Audio - Michel Taubmann : Strauss-Kahn est un séducteur, pas un violeur

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Michel Taubmann lors de la parution de son livre sur Strauss-Kahn et invité aux Grandes Gueules, disait que l'homme était un séducteur mais pas un violeur, affirmant carrément que l'histoire du viol dont il était accusé était une saloperie. Nous supposons qu'il s'agit d'une autre affaire. Peut-être l'affaire de Tristane Banon dont la video est tout en bas.

 

On voit déjà la tournure que prennent les évènements. Même s'il est coupable, pour le couvrir, ils vont discréditer la femme de chambre. Ils sont tous en train de crier "au complot" tellement ils connaissent mal le tombeur ou qu'ils ne veulent pas voir la vérité en face. Ainsi, vous êtes donc témoins que les complots existent ! Ils le reconnaissent. Pas pour le 11 septembre mais pour sauver Strauss-Kahn. On pourra les classer désormais dans les nouveaux théoriciens du complot. Les théoriciens du complot qui n'existe pas. En effet, ils émettent des doutes sur la version de son accusatrice. Ca nous rappelle l'affaire Polanski. C'est pas le violeur qui a tort, c'est la victime. Ils sont à gerber ! Ils ont déjà été cuisiné le patron du Sofitel à New-York pour essayer d'avoir des renseignements sur la jeune femme afin de la discréditer, n'en doutons pas.

 

Le directeur de l'hôtel a envoyé un communiqué à Paris où il déclare que "les contraintes imposées par l'enquête judiciaire" ne l'autorisaient pas à "procéder au moindre commentaire concernant cette affaire".  Il a dû sentir le vent venir pour son employée car il a rajouté : "Cependant, nous tenons à préciser que notre employée travaille au Sofitel NY depuis trois ans et donne entière satisfaction tant en ce qui concerne la qualité de son travail que son comportement." Message à peine voilé pour lever toute ambiguïté.

 

En attendant, la victime a formellement identifié Strauss-Kahn dans un commissariat, il y a peu de temps...

 

 

 

  Michel Taubmann : DSK est un séducteur, pas un violeur...

 

 

 

VIDEO. Accusations contre DSK : un précédent troublant

 

 

 

Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, arrêté et inculpé à New York pour agression sexuelle, tentative de viol et séquestration, aurait déjà tenté d'agresser sexuellement une femme. Dans «93, Faubourg Saint-Honoré» sur Paris Première, une émission aujourd'hui disparue, l'animateur Thierry Ardisson conviait des personnalités à dîner chez lui.

 

Banon, journaliste et romancière, raconte comment un homme politique français a tenté de la violer. La scène s'est déroulée avant 2002. L'émission a été diffusée en 2007, les 5 puis 20 février, elle a tourné sur la toile en 2008... au moment de l'affaire Piroska Nagy. La jeune femme donnait le nom de son agresseur, nom qui avait été couvert d'un long «bip» par la production.

Voix tonique et décidée, visage d'ange, la jeune femme, aujourd'hui âgée de 31 ans, raconte avoir contacté DSK pour son premier livre, un essai qu'elle préparait sur les erreurs (*). «Ca s'est très mal passé. Le chimpanzé en rut», résume-t-elle au début de la séquence. L'entretien est décevant. «Si je pense que j'ai autre chose à vous dire, je vous rappelle. Il m'a rappelée», raconte l'écrivaine. Son interlocuteur lui donne une adresse qu'elle ne connait pas, alors qu'elle «connaît un peu sa vie». La maman de Tristane Banon, Anne Mansouret, est en effet une élue socialiste du département de l'Eure et de la région Haute-Normandie. 

«Il a dégrafé mon soutien-gorge, il a essayé d'enlever mon jean»

 

 Tristane Banon raconte pénétrer dans «un appartement vide, avec un magnétoscope, une télé, un lit au fond, des poutres apparentes, très beau, il a bon goût». Puis elle relate que pour son interview, enregistrée sur un magnétophone, il «a voulu que je lui tienne la main pour répondre, puis le bras... On a fini par se battre, on s'est battu au sol, j'ai donné des coups de pied, il a dégraffé mon soutien-gorge, il a essayé d'enlever mon jean.  (...) Quand on se battait, j'ai dit le mot «viol» pour lui faire peur, ça ne lui a pas fait peur». 

Autour de la table, Ardisson se délecte, le comédien est catastrophé. Sont également présent à ce dîner :

 

 

Jacques Séguéla, , Jean-Michel Aphatie et Claude Askolovitch, soit deux publicitaires et deux journalistes, tous travaillant avec des politiques. Tristane Banon affirme encore avoir constitué un dossier pour porter plainte pour agression sexuelle, et avoir sollicité un avocat «très connu qui avait une pile de dossiers sur lui». Mais elle n'est pas allée plus loin : «Je n'ai pas osé, je ne voulais pas être jusqu'à la fin de mes jours la fille qui avait eu un problème avec un homme politique».

 

(*) Erreurs avouées…(au masculin) est paru en novembre 2002 chez Anne Carrière.

 

Sources JDD

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 



 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 05/07/2011 12:32



Bonjour,


 


Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.


 


Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.


 


La Page No-29, THÉORÈME DU TIGRE.


 


BILL CLINTON, DSK et TIGRE ?


 


Cordialement


 


Clovis Simard