Strauss-Kahn : le retour avorté du Messie

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

 

 

 

 

Lumières sur la conspiration DSK

 

 

 

 

DSK libéré et en voie d’être blanchi ? La course aux présidentielles en France repoussée pour permettre l’entrée du candidat socialiste ? Le 27 mai déjà, le C.R.O.M. avait anticipé ce retournement dans un article publié le 10 juin dans le numéro 22 du magazine V.I.T.R.I.O.L. En voici un extrait.

 

QUAND BHL SE PREND POUR ZOLA

Bernard-Henri Levy est sans aucun doute l’un des personnages les plus influents de France. Le philosophe milliardaire (dont la famille a fait fortune en détruisant la forêt primaire africaine) a développé sa stature internationale par sa récente croisade démocratique en Libye, intervention ultra-médiatisée qui a ajouté un nouveau masque à sa panoplie de justicier au grand cœur.

 


Le philosophe superstar se devait de jeter sa pierre dans le magma médiatique qui entoure l’affaire de son ami DSK. Pour l’occasion, il se sent pousser ses petites ailes d’écrivain, et fait, dans son bloc-notes du Point (26 Mai 2011), «une question de principe» de l’affaire DSK. Il produit ici une pâle copie du célèbre J’accuse d’Émile Zola publié dans l’Aurore du 13 Janvier 1898. Trop orgueilleux pour se référer explicitement à son modèle, il ne pouvait que le plagier maladroitement.
 

Dans la forme, la correspondance entre ces deux parutions est évidente : dans le texte de Zola, huit paragraphes débutent par l’expression « J’accuse » ; dans celui de BHL, huit paragraphes débutent par l’expression « Je maintiens. »

 


Dans le fond, ces deux écrits enchaînent les arguments unilatéraux pour aboutir à des conclusions qui se rejoignent : Zola utilise la formule «hâter l’explosion de la vérité et de la justice», BHL avec moins de style termine son texte par «laisser donc la justice faire sereinement son travail de vérité

  


Ce parallèle évident est un clin d’œil à ceux qui doivent être avertis du retournement à venir.

 
Dans son réquisitoire, BHL condamne le tribunal de l’Opinion :

  


«Je maintiens que l’on a vu se mettre en place, autour du présumé innocent Strauss Kahn, un tribunal de l’Opinion qui ne s’embarrasse ni d’indices, ni de preuves, ni de témoignages contradictoires – et je maintiens qu’il est trop bruyant, ce tribunal, trop puissant et trop spectaculaire, pour ne pas exercer une terrible influence sur l’autre, le vrai, celui qui s’attachera à établir les faits, rien que les faits.»

  


BHL nous prépare ensuite au retournement de situation :

  


«La victime n’est qu’une présumée victime et dans l’hypothèse où le supposé coupable apparaîtrait finalement innocent, il serait, lui pour le coup, et sans réparation possible, la victime de toute l’affaire.»

  


Pour renforcer sa prophétie, il nous rappelle l’affaire de Bruay en Artois :

  


«Il s’agit au début des années 70 de ce notaire décrété coupable, parce que bourgeois, d’un crime dont on s’avisa ensuite – une fois le vent d’hystérie tombé, et son existence ruinée – qu’il ne l’avait en réalité pas commis.»


DSK JOUE AU PARRAIN

Afin d’éviter de subir le même sort que ce pauvre notaire, DSK a choisi, pour le défendre, l’avocat le plus sulfureux des États Unis, Benjamin Brafman, juif orthodoxe, très proche du milieu new-yorkais.

  


Après avoir défendu Mickael Jackson (accusé de pédophilie), les parrains de la mafia (la famille Gambino, accusée de dizaines de crimes) et divers rappeurs américains, entre autres, il s’engage dans l’affaire DSK. À son sujet, il déclare : «Il plaidera non coupable, et, en fin de compte, il sera acquitté.»

  


Si BHL et Brafman pensaient juste – ce que l’on est en droit d’estimer, alors DSK sortirait de cette épreuve en personnage planétaire victime d’une cruelle injustice, voire d’un complot aux relents d’antisémitisme. Dès lors, ces adversaires de tous bords, qui l’auraient précipité dans sa chute, seraient fortement discrédités. La reconnaissance de son innocence bafouée lui conférerait une impunité totale. Le «système démocratique américain», ayant, apparemment, prouvé que nul ne peut ignorer la loi, sortirait grandi de cet évènement, même si, bien sûr, il faudrait officiellement critiquer le traitement médiatique de cette affaire. DSK pourrait alors revenir en France, en homme providentiel, et s’intégrer ainsi, parfaitement, à l’échéancier 2012 pour la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

Nous assistons, aujourd’hui à une extériorisation du pouvoir du peuple juif, qui va nécessairement conduire à l’élection de ses représentants aux postes clés, notamment celui de Président de la République Française.

  


Jusqu’au 20ème siècle, le peuple français, dans son bon sens intuitif, savait que le concept d’intérêt général, ne pouvait être compris et mis en œuvre par des Juifs qu’au sein même de la communauté juive, et que les Juifs ne peuvent en aucun cas envisager d’appliquer ce concept à une communauté qui inclurait des non juifs. Ce serait totalement contraire aux commandements du Tlamud.

  


Lorsque DSK se lève le matin, sa première pensée – dit-il – va vers Israël (et si ce n’était pas le cas, il ne serait pas un bon représentant du peuple juif), sa dernière pensée certainement aussi. De tout son cœur, il aspire à la suprématie d’Israël :

  


«Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma pierre à la construction d’Israël
 

Le problème est que le président de la France est censé faire prévaloir l’intérêt de la France sur l’intérêt de la communauté juive de France, et plus encore sur l’intérêt d’Israël ou de la communauté juive internationale.

De même, un capitaine de l’armée française doit avoir conscience de l’intérêt supérieur de la Nation sur celui de sa famille ou de sa communauté. C’est à ce cas de conscience qu’est confronté tout Juif qui doit servir une Nation autre qu’Israël. Le capitaine Dreyfus n’en fut qu’un exemple. Mais quel mauvais exemple.


RETOUR SUR L’AFFAIRE DREYFUS

Revenons sur l’Affaire Dreyfus et l’importance qu’elle eut.
 

Le 15 octobre 1894, le capitaine Alfred Dreyfus est inculpé pour intelligence avec l’ennemi et incarcéré. Il aurait fourni des documents top secrets à un confrère juif servant l’armée allemande.

 


Le 22 décembre de la même année, à l’unanimité des sept juges, Dreyfus est condamné pour trahison. Il doit faire face à la destitution de son grade, à la dégradation militaire et à la déportation à vie.

  


La France entière, unie derrière ce jugement, regrette simplement la clémence de la peine. Jean Jaurès affirme tout haut : «Pourquoi laisser ce misérable traître en vie ?»

  


Mais Mathieu Dreyfus, le frère aîné d’Alfred, très affecté par la situation, va consacrer toute son énergie et sa fortune, pour réhabiliter le traître.

  


À partir de 1896, la presse de gauche, soutenue et financée par les congénères de Dreyfus, relaye son action et lance la campagne dreyfusarde. Cette initiative va déclencher une vague d’indignation dans l’opinion.

  


Progressivement, la campagne médiatique virulente, avec le soutien moral et financier de l’ensemble de la communauté juive internationale, réussit un travail de sape sur l’opinion publique et rallie à sa cause de grandes personnalités politiques et littéraires, dont la plus marquante restera Émile Zola et son J’accuse qui marque le grand tournant de l’affaire.

  


D’insinuations de doute en supputations, de faux documents en faux témoignages, de pressions en manipulations, la «France» dreyfusarde construit la réhabilitation du traître.

  


Le 12 Juillet 1906, après plus de 12 ans de procès, la Cour de cassation prononce finalement la réhabilitation du capitaine Dreyfus.

La France est bouleversée, profondément divisée. L’ensemble de la société est marquée au fer rouge. C’est la fin d’une époque où l’on appelait un chat un chat, un Juif un Juif, où l’on connaissait et respectait la spécificité juive. L’Affaire Dreyfus a cristallisé les positions : d’un côté, ceux qui voulaient croire, naïvement, que les Juifs peuvent être des Français comme les autres, et de l’autre, ceux qui pensaient que les Juifs ne seront jamais vraiment français – on appellera désormais ce deuxième camp le camp des antisémites. (Note 1)

  


Lorsqu’une «vérité» politique, plus qu’historique, est profondément gravée dans l’inconscient collectif et, de surcroît, sert les intérêts dominants, il est très difficile de la contester.

  


Depuis l’Affaire Dreyfus, il est interdit de s’interroger sur la confusion d’intérêts dans l’exercice du pouvoir par les Juifs.

 


C’est pourquoi, à la veille du grand retour de DSK, il était important que BHL opère sur le peuple français cette petite piqûre de rappel.

 


Le philosophe nous fait comprendre que l’affaire DSK est une nouvelle Affaire Dreyfus devant innocenter le peuple juif à tout jamais et concilier judaïté avec impunité. Après DSK, toute accusation contre un juif – justifiée ou non – pourrait être perçue comme un acte antisémite.


LES CYCLES HISTORIQUES

Contrairement à ce qui est admis aujourd’hui, l’Histoire n’est pas linéaire et ne suit pas une trajectoire ascendante de progrès. Elle est au contraire de nature cyclique et suit une trajectoire descendante. Les cycles historiques de différentes durées s’emboîtent minutieusement : les jours, les semaines, les mois lunaires, les années, les cycles de 11 ans, de 33 ans, de 2 160 ans, etc.

 


Il y a très exactement 2 160 ans s’est déroulée la troisième guerre punique qui marqua l’écrasement définitif des forces libres de Carthage. Avec pour conséquence l’affirmation du pouvoir absolu de Rome.

 


Cette guerre a duré trois ans et correspond dans notre cycle actuel à la période 2011-2014.
Le « printemps arabe » qui a débuté en Tunisie, au début de l’année 2011, confirme parfaitement cette concordance.

 


La Deuxième Guerre mondiale – qui s’est déroulée 2160 ans environ après la 2ème guerre punique – a détruit l’Europe des Nations et a donné naissance à un embryon de système mondial (CEE, UE) sur les bases d’un système économique et financier auquel l’élite du peuple élu est évidement intimement liée de par sa nature cosmopolite.

 


Cette évolution du monde depuis la Deuxième Guerre mondiale et l’influence juive ayant œuvré pour une telle évolution auraient été fort discutables et probablement combattues si cette guerre n’avait définitivement entériné et consacré le peuple juif comme peuple martyr de l’humanité.

 


DSK porte actuellement la croix de son peuple. Il est sacrifié sur l’autel de la sacro-sainte démocratie, de la transparence et de l’égalitarisme.

 


Nous assistons actuellement à sa crucifixion médiatique. Il va être mis au tombeau, dans son appartement luxueux, pendant que son apôtre bien aimé, Benjamin Brafman, veillera à sa résurrection. Il nous reviendra auréolé d’une gloire sans pareil.

 


Dès lors, la méfiance légitime que le peuple de France éprouve à son égard devra être convertie en compassion et en foi, sous peine d’être considérée comme de la cruauté ou, pire encore, de l’antisémitisme devenu sacrilège.

 

 

L'élection du messie à la présidence en 2012 sera un évènement symbolique de première importance, qui sera une première, un précédent historique : l’accession d’un juif au pouvoir politique suprême.

 


La France étant une sorte de matrice, de laboratoire du Nouvel Ordre Mondial, cette célébration du messie enclenchera la phase finale d’extériorisation du pouvoir du peuple élu sur la planète. C’est le but de cette troisième guerre punique.

 


Après l’épisode François Mitterrand à qui l’on avait imposé la « protection rapprochée » de Jacques Attali – qui exerçait sur le président un contrôle occulte absolu, l’expérience Sarkozy n’est qu’un préliminaire, ce dernier étant d’ascendance juive, marié à une Juive, et ses enfants allant donc être circoncis à 8 jours et parfaitement juifs. Déjà, son autre fils, Jean Sarkozy, a annoncé sa conversion au judaïsme.

 


117 ans après l’acte de trahison d’Alfred Dreyfus, DSK rappellera au monde entier qu’un Juif ne peut être coupable que devant Yahvé et confirmera dans les actes les propos de Baruch Levy à Karl Marx :


« Les gouvernements des peuples inclus dans cette république mondiale avec l’aide du prolétariat victorieux, tous tomberont sans difficulté dans les mains juives. La propriété privée sera alors étranglée par les directeurs juifs, qui administreront partout le patrimoine étatique. Alors la promesse du Talmud sera réalisée, c'est-à-dire la promesse que les Juifs, à l’arrivée du Messie, possèderont la clef des richesses de tous les peuples du monde. » (La Revue de Paris, 1er juin 1928)

Alexandre Sintile


Remarque du C.R.O.M.: Afin de préciser la relation des Juifs avec les autres acteurs du Nouvel Ordre Mondial, nous avons publié un nouveau texte extrait d'une conférence donnée par Joël Labruyère. La politique mondiale est toujours plus complexe et subtile qu'elle n'apparait au premier regard...

NOTES

1. Il y a quelques mois, le 2 décembre 2010, l’État français a fait l’acquisition (en exerçant son droit de préemption lors d’une vente aux enchères à Tarbes, en toute discrétion) de documents inédits : les mémoires d’un témoin privilégié de l’Affaire Dreyfus, Louis Menard, greffier en chef à la Cour de cassation lors du premier procès en révision d’Alfred Dreyfus en 1899.

 


Dans ses mémoires, Louis Menard écrit : « vous connaitrez les causes de cette disgrâce imméritée, elle se résume d'un mot : je n'ai pas voulu accepter les offres qui m'ont été faites par Waldeck-Rousseau (président du Conseil) en personne d’entrer dans le complot dreyfusard. Ayant été directement mêlé à cette odieuse affaire qui a fait tant de mal à notre pays, brisé tant de carrières, élevé à des situations inespérées tant de gens indignes, j’ai pensé que le récit de ma vie, de mes 30 années de fonctions judiciaires, pourraient n’être pas sans intérêt pour vous. »

 


Ses prises de position ont été fatales à sa carrière.

Il rapporte aussi les paroles de Brisson, Président du Conseil, en Conseil des Ministres : « Il faut faire en sorte de laver Dreyfus des soupçons parce que les Républicains doivent beaucoup à l’or des Juifs. »


L’affaire reste close, ce précieux témoignage devrait être transmis aux archives, « classé » et mis à disposition du public. Qu’en restera-t-il ? Il est vraisemblable que les principaux éléments de ces mémoires soient passés sous silence.

 

Sources C.R.O.M

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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