolymitain dans les eaux internationales – du carnage du USS Liberty, le 8 juin 1967. Jour, funeste pour la Navy et le drapeau, où le navire d’écoutes de l’US Navy, le USS Liberty, croisant au large du Sinaï, était successivement attaqué par des chasseurs bombardiers de l’Heyl Ha’Avir, puis par des bâtiments de surface de la marine israélienne.

 

Bilan de cet acte de guerre caractérisé (entre alliés) : sur un équipage totalisant de 294 hommes, 34 hommes furent tués et 173 autres blessés. Paix à leurs âmes et honte à leurs bouchers.

 

Au passage, notons que si, à l’époque, Washington n’a rien fait pour ses propres personnels, il y a peu de chances que l’affaire de la Flottille Free Gaza, aille bien loin, au-delà des déclarations de principe.

 

Sources Géostratégie

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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