Vacances en Tunisie: MAM a téléphoné à Ben Ali avant sa fuite

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Voilà pour compléter le tableau d'Alliot-Marie commencé ICI. Et tous les jours un nouveau pavé est lancé dans la mare. A force, ça va provoquer un tsunami. Voyez-vous, ce qu'il y a de bien, avec tous ces déballages, c'est que l'on voit le vrai visage des individus qui sont à la tête de notre pays. Comme disait Brel "Y'a ceux qu'ont l'air mais... qu'ont pas l'air du tout."

 

Notre dégoût envers les élus et les politiques de tous bords atteint un point de non retour. A 99,9 %, il n'y en a pas un de "clean". Ni dans leur façon de penser, ni dans leur vie, ni dans les lois qu'ils font voter. Aucun ne correspond à notre Idéal de Justice et de Vérité. Vous en regardez un, vous les voyez tous. Vous pouvez les mettre dans un shaker et mélanger, c'est la même physionomie qui ressortira. Ils se ressemblent tous. Au nom de pseudo-intérêts de la Nation, ils écrasent les Peuples. Ils sont à cent mille lieues de leurs préoccupations. Et d'ailleurs, que peuvent-ils bien connaître de la misère dans leur décor d'opérette, dans leurs limousines avec chauffeur, dans leurs tours d'ivoire ? Les voyez-vous, comme Yeshoua, aller se mêler à la sueur des pauvres, distribuer des soupes à ceux qui n'ont plus rien, tendre la main aux exclus ? Ils en sont incapables. A eux, leur rôle, c'est d'inventer des lois pour que tous les rebuts de la société disparaissent de leur vue. Ils édictent des lois, bâtissent des murs, construisent des camps pour isoler les parias comme Hitler érigeaient les siens. Et après, la gueule enfarinée, ils viennent vous bassiner avec leur leçon de morale à quatre sous alors qu'ils n'ont aucune moralité. Fais ce que je dis mais pas ce que je fais, est leur devise. Mais quelle décadence !

 

 

Vacances en Tunisie:

MAM a téléphoné à Ben Ali avant sa fuite

 

 

POLÉMIQUE - Un coup de fil qui s'est produit lors de ses vacances controversées à Tabarka...

 

Et une casserole de plus. Mediapart révèle que la ministre des Affaires Etrangères a eu «un bref entretien téléphonique» avec le président Ben Ali pendant ses fameuses vacances en famille à Tabarka. L’information a été confirmée par le cabinet de la ministre. Le site souligne qu’«une bonne partie de la stratégie de communication de la ministre tombe à l'eau», rappelant que, «début février, elle affirmait n'avoir eu «aucun contact privilégié» avec le président Ben Ali avant sa fuite». Une épine de plus dans sa chaussure.

 

Depuis mardi, la ministre est une fois de plus attaquée sur ces vacances en Tunisie à la fin 2010. Le Canard Enchaîné a en effet révélé que ses parents ont racheté le 30 décembre dernier des parts appartenant à l'homme d'affaires Aziz Miled dans une société. Michèle Alliot-Marie a aussitôt défendu ses parents et s'est élevée contre les «excès» des nouvelles attaques contre elle. «Leur vie privée leur appartient. Les acquisitions qu'ils effectuent pour eux-mêmes ne concernent qu'eux, et personne d'autre», a-t-elle dit dans un communiqué.

«Des excès qui ne grandissent pas ceux qui s'y prêtent»

Bernard Marie et son épouse, âgés de 94 et de 92 ans, étaient déjà associés minoritaires (avec environ 13% du capital) dans la société civile immobilière (SCI) Ikram dont étaient propriétaires leur ami tunisien Aziz Miled et son fils Karim, selon le journal satirique. Toujours d'après l'hebdomadaire, les Miled leur ont vendu, le 30 décembre, à l'hôtel Sentido Beach à Tabarka, toutes leurs parts de la SCI. La ministre était alors présente ailleurs dans l'hôtel, selon le journal.

«Chacun s'honorerait à ne pas sombrer dans des excès qui ne grandissent pas ceux qui s'y prêtent», a réagi la chef de la diplomatie, affirmant «ne pouvoir concevoir que l'on puisse s'attaquer à la famille des politiques, et dans le cas présent à mes parents». «J'ai assumé les attaques, même injustes, même infondées, même personnelles (...). Quand on a fini de passer ma vie, y compris privée, au peigne fin, c'est sur celle de mes parents qu'on enquête», a-t-elle dit.

Le père dédouane sa fille

Selon le journal, qui est à l'origine des précédentes révélations sur les vols de la ministre et de sa famille à bord de l'avion privé de M. Miled fin décembre, le montant exact de la transaction des époux Marie n'est pas connu. Dans un communiqué transmis à l'AFP, Bernard Marie s'est expliqué sur cette transaction. «M. Miled est un de mes amis. Les transactions que nous menons mon épouse et moi avec lui ne regardent et n'engagent que nous», a-t-il expliqué, dédouanant ainsi sa fille.

«A l'occasion des vacances de Noël, j'ai proposé à ma fille que nous nous rendions en Tunisie, plutôt qu'en Dordogne comme nous l'avions initialement prévu. Nous avons séjourné du 25 décembre au 2 janvier à l'hôtel à Tabarka, et j'ai réglé la note de l'hôtel moi-même puisque les vols Paris-Tunis-Paris avaient été réglés par ma fille», a raconté M. Marie.

«Je suis engagé depuis l'été avec M. Miled dans une transaction qui consiste en l'achat d'une SCI, laquelle est propriétaire d'une option d'achat sur un appartement en cours de construction. Ce séjour à Tabarka (nord-ouest de la Tunisie) à Noël m'a donné l'occasion de faire certifier les signatures de mon épouse et de moi-même sur l'acte de cession de parts sociales», a-t-il encore indiqué.

 

B.D.
 
Sources20 mn
 
Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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