Alors nous avions déjà alerté sur l'idée fumeuse qui consiste à pratiquer la circoncision pour
lutter soit-disant contre la propagation du sida. L'idée étant lancée par l'OMS, une des têtes de la Bête ne l'oublions pas, ce qui se
confirme de plus en plus d'ailleurs. Mais curieusement, c'est surtout les hommes d'Afrique qui sont concernés, plus particulièrement les hétérosexuels. Et ils projettent de circoncire tous les
Africains. Ce sont des chirurgiens Israéliens qui en seraient chargés. Ainsi 200 000 hommes subiraient cette opération au Swaziland. Ceci est d'autant plus surprenant qu'il est faux que la
circoncision enraye le sida. Nous pensons fortement que ce programme cache autre chose. Le fait que cela soit des organisations médicales israéliennes qui s'en chargent en dit long sur les
connexions avec l'OMS. Le logo de l'association "The Jerusalem AIDS Project" étant à lui seul tout un programme... ils auraient mis le majeur à la place de l'index, cela aurait fait le même effet.
Mais en attendant, l'organisation médicale Hadassah et l'association 'The Jerusalem AIDS Project', ont élaboré un projet commun intitulé 'Opération
AB'. On aimerait bien savoir ce que signifie AB. L'autre truc qui nous chagrine c'est que Hadassah est notamment à l'origine de la création en Ethiopie de la clinique
'Black Lion' dans laquelle les médecins ont
sensiblement réduit le niveau de transmission du VIH chez les patients, en administrant un traitement antibiotique aux personnes atteintes
de maladies sexuellement transmissibles. Déjà Black Lion, Lion noir, est un symbole sioniste. Lion = Lévi.
Tout symbole a un double sens avec les sionistes ne l'oublions pas. On parle bien sûr des vrais sionistes,
ceux qui sont au sommet, pas de tous ceux qui sont en dessous et qui ne savent rien. Eux, ils servent et ON s'en sert. Point. Ils répètent ce qu'on leur dit et souvent ils le croient. Ce qui est
dramatique mais c'est ainsi. Donc dans cette clinique Black Lion qui a été créée par des Israéliens on "administre des traitement
antibiotiques" aux personnes atteintes de maladies sexuellement transmissibles et les médecins ont "sensiblement" réduit le niveau de transmission. Ca, c'est une
nouvelle ! On n'a nulle peine à imaginer ce qui doit se pratiquer dans cette clinique perdue au fin fond de l'Afrique. Il faut bien faire des tests, n'est-ce pas, et l'Afrique est un pays où les
cobayes sont dociles. Lire, L'Afrique, cobaye de Big
Pharma. Ce qui est curieux, c'est qu'en son temps Wouter Basson, le Mengele sud-africain, voulait stériliser toutes les femmes
africaines et là ce sont les hommes qui sont sur la sellette. On peut se demander si on ne fait que les circoncire. Et ce qui nous le fait penser c'est que cela concerne les hétérosexuels. D'autant que les chirurgiens pris en photo
donnent l'impression de se planquer.
Un homme s'apprête à se faire circoncire à Mbabane au Swaziland, le 9 janvier 2007
Et qui nous dit qu'après les Noirs, ce ne sera pas le tour des blancs ? Il paraît qu'aux alentours
de 666 millions d'hommes sont circoncis
dans le monde, soit 30 % de la population masculine. Les nouvelles circoncisions imposées au nom du sida ne sont pas tenables. C'est un mensonge. De l'avis de plusieurs médecins à qui nous avons
posé la question. Par contre, une stérilisation masculine se fait sous anesthésie locale et ne dure que 10 à 15 mn. Dans les pays où la population est très inculte, de l'avis de nos amis toubibs,
le subterfuge est tout à fait possible. On circoncit mais en même temps, on stérilise.
Circoncision : Le geste anti-sida
Par Nina Levy-Strauss pour Guysen International News
Dans la tradition juive,
la circoncision symbolise l'alliance réalisée entre D-ieu et son
peuple. C'est le patriarche Abraham qui, selon la Bible, fut le premier homme à se plier à cet étrange rituel
dont on a encore du mal à apprécier l'exacte signification.
Pourtant l'irruption du SIDA, fléau du XXe siècle, semble aujourd'hui
donner à la circoncision toute sa valeur, si ce n'est spirituelle, du moins, médicale. Un nouveau programme israélien, inauguré le 18 octobre dernier, tentera d'en dispenser les bienfaits dans les pays d'Afrique durement éprouvés par la maladie.
Le 28 mars 2007, l’Organisation mondiale de la
Santé (OMS) et le Programme commun des Nations
Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) ont ajouté la circoncision dans
les moyens de lutte contre le virus qui touche aujourd’hui près
de 40 millions de personnes dans le monde.
"Les recommandations représentent un pas en avant dans la prévention du VIH", a déclaré le docteur Kevin De Cock, Directeur du Département du VIH/SIDA à l’OMS.
"Les pays qui connaissent des taux élevés d’infection à VIH par transmission hétérosexuelle et une faible prévalence de la circoncision disposent désormais d’une nouvelle intervention capable de réduire le risque d’infection à VIH chez les hommes hétérosexuels.
Élargir l’accès à la circoncision dans ces pays apportera un bénéfice direct aux individus.
Néanmoins, il faudra attendre quelques années pour observer un effet positif de cet investissement sur l’épidémie" a indiqué le docteur Kevin De Cock.
ET l'OMS de poursuivre : "Trois essais contrôlés randomisés menés à Kisumu, Kenya, dans le district de Rakai, Ouganda (financés par les Instituts nationaux de la santé des Etats-Unis) et à Orange Farm,
Afrique du Sud (financé par l'Agence nationale française de recherches
sur le SIDA) ont démontré que la circoncision réduit d’environ 60% le risque de transmission hétérosexuelle du VIH à l’homme".
Actuellement, on estime que 665 millions d’hommes sont circoncis, soit 30% de la population masculine dans le monde.
La circoncision consiste à découper la peau qui entoure le gland, appelé prépuce, sur le sexe masculin.
Techniquement la suppression du prépuce assèche la surface du gland, mettant à mal le virus, qui préfère les milieux
humides.
De plus les muqueuses se recouvrent d’une couche épidermique protectrice, ce qui limite les risques d’intrusion dans l’organisme.
L'utilité et l'efficacité de cette pratique ancestrale désormais
scientifiquement reconnue, de nombreux pays africains ont décidé de généraliser cette opération bénigne qui serait, selon les spécialistes, susceptible de réduire considérablement l'épidémie.
Israël étant l’un des rares pays au monde possédant
une large expérience dans le domaine de la circoncision sur les adultes, l'Etat hébreu fait désormais office de référence dans cette nouvelle lutte anti
SIDA.
Depuis 1989, plus de 70000 circoncisions ont en effet été réalisées sur des adultes (entre 6 mois et 94 ans) en Israël, en particulier sur des nouveaux immigrants juifs en
provenance d’Europe orientale et d’Ethiopie.
Par ailleurs, il faut rappeler que 52000 juifs, musulmans et chrétiens sont circoncis dès la naissance en
Israël, chaque année.
Pour faire face à la demande des pays africains qui veulent désormais faire bénéficier leur population de cette pratique hautement bénéfique, l'organisation médicale Hadassah et l'association 'The Jerusalem AIDS Project', ont élaboré un projet commun intitulé
'Opération AB'.
Inauguré le 18 octobre dernier au Swaziland, où une équipe israélienne constituée par le docteur Inon
Schenker, directeur et spécialiste du SIDA au sein de 'The
Jerusalem AIDS Project' et de 'L’opération
AB', le docteur Eitan Gross, chirurgien pédiatre de Hadassa, et le docteur Moshe (Melvyn) Westreich,
chef du département de chirurgie plastique de l’hôpital Assaf Harofe, est venue enseigner à une quinzaine de médecins africains l'art
de la circoncision, ce projet pour objectif de généraliser cette
pratique en Afrique.
Précurseur dans la lutte anti sida, Hadassah est notamment à l'origine de la création en Ethiopie de la clinique 'Black
Lion' dans laquelle les médecins ont sensiblement réduit le
niveau de transmission du VIH chez les patients, en administrant
un traitement antibiotique aux personnes atteintes de maladies sexuellement transmissibles.
'The Jerusalem AIDS Project' est une association israélienne impliquée depuis 1987 dans la lutte contre le SIDA. Elle a développé de nombreux programmes
d'information sur le fléau à l'étranger.
Sources Guysen News
Fièvre de la circoncision au Swaziland pour combattre le sida
Bien qu'il ait participé à de nombreuses circoncisions, l'infirmier Moshoeshoe Makhubu est anxieux à l'idée de subir lui-même cette intervention, devenue très populaire au Swaziland qui espère enrayer la pandémie du sida qui ravage ce petit pays d'Afrique
australe.
Moshoeshoe Makhubu, 30 ans, employé à l'hôpital public de la capitale Mbabane, admet que l'une de ses motivations est
que la circoncision est réputée réduire les risques de transmission du virus VIH-sida.
Mais il est conscient qu'il devra de tout façon
"continuer à utiliser d'autres moyens de prévention", comme le préservatif, s'il veut rester en bonne santé dans un pays où
33,4% de la population est séropositive.
Le seul urologue du Swaziland, le Néerlandais Adam Groenevald, rappelle que des essais cliniques récemment effectués au Kenya et en Ouganda
ont démontré l'efficacité de la circoncision, avec respectivement 53% et 48% de
diminution des nouvelles infections.
"Il y a des voix contre, mais la popularité de la
procédure ne peut être arrêtée", explique-t-il à l'AFP.
La fièvre de la circoncision au Swaziland est telle que de nombreuses infirmières ont convaincu leurs mari et fils de s'y soumettre.
Le ministère de la Santé est sur le point de lancer un vaste programme sur ce thème, mais attend encore l'avis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"S'il y avait un vaccin avec 65% d'efficacité, le monde entier se jetterait dessus. Mais une opération du pénis ne sera pas aussi populaire", tempère cependant le Dr
Groenevald.
Son "bureau", une modeste pièce au fond d'une cour
à l'abandon, témoigne du manque de ressources financières et
humaines qui ferait obstacle à la mise en oeuvre d'un programme général de circoncision.
Le Swaziland compte seulement une centaine de
médecins pour environ 1,2 million d'habitants.
"Nous devons préparer la hiérarchie médicale et les décideurs pour aller de l'avant. Si nous ne sommes pas prêts quand le
feu vert sera donné, ce sera le chaos. Des tas de gens non qualifiés proposeront d'effectuer des circoncisions et nous
devons éviter ça à tout prix."
Des médecins sont actuellement
formés afin de pouvoir participer aux toutes nouvelles journées de la circoncision récemment lancées et durant lesquelles
l'opération est pratiquée gratuitement à des dates précises.
La plus récente s'est déroulée samedi dernier avec 40 opérations. Les deux précédentes avaient eu un succès massif avec
une centaine d'hommes chaque fois.
La circoncision consiste à éliminer le prépuce, replis de peau qui recouvre le gland du pénis et qui peut
subir des déchirures lors des rapports sexuels, facilitant la contamination par le VIH-sida.
Contrairement à de nombreux Noirs de l'Afrique du Sud voisine, les Swazis ne se font pas traditionnellement
circoncire, la coutume ayant été interdite au XIXème siècle par le roi qui estimait que la guérison immobilisait trop longtemps ses guerriers.
Thoko Tsabedze, mère de famille séropositive du quartier de Macatjeni, dans le sud-est de la capitale, explique à quel
point "il est difficile de parler de la circoncision à un fils qui rétorque +Comment vais-je ensuite oser me baigner avec mes copains? Je vais avoir l'air ridicule.+"
Le Dr Groenevald souligne le besoin urgent de
personnel médical, expliquant qu'avec le nombre actuel de médecins, si 200.000 hommes voulaient se faire circoncire, cela prendrait près de cinq
ans.
Sources Jeune
Afrique
Des médecins israéliens viennent en soutien au Swaziland
pour circoncir contre l'expansion du SIDA.
40% des habitants du Swaziland sont infectés par le virus du SIDA, soit 400,000 personnes.
A la suite des découvertes scientifiques attestant
que la circoncision abaisse de 60% le risque de transmission du SIDA,
une délégation israélienne est actuellement au Swaziland.
Cette découverte a été largement relayée par Bill Clinton dans sa croisade
contre le SIDA, sachant notamment que l’essentiel des américains de confession protestante sont circoncis.
Depuis la publication de ces résultats sur la circoncision en mai 2007, les ministres africains de la santé se sont réunis
pour adopter ce mode de protection. Le Swaziland est le 1er pays d’Afrique à envisager la circoncision
massive de sa population masculine, et ce avec l’aide de
chirurgiens israéliens. La rumeur a rapidement pris vie dans les rues des grandes villes Lobamba, Mbabane et Manzini. La population
s’intéresse fortement à la circoncision et déjà des centaines d’hommes se portent volontaires.
La première délégation israélienne
est arrivée cette semaine au Swaziland en les personnes de Professor Zvi
Gimon de l’hôpital Hadassah Ein Kerem, Dr. Francis
Serour de l’hôpital Wolfson à Holon, et le Dr. Yinon
Shenkar du Jerusalem Aids Project.
Ce premier succès est une chance inouïe de
diplomatie pour l’image d’Israël car de nombreux pays africains sont déjà en pourparler pour recevoir de telles formations chirurgicales. Le Ministère israélien de la
Santé étudie actuellement comment faire face à ces demandes tant leur nombre est élevé.
Sources Israel Valley
200.000 hommes à circoncire au Swaziland ?
Les chirurgiens israéliens auront du travail en perspective !
28 octobre 2007
Deux chirurgiens israéliens sont actuellement au Swaziland, ce tout petit royaume pris dans les terres sud-africaines, afin
d'aider ce pays à lutter contre le sida.
Dans une modeste pièce, ils procèdent à la plus vieille opération chirurgicale du monde : la
circoncision.
En effet, une série d'études a montré que chez les hommes, la circoncision
diminue de 60 pour cent le risque de contracter le virus du sida. Les scientifiques disent que le prépuce, la partie enlevée lors de la circoncision, contient des cellules exceptionnellement réceptives au virus du sida.
L'Organisation Mondiale de la Santé a déclaré en mars dernier que la circoncision
pratiquée à grande échelle était
un moyen valable, peu coûteux et sain pour empêcher 5,7 millions d'infections par le HIV dans les 20
prochaines années.
Pour nous, la contrainte majeure est le nombre de
chirurgiens, de docteur, dit Dudu P. Simelane, le directeur de l'association Vie familiale de Swaziland, l'ONG accueillant les docteurs israéliens.
En effet, le pays comporte moins de 100 médecins pour le taux d'infection au HIV le plus élevé au
monde, et pour une population d'environ 1,1 millions d'habitants (dont l'espérance de vie est respectivement de
38 et 37 ans pour les hommes et les femmes).
Les experts médicaux du Swaziland souhaiteraient que dans les 5 prochaines années, 200.000 hommes sexuellement actifs soient circoncis, à un rythme de
200 par jour. C'est 20 fois plus qu'actuellement.
Israel Valley
Un article scientifique va intéresser les juifs et musulmans
(aussi chrétiens !) qui ont été circoncis.
2 octobre
Un article scientifique paru à WASHINGTON va certainement intéresser les juifs et israéliens qui ont été circoncis. Les Musulmans aussi pratiquent
systématiquement la circoncision masculine. Pratiquer la circoncision systématiquement sur tout le continent
africain pourrait prévenir des millions de décès dus au
sida, ont déclaré lundi des chercheurs de l’Organisation
mondiale de la santé.
Ils ont analysé les résultats de tests montrant que des hommes circoncis ont un risque de contamination par le sida nettement inférieur et, par extrapolation, calculé que si tous les Africains étaient circoncis
au cours des dix prochaines années, deux millions de nouvelles infections et
quelque 300.000 décès pourraient être évités.
Les chercheurs pensent que la circoncision permet
de réduire les risques d’infection parce que le prépuce est
couvert de cellules apparemment plus susceptibles d’être infectées.
Le virus de l’immuno-déficience
humaine (VIH) pourrait aussi être plus résistant dans
l’environnement humide et chaud du dessous du prépuce.
Les chercheurs en concluent que si les hommes
étaient tous circoncis, ils seraient moins nombreux à contracter le virus, et ne le transmettraient donc pas autant à leurs partenaires sexuels.
Le VIH, qui provoque le sida, affecte aujourd’hui environ 40 millions de personnes et en a tué 25 millions d’autres. Il sévit principalement
en Afrique sub-saharienne, et son principal mode de transmission est le rapport hétérosexuel.
TAUX D’INFECTION MOINDRE
Plusieurs études donnent à penser que le taux d’infection est moindre parmi les hommes circoncis. C’est particulièrement net dans certains pays
d'Afrique où des groupes sont systématiquement circoncis en raison, par exemple, de leur appartenance à la religion musulmane tandis que d’autres ne le sont pas.
L’an dernier, le Dr Bertrand
Auvert, de l’Inserm, et des collègues de l’OMS
ont conclu que
Son équipe a ensuite procédé à une
extrapolation pour calculer l’impact qu’aurait sur le taux de
contamination le fait que tous les hommes soient circoncis.
En Afrique de l’Ouest, la circoncision est
fréquente et la prévalence du VIH
faible, tandis qu’en Afrique australe l’inverse est vrai, écrivent-ils dans leur rapport, publié dans
la revue Public Library of Science Medecine.
Cette analyse montre que circoncire les hommes
pourrait éviter près de six millions de nouvelles infections et sauver trois millions de vies en Afrique sub-saharienne au cours des 20 prochaines années. Selon eux,
la circoncision systématique permettrait de réduire d’environ 37% le taux d’infection.
La circoncision ne peut à elle seule permettre de contrôler l’épidémie de VIH/sida en Afrique. Les hommes circoncis peuvent
aussi être infectés, même si le risque est bien moindre.
Sources OMS
Sources Israel Valley
Posté par Adriana Evangelizt
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