Video : Edwy Plenel sur le boycott des produits israéliens

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 Le Chevalier Edwy Plenel invité du non moins Chevalier Taddéi s'explique sur le boycott des produits israéliens, suite à la censure de Stéphane Hessel à l'Ecole Normale Supérieure. Ladite ENS ayant d'ailleurs été condamnée pour atteinte grave à la liberté d'expression. Regardez la tête d'Elizabeth Levy, qui bien évidemment n'est pas de son avis. Le jour où les pro-israéliens et sionistes sauront être justes, les poules auront des dents. Pour comprendre les autres, il faut se mettre à leur place. Il faut s'imaginer, en l'occurence, être à la place des Palestiniens. Être conscients de ce qu'ils vivent, ne pas se voiler la face. Heureux, ceux qui sont capables de cela...

 

La directrice de l'ENS, de toute façon, est quelqu'une d'engagée dans un sens qui va, bien sûr, à l'encontre de la justice envers les Palestiniens. On peut lire ICI qu'elle a des "opinions ultra-libérales, atlantistes, sionistes et un tantinet sarkozistes". Voilà où mène l'infiltration. Lorsque l'on place des gens à des postes importants, il faut s'assurer qu'ils soient justes et neutres et ne soutiennent pas des idéologies qui vont à l'encontre de l'Esprit Français, à savoir : Liberté, Egalité, Fraternité. Parce que là, la directrice de l'ENS nuit non seulement à l'Etablissement français par ses prises de position mais porte en même temps un coup à la Liberté d'Expression. Qu'elle subisse des pressions du Crif est hautement significatif. Parce que le 26 février, elle était condamnée par le tribunal pour "avoir porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion qui constitue une liberté fondamentale", et elle avait jusqu'au 1er mars pour changer d'idée. Mais elle est restée sur sa position et a rejeté l'appel du collectif. Et pour dire que la "dame" a de la suite dans les idées, le 28 février, elle avait convoqué un Conseil d'Administration extraordinaire visant à "faire adopter un texte restreignant la liberté d'organiser des conférences publiques à caractères politiques" dans les murs de l'école. Voilà la Liberté en France ! Ceci dit, il faut bien savoir qu'un grand nombre de directeurs et de professeurs ont démissionné depuis qu'elle a été nommée directrice de l'établissement en 2005. Il doit sans doute y avoir une raison...

 

 

 

 
 

L'ENS condamnée pour "atteinte grave à la liberté d'expression"

 

 

Par Adeline Journet

 

Le tribunal administratif de Paris a donné raison au collectif "Palestine ENS" à qui la direction de l'Ecole normale supérieure avait refusé la réservation d'une salle pour une conférence dans le cadre de "la semaine contre l'apartheid israélien". Explications.

 

 L'Ecole Normale Supérieuse a été condamnée, samedi 26 février, pour atteinte grave à la liberté d'expression alors que la direction avait refusé la réservation d'une salle au collectif Palestine ENS dans le cadre d'un débat sur la situation israélo-palestinienne. Le 4 février, en pleine polémique sur l'annulation de la rencontre prévue en janvier avec Stéphane Hessel, le collectif d'étudiants et de professeurs de l'ENS "Palestine ENS", faisait une demande de réservation de salle pour un nouveau débat dans le cadre de "la semaine contre l'apartheid israélien". Etaient invités à cette réunion Omar Barghouti, analyste politique et initiateur de la campagne de boycott des produits israéliens, la réalisatrice franco-israélienne Simone Bitton ainsi que des étudiants israéliens et palestiniens. Omar Barghouti est depuis quelque jour l'objet d'une polémique, le consulat américain lui refusant son visa, alors qu'il est attendu aux Etats-Unis début avril pour la promotion de son livre Boycott, Désinvestissement, Sanction

 

Le 21 février, la direction refusait la réservation de la salle prétextant que "les thèmes retenus troublaient l'ordre public", que l'utilisation du terme d' "apartheid" concernant Israël n'était pas légale, et ajoutant que le collectif avait "la possibilité d'organiser des réunions en dehors de l'école, ce qui éviterait à celle-ci de s'attacher l'image d'un message univoque, partial et de propagande".  

 

Le 24 février, le collectif déposait une requête auprès du tribunal administratif de Paris afin de faire annuler le rejet de la direction, requête à laquelle le tribunal donnait raison, deux jours plus tard, le 26 février. Le juge a estimé que la directrice, Monique Canto-Sperber, avait "porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion qui constitue une liberté fondamentale". Monique Canto-Sperber avait jusqu'à hier, mardi 1er mars, pour étudier de nouveau la demande de Palestine ENS. Bien que le collectif se soit engagé à revoir l'organisation de la réunion en y instaurant un réel débat entre opposants et défenseurs, la direction campe sur ses positions et a rejeté de nouveau la demande du collectif.  

 

Palestine ENS rapporte dans un communiqué que Maître Patrick Klugman, l'avocat de l'école qui est intervenu dans l'affaire, est également un membre du comité directeur du CRIF. Selon le collectif, la direction de l'école a convoqué lundi 28 février, un Conseil d'Administration extraordinaire visant à "faire adopter un texte restreignant la liberté d'organiser des conférences publiques à caractère politique" dans les murs de l'école

 

Le 18 janvier dernier, une conférence sur le boycott des produits israéliens, à laquelle était convié Stéphane Hessel, avait été annulée par la direction de l'ENS, "pour des raisons de sécurité". Dans un article des Inrocks, Stéphane Hessel s'en était indigné, s'affirmant convaincu que l'annulation était due à des pressions du CRIF. Cette dernière polémique semble donc conforter l'hypothèse de l'ancien résistant. Palestine ENS contactée par LEXPRESS.fr, se déclare prêt à saisir le Tribunal administratif de nouveau, "puisque la réponse donnée par la Direction est identique à la précédente et est motivée par les mêmes arguments présentés par son avocat lors de l'audience". 

 

Sources L'Express

 

Posté par Adriana Evangelizt
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