Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Concours

Yeshoua Le Libérateur VIDEOS

Fin de la dénonciation pour l'instant avec la suite du témoignage de Mickey Weinstein. Dans la video 2, on vu trois trahisons. 1 - Falsification de l'Enseignement de Yeshoua. 2 - Donner du fric, c'est Aimer Dieu. 3 - Haine des juifs et des Arabes. Ici il parle de leur misogynie, vous verrez à quoi servent les femmes. De leur homophobie, ils prônent de tuer les homos au nom de Yeshoua et enfin de leur infiltration dans l'armée américaine. Alors ils sont donc antijuifs mais ils soutiennent "l'Etat d'Israël". Dans quel but ? Ici, on revient sur le "mystère" qu'il y a dans le sous-sol de Jérusalem et on parle de DEUX castes qui veulent s'emparer du territoire pour des buts différents. On en dira un peu plus bientôt...




Yeshoua, le Libérateur 18

Pour ceux qui ont trahi le Maître 3




Abonnez-vous à notre chaîne Youtube

Posté par Adriana Evangelizt

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 15:52
- Par Adriana EVANGELIZT

La suite... vous allez voir comment le "prédicateur" mamonite demande de la tune à ces ouailles et comment il dit "peu importe que l'on soit honnête ou pas." Oui, messieurs-dames... et tout ça au nom de Yeshoua ! Quand vous donnez du fric à ces satanés, vous dites à Dieu que vous l'aimez. On aimerait bien voir le compte en banque du loustic. Il ne doit pas crever souvent de faim, lui. Et des millions de gens sont endoctrinés par cette secte. C'est ça qui est dramatique...






Yeshoua, le Libérateur 17

Pour ceux qui ont trahi le Maître 2



Abonnez-vous à notre chaîne You tube

Posté par Adriana Evangelizt

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 15:20
- Par Adriana EVANGELIZT

Les Fils d'Essen passent à l'attaque. Trois videos pour dénoncer la secte fondamentaliste chrétienne pro-israélienne mais qui hait les juifs et les arabes. Là aussi, ça veut tout dire. Ca veut dire qu'elle est à la botte de ceux qui veulent l'extermination finale. On en parle surtout dans la 2 et 3 avec le témoignage de Mickey Weinstein -dont le fils officier s'est fait traiter de "sale juif" par des évangéliques- il a créé une association pour toutes les religions voulant lutter contre cette secte qui infiltre surtout l'Armée américaine pour en faire des "soldats du christ". Il faut que vous regardiez la video "les talibans chrétiens" pour comprendre. 

Alors là, écoutez leurs prédicateurs et ce qu'il prêche. La grande trahison à Yeshoua. Non seulement ils ont dévoyé Son Enseignement mais ils sont carrément comme ceux qu'Il a fustigé... 

Suite à la diffusion de ces trois videos, les deux autres arrivent en suivant, les évangéliques américains -qui sont abonnés à notre chaîne- nous ont carrément écrit pour nous "sermonner"... mais oui... on leur a, bien sûr, répondu comme il se devait...






 Yeshoua, le Libérateur 16

Pour ceux qui ont trahi le Maître 1



Abonnez vous à notre chaîne Youtube

Posté par Adriana Evangelizt

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 14:34
- Par Adriana EVANGELIZT

Après la lettre d'Einstein, la lettre de Freud avec un commentaire qui explique pourquoi fut écrite cette lettre et quelques beaux passages -que j'ai mis en violet- d'un homme que j'adore... mais tristes aussi les passages qui parlent de ce que firent les nazis de son génie.



À propos d’une lettre inédite de Freud sur le sionisme et la question des lieux saints


par Élisabeth Roudinesco *


Lettre inédite de Sigmund Freud à Chaim Koffler, membre de la Fondation pour la réinstallation des Juifs en Palestine (Keren Ha Yesod [1]), datée du 26 février 1930.

Traduction française de la lettre de Freud par Jacques Le Rider [2]




Prof. Dr Freud
Vienne, 19 Berggasse, 26 /2/1930

Monsieur le docteur,

Je ne peux pas faire ce que vous souhaitez. Ma réticence à intéresser le public à ma personnalité est insurmontable et les circonstances critiques actuelles ne me semblent pas du tout y inciter. Qui veut influencer le grand nombre doit avoir quelque chose de retentissant et d’enthousiaste à lui dire et cela, mon jugement réservé sur le sionisme ne le permet pas. J’ai assurément les meilleurs sentiments de sympathie pour des efforts librement consentis, je suis fier de notre université de Jérusalem et je me réjouis de la prospérité des établissements de nos colons [3]. Mais, d’un autre côté, je ne crois pas que la Palestine puisse jamais devenir un État juif ni que le monde chrétien, comme le monde islamique, puissent un jour être prêts à confier leurs lieux saints à la garde des Juifs. Il m’aurait semblé plus avisé de fonder une patrie juive sur un sol historiquement non chargé ; certes, je sais que, pour un dessein aussi rationnel, jamais on n’aurait pu susciter l’exaltation des masses ni la coopération des riches. Je concède aussi, avec regret, que le fanatisme peu réaliste de nos compatriotes [4] porte sa part de responsabilité dans l’éveil de la méfiance des Arabes. Je ne peux éprouver la moindre sympathie pour une piété mal interprétée qui fait d’un morceau de mur d’Hérode une relique nationale et, à cause d’elle, défie les sentiments des habitants du pays.


Jugez vous-même si, avec un point de vue aussi critique, je suis la personne qu’il faut pour jouer le rôle de consolateur d’un peuple ébranlé par un espoir injustifié.


COMMENTAIRE



En août 1929, deux ans après la publication en langue arabe du Protocole des Sages de Sion, qui allait donner naissance quelques années plus tard à un véritable antisémitisme dans le monde arabe, des émeutes survinrent à Hébron au cours desquelles des Palestiniens massacrèrent l’une des plus anciennes communautés juives du Yishouv. Face aux revendications nationalistes de ce peuple, qui se sentait dépossédé de sa terre, les dirigeants des mouvements sionistes étaient divisés sur la conduite à tenir. Les uns, comme Vladimir Zeev Jabotinsky considéraient que les Arabes étaient marqués par un déterminisme biologique qui leur interdirait toujours d’accepter la présence des Juifs et qu’il fallait en conséquence construire un « mur d’acier » démographique entre les deux communautés, alors que les autres – militants de la gauche socialiste – commençaient au contraire à prendre conscience de la nécessité d’une cohabitation. Aussi concevaient-ils l’idée de créer un Conseil législatif palestinien à parité entre Juifs et Arabes. C’était « reconnaître aux Arabes un droit égal sur la Palestine, écrit Georges Bensoussan, concession de taille aux yeux des dirigeants juifs unanimement convaincus que le droit historique des Juifs n’était pas comparable au droit de résidence des Arabes [5] ».

Ni les insurrections, ni les tueries, ni les violences, qui ne cessaient de s’amplifier, ne permettaient de résoudre le terrible problème de l’accès aux lieux saints, interdits aux immigrants. Et si la presse hébraïque s’en prenait durement aux Juifs orthodoxes d’Hebron qu’elle accusait de s’être laissés égorger sans résister, certains sionistes de droite, et notamment le célèbre Abraham Schwadron, archiviste et collectionneur d’autographes, en appelaient au respect des victimes sans pour autant apporter la moindre solution à la grande tragédie palestinienne dont, soixante ans après la Shoah, nous sommes aujourd’hui les héritiers : « Les saints de Hébron, écrit-il, […] qui, n’ont pas essayé de se défendre eux-mêmes, et n’ont pas cherché à tuer un seul de leurs assaillants, sont morts d’une mort absolument immorale [6]. »

C’est dans ce contexte que Chaim Koffler, membre viennois du Keren Ha Yesod, s’adressa à Freud pour lui demander, comme à d’autres intellectuels de la diaspora, de soutenir la cause sioniste en Palestine et le principe de l’accés des Juifs au Mur des Lamentations. Il reçut aussitôt de celui-ci la lettre publiée ici pour la première fois en allemand et en français dans une traduction de Jacques Le Rider.

À l’évidence, la missive du fondateur de la psychanalyse déplut aux membres du Keren Ha Yesod, puisque dans une autre lettre adressée à Abraham Schwadron, Koffler souligne : « La lettre de Freud, malgré son authenticité et sa tonalité chaleureuse, ne nous est pas favorable. Et comme ici, en Palestine, il n’y a pas de secret, il est probable qu’elle quittera la collection des autographes de la Bibliothèque de l’Université, pour être rendue publique. Si je ne peux être utile au Keren Ha Yesod, je voudrais au moins ne pas nuire à sa cause. Si vous désirez, à titre personnel, lire ce manuscrit, pour ensuite me le rendre, je vous le ferais remettre par le docteur Manka Spiegel qui doit effectuer un voyage touristique en Palestine. »

Schwadron répondit en hébreu à Koffler, à l’aide d’un post-scriptum ajouté à la lettre de celui-ci : « Certes, il n’y a en Palestine aucun secret mais comme je ne suis pas naturalisé, ma collection ne reçoit pas d’aide et elle n’est guère consultée par le public […] Ni montrée, ni remise à n’importe qui, c’est-à-dire, pour être plus exact, à un non-sioniste, cela relève de ma responsabilité : je vous “ordonne comme les messagers célestes (Daniel, 2/14) de vous hâter”. Je vous promets, au nom de la Bibliothèque, qu’“aucun œil humain ne la verra [7] ” (Job, 7/8). »

La promesse qu’aucun œil humain ne verrait cette missive, jugée désastreuse pour la cause sioniste, fut respectée pendant environ soixante ans. Mais, comme la meilleure manière de dissimuler une archive, c’est encore de la détruire, cette lettre, du fait même du mystère qui pesait sur sa localisation et sur son existence, suscita de multiples rumeurs. Elle ne contenait d’ailleurs rien d’autre qu’un secret de polichinelle, puisque Freud eut maintes fois l’occasion d’exprimer sur le sionisme, sur la Palestine et sur les lieux saints une opinion identique à celle adressée au Keren Ha Yesod.

Ainsi, le même jour – 26 février 1930 – il envoyait à Albert Einstein une autre lettre qui reprenait point par point la même argumentation : détestation de la religion, scepticisme à l’égard de la création d’un état juif en Palestine, solidarité envers ses « frères » sionistes – qu’il appelait parfois ses « frères de race »empathie enfin pour la cause sioniste, dont pourtant il ne partagera jamais l’idéal : « Quiconque veut influencer la foule, doit avoir quelque chose de retentissant et d’enthousiaste à dire, et mon jugement pondéré et nuancé sur le sionisme, ne va pas dans ce sens. » Freud se déclarait fier de « notre » université et de « nos » kibboutzim, mais il ne croyait pas à la création d’un état juif parce que, disait-il, les Musulmans et les Chrétiens n’accepteront jamais de confier leurs sanctuaires à des Juifs : « J’aurais mieux compris que l’on eût fondé une patrie juive sur un sol vierge, non grevé historiquement ». Et il déplorait le « fanatisme irréaliste de ses frères juifs » qui contribuait à « éveiller la méfiance des Arabes ». Et enfin : « Je ne puis trouver en moi l’ombre d’une sympathie pour cette piété fourvoyée qui fabrique une religion nationale à partir du mur d’Hérode, et qui, pour l’amour de quelques pierres, ne craint pas de heurter les sentiments des populations autochtones [8]. »

Pour bien marquer par ailleurs qu’il restait solidaire des entreprises sionistes – et plus encore après la prise du pouvoir par les nazis – Freud n’hésita pas, à l’occasion du quinzième anniversaire de la création du Keren Ha Yesod, à envoyer à Leib Jaffé une missive élogieuse : « Je veux vous assurer que je sais fort bien à quel point votre fondation est un instrument efficace, puissant et bénéfique pour l’installation de notre peuple sur la terre de ses ancêtres […] Je vois là un signe de notre invincible volonté de vivre qui a jusqu’ici bravé deux mille ans d’oppression étouffante [9]. »

Mais, à son arrivée à Londres, en 1938, quand le représentant anglais du Keren Ha Yesod lui réclama une nouvelle lettre de soutien, Freud répondit encore de façon négative. Les persécutions antisémites qui l’avaient contraint à quitter Vienne n’avaient en rien modifié son opinion. Il se sentait toujours aussi solidaire de son peuple mais il continuait à détester toute forme de religion, y compris le judaïsme. En conséquence, il acceptait difficilement l’idée qu’un état juif pût être viable précisément parce qu’un tel état, en se réclamant d’une sorte « d’être juif », ne pourrait nullement, à ses yeux, devenir laïc.

En un mot, Freud assimilait le mouvement sioniste dans son ensemble à une entreprise de rejudaïsation des Juifs, à une sorte de nouveau messianisme, plutôt qu’à une utopie socialiste ou à une entreprise politique. Aussi préférait-il sa position de Juif de diaspora, universaliste et athée, à celle de guide spirituel attaché à une nouvelle terre promise : « Tout en vous remerciant de m’accueillir en Angleterre, j’aimerais vous demander de ne pas me traiter “comme un guide d’Israël”. Je souhaiterais être considéré seulement comme un modeste homme de science et d’aucune autre manière. Bien qu’étant un bon Juif qui n’a jamais renié le judaïsme, je ne peux néanmoins oublier mon attitude totalement négative envers toutes les religions, y compris le judaïsme, ce qui me différencie de mes confrères juifs et me rend inapte au rôle que vous voudriez m’attribuer [10]. »

Freud n’ignorait rien du grand mouvement de régénération des Juifs inauguré par les pères fondateurs du sionisme : Theodor Herzl et Max Nordau. Il connaissait les hommes et les idées. Mais, bien qu’il n’eût jamais renié sa judéité, c’est-à-dire son sentiment d’appartenance non pas à la religion juive ou au judaïsme, mais à son identité de Juif sans dieu, de Juif viennois assimilé – et de culture allemandeil ne concevait pas que le retour à la terre des ancêtres pût apporter la moindre solution à la question de l’antisémitisme européen [11]. Et c’est pourquoi, il préconisait le choix d’un autre territoire que celui des origines : un territoire neuf où l’on ne soit pas contraint de mener de nouvelles guerres de religions. À cet égard, il eut l’intuition magistrale que la question de la souveraineté sur les lieux saints serait un jour au centre d’une querelle presque insoluble, non seulement entre les trois monothéismes, mais entre les deux peuples frères résidant en Palestine [12]. Il redoutait à juste titre qu’une colonisation abusive ne finisse par opposer, autour d’un bout de mur idôlatré, des Arabes fanatiques et antisémites à des Juifs intégristes et racistes.

On ne trouve chez Freud aucune des grandes imprécations qui ponctuent les discours de Nordau sur l’avenir du « nouveau Juif ». Freud ne regardait pas les Juifs européens comme des êtres pathologiques, abâtardis par des siècles d’oppression. N’ayant jamais adhéré ni à la théorie de la dégénérescence, ni à la psychologie des peuples, il ne pensait pas que seul l’ancrage dans une terre était susceptible de doter les Juifs d’un corps biologique rénové ou d’un psychisme purifié de toutes les anciennes tares dûes à leur abaissement.

Bien au contraire, Il pensait qu’il y avait dans la judéité intellectuelle, détachée de ses racines religieuses ou communautaires, quelque chose de « miraculeux et d’inaccessible à toute analyse ». Ce quelque chose, ce « propre du Juif », il le décrira jusqu’à la publication de L’homme Moïse [13], non pas comme une élection, ou comme un particularisme, mais comme un état transhistorique seul capable de conduire les Juifs à une véritable grandeur, c’est-à-dire à cette capacité inouie d’affronter les préjugés de masse dans la plus haute des solitudes : « C’était seulement à ma nature de Juif que je devais les deux qualités qui m’étaient devenues indispensables dans ma difficile existence. Parce que j’étais juif, je me suis trouvé libéré de bien des préjugés qui limitent chez les autres l’emploi de leur intelligence. En tant que Juif, j’étais prêt à passer dans l’opposition et à renoncer à m’entendre avec la majorité compacte [14]. »

La terre promise investie par Freud ne connait ni frontière, ni patrie. Elle n’est entourée d’aucun mur et n’a besoin d’aucun barbelé pour affirmer sa souveraineté. Interne à l’homme lui-même, interne à sa conscience, elle est tissée de mots et de fantasmes. Héritier d’un romantisme devenu scientifique, Freud emprunte ses concepts à la civilisation greco-latine et à la Kultur allemande. Quant au territoire qu’il prétend explorer, il le situe dans un ailleurs impossible à cerner : celui d’un sujet dépossédé de sa maîtrise de l’univers, détaché de ses origines divines, immergé dans le malaise de son ego.

On comprend alors pourqoi Freud, Juif de la Haskala, eut, sa vie durant, le souci que la psychanalyse ne fût pas assimilée à une « science juive », c’est-à-dire, selon lui, à une psychologie des particularismes et non à une théorie scientifique et universelle de l’inconscient et du désir. Freud ne voulait pas que sa doctrine fût enfermée dans un ghetto. Et pour bien démontrer qu’elle ne relevait en rien d’un genius loci, il était prêt à tout, et notamment à confier à Carl Gustav Jung, c’est-à-dire à un non-Juif antisémite, la direction de l’International Psychoanalytical Association (ipa) : « Nos camarades aryens nous sont bel et bien indispensables, écrit-il à Karl Abraham en 1908, sans quoi la psychanalyse serait la proie de l’antisémitisme [15]. »

Mais le plus étonnant, c’est qu’en 1913, quand Jung quitta le cercle freudien pour créer son propre mouvement, Freud, furieux et blessé, se laissa emporter. Pendant quelque temps [16], traversé par une sorte de crise de rejudaïsation imaginaire de sa doctrine, il déclara que seuls de bons Juifs, c’est-à-dire les disciples du premier cercle de la MittelEuropa, seraient capables, à l’avenir, de mener à bien la politique de la psychanalyse. Finalement, c’est à Ernest Jones, seul non-Juif du Comité secret, que fut confiée la lourde tâche de diriger l’ipa.

On connaît la suite. En 1935, adepte de la thèse du « sauvetage » de la psychanalyse, Jones accepta de présider, à Berlin, la séance de la Deutsche Psychoanalytische Gesellschaft (dpg) au cours de laquelle les non-Juifs furent contraints de démissionner. Par la suite, la psychanalyse fut décrétée « science juive » par les nazis qui mirent en œuvre un véritable programme de destruction, non seulement de ses praticiens non exilés, mais de son vocabulaire, de ses mots, de ses concepts. Le qualificatif tant redouté par Freud ne s’appliqua qu’à sa doctrine et jamais aux autres écoles de psychiatrie dynamique fondées par des Juifs. Et c’est sans doute parce que la psychanalyse était la seule à revendiquer cet héritage d’une judéité sans dieu, détachée de ses racines, et donc patrimoine de l’humanité, qu’elle fut, en tant que telle, promise à l’extermination. Car quand on extermine le Juif parce qu’il est juif, on extermine l’homme lui-même.

Après avoir été soigneusement dissimulée, la lettre de Freud au Keren Ha Yesod connut un destin chaotique. En 1978, elle fut citée en anglais dans un article consacré à Freud et à Herlz [17] et en 1991, après avoir été mentionnée dans un hebdomadaire algérien qui cherchait à démontrer que Freud n’avait guère de sympathie pour le sionisme, elle fut traduite en anglais intégralement par Peter Loewenberg, psychanalyste américain membre de l’IPA : celui-ci la publia accompagnée d’un commentaire de son crû, la jugeant antisioniste et assez peu lucide sur l’avenir : « Freud, disait-il, s’est trompé à propos de sa prédiction, puisque l’état juif existe vraiment [18]… ». Loewenberg semblait oublier que si Freud était réservé quant à la création en Palestine d’un état juif, il tenait toujours à marquer sa solidarité envers ses frères sionistes : qui aime bien châtie bien.

Alain de Mijolla jugea alors qu’il était nécessaire de faire connaître cette lettre en France : « J’écrivis à Pierre Vidal-Naquet pour lui demander conseil. La non-distribution de ma lettre différa sa réponse mais un second envoi du document ne m’apporta en octobre 2002 que la remarque : “Ce texte m’a prouvé que Freud ne partageait pas bien des illusions alors courantes”, puis, quelques jours plus tard, la suggestion “qui ne manquerait pas d’humour” de le présenter à la Revue d’études palestiniennes. Je ne suivis pas ce conseil [19]  […]. » Après que Pierre Vidal-Naquet eut pris l’initiative d’envoyer lui-même le texte à la Revue d’études palestiniennes, Alain de Mijolla refusa de s’associer à une éventuelle publication : « Je ne voulais pas que l’aihp [20] soit accusée de cet antisémitisme bien français dont les journaux étaient alors nombreux à faire la dénonciation. J’espèrais donc qu’un ami juif serait le garant de l’intérêt purement historique d’un document dont rien d’extérieurement apparent ne justifiait la publication à ce moment précis [21]. »

En avril 2003, le texte de Freud parut en italien dans une revue de Sienne et c’est alors que Le Corriere della Sera, puis Le Monde, firent état, en juin, de son existence. La lettre en souffrance était donc enfin arrivée à destination.

En juillet, Mijolla eut la gentillesse de me solliciter pour que je lui donne un avis. Je lui répondis que j’approuvais la décision de Vidal-Naquet mais qu’en ce qui me concernait, je pensais qu’une archive était une archive et qu’elle devait être impérativement rendue publique sans condition, ni stratégie. Nul n’a le droit à mes yeux de dissimuler un texte de Freud, rédigé en 1930, sous prétexte qu’il risquerait de servir tantôt les intérêts d’un camp, tantôt la propagande d’un autre.


NOTES

[*] Élisabeth Roudinesco, psychanalyste, historienne, ephe, université de Paris VII, 89 Avenue Denfert-Rochereau 75014 Paris.
[1] Keren Ha Yesod ou Keren Hajessod : organisme fondé en 1920 en vue de l’installation des immigrants en Palestine.

[2] Le manuscrit original de Freud et la copie dactylographiée par un inconnu se trouvent à l’Université hébraïque de Jérusalem dans la collection Abraham Schwadron. Je remercie Guido Liebermann qui m’a transmis l’archive ainsi que Michael Molnar du Freud Museum de Londres, Patrick Mahony et Henri Rey-Flaud pour leurs précieux conseils.

[3]Nous traduisons ainsi Siedlungen – en anglais settlements – pour éviter le terme plus concis de colonies qui prêterait à confusion dans ce contexte (NdT).

[4] Nous traduisons ainsi Volksgenossen pour éviter le terme péjoratif de congénères que l’étymologie (genus) rapproche pourtant de Volk (NdT).

[5] Georges Bensoussan, Une histoire du sionisme 1860-1940, Paris, Fayard, 2002, p. 627-629.

[6]Ibid., p. 715.
[7] Cette lettre du 2 avril 1930 fait partie de la collection Schwadron.

[8]Lettre de Sigmund Freud à Albert Einstein du 26 février 1930, citée par Peter Gay, Freud, une vie, Paris Hachette, 1991, p. 688.

[9]Lettre de Sigmund Freud à Leib Jaffé, du 20 juin 1935, citée par Peter Gay, Freud, un Juif sans dieu, Paris, puf, 1989, p. 118-119.

[10] Citée par Jacquy Chemouny, Freud et le sionisme, Paris, Solin, 1988, p. 127 et 266.

[11] Cf. Jacques Le Rider, Modernité viennoise et crises de l’identité, Paris, puf, 1994. Max Nordau 1849-1923, textes édités par Delphine Bechtel, Dominique Bourel, Jacques Le Rider, Paris, Cerf, 1996.

[12] Sur l’impossible résolution de la question des lieux saints, cf. Charles Enderlin, Le rêve brisé, Paris, Fayard, 2003.

[13] Sigmund Freud, L’homme Moïse et le monothéisme, Paris, Gallimard, 1986. Dans cet ouvrage, Freud émet l’hypothèse que ce quelque chose qui caractérise la judéité se transmet de façon héréditaire.
[14] Sigmund Freud, lettre du 6 mai 1926, Correspondance 1873-1939, Paris, Gallimard, 1967.

[15] Sigmund Freud et Karl Abraham, Correspondance 1907-1926, Paris, Gallimard, 1969. Je me permets de renvoyer ici à l’article que j’ai consacré à l’itinéraire de Jung et dans lequel je montre que, contrairement à Freud, et parce qu’il était l’adepte de la psychologie des peuples et d’unc conception différencialiste de l’inconscient, Jung se montra ultra-favorable à la création d’un état juif en Palestine. A ses yeux, en effet, seul l’ancrage dans un territoire pouvait permettre à un Juif d’être un « vrai » Juif. Jung opposait ainsi les « mauvais » Juifs de la diaspora, nomades et parasites, aux « bons » Juifs intégrés à une terre nourricière. Cf. « Carl Gustav Jung : de l’archétype au nazisme. Dérives d’une psychologie de la différence », L’infini, 63, automne 1998.

[16] Comme le montre notamment sa correspondance avec Karl Abraham et Sabina Spielrein.

[17] A. Falkš, « Freud and Herlz, » Contemporary Psychoanalysis, vol. XIV, 3, 1978, p. 357-387. C’est à partir de cette traduction anglaise de l’original allemand, à laquelle je n’ai pas eu accès, que Jacquy Chemouni cite cette lettre. Retraduite en français depuis une traduction anglaise, la version française, non intégrale, comporte plusieurs inexactitudes. Elle est en outre décontextualisée puisque l’auteur ne mentionne ni le destinataire, ni la source archivistique. Cf. Jacquy Chemouni, Freud et le sionisme, op. cit., p. 96. Michel Molnar la cite en allemand dans Sigmund Freud, Chronique la plus brève. Carnets intimes 1929-1939 (Londres, 1992), Paris, Albin Michel, 1992, p. 274.

[18] « A Sigmund Freud letter on the jewish holy place in Jerusalem », by Peter Loewenberg, Los Angeles Psychoanalytic Bulletin, 1992. J’ai connu l’existence de cet article grâce à Arno Mayer.

[19] Lettre d’Alain de Mijolla à Elisabeth Roudinesco du 29 août 2003.

[20] Association internationale d’histoire de la psychanalyse fondée en 1985.

[21]Ibid.

Sources CAIRN

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 14:08
- Par Adriana EVANGELIZT

Le Fils de l'Homme n'a pas où poser sa tête... a dit Yeshoua. C'est dire qu'il y a du travail et que nous ne sommes point là pour baîller aux corneilles ou pour s'asseoir sur son derrière et lever les mains au ciel pour invoquer dieu sait qui ou quoi... ou se balancer devant un mur en psalmodiant des mots vidés de sens. Ce n'est pas là que se trouve Dieu et ce n'est pas ça qui donne la Lumière à la Conscience. Pratiquer le bien, être utile aux autres, chercher la Justice et se battre pour la Vérité. Voilà le fondement de l'Homme-Dieu du futur. Mais avant d'y parvenir, il y aura eu beaucoup de Mutations de la part de notre Terre et de ses populations, tous règnes confondus.





Yeshoua, le Libérateur 15

Sacrificateur selon l'Ordre Melchisedek

4ème partie



Posté par Adriana Evangelizt

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 17:58
- Par Adriana EVANGELIZT

Dans cette video, voyez ce que les scientifiques sataniques oeuvrant pour la Bête font aux vaches. A quoi elles leurs servent. A celui-là son compte est bon. Dans son prochain corps, il se demandera pourquoi il est infirme par exemple... rayé du Livre de Vie pour le futur. A ceux-là, il n'y a que le pognon qui les taraude.




Yeshoua, le Libérateur 14

Sacrificateur selon l'Ordre de Melchisédek

3ème partie




Posté par Adriana Evangelizt

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 16:33
- Par Adriana EVANGELIZT

Je suis un peu en retard pour poser mes videos mais n'hésitez pas à aller sur ma chaîne Youtube tant qu'elle est encore visible. Car il ne fait pas bon de dire la Vérité en cette fin d'ère des Poissons. Il en était de même au Commencement de cette ère, Yeshoua l'a payé de sa vie. A partir du moment où vous voulez ouvrir les yeux et les oreilles des Peuples, des Frères et soeurs, la Bête qui règne sur ce monde se fait fort d'envoyer ses mercenaires pour se livrer à des mauvaises actions. Ainsi sur You Tube, ils se mettent par milliers pour flaguer vos videos et vous faire fermer votre chaîne. Nous possédons la liste de leurs "opérateurs" mais il s'en ajoute chaque jour davantage. Ils ne se rendent pas compte qu'ils oeuvrent pour le Klan dont le seul but est de les conduire à l'abattoir. Mais avant cela l'Infame Bête aura perdu leur Âme, c'est son but premier. J'expliquerai longuement cela au moment opportun. La Bête sera démasquée avant le Grand Nettoyage. En précisant que je ne suis que la Messagère...

Frères... je tiens à vous expliquer quelque chose... si vous lisez attentivement le Zohar, la Kabbale, le Talmud, en "enlevant le voile" de ce qui est écrit, vous comprenez très bien que la Conscience est très importante et que ce que nous faisons de notre vivant s'y inscrit et se transmet ensuite au génome. Je l'explique dans mes videos. J'expliquerai bientôt que les 22 lettres hébreues correspondent aux 22 chromosomes. Voilà pourquoi certaines communautés sont atteintes de maladies héréditaires et récessives qui se transmettent de générations en générations. Pour donner un exemple sur mille, regardez sur quel chromosome se trouve la maladie de Tay-Sachs, avec le numéro de ce chromosome, vous vous reportez à la lettre hébreu correspondante et voyez ce que cela signifie. Quel fondement cela touche. C'est ainsi que cela se passe. Vous voyez, personne ne parle de cela mais pourtant c'est une vérité qui correspond à ce que Moïse a dit : Car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et quatrième génération de ceux qui me haïssent... Deutéronome 5:9

Haïr Dieu, c'est Haïr sa Conscience car Dieu est en nous, du moins sa Lumière. Si nous nous conformons selon la Loi Originelle, la Loi de l'Âme qui est inscrite en nous, cela rejaillit sur notre Conscience et attire à nous l'Energie cosmique bienveillante, sinon nous sommes condamnés à l'extinction de notre lignée dans le monde futur. C'est ainsi que cela se passe. On retrouve dans la Torah les commandements venant des Anciens Egyptiens qui eux-mêmes la tenaient de la grande civilisation disparue voilà 12 960 ans lorsque survint le Déluge. Mais, comme je l'explique dans ma dernière video, les survivants se sont disséminés de par le monde pour continuer à diffuser cet Enseignement. Les Pyramides et temples antiques présents sur notre globe témoignent de leur Savoir et de leur Science que ne possèdent aucun de nos scientifiques actuels. Nous portons tous en nous les gènes de ce Peuple exceptionnel, il ne faut pas l'oublier. Il ne tient qu'à nous de retrouver ce Savoir car tout se trouve dans notre Mémoire. Et pour cela, il faut se respecter, avoir une conduite digne, ne pas trahir sa Conscience et Dieu qui est en nous. Je parle simplement pour que tout le monde comprenne, les Initiés savent qui est Dieu et comment il agit à partir de nous de l'Extérieur vers l'Intérieur. Une fois que l'on connait le "processus", tout s'Eclaire. 

Notre Terre est une planète Evolutive. Les mastodontes du départ et les premiers homidés ont fait place à des créatures et plantes plus "affinées". Seuls ceux qui se conduisent en accord et harmonie avec leur Conscience seront appelés à participer à tous les mondes qui vont se succéder de destructions en régénérations jusqu'à l'Etape finale. Le dernier monde avant la destruction de notre Terre. C'est ainsi que cela se passe... 

La prochaine destruction aura lieu à la fin du cycle précessionnel de 25920 ans qui se termine à la fin de l'ère des Poissons. Vous pouvez constater qu'il y a de plus en plus de séismes et de plus en plus de volcans qui se rallument car ils doivent TOUS se rallumer. Voilà pourquoi le noyau liquide de la Terre se refroidit et que le bouclier magnétique est en train de disparaître. Tous les 25 920 ans, notre Terre reçoit l'ensemencement cosmique des étoiles de toutes la galaxie, y compris du Soleil car elle n'est plus protégée par le bouclier magnétique. Ce n'est pas un hasard. Les scientifiques n'y voient que du feu car ils ignorent le fonctionnement de notre Terre. Ils ignorent qu'elle est un Être vivant. Elle est comme une Femme. Elle a ses cycles et ses moments de fécondation qui changent l'ADN en cours des humains pour les faire muter. Les scientifiques peuvent toujours chercher le chaînon manquant, IL N'Y EN A PAS. Point final. Le corps évolue dans le futur selon la Conscience. Nous aurons un corps à la mesure de notre Conscience, à la mesure de nos actes et actions. Si nous allons à l'encontre de la Loi Originelle qui veut notre bonheur et celui des autres, avant tout, cela s'inscrit dans le génome. Et dans la régénération suivante -je n'emploie plus le mot de réincarnation- automatiquement, il y a des cellules qui se bloquent dans la chaîne ADN et qui empêchent certains organes de fonctionner et transmettent à nos descendants des maladies incurables jusqu'à l'extinction complète, je répète. 

Il ne faut pas croire que lorsque l'on meurt, tout meurt. C'est faux. Le corps retourne à la Terre selon la Loi mais la Conscience que d'autres nomment Âme reste en suspend -comme des atomes- en attendant d'investir un autre corps. Rien n'est laissé au hasard. Voilà pourquoi on peut se souvenir de ses vies antérieures lorsque l'on est Eveillé. Car depuis que nous n'étions qu'une cellule jusqu'à aujourd'hui, TOUT EST INSCRIT EN NOUS. Voilà pourquoi il est nécessaire de se débarrasser de tous les endoctrinements pour retrouver le Chemin de la Vérité. Nous sommes les FILS d'une grande CIVILISATION. Voilà des millénaires une FORCE OBSCURE a voulu nous voler notre passé et nous empêcher de réaliser notre but. Ces paroles sembleront obscures mais les plus Eveillés comprendront... SOYONS CE QUE NOUS DEVONS ÊTRE. Pas moins.   




Yeshoua, le Libérateur 13 -

Sacrificateur selon l'Ordre de Melchisédek - 2ème partie






Posté par Adriana Evangelizt

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 09:54
- Par Adriana EVANGELIZT

Ici, je commence à évoquer l'Ordre Blanc de Melchisédek. Ordre dans lequel Abram -avant qu'il ne se nomme Abraham selon la Torah- avait été initié. Il pratiquait donc la Loi Originelle sans sacrifices. Les sacrifices furent imposés aux descendants d'Abraham ensuite, à l'époque "Moïse". Les rites sacrificiels appartiennent à l'Ordre Noir. Ordre qui règne aujourd'hui sur notre Monde... il me faudra plusieurs videos pour évoquer la chose.




Yeshoua, le Libérateur 12

Sacrificateur selon l'Ordre de Melchisédek

1ère partie



Posté par Adriana Evangelizt

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /2009 15:08
- Par Adriana EVANGELIZT

Voilà une petite fille dont le destin sera sans doute hors du commun. Sur cette terre, il n'existe pas de miracles surnaturels, au sens où l'entendent les croyants. Mais il y a des signes. Et cette petite miraculée doit posséder un FILS DE L'HOMME hors du commun. Le Dieu qui est en elle a fait ce miracle. Il l'a protégée puis il lui a donné la force de tenir le coup. On ne peut qu'être admiratif... et lui souhaiter le meilleur dans sa vie à venir.




Bahia Bakari, la rescapée de l'A310 de Yemenia,

 accueillie en France par son père


Unique rescapée du crash de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia mardi au large des côtes comoriennes, la jeune Bahia Bakari, qui a perdu sa mère dans la catastrophe, est arrivée jeudi en France où elle a retrouvé son père.


A son arrivée au Bourget dans l'avion du secrétaire d'Etat français à la coopération, Alain Joyandet, l'adolescente qui est âgée de 12 ans, a été accueillie par son père, Kassim Bakari, submergé par l'émotion, entouré de membres de sa famille.


"J'ai parlé avec elle, elle va bien", a assuré à la presse M. Bakari d'une voix à peine audible.


L'adolescente, le visage tuméfié, a fait le voyage sous perfusion à l'arrière de l'avion sous la surveillance d'une équipe médicale, selon un photographe de l'AFP. "Quand elle est montée dans l'avion, on a senti qu'elle se sentait en sécurité. Elle n'a pas eu peur", a assuré le secrétaire d'Etat.


Souffrant d'une fracture de la clavicule et de brûlures au genou, Bahia a été transportée sur un brancard. Une ambulance du Samu l'attendait à sa descente d'avion pour la transporter à un hôpital parisien.


Durant le voyage, l'adolescente a évoqué l'accident. Elle a raconté que "des consignes ont été données, elle a senti comme de l'électricité puis un grand bruit et elle s'est retrouvée à l'eau", a rapporté Alain Joyandet.


Le père n'a pas souhaité la questionner sur le crash, "c'est trop tôt". Kassim Bakari qui a perdu sa femme dans l'accident est "partagé entre le soulagement et le chagrin". "Je vois ma fille, je suis heureux, mais il y a aussi sa mère", a-t-il confié. Bahia n'a appris qu'hier matin la disparition de celle-ci.


"Elle a vraiment besoin de se reposer. On la laisse avec sa famille se reconstruire", a déclaré M. Joyandet pour qui le sauvetage de Bahia est "un miracle".


"Cela montre que quand on se bat, presque rien n'est impossible", a-t-il lancé en rappelant que l'adolescente avait passé près "de douze heures dans l'eau" agrippée à un débris de l'appareil après le crash. "Elle a été récupérée avec beaucoup de difficultés (...) C'est une aventure extraordinaire", a-t-il ajouté.


Durant le voyage, l'adolescente "a eu faim. Elle a mangé quelques bouchées de lasagnes et un peu de papaye", selon le secrétaire d'Etat qui, dans un large sourire, a ajouté que la jeune fille lui avait adressé un "merci monsieur le Premier ministre". "Je ne sais pas si elle blaguait", a-t-il ajouté dans un sourire.


Avant de quitter l'aéroport du Bourget, Kassim Bakari a exprimé ses "condoléances à toutes les victimes de ce crash". Se disant "très, très reconnaissant" envers les sauveteurs qui ont récupéré sa fille vivante, il a affirmé: "cela restera beaucoup dans (sa) mémoire".


Vraisemblablement unique survivante des 153 personnes à bord de l'Airbus de la compagnie nationale yéménite, l'adolescente, qui vit à Corbeil-Essonnes, avait embarqué avec sa mère à Marseille, où une importante communauté comorienne est implantée, pour ses vacances d'été.


Bahia fêtera ses treize ans le mois prochain.



Sources AFP
 


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 12:19
- Par Adriana EVANGELIZT

Yeshoua est un Maître... un Guide... un Avant-gardiste et son Enseignement ne pouvait pas être compris de son Temps. Ses disciples ne le comprenaient pas comme on le voit dans les textes, ce qui l'irrite singulièrement, et les pharisiens, scribes et sacrificateurs ne le comprenaient que trop bien mais pas dans le sens hermétique. Eux, ce qu'ils voyaient c'est qu'IL mettait en péril leur business. Car c'est bien de celà dont il était question. Yeshoua nous montre donc la Voie, le Chemin pour parvenir à "Elever le Fils de l'Homme" ou sa Conscience et vivre selon cet Être Intérieur ou selon la Loi. Bien évidemment, les croyants lisent les textes au premier degré et n'appliquent rien du tout dans l'Absolu. J'ai mis ici un extrait de ce qu'il se passe à Jérusalem pour "simuler" la Crucifixion de Yeshoua. Il doit se retourner dans sa tombe... incroyable ! Voyez par vous-mêmes... et à la fin je pose une question !






Yeshoua, le Libérateur 11


Suivre la Voie du Maître...




Posté par Adriana Evangelizt

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 15:03
- Par Adriana EVANGELIZT

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Mes blogs

Images Aléatoires

Recherche

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés