Un rapport appelle à l’infiltration des sites Web sur le 11/9

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Ah ils ont peur que la Vérité se sache. Mais la Vérité, de toute façon, on la connait.

 

 

 

 

Un rapport appelle à l’infiltration des sites Web sur le 11/9

 

 

ReOpen911, 30 août 2010

 

En janvier 2010, nous apprenions que Cass Sunstein, un membre de l’Administration Obama – nommé par le Président lui-même – avait  en 2008 écrit un rapport sur la nécessité pour le gouvernement de mettre en place une “infiltration cognitive” des groupes  partisans des théories du complot, du type de celles entourant le 11 Septembre. Cette idée est reprise dans un nouveau rapport publié par un Think Tank nommé “Demos”, qui détaille ces stratégies de lutte des gouvernements contre – notamment – le “Mouvement pour la vérité sur le 11/9″ ainsi que les raisons pour lesquelles cette lutte est nécessaire au maintien de la société. 


Un rapport appelle à l’infiltration des sites Web sur le 11/9

 

paru sur 911TruthNews le 29 août 2010

 

Un nouveau rapport d’un groupe de réflexion (« Think-Tank ») met en garde contre les effets dangereux des théories du complot sur la société et propose aux gouvernements des stratégies  pour en limiter les effets, y compris en infiltrant leurs sites Web.

 

Le rapport intitulé “The Power of Unreason : Conspiracy Theories, Extremism and Counterterrorism” [Le pouvoir de la déraison : théories du complot, extrémisme et lutte contre le terrorisme - NdT], explique que « le plus connu et le plus influent, le “Mouvement pour la vérité sur le 11/9″ a remis en question la version officielle sur le 11-Septembre et est devenu une force politique de plus en plus importante.”

 

Les auteurs font remarquer que même si le 911 Truth Movement est « pacifique », il ne fait pas la distinction entre les questions légitimes sur la version officielle du 11/9 et n’importe quelle autre théorie de la conspiration, souvent raciste et sans aucun lien avec le 11/9.

 

Le rapport de Demos reconnait que « certaines théories du complot se sont révélées vraies. Nos institutions et nos gouvernements ont parfois trompé la population pour favoriser certains intérêts cachés ou non déclarés, » et va jusqu’à citer l’Opération Northwoods, ce plan élaboré par le Chef d’État-major [américain], jamais appliqué, qui mettait en scène une fausse attaque cubaine en 1963, ainsi que l’implication de la CIA dans le coup d’État au Chili en 1973.

 

Mais le rapport est avant tout soucieux de limiter les effets des théories de la conspiration sur la société, mais pas de faire justice ou de rétablir une vérité historique. Il déclare : “Plus généralement, les théories du complot créent un mur de méfiance entre les gouvernements et certaines communautés. Les théories du complot – comme celles qui veulent que le 7 juillet [à Londres – NdT] ou le 11-Septembre soient des coups montés de l’intérieur « inside jobs » cassent la réciprocité et la confiance que les gens ont dans les institutions du gouvernement, et cela a un impact social et politique que nous mesurons encore mal. Cela peut porter préjudice aux efforts déployés au niveau communautaire pour lutter contre l’extrémisme violent.”

 

Demos fait un certain nombre de recommandations aux institutions pour combattre les théories de la conspiration, et fait notamment appel à une plus grande transparence du gouvernement.

 

Le rapport mentionne aussi l’étude de Cass Sunstein, qui avait été nommé par Obama et avait appelé à l’infiltration cognitive des groupes du 911 truth Movement. Le rapport de Demos suggère à son tour aux agents gouvernementaux d’”infiltrer ouvertement” les sites Web et les chatrooms de façon à proposer des “informations alternatives” et à “semer des graines de doute“.

 

Le rapport de Demos peut être téléchargé ici.

 

Traduction GV pour ReOpennews

 

 

Sources Signes des Temps

 

 

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Un membre de l’administration Obama veut une «infiltration cognitive»

 

des groupes conspirationnistes du 11 Septembre

 

 

 

 

Comment ne pas se pincer quand on lit cet article ? Un proche collaborateur de Barack Obama, chargé par ce dernier de diriger le Bureau des Affaires de l’Information et des Réglementations avait auparavant rédigé un mémo selon lequel il devenait nécessaire d’infiltrer le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9. Sans vouloir faire de procès d’intention, il est fort probable que cette infiltration a commencé depuis longtemps, et que nous ne sommes pas près d’obtenir de l’actuel gouvernement américain davantage de coopération et de transparence sur les événements du 11-Septembre qu’avec la précédente et si détestée administration Bush.

 

Un membre de l’administration Obama veut une « infiltration cognitive » des groupes conspirationnistes du 11 Septembre


  

Par Daniel Tencer, paru sur GlobalResearch.ca, le 31 janvier 2010

 

 

Dans un document universitaire de 2008, le membre de l’administration Obama mandaté pour diriger l’ "Office of Information and Regulatory Affairs" [NdT : littéralement Bureau des Affaires de l'Information et des Réglementations ; L'OIRA fut créé par le décret du Congrès sur le "Paperwork Reduction Act" de 1980. L'OIRA traite de la dématérialisation des tâches administratives, de la révision des règles fédérales, et de la surveillance des politiques relatives au privé, à la qualité de l'information, et aux programmes statistiques.] a préconisé une "infiltration cognitive" des groupes  partisans des «théories du complot», du type de celles entourant le 11 Septembre.

 

Cass Sunstein, professeur de droit à Harvard, a co-écrit un article universitaire intitulé "Théories du complot : causes et remèdes", dans lequel il affirme que le gouvernement devrait furtivement infiltrer les groupes qui proposent des théories alternatives sur des événements historiques par l’intermédiaire de "forums de discussion, de réseaux sociaux en ligne ou même de groupes du monde réel, et tenter de détruire" ces groupes.

 

A la tête du Bureau des Affaires de l’Information et des Réglementations, Sunstein est responsable de "la surveillance des politiques relatives à la vie privée, de la qualité de l’information et des programmes statistiques ", selon le site de la Maison-Blanche.

 

L’article de Sunstein, publié dans le Journal of Political Philosphy [NdT : litt. Journal de Philosophie Politique] en 2008 et récemment découvert par le blogueur Marc Estrin, indique que "notre assertion principale est que les théories du complot ne sont habituellement pas issues de l’irrationalité ou d’une maladie mentale quelconque, mais d’une "épistémologie invalide" du fait d’un nombre trop  limité de sources (pertinentes) d’information.

 

Par "épistémologie invalide" Sunstein signifie que les gens qui croient dans les théories du complot n’ont confiance qu’en un nombre limité de sources d’information. Par conséquent, Sunstein affirme dans l’article qu’il ne suffirait pas de simplement réfuter publiquement des théories du complot, mais que les sources mêmes auxquelles croient les théoriciens du complot devraient être infiltrées.

 

Sunstein, dont l’article porte essentiellement sur les théories conspirationnistes du 11 Septembre, suggère que le gouvernement "enrôle des  fonctionnaires non gouvernementaux dans l’effort de réfutation des théories. Cela pourrait garantir que des experts indépendants crédibles mènent la réfutation, plutôt que des représentants du gouvernement eux-mêmes. Il existe toutefois un compromis entre crédibilité et contrôle. Le prix de la crédibilité est que le gouvernement ne doit pas être perçu comme contrôlant les experts indépendants."

 
Télécharger un PDF de l’article ici. (VOIR L’ARTICLE TRADUIT CI-DESSOUS)



Sunstein soutient que "le gouvernement pourrait mettre en place des tactiques (légales) afin de briser les groupements cognitifs hermétiques des théories extrêmes". Il suggère que "des agents du gouvernement (et leurs alliés) intègrent les forums de discussion, les réseaux sociaux en ligne ou même les groupes du monde réel, et tentent de saper les théories du complot qui se répandent en soulevant des doutes au sujet de leurs bases factuelles, de leur logique de causalité ou de leurs implications sur l’action politique."



"Nous attendons de telles tactiques plutôt de la part de flics en civil ou du FBI», écrit Estrin sur Rag Blog, s’étonnant qu‘ "un conseiller présidentiel de haut niveau " soutienne  une telle stratégie.



Estrin note que Sunstein préconise dans son article l’infiltration de groupes "extrémistes" de manière à saper la confiance des groupes à tel point que "les nouvelles recrues seront suspectes et que les participants aux réseaux virtuels douteront mutuellement de leur bonne foi".



Sunstein a été lui-même la cible de nombreuses "théories du complot" venant pour la plupart de l’aile droite du monde politique, les têtes pensantes conservatrices prétendant qu’il voulait favoriser l’adoption d’ "un deuxième Bill of Rights" [NdT : le Bill of Rigth, litt. Charte des droits et des libertés, correspond aux 10 premiers amendements de la Constitution américaine] , ] qui abolirait le Deuxième Amendement. Le récent livre de Sunstein  "On Rumors: How Falsehoods Spread, Why We Believe Them, What Can Be Done"   [NdT : Rumeurs : comment les mensonges se répandent, pourquoi nous les croyons, ce qui peut être fait], a été critiqué par certains, à droite, comme "un schéma directeur pour la censure en ligne".



Sunstein "veut tenir les services d’hébergement de blogs et de sites web pour responsables des remarques des commentateurs sur les sites tout en modifiant les lois sur la diffamation, ceci afin qu’une action pour diffusion de rumeurs soit plus facilement intentée", a écrit Ed Lasky à l’American Thinker
 


Article de Sunstein traduit :

Théories Conspirationnistes

Cass R. Sunstein
Université de Harvard – Ecole de Droit de Harvard

Adrian Vermeule
Université de Harvard – Ecole de Droit de Harvard

15 janvier 2008

Harvard Public Law Working Paper No. 08-03
U of Chicago, Public Law Working Paper No. 199
U of Chicago Law & Economics, Olin Working Paper No. 387

 

Résumé:

 

Plusieurs millions de personnes soutiennent des théories du complot ; elles croient que les puissants ont travaillé ensemble pour cacher la vérité sur certaines pratiques importantes ou quelque terrible événement. Un exemple récent est la croyance, largement répandue dans certaines parties du monde, que les attentats du 11 Septembre ont été commis non par Al-Qaïda, mais par Israël ou les États-Unis. Ceux qui souscrivent à des théories du complot peuvent générer des risques graves, y compris des risques de violence, et l’existence de telles théories soulève des défis importants pour la politique et le droit. Le premier défi est de comprendre les mécanismes par lesquels les théories du complot prospèrent, le deuxième défi est de comprendre comment ces théories pourraient être compromises. Ces théories se propagent à la suite de bévues cognitives identifiables, opérant en conjonction avec des influences informatives réputées. Un trait distinctif des théories du complot est leur qualité d’auto-suffisance. Les théoriciens du complot ne sont pas censés se laisser convaincre par une tentative d’évincer leurs théories, ils peuvent même qualifier cette tentative de "preuve supplémentaire du complot". Parce que ceux qui soutiennent les théories du complot souffrent généralement d’une épistémologie invalide en regard de laquelle il est rationnel de tenir de telles théories, la meilleure réponse consiste en des infiltrations cognitives de groupes extrémistes. Des dilemmes politiques variés, comme la question de savoir s’il vaut mieux pour le gouvernement réfuter les théories du complot ou les ignorer, sont explorés sous cet éclairage.
 

traduction Pascal pour ReOpenNews

 

Sources Reopen 11

 

Posté par Adriana Evangelizt

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