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La Vérité au bout du Chemin...

Merci de soutenir ce blog, en ces temps difficiles...

 

Et quiconque donnera seulement un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité,

il ne perdra point sa récompense.

 

Matthieu 10:42

 

 

    

Falsifications de l'Histoire

 

 

 

Sarkozy agite le fantôme de Ben Laden

 

avec la complicité des médias

 

 

par Myriam Abraham

 

 

 

 

Sarkozy singe l’administration américaine et sort l’épouvantail Ben Laden pour faire accepter SA guerre Afghane et justifier SON état policier, état de non droit, alors que 70% des Français sont contre la guerre en Afghanistan veulent un retrait immédiat des troupes mais aussi une évacuation immédiate de l’Elysée par l’intrus et sa clique de courtisan(e)s qui l’occupent.

 

Bruce Lence, professeur à la Duke University, qui a publié un livre sur les messages de Ben Laden Messages to the World: The Statements of Osama Bin Laden, après avoir analysé plus de 20 discours complets et interviews de Ben Laden pour ce livre, a exprimé à plusieurs reprises son scepticisme sur les soit disant messages de Ben Laden publiés souvent à des moments politiquement appropriés.

 

Lence pense que Ben Laden est mort ce que pensaient aussi les renseignements français, suite à une information transmise par les services secrets saoudiens. Un document secret de la DGSE daté du 21 Septembre 2006 dont des extraits avaient été publiés dans l’Est Républicain en faisait état. Le document de la DGSE mentionnait que « selon une source habituelle fiable, les services de sécurité saoudiens sont maintenant convaincu que Usama Ben Laden est mort ». Lors d’un débat à la radio sur le sujet, le chef d’état major français à cette l’époque, le Gl Henri Bentageat, avait dit que le sort de Ben Laden restait un mystère ajoutant qu’ « actuellement Ben Laden n’est certainement pas en Afghanistan… Personne n’est vraiment certain qu’il soit en vie » rejoignant en cela la réflexion du professeur Lence. Chirac s’était alors empressé de minimiser l’affaire et interrogé sur celle-ci avait répondu « pas de commentaire ».

 

Dans cet enregistrement audio diffusé par Al Jazeera mercredi Ben Laden appelle le peuple français à stopper

 

« l’intervention dans les affaires des Musulmans du Nord et de l’Ouest de l’Afrique.

« Le sujet de mon discours c’est la raison pour laquelle votre sécurité est menacée et vos fils sont pris en otage.

« L’enlèvement de vos experts au Niger pris en otage alors qu’ils étaient protégés par des agents à votre solde là bas est une réaction à l’injustice que vous pratiquez contre notre nation musulmane.

« Comment cela pourrait -il être juste que vous interveniez dans les affaires des Musulmans, en particulier au Nord et à l’Ouest de l’Afrique, souteniez les agents à votre solde contre nous et preniez une grande partie de nos richesses dans le cadre d’accords douteux, alors que notre peuple là bas souffre de différentes formes de pauvreté et de désespoir ? »

Les otages sont des employés d’Areva et de Vinci, 5 Français et 2 Africains, kidnappés le 16 Septembre lors d’une opération revendiquée par l’AQIM (Al-Qaeda Maghreb Islamique) qui avait exécuté auparavant Michel Germaneau -un humanitaire français lui aussi pris en otage – après une tentative de libération ratée menée par des commandos français.

« Ben Laden » a également fait référence à la loi sur la burqua :

« si vous pensez injustement que c’est votre droit d’empêcher les femmes musulmanes libres de porter un voile sur leur visage n’est-ce pas notre droit de chasser les envahisseurs et de leur trancher la gorge ? »

Ben Laden a aussi réclamé le départ des troupes françaises d’Afghanistan disant que c’était une guerre injuste et s’engageant à ce qu’il y ait plus d’enlèvements si ses mises en garde n’étaient pas entendues.

« L’équation est très claire et très simple : vous tuez vous serez tués vous prenez les autres en otage vous serez pris en otage, vous détruisez notre sécurité nous détruirons la votre ».

Le professeur Lence a fait remarquer à plusieurs reprises pour d’autres messages qu’il y manquait des éléments clés caractéristiques de la manière de s’exprimer de Ben Laden.

 

Pour Lence, Ben Laden est selon ses propres normes un musulman pratiquant qui « cite des passages des textes sacrés pour défendre ses actions. «

 

Hors dans ce dernier message audio soit disant authentique adressé pour la première fois au gouvernement français il n’y a pas de citations du Coran.

 

Les enlèvements en question sont le fait d’al-Qaeda Maghreb Islamique(AQIM) une nébuleuse autonome comme le sont les groupuscules qui se revendiquent d’Al Qaeda. Le fait d’évoquer ces enlèvements et des faits politiques récents tel que la loi sur la Burqua ne prouvent en rien que Ben Laden soit l’auteur de cet enregistrement audio.

 

Des messages prétendument de Ben Laden et soit disant authentifiés par la CIA ou d’autres agences de renseignements, font désormais partis du paysage médiatique – Al Jazeera en tête- des médias complices des pouvoirs politiques comme c’est le cas en France de Libération, l’organe de presse sioniste de Rothschild.

 

Sarkozy sort maintenant l’épouvantail Ben Laden du placard à balai et l’agite pour ses besoins de politique intérieure et extérieure.

 

Pour Sarkozy en matière de politique étrangère il s’agit de relancer le mantra de « guerre contre le terrorisme » – Ben Laden est le symbole médiatique par excellence du « Terrorisme » depuis le 11 Septembre 2001 bien qu’il ait nié lui-même toute responsabilité dans ces attaques dans les derniers interviews accordés à des journalistes pakistanais seules preuves à l’époque qu’il était encore en vie – pour justifier des guerres coloniales en AFPAK dont les principales victimes sont des civils innocents.

 

Et pour cause, selon un nouveau sondage réalisé par l’IFOP, 70% des Français sont opposés à la guerre en Afghanistan et veulent un retrait immédiat des troupes de ce pays dévasté par les guerres.

 

Actuellement la France a 3750 soldats stationnés en Afghanistan. 45 soldats français sont « Morts pour les Etats Unis ». Selon l’agence de presse afghane Baakhtar, 4500 soldats américains y auraient également été tués. Le nombre de soldats US/OTAN tués ne cesse d’augmenter de même que celui des victimes civiles afghanes souvent prises pour cibles et incinérées vives par des missiles tirés de drones américains sur la base d’informations erronées.

 

En politique intérieure Sarkozy veut faire oublier son passage en force sur la réforme des retraites ses manipulations de la Justice pour couvrir le WoerthBettancourtGate de même que le scandale des rétro-commissions dans l’affaire de Karachi ayant coûté la vie à plusieurs français tués dans un attentat au Pakistan – affaires dans lesquelles Sarkozy est lui-même directement impliqué – et sa volonté de transformer l’état français en un état policier comme on l’a vu récemment avec l’extrême violence des CRS et policiers dans les manifestations.

 

Mais Sarkozy et sa clique de parvenus blanc beur black doivent savoir que cela ne sert à rien d’agiter le fantôme de Ben Laden pour masquer les réalités et continuer à prendre les Français pour des C.O.N.S car le compte à rebours pour eux a commencé.

 

Il se pourrait même que cela aille plus vite que ce qu’ils peuvent imaginer.

 

Alors vite un autre petit message de « Ben Laden » ?!

 

La Gauloise qui t’enfume

 

Sources Planète non violence

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 


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Dimanche 7 novembre 7 07 /11 /Nov 23:52
- Par Adriana EVANGELIZT

Des vestiges trouvés -sur l'esplanage des Mosquées remontant soit-disant au premier temple juif. L'obsession continue. Vu le traficotage de la Torah par diverses mains soucieuses d'inventer le destin juif -voir le dernier ouvrage que nous avons commencé à poser Aelohim et les dieux de Moïse- on peut se poser beaucoup de questions sur Salomon et son temple dont il n'existe aucune donnée archéologique et où le nom du fameux roi qui sacrifiait à Baal et à Moloch n'apparaît nulle part non plus. Alors qu'a-t-on trouvé ? Des dizaines de fragments de poteries. Et le professeur Ronny Reich dit "Il s'agit d'instruments de cuisine ordinaires, qui ne portent pas d'inscription en hébreu antique et qu'on ne peut associer à ce stade à un culte du Temple" Ce cher professeur oublie qu'en ce temps-là, à part l'élite sacerdotale personne ne parlait l'hébreu et d'autre part, il est désormais avéré que dans le Temple ON a aussi longtemps sacrifié à des idoles autres que Yahvé. Et quel sacrifice faisait-on à Baal, par exemple ? La réponse...

BAAL

Grand duc dont la domination est très étendue aux enfers. Général en chef des armées infernales. Adoré des Chaldéens, des Babyloniens, des Sidoniens et des Israélites. On lui offrait des victimes humaines, des enfants pour obtenir de belles récoltes ou la déroute des ennemis. On le représente avec trois têtes : du chat, d'homme couronné et de crapaud. Son torse rablé s'achève en pattes d'araignée. Il rend invisibles et rusés tous ceux qui l'évoquent. Il commande à soixante-dix légions et règne dans toute la partie orientale.

 

 

 

 

Esplanade des mosquées: découverte de vestiges remontant au 1er Temple juif



JERUSALEM (AFP) —
Des vestiges archéologiques remontant au premier Temple juif ont été découverts dans les gravats d'une excavation réalisée sur l'Esplanade des mosquées à Jérusalem, a annoncé dimanche le département israélien des antiquités.

Ces vestiges consistent en des dizaines de fragments de poterie, notamment de jarres déterrées sur l'Esplanade,
site du Premier temple détruit en 586 avant JC par les Babyloniens et site du Second temple, détruit par les Romains en l'an 70.

"Tous les indices recueillis montrent que
ces objets, à l'exception de deux, remontent au VIIIème siècle environ avant JC, à l'époque des rois de Judée " a indiqué à l'AFP le professeur Ronny Reich chargé avec d'autres experts de la datation.

"Il s'agit
d'instruments de cuisine ordinaires, qui ne portent pas d'inscription en hébreu antique et qu'on ne peut associer à ce stade à un culte du Temple" a relevé ce professeur de l'université de Haïfa (nord d'Israël).

Un autre archéologue, Yuval Baruch, a indiqué que les vestiges avaient été déterrés dans la partie sud-est de l'Esplanade, où le Waqf, l'office des biens musulmans, avait effectué des travaux de canalisation en août dernier.

C'est la première fois, selon les chercheurs, qu'il a été possible de localiser l'emplacement sur l'Esplanade des Mosquées,
de vestiges archéologiques aussi anciens.

L'esplanade des deux Mosquées du Dôme du rocher et d'Al-Aqsa, dans le secteur oriental de Jérusalem occupé et annexé par Israël, est le troisième lieu saint de l'islam après La Mecque et Médine en Arabie saoudite.

Elle est appelée par les Juifs le mont du Temple, étant le site le plus sacré du judaïsme, bordé en contrebas par le Mur Occidental dit Mur des Lamentations, principal lieu de pélérinage juif.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 24 octobre 3 24 /10 /Oct 21:36
- Par Adriana EVANGELIZT

Le début d'un livre dont la suite se trouve sur Le Porteur de Lumière. Où comment on falsifie l'Histoire pour s'emparer d'une terre qui ne nous appartient pas au nom d'un dieu inventé...  Nous poursuivons notre recherche sur les "Ancêtres" et nous avons trouvé des vieux livres étonnants par leurs révélations. Ici, Volney s'attaque à démontrer que Moïse n'a pas écrit le Pentateuque. Ce que nous savions déjà. Nous avons laissé le vocabulaire qu'il employait à l'époque où les règles orthographiques n'étaient pas les mêmes que maintenant.

 

 

 

Chapitres extraits des  Oeuvres complètes de Volney

Recherches Nouvelles sur l'histoire ancienne

Tome I

1821

par Constantin François Volney

CHAPITRE V.


DES TEMPS ANTÉRIEURS A MOÏSE ET DES LIVRES ATTRIBUÉS A CE LÉGISLATEUR.


MAINTENANT si les Juifs n'ont pu conserver de notions exactes du temps écoulé entre le grand-prêtre Héli et Moïse, ni du temps que dura le séjour de leurs pères en Egypte (car rien n'est clair à cet égard ), comment peuvent-ils prétendre avoir mieux connu les temps antérieurs où n'existait pas encore leur nation, et qui plus est, les temps où n'existait aucune nation, c'est-à-dire , l'époque de l'origine du monde , à laquelle aucun témoin n'assista, et dont leur Genèse nous fait cependant le récit, comme si l'écrivain en eût eu sous les yeux un procès verbal ? Les Juifs nous disent que c'est une révélation faite par Dieu à leur prophète : nous répondons que beaucoup d'autres peuples ont tenu le même langage. Les Égyptiens, les Phéniciens, les Chaldéens, les Perses, ont eu, commele peuple juif, leurs histoires de la création, également révélées à leurs prophètes Hermès, Zoroastre, etc.
De nos jours les Indous ont présenté à nos missionnaires les Vedas et les Pouranas, avec des prétentions d'une antiquité plus reculée que la Genèse même, et que les autres livres attribués à Moïse.

Il est vrai que nos savans biblistes rejettent, ou du moins contestent l'authenticité de ces livres ; mais quand notre zèle convertisseur présente aux Indous la Bible , qu'aurons-nous à répondre, si les brahmes nous rétorquent nos propres argumens européens ? si, par exemple, ils nous disent : « Vous niez l'authenticité et l'antiquité de certains Pouranas et Chastras, par la raison qu'ils mentionnent des faits postérieurs aux dates présumées de leur composition : hé bien ! nous nions à notre tour l'authenticité des cinq livres que vous attribuez à Moïse, par cette même raison que nous y trouvons un grand nombre de passages et de citations qui ne peuvent convenir à ce législateur. »

La question se réduit donc à savoir si cette dernière assertion est fondée en preuve de faits ; et c'est une question qui doit se traiter avant tout autre ; car le système chronologique antérieur à Moïse, tirant son autorité principale de la supposition que ce prophète en a été le rédacteur, si cette supposition était démontrée fausse, l'autorité du système en serait considérablement affaiblie.

De savans critiques ont déjà traité ce sujet; mais parce qu'ils ne l'ont pas à beaucoup près épuisé, et que surtout ils n'ont pas bien saisi les conséquences qui découlent des preuves, nous allons reprendre la discussion dans ses fondemens, et dresser un tableau plus complet qu'aucun autre précédent, de tous les passages du Pentateuque, qui prouvent la posthumité de cet ouvrage relativement à Moïse, et qui indiquent la véritable époque de sa rédaction.


CHAPITRE VI.


PASSAGES DU PENTATEUQUE, TENDANS A INDIQUER

EN QUEL TEMPS ET PAR QUI

CET OUVRAGE A ÉTÉ OU N'A PAS ÉTÉ COMPOSÉ.


Au dernier chapitre du Deutéronome on lit un récit détaillé et circonstancié de la mort de Moïse, de son inhumation , et en outre ces phrases singulières : « Personne, jusqu'à ce jour, n'a connu le lieu de sa sépulture, et il ne s'est plus élevé dans Israël de prophète égal à Moïse. »
N'est-ce pas l'indice saillant d'un long temps déjà écoulé ? Personne jusqu'à ce jour.... il ne s'est plus trouvé de prophète.

On nous dit que ce chapitre a été ajouté après coup, qu'il ne fait point corps avec l'ouvrage. Admettons la réponse, parce qu'elle est naturelle et raisonnable ; mais comment expliquera-t-on tous les autres passages qui se trouvent au corps du livre, et qui ne sont pas moins incompatibles avec l'hypothèse reçue? Par exemple, le premier chapitre du Deutéronome débute par ces mots : « Voici les paroles que Moïse adressa à tout Israël
au delà du  Jourdain, (1) dans le désert, etc. »

On sait que Moïse ne passa point cette rivière, et qu'il mourut dans le désert qui est à son orient,(2)par conséquent le mot au delà désigne, relativement à  Moïse, la rive occidentale, le côté où est Jérusalem. Par inverse, la rive orientale où Moïse mourut, se trouve au delà du Jourdain, relativement au pays de Jérusalem. Donc cette phrase, Moïse mourut au delà, a été écrite du côté de Jérusalem ; donc ce n'est point Moïse qui l'a écrite : l'expression au delà se trouve trois autres fois : 1° Deutéronome (
chap. III, vers. 8), l'on fait dire à Moïse : « En même temps nous enlevâmes à deux rois amorrhéens leur pays situé au delà du Jourdain, entre le torrent Arnon et le mont Hermon. »
Puisque Moïse parlait dans ce pays-là même, il était en-deçà et
non au delà; et la note qu'il joint immédiatement, ne lui convient pas davantage— «Or, l'Hermon est appelé Cidrin par les Sidoniens, et Chinir par les Amorrhéens. »
Une telle note ne convient
qu'à un auteur posthume, qui explique la nomenclature du temps passé à ses contemporains, qui ne l'entendent plus. Il en est ainsi des versets suivans : «4° Et nous prîmes toutes les villes d'Og, roi de Basan , qui était resté seul de la race des Raphaïm ou géans : son lit est encore dans la ville de Rabat-Amon; et je donnai à Jaïr, fils de Manasse, le pays de Basan , qu'il nomma villages de Iaïr, et on les appelle ainsi jusqu'à ce jour, »
Et (chap. IV, vers. 21,), on lit :   « Moïse marqua trois villes
au delà du Jourdain, du côté du soleil levant. »
Et (idem, versets 45 et 46) , « Voilà les lois et statuts que Moïse donna aux enfans d'Israël, après la sortie d'Egypte,dans la vallée de
Bethphegor, au delà du Jourdain... Et les enfans d'Israël possédèrent au delà du Jourdain, les pays de, etc., etc. »

Ces versets, et en général tout ce chapitre, sont évidemment un récit historique
écrit longtemps après Moïse, par un rédacteur qui a résidé du côté de Jérusalem , au soleil couchant du Jourdain, et pour qui le soleil levant était au delà; qui parlant des faits anciens, y a joint les explications nécessaires à ses contemporains : poursuivons.

Dans la Genèse (chap. XII, vers. 6), en décrivant la route d'Abraham, depuis la Mésopotamie jusqu'à Sichem et à la vallée de Moria , il est dit : « Or les Kananéens
occupaient alors le pays : »(3) donc ils ne l'occupaient plus au temps de l'historien; donc cet historien écrivait après Josué, qui chassa les Kananéens de ce pays. Donc Moïse n'est pas l'historien.

Même Genèse ( chap. XXII, vers. 14), en parlant du lieu où Abraham voulut sacrifier son fils, on lit : « Abraham appela ce lieu
Iahouh-Ierah, c'est-à-dire, Dieu verra ; » d'où est venu ce mot usité jusqu'à ce jour : Sur la montagne Dieu verra. Notez ce mot, jusqu'à ce jour; et de plus, comment Abraham a-t-il pu appeler Dieu du nom de Iahouh, quand il est dit (chap. vide l'Exode, vers. 3) « que Dieu ne s'était fait connaître à personne avant Moïse, sous le nom de Iahouh...
L'auteur posthume ne se décèle-t-il pas à chaque instant ?

Même Genèse (chap. XVI, vers. 29 ), « Abraham poursuivit ses ennemis jusqu'à
Dan. »
Le Livre des Juges (chap. XVIII, vers. 29) nous apprend que jusqu'au temps des juges, on appela
Laïs la ville sidonienne qui fut surprise par 600  hommes de la tribu de Dan , et que ce fut seulement alors qu'elle reçut le nom de Dan. Certainement Moïse n'a point écrit cela : l'auteur est postérieur aux juges.

Deutéronome (chap. II, vers. 12), il est dit : « Nous tournâmes la montagne de Séir sans l'attaquer, parce qu'elle est habitée par nos frères, les enfans d'Esaù. Or Séir était d'abord habité par les Horiens, que chassèrent les enfans d'Esaù, qui ont habité ce pays jusqu'à ce jour (verset 32) ,
comme les enfans d'Israël ont habité celui que le Seigneur leur a donné. » Ceci est manifestement postérieur à la conquête par Josué.

L'auteur des Rois (livre 1er, chap. OX , vers, 9) , en parlant de Saùl qui alla consulter le voyant, dit : «Autrefois, lorsqu'on allait consulter Dieu, l'usage «était de dire,
allons au voyant; car on appelait voyant ce qu'aujourd'hui on appelle prophète. » Or puisque l'usage durait encore du temps de David , qui appela   Gad son voyant et non son prophète; et puisque dans tout le Pentateuque, Moïse est toujours appelé le prophète et non le voyant, il s'ensuit clairement que la rédaction du Pentateuque est postérieure au temps de David.

Enfin un passage frappant est celui du chapitre XXXVI de la Genèse , où, parlant de la postérité d'Esaù, l'auteur dit (verset 31 et suivans) : « Voici les rois qui régnèrent sur la terre d'Edon
avant qu'Israël eût des rois, etc. »
Or si, comme il est de fait,
Israël n'eut de rois que depuis Saùl, il est évident que l'auteur historien est postérieur à cette époque, et que cet auteur n'a pu être Moïse, par toutes les raisons ci-dessus.

Ainsi nous avons
une masse de preuves incontestables que le Pentateuque, tel qu'il est en nos mains, n'a point -été rédigé par Moïse, mais par un écrivain anonyme dont l'époque n'a pu précéder le temps des rois David et Salomon ; bientôt nous verrons encore d'autres preuves de cette posthumité, lorsque l'époque de cette rédaction nous sera connue : il s'agit maintenant de la connaître.

Quelques écrivains critiques, qui comme nous ont senti que
le Pentateuque n'a pu être rédigé par Moïse, ont essayé d'en deviner l'auteur, et ils ont cru l'apercevoir dans le lévite Esdras, qui, au temps d'Artaxercès, roi de Perse, ranima chez les Juifs attiédis l'observance et l'étude de la loi. Sur l'autorité accréditée de ces écrivains, nous avions d'abord admis cette opinion ; mais l'intérêt qu'excite ce sujet nous ayant engagé à de nouvelles recherches, nous avons trouvé, dans une lecture attentive des livres hébreux, des raisons de penser différemment, et d'attribuer le Pentateuque à un autre auteur, indiqué par les textes mêmes avec plus d'évidence que le lévite Esdras.

D'abord
on cherche vainement des indices quelconques de l'existence du Pentateuque, soit dans le livre de Josué, l'un des plus anciens, soit dans le livre dit des Juges ; soit dans les deux livres intitulés Samuel, soit enfin dans l'histoire des premiers rois juifs. Ce silence, surtout au temps de Salomon, est d'autant plus remarquable, que l'auteur de la Chronique, en nous apprenant que les Tables de la Loi de Moïse furent déposées dans le temple bâti par ce prince, ne dit pas un mot des livres de Moïse ; et cependant si le Pentateuque eût été l'ouvrage de Moïse, le manuscrit autographe devait encore exister, et il est inconcevable qu'un livre si précieux fût laissé dans un oubli absolu ; surtout lorsqu'en cette inauguration du temple, une foule d'objets moins importans, moins appropriés au sujet, sont relatés et mentionnés.

Une autre circonstance encore digne de remarque, est que dans les livres de Salomon, dans les psaumes réellement de David,(4) et même dans les prophéties d'Isaïe, l'on ne trouve presque aucune citation que l'on puisse rapporter avec évidence au Pentateuque. Il faut descendre jusqu'au règne de Josias, pour en découvrir une indication probable ; le passage qui la contient mérite d'être cité en entier, pour en bien scruter les détails. (Voyez Reg. , lib. II, cap. XXII. )

Suite... Epoque de l'apparition du Pentateuque

 Notes

1 Plusieurs traductions latines altèrent ici et ailleurs le vrai sens des mots, et au lieu de dire ultra, disent in transitu ou in ripa; mais il est avoué, de tous les hébraïsans, que b'aber signifie rigoureusement au delà,:

2 Deut. Chap. IV v. 22, Moïse dit : "Voici que je meurs dans cette terre, et je ne passerai point le Jourdain."

3 Cette phrase est répétée chapitre XIII, verset .7.

4 On sait, et le texte hébreu déclare, qu'un grand nombre ne sont pas de David : plusieurs chapitres d'Isaïe sont évidemment dans le même cas. Au chap. XII, v. 2, on trouve un demi-verset tiré du cantique composé à l'occasion du passage de la mer Rouge (Exod., ch. xv, v. 2) ; mais ce cantique, qui nous est indiqué par le texte même comme devenu chant populaire, a pu et dû se conserver en d'autres livres.

5 Son père se nommait Helqiah, comme le grand-prêtre:,

6 Cet an 13 de Josiah est l'an 626 ayant notre ère, ainsi que nous le prouverons par la suite.

Posté par Adriana Evangelizt


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Lundi 13 août 1 13 /08 /Août 11:05
- Par Adriana EVANGELIZT

  Les Chevaliers du Graal ne vous oublient pas... Salut Frères !  Puisque la Bête nous provoque, nous allons divulguer de grands secrets pour Eclairer le monde. Vous allez ainsi mieux comprendre CE qui se trouve au sommet de notre planète. Nous vous copions ci-dessous la 11e partie d'un livre qu'il faut lire à tout prix. Avec nos explications juste avant. Nous avons commencé à les poser sur un autre blog. La 1ère est ICI.

Je publierai des choses cachées depuis la création du monde.
(Mat. 13/35)

Vous comprendrez mieux ainsi pourquoi Ieschoua a été assassiné. Et ce qu'il était venu dénoncer...

Ne les craignez donc point;
car il n'y a
rien de caché qui ne doive être découvert,
ni de secret qui ne doive être connu.
(Mat.10/26)

Que celui qui a des oreilles entende !

Le texte en musique de notre Amie Adriana Evangelizt

 pour  Le Messager de Lumière

Son nouveau site de textes en musique...

Car personne ne peut poser un autre fondement
que
celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ.
(1Corint. 3/11)

A celui qui aura compris le sens de SON  passage terrestre...

 A celui qui se battra pour LUI...


et pour que la Vérité voit enfin le jour... il a promis...

A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée,
et je lui donnerai
un caillou blanc;
et sur ce caillou est écrit
un nom nouveau, que personne ne connaît,
si ce n'est celui qui le reçoit.
(Apoc. 2/17)

 

 

 

Poursuivons donc le fabuleux livre de Fr.°. Reghellini de Shio. Nous avons vu que toutes les Sciences sacrées que Moïse connaissait forcément puisqu'il avait été instruit en Egypte ne se retrouve nulle part dans ce qu'il est "sensé" avoir écrit. Nous admettons sans problème qu'elle devait être orale et transmise aux Lévites qui en ont fait ce qu'ils en ont voulu. Nous savons aujourd'hui que le Pentateuque n'est pas son oeuvre. Que d'autres se sont chargés, à sa place, d'écrire son histoire ainsi que de transformer sa vie même, en puisant dans des traditions plus anciennes, notamment celle de Bacchus, ainsi que celle de Sargon, lui aussi sauvé des eaux. Alors qui est vraiment Moïse ? Pourquoi lui avoir collé sur le dos d'autres histoires que la sienne ? Il y a là, indubitablement, une volonté de dissimulation. ON a faussé son destin. ON a raconté au Peuple naïf un conte à dormir debout. Et ON lui a fait dire des choses qu'il n'a JAMAIS dites. Ca, c'est une certitude.

Cependant, Moïse connaissait la Tradition sur le monde, notamment la Genèse ainsi que la fabuleuse histoire du Déluge, commun lui aussi à tous les Peuples. Les Egyptiens la connaissaient. Mais comme vous le constaterez sur un extrait d'ouvrage que nous poserons plus tard, eux-mêmes la tenait de traditions antédiluviennes. Il faut aussi savoir que la Tradition Egyptienne est plus ou moins copiée sur celle de l'Inde. On y retrouve notamment la notion de castes. Où la troisième, la honnie, celle du Peuple à droit à des histoires à dormir debout pour la maintenir dans l'ignorance. De l'Inde à l'Egypte, cette notion est passée bien évidemment aux Lévites -scribes de la Loi de Moïse- qui ont gardé la Vérité sous le boisseau pour continuer d'asservir nos ancêtres israélites.

Ils ne se sont pas privés d'utiliser des tours de magie pour leur faire croire que c'était Dieu qui opérait des catastrophes ou des miracles. Ils avaient là-dessus copié sur la caste sacerdotale Egyptienne qui possédait tous les privilèges, y compris celui de faire les Rois et d'exiger du Peuple un tribu pour s'enrichir. Du style, "Si tu ne donnes pas une offrande, Dieu te punira..." et oui, Dieu a bon dos dans le commerce crapuleux des hommes. Leur devise était la suivante "Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes...", alors on fait dire à l'Eternel tout ce qui nous arrange. Comme vous pourrez le lire ci-dessous.

Nos ancêtres étaient tellement pressurés par l'avidité des prêtres, lévites, sacrificateurs, etc... que ne pouvant plus supporter l'imposition de cette caste odieuse, ils en vinrent à s'adonner au commerce avec tout ce que cela comporte, bien sûr, de dérives. Les émoluements de cette mafia consistait en la dime de tout ce que la Terre produisait ainsi que des animaux. Voilà un extrait pour vous mettre en bouche... "Les prêtres avaient l'offrande des premiers arbres et les premiers animaux, ainsi que les premiers nés des animaux domestiques et des hommes. Les parens rachetaient leurs premiers nés, moyennant la somme de cinq sicles. Le sicle, dit Calmet, valait 1 livre 16 s. 2 d. de France. Ainsi les parens payaient, pour leurs premiers nés, 7 liv. 1 s. 8 d. de France. Outre cela, les Israélites devaient donner une capitation au Temple, et ce tribut annuel était d'un demi-sicle. Déjà les prêtres avaient obtenu de Moïse 15 villes et les Lévites 35 en toute propriété. Les offrandes faites au Temple étaient pour les prêtres qui avaient persuadé au peuple hébreu qu'il devait trois fois l'année se présenter devant le Seigneur, et n'y paraître jamais les mains vides." On possède là déjà une partie de la Vérité sur CE qui a mis le grappin sur nos ancêtres ignorants, crédules et naïfs.

Vous pourrez découvrir aussi comment ils utilisaient cette crédulité, pour tous les miséreux, les malades de la lèpre par exemple... le prêtre purificateur se livrait à toutes sortes de simulacres qui bien entendu ne guérissaient pas le malade. Mais ils le faisaient revenir avec des offrandes dix fois supérieures aux premières... on comprend mieux quand on lit tout ça pourquoi Ieschoua a été assassiné. Lui, savait la Vérité. Il savait aussi ce qu'était devenue la Loi de Moïse sous l'emprise de cette cohorte. Ils ont senti venir le danger et vu surtout l'abollition de tous leurs privilèges si le Peuple L'écoutait.

Il n'empêche que cette cohorte qui  a fondé véritablement la Première Maçonnerie. THUBALKAIN -possession du monde- est une de leurs clefs. On comprend donc l'Esprit qu'elle peut posséder, encore de nos jours... et par là-même mieux comprendre l'Esprit du Sionisme International à qui les descendants de nos ancêtres paient toujours le tribut, ainsi que les incrédules qui n'y voient pas plus loin que le bout de leur nez.

 

 

 

 

La Maçonnerie

considérée comme le résultat

des religions Egyptienne, Juive et Chrétienne

par le Fr.°. Reghellini de Shio

1842

"Il existe au fond de nos coeurs un désir insatiable de connaître la vérité"

11ème partie

10ème partie

9ème partie

 

 1ère partie

CHAPITRE VII.

2ème partie


Les historiens, tant anciens que modernes, conviennent que la théocratie fut le premier gouvernement des premières sociétés civiles, et soyons bien persuadés que, de nos jours même, une grande partie de la terre lui est soumise.

Les Lévites, par leurs traditions, savaient que les prêtres égyptiens avaient gouverné l'Egypte, et que, malgré l'établissement des Rois, les prêtres avaient conservé une domination sur l'esprit public, qui les rendait en bien des choses supérieurs même aux Rois.

Le corps des prêtres égyptiens était dépositaire
des lois et des sciences, l'interprète des Dieux, le surveillant et le juge des Rois , auxquels il faisait un procès sévère après leur mort, en mettant en évidence leurs vertus et leurs faiblesses.

Ces mêmes prêtres, pour soutenir leur empire, enseignaient qu'il valait mieux obéir à Dieu qu'aux hommes. Ces doctrines malheureusement passèrent chez les prêtres juifs, et de ceux-ci chez les prêtres de Rome. Il est bien aisé aujourd'hui de se convaincre que cette aveugle obéisssance prêchée aux Dieux respectifs par les plus anciens prêtres, n'était qu'une obéissance aveugle à eux-mêmes, qui avaient su se faire passer pour les interprètes et les organes de la volonté divine. Si on lit avec quelqu'attention la Bible, elle prêche à toutes les pages l'obéissance aux prophètes, à l'autorité des prêtres et des patriarches, qui est toujours comparée à l'autorité paternelle et à la divine.

Nous avons vu placer la Verge d'Aaron dans l'Arche avec les Tables de la Loi.
Les prêtres juifs surent, libres ou esclaves, profiter de ce privilège tout-puissant. De nos temps, la domination des prêtres de Rome balance en bien des pays l'autorité souveraine (57); ils veulent être comme les prêtres juifs, les conservateurs de toute science et les interprètes de la volonté divine ; ils nous démontrent par-là que les prêtres ont toujours cherché et quelquefois trouvé la solution du fameux problème d'Archimède, en s'emparant d'un point idéal dans le ciel, au moyen duquel ils remuent à leur profit leurs sectateurs et le monde entier.

L'avidité des anciens prêtres et des Lévites était poussée si loin, que les Juifs, ne pouvant plus supporter le poids des impositions sur les terres et sur les animaux, s'adonnèrent au commerce, les produits de l'agriculture étant absorbés (58) par le sacerdoce.

Dans Joseph, Antiq., liv. 3, c. 8, on voit que les
fonctions des prêtres juifs étaient le service du temple, l'instruction du peuple, le jugement des affaires, des causes de divorce, des eaux de jalousie (59) , la bénédiction du peuple, le droit de sonner les trompettes sacrées (60) ; que leurs émolumens consistaient dans la dîme de tout ce que la terre produisait, et des animaux qui paissaient sous la Verge du pasteur. Les prêtres avaient l'offrande des premiers arbres et les premiers animaux, ainsi que les premiers nés des animaux domestiques et des hommes. Les parens rachetaient leurs premiers nés, moyennant la somme de cinq sicles. Le sicle, dit Calmet, valait 1 livre 16 s. 2 d. de France. Ainsi les parens payaient, pour leurs premiers nés, 7 liv. 1 s. 8 d. de France. Outre cela, les Israélites devaient donner une capitation au Temple, et ce tribut annuel était d'un demi-sicle. Déjà les prêtres avaient obtenu de Moïse 15 villes et les Lévites 35 en toute propriété.

Les offrandes faites au Temple étaient
pour les prêtres qui avaient persuadé au peuple hébreu qu'il devait trois fois l'année se présenter devant le Seigneur, et n'y paraître jamais les mains vides.

Ils recevaient aussi
la peau, l'épaule et la poitrine des victimes ; outre tous ces avantages, en temps de guerre, on prélevait un cinquantième sur tout le butin, dont une moitié était allouée aux prêtres, et l'autre aux Lévites.

Nous avons dit que les Israélites étaient exposés à la lèpre. Les prêtres étaient chargés de la distinction des différentes sortes de lèpres du corps, des meubles et immeubles; ils étaient chargés de sa purification, dont voici la cérémonie cabalistique, et les profits qu'ils en tiraient.

Après que les prêtres avaient déclaré un lépreux guéri, il devait retourner à eux avec
deux oiseaux, qui ordinairement étaient des tourterelles ou des colombes. L'un était immolé, et son sang était reçu dans un vase d'argile plein d'eau de source.

Le
prêtre purificateur attachait à l'oiseau vivant deux petites branches, une de cèdre, l'autre d'hyssope, liées ensemble par un ruban de laine cramoisi. Il plongeait cet oiseau dans le vase contenant l'eau dans laquelle on avait reçu le sang du premier ; ensuite il en aspergeait le lépreux, puis laissait envoler l'oiseau.

Au bout de sept jours, le lépreux , après s'être
lavé et coupé tout le poil du corps , devait se présenter au Tabernacle, avec deux agneaux et une jeune brebis , une mesure de farine arrosée d'huile, et un pot d'huile pure. Le prêtre purificateur recevait tout cela, immolait un agneau pour le péché, l'autre pour l'holocauste, et la brebis pour le délit. Après ce sacrifice, le prêtre prenait du sang de l'hostie pour le délit, en mettait sur l'oreille droite, sur le pouce du pied et de la main droite du lépreux; ensuite le même purificateur versait dans sa main droite de l'huile offerte, en faisant sept aspersions avec les doigts vers le Tabernacle, et oignait l'oreille, les pouces de la main et du pied droit du lépreux qui, au moyen des présens qu'il faisait au prêtre et des momeries magnétiques de celui-ci, se trouvait purifié.

Les prêtres et Lévites, quoiqu'esclaves dans Babylone, se rappelaient leurs richesses et leurs droits; ils étaient aussi convaincus que c'était par les sciences acquises en Egypte ( et qu'ils avaient professées depuis Moïse), qu'ils s'étaient attiré la vénération des autres tribus d'Israël, et s'étaient rendus aussi puissans ; de semblables souhaits dirigèrent les Lévites dans leurs premières institutions secrètes, en établissant des Ordres dans le sacerdoce, comme il paraît par le mot thubalkain, qui se trouve souvent dans leurs livres sacrés : ce mot est conservé dans la première parole de passe, et d'admission dans le premier degré du rite Ec.'.Ref.'. ; il se trouve aussi dans la maîtrise du rite An.'. etAc.'., et autrement placé encore dans d'autres rites.

Le mot
thubalkain veut dire possession du monde, but que bien des ordres religieux en Espagne et en France se sont proposé, mais plus que tous, l'Ordre appelé par Voltaire, les gardes du corps du Pape, les Jésuites, qui, par des sociétés secrètes (61) et des missions, cherchent à envahir la surface de la terre.

On admettait
les candidats Lévites au sacerdoce, par des préparations usitées indistinctement dans tous les mystères, ce qui est expliqué par la première parole sacrée Jàkin, que nous conservons et qui veut dire aussi préparation (62). Il est bon d'observer que la langue chaldéenne, quoique très expressive, est pauvre, et que le même mot a plusieurs significations, selon le sens et la phrase où il se trouve employé.

La Maçonnerie de Salomon avait, comme on l'a dit,
consacré les symboles de mort répandus dans tous les mystères orientaux. Nous le répétons, les Egyptiens pleuraient Osiris mort, pour le Soleil arrivé à la fin de sa course au solstice d'hiver ; les Ethiopiens Memnon , les Perses Mythras, les Grecs Bacchus, d'autres Atys, les Babyloniens Adonis ; tous ces peuples différens ont établi la passion, la mort, la résurrection de leur respective divinité, qui n'était, dans le fait, que le Soleil.

Chez les Juifs , on devait appliquer cette légende à
Hiram, constructeur du Temple de Salomon, qui jouait un si grand rôle dans la Mystagogie juive.

On doit regarder le Mythe d'Adon-Hiram, comme l'une des formes les plus anciennes de la personnification solaire introduite dans les Temples maçonniques, qui ont conservé ce mystère, comme dans son institution primitive. On est surpris de trouver le même Mythe dans la passion et le supplice de Jésus-Christ : c'est le sacrifice de son corps, de son sang ; c'est sa mort, le noeud essentiel qui unit les Chrétiens, et que ceux-ci rappellent par une cérémonie commémorative, celle de la communion ; elle existe dans les mystères des anciennes religions, et, pour un cas semblable, l'allégorie de la future rédemption figure dans les mystères maçon.'., comme on le voit par la mort mystique d'Hiram, Grand-Architecte, assassiné par trois compagnons qui voulaient lui ravir cette parole sacrée, tant vénérée par les Juifs, et qui avait occasionné la fête et la commémoration du 10 Thischri. Il est à supposer que les Lévites durent attacher à la parole perdue , par cet assassinat, une seconde allégorie, la rapportant à la liberté, aux biens, à l'autorité perdue à la suite de leurs derniers Rois.

Qu'il nous soit permis de répéter que cette parole de Jéhovah, que le Grand-Prêtre des Juifs ne pouvait prononcer qu'une seule fois par année, était
en si grande vénération prés des Lévites, que la peine de mort fut ordonnée sous l'empire de la Loi mosaïque contre les blasphémateurs de cette parole; les Israélites se servaient d'autres mots, qui se rapportaient à celui-ci, pour exprimer Dieu; néanmoins ils les respectaient tous, ils cherchaient même à les sanctifier de toute manière, ils les prononçaient avec une grande vénération, ne s'en servant (63) que dans de grands périls, ou pour un usage particulier de dévotion. Cette parole Jéhovah, dans les mystères juifs, s'étant perdue comme on a vu par la fête et cérémonie du 10 Thischri, les prêtres et Lévites firent un devoir aux initiés de la chercher, de la trouver, et de mettre tout en oeuvre pour venger l'assassinat supposé. Il est constaté que nous conservons ces pratiques, la première dans le Chevalier Ecossais, et la seconde dans les Elus.

Ainsi qu'on vient de le dire, toutes les religions de l'antiquité avaient
puisé leurs principes chez les Egyptiens, où se trouvait la commémoration par nous expliquée de la mort d'Osiris, et l'allégorie mystérieuse de sa vengeance sur ses meurtriers. Les prêtres juifs n'ont fait que substituer Hiram à Osiris; quelques rites, en place d'Hiram , ont Adon-Hiram, qui était le héros des Babyloniens.

La commémoration de ces vengeances n'était
point instituée chez les Egyptiens, ni chez les autres peuples, ni dans nos mystères, pour des fins sanglantes, comme quelques détracteurs se sont plu à le répandre faussement, et comme on le verra par la suite (64); elle se rapporte aux simples opérations de la nature, qui n'offre que guerres continuelles entre le principe générateur et le principe destructeur, doctrines invariables que les prêtres égyptiens enseignèrent toujours à leurs néophytes.

Ainsi les anciens instituteurs des mystères, dans l'application particulière
de leurs vengeances simulées, faisaient allusion à telle histoire ou à telle légende : ce que nous avons adopté après eux dans nos différons degrés et rites : de là , des visionnaires mal instruits et malicieux ont essayé de persuader que nous voulions réellement les exécuter, et que le néophyte devait venger ces assassinats allégoriques sur leurs auteurs, soit figurativement, soit implicitement, ou sur ceux qui les représentent.

Qu'on se désabuse; ces vengeances ne sont que les allégories des effets de la nature, ou du conflit perpétuel de la Génération avec la Destruction de l'oeuvre qui produit la Régénération ou Réparation des êtres, ce qu'on a si souvent répété : vérités incontestables enseignées par les prêtres égyptiens, principes fondamentaux de tous leurs mystères et de tous leurs dogmes comme du nôtre.

Les Lévites durent se servir de la branche sacrée de l'Acacia pour figurer l'assassinat d'Hiram : nos instituteurs choisirent cette branche d'arbre, car elle était commune à tous les mystères anciens.

On verra que les Sabéens et les Chrétiens de St Jean honoraient cet arbre, et se servaient d'une de ses branches dans les initiations. Les Sabéens appelaient cet arbre Houzza; ce nom se trouve littéralement être celui de l'acclamation et du vivat des Maçons Ecossais Houzé, qu'on écrit Huzza. La Maçonnerie d'Ecosse, d'Angleterre, de France, d'Italie, d'Allemagne, a emprunté son cri de joie au rameau des initiés, et le place en tête de ses
chartes et capitulaires.

Ce symbole, au commencement de nos mystères, est un objet de tristesse, mais l'alégresse le suit de près: or, à la manifestation d'Hiram,
les Juifs durent y unir l'allégorie du bois qui donne le salut, et l'Acacia était regardé pour le Lignum salutis. On prétend que la croix de Jésus était de cet arbre (65).

Les Parsis, peuple de l'Orient, conservaient encore, dans certaines fêtes, l'emploi d'un rameau mystérieux, quelquefois végétal, le plus souvent métallique : c'est un signe qu'on retrouve partout où il y a trace d'initiation.

Nous le trouvons dans le gui des Druides et dans la fête des Rameaux des Chrétiens de Rome, laquelle précède de cinq jours la commémoration de la mort de Jésus sur le Bois de salut.

Quelques critiques ont avancé que les prêtres de Rome conservent l'emblème de l'Acacia , qu'eux aussi sont initiés (66), qu'ils ont des signes allégoriques, mais qu'ils ne les comprennent pas; ces mêmes critiques disent encore que l'usage de ces objets sacrés ne sert qu'à alimenter leur puissance, se borne chez eux à des cérémonies insignifiantes, et qu'ils ne pratiquent pas généralement les vertus que leurs emblèmes et leurs cérémonies sont destinés à leur retracer.

Un grand nombre de médailles et d'abraxaa, qui portent l'initiation, sont accompagnés d'un rameau. (Voyez Montfaucon et ses planches des 1er et 2e vol.)

Les Parsis se servaient aussi dans leurs mystères
de branches sacrées de HOM , elles n'étaient propres au service religieux qu'après qu'elles étaient restées trempées pendant un an dans l'eau bénite (Voyage aux Indes, par Kleucher et Zendavesta, m, 6 ). Les rameaux des Chrétiens romains doivent être également bénis et aspergés avec de l'eau bénite par un prêtre; alors les crédules leur attribuent des pouvoirs miraculeux, même celui d'écarter la foudre.

On lit dans Herden (Philosophie de l'Histoire, tom. III, § 29), que les habitans des bords du Gange s'y baignent pour l'expiation de leurs péchés; mais il faut qu'ils tiennent à la main des brins de paille bénis par un Brama, sans quoi l'immersion est nulle.

Cette mort mystérieuse et cette branche qui la manifeste, se trouve aussi dans les mystères des anciens Romains ; nous ne faisons que rapporter ce qu'un moderne savant, l'auteur du Poème de la Maçonnerie, observe très judicieusement (ce qui avait été dit par l'Encyclopédie Maçonnique), qu'il y a
une analogie frappante entre l'initiation romaine et celle des Egyptiens, qui est la même que celle des Maçons d'aujourd'hui.

Les cérémonies maçonniques ont un rapport marqué avec plusieurs passages de Virgile, qui, non seulement les expliquent, mais même
seraient inintelligibles sans lui. Ainsi, par exemple, dans son 6e livre de l'Enéide , Enée descend aux Enfers, cherche la branche fatale et mystérieuse (qu'on a comparée au gui dont se servaient les Druides dans leurs mystères ) : là, il découvre le corps de Misène, tué par un Dieu jaloux. Virgile, après avoir décrit le mystère de la putréfaction et de la chair qui se détache du corps, nous dépeint son héros frappant de son épée des monstres terribles qui s'opposent à son passage , et triomphant enfin de tous les obstacles, même des quatre élémens qui se trouvent précisés dans ses vers.


L'incertitude qui a régné longtemps sur l'affinité des anciens mystères avec ceux des Maçons, a disparu par la comparaison et par le récit des épreuves des anciens ; l'on voit clairement qu'en elles tout est emblématique, qu'on y représentait aux initiés l'avantage des sociétés,  la nécessité des lois qui en découlaient; on y prouvait que l'initiation était un secours de plus pour parvenir à l'exercice de ses devoirs, et qu'il fallait la pureté du cœur et l'habitude des vertus pour l'obtenir. On peut se persuader et on peut dire qu'il est démontré clairement que, par l'initiation, on parvenait à la connaissance des secrets de la nature, et à la vérité ; que cette dernière toute nue ne convenait pas pour tous les yeux ; aussi pour participer à cette connaissance, exigeait-on des épreuves, des grades de mérite, en un mot, il fallait s'en rendre digne.

Ces obstacles préliminaires, que nous lisons dans Setos et dans Virgile, constituaient, à proprement parler, l'initiation ; nos sages instituteurs ont voulu, en les rendant difficiles à surmonter, ne pas rendre trop générale la connaissance des vérités, qui auraient été nuisibles aux hommes non destinés à connaître la nature dans sa pureté native : voilà pourquoi, dans les Temples égyptiens, la nature, qui ne représentait que la vérité, était voilée. Mais revenant au poème de Virgile, la Descente d'Enée aux Enfers, réunit sur l'initiation tout ce qu'on ne trouve qu'avec peine dans une multitude d'auteurs; on y voit les épreuves et les cérémonies des mystères; on y trouve les mêmes doctrines : car si l'on examine les discours de la Sybille, dans le langage qu'elle tient, nous trouvons celui des préparateurs égyptiens et juifs, qui étaient chargés d'instruire et de conduire l'initié dans les épreuves, et le discours d'Anchise nous dévoile le Hiérophante égyptien, juif et grec, qui instruit l'initié après les épreuves; il roule tout entier sur l'Etre Suprême, sur l'immortalité de l'âme, sur les récompenses et punitions futures.


D'après ce que nous venons d'exposer, on peut aisément conclure que les Juifs, fondateurs de ces nouveaux mystères, indépendamment de ce qu'ils choisirent, pour l'Etre allégorique, un personnage illustre, réellement figuré dans la construction du Temple de Salomon, cherchèrent encore qu'il donnât par quelque rapport une idée du sens mystérieux, de l'objet et du fond de l'allégorie cachée : ainsi, ils choisirent Hiram, parce que la Bible, liv, III des Roig, chap. 7, V. 13, le cite comme le fondeur, le ciseleur, le sculpteur de Salomon, ce qui se trouve confirmé par Joseph ; ils le choisirent par une analogie très remarquable, car il était le fils de Ur, et, ce mot chez les Juifs se prend pour le feu , qui est le principal des quatre élémens, cause de toute génération chez les Perses et chez les Egyptiens.



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Jeudi 2 août 4 02 /08 /Août 16:29
- Par Adriana EVANGELIZT

Les falsificateurs de l'Histoire des Peuples sont à pied d'oeuvre dans un camp comme dans l'autre... pour que la Vérité ne voit jamais le jour. Car, croyez-le, quand vous allez savoir la Vraie Vérité, vous allez tomber de haut. Vous aurez déjà pu remarquer que certaines videos disparaissent sur les nombreux sites que nous possédons. La Bête trépigne ! La Bête fulmine ! La Bête écume ! La Bête possède de nombreuses petites mains -infiltrées dans toutes les strates de la société- dont la principale fonction est de "moucharder". Comme au temps de la bonne collaboration nazillarde.. "Je vous écris la Bête pour vous dire qu'un groupe de conspirationnistes colportent des informations nauséeuses à votre sujet ! Des traîtres, des faux-frères qui ont choisi le camp des "goys" !  Grosso-modo, c'est ça ! Ah Ah Ah ! Pauvres petites marionnettes manipulées, vous ne savez pas à qui vous avez vendu votre âme ! Mais nous, Chevaliers du Graal, d'ascendance judaïque, missionné par Ieschoua et hermétistes, nous avons décidé de chercher la vérité sur notre ancêtre Abraham et sa descendance...

Que celui qui cherche
soit toujours en quête
jusqu’à ce qu’il trouve
et quand il aura trouvé,
il sera dans le trouble,
ayant été trouvé, il s’émerveillera,
il règnera sur le Tout.

Logia 2 Evangile de Thomas.

 

Et en nous basant sur des constatations, des faits, des symboles cachés dans la Torah, le Talmud, le Zohar, la Kabale... des signes inscrits sur les vestiges millénaires du monde et sur d'autres vieux documents -malheureusement inaccessibles à l'oeil humain- nous avons effectivement trouvé beaucoup de preuves de la Forfaiture. Et trouvé surtout pourquoi l'Elite pharisiannique lévitique a fait crucifier Ieschoua par l'ennemi. C'est donc une guerre ouverte contre la mafia des Imposteurs à laquelle nous nous livrerons désormais et notamment contre ceux qui appellent nos frères, les "goys"... voir la video édifiante du discours du rabbin... ainsi vous comprendrez mieux qui véhicule la même haine que du temps de Ieschoua. Et qui, bien évidemment, fait en sorte que la Palestine ne soit jamais. Ainsi, comme vous le lirez sur l'article ci-dessous, l'armada Sioniste a pillé toutes les bibliothèques des Palestiniens à Jérusalem Est... des documents de valeur. Comme eux n'ont pas d'histoire car tout est basé sur un mensonge, ils font en sorte de voler l'histoire des autres. C'est important pour eux de faire disparaître les preuves historiques. Qu'à cela ne tienne, la Bête est condamnée à faire la culbute avec sa horde. Personne, absolument personne ne nous volera notre histoire.

 

 

 

 

 

 

Destruction des bibliothèques et de la culture

dans la ville d’al-Quds :

le sionisme en action

 

 

La campagne de destruction sionistre n’a cessé de déverser sa colère contre chaque caractère musulman de la ville sainte d’al-Quds : parfois, c’est la destruction de maisons, d’autres fois, c’est la destruction d’un lieu historique, et parfois encore, c’est la falsification de l’histoire sans compter tous les actes quotidiens qui visent notre patrimoine culturel palestinien.

Ces quelques lignes sont un survol rapide des agressions sionistes
contre notre patrimoine qui résiste encore jusqu’à présent. La considération immense dont a joui la ville sainte d’al-Quds pour de nombreux peuples en a fait un lieu de rencontres et de passages. Des étudiants, des ulémas, des rois et des princes, des pèlerins et des marchands se dirigeaient vers la ville sainte, pour s’y installer provisoirement ou pour toujours, faisant de la ville le haut lieu incontestable de la Palestine, avec ses écoles, ses bibliothèques et ses cercles d’études.

Avant la colonisation sioniste de la partie orientale de la ville
, plus de 60 bibliothèques publiques contenant des ouvrages les plus divers et des oeuvres rares, existaient dans la ville d’al-Quds. Parmi ces bibliothèques publiques, citons : la bibliothèque de la mosquée al-Aqsa, la bibliothèque Khalidiya, bibliothèque du tribunal, Dar al-Kutub al-Fakhriya, la bibliothèque Khaliliya, bibliothèque de l’école Salahiya, bibliothèque de l’institut arabe, bibliothèque de la zawiya Bukhariya, bibliothèque de l’école al-Ashrafiya al-Sultâniya, Bibliothèque al-Budayrî, bibliothèque de l’école Aminiya, etc…

Avant l’invasion sioniste en 1967, les bibliothèques d’al-Quds renfermaient
plus de 100.000 ouvrages et plus d’un demi-million de documents et registres historiques. Depuis cette date, la ville subit un viol et un vol caractérisés pour effacer ce patrimoine et judaïser cette partie de la ville.

Le professeur Ishâq Budayri a résumé
l’ensemble des agressions sionistes dans le domaine des livres et des bibliothèques (Etude présentée au onzième congrès de l’union arabe pour les bibliothèques et documentation, Le Caire, 2000) :

1 -
confiscation de la bibliothèque publique municipale avec tout son contenu qui a été placé dans « la municipalité unifiée de Jérusalem », tout en supprimant de nombreux livres et revues, jugeant qu’ils sont interdits, et qui ont disparus depuis. Les autorités de l’occupation ont défini les critères des ouvrages (livres et revues) pouvant entrer dans cette bibliothèque israélienne.

2 – Les autorités de l’occupation ont
interdit l’importation de nombreux livres, ainsi que leur circulation ou leur vente dans les librairies de la ville d’al-Quds ; non seulement les livres politiques furent interdits, mais tous ceux qui traitent de la question palestinienne et de l’histoire du pays, les relations de voyages, la littérature et notamment la poésie.

3 – Les autorités de l’occupation ont
imposé une censure draconienne sur les publications arabes et leur diffusion dans la partie orientale d’al-Quds. Des ordres militaires obligent de faire passer toute publication devant l’administration de la censure israélienne afin qu’elle soit autorisée ou non. Ce qui a lourdement contribué à la baisse de la publication dans la ville.

4 – Les bibliothèques de la partie orientale de la ville sont
interdites de posséder des ouvrages qui circulent dans la partie occidentale de la ville (occupée en 48, qu’Israël considère comme faisant partie de l’Etat d’Israël), exemple : les ouvrages publiés par l’institut des études palestiniennes et le centre palestinien de recherches se retrouvent dans les bibliothèques des universités israéliennes mais sont interdits dans les bibliothèques de la partie orientale d’al-Quds (occupée en 67).

5 – Les autorités de l’occupation ont
fermé plusieurs institutions culturelles dans la ville d’al-Quds, la société des études arabes fut fermée pendant quatre ans, et plusieurs de ses ouvrages et documents furent confisqués, ce qui représente un préjudice incalculable pour cette institution qui a ainsi perdu toutes ses archives, de même que le bureau de l’union des écrivains et d’autres institutions furent fermés.

6 –
L’imposition d’une censure draconienne sur les journaux et les revues publiés dans la ville d’al-Quds prétextant la sécurité de l’Etat, les autorités de l’occupation ont obligé l’ensemble des revues et journaux d’envoyer tous les articles au censeur avant de pouvoir être publiés. Ces mesures de censure ont amené des journaux à paraître avec seulement la moitié de leurs articles.

7 –
La confiscation des documents et des registres du tribunal légal de la ville d’al-Quds qui comprennent des documents et des renseignements extrêmement importants concernant les habitants de la ville ainsi que leur vie, depuis 1517.

8 – La politique des arrestations et de déportation, la mise en résidence surveillée,
l’interdiction de voyager pour des dizaines d’écrivains et chercheurs et intellectuels de la ville d’al-Quds, notamment, a réduit considérablement l’impact de ces personnalités qui luttent pour la sauvegarde du patrimoine arabe de la ville.

9 – Le blocus imposé sur la ville, en interdisant à la population de la Cisjordanie et de la bande de Gaza de s’y rendre, a
privé les enseignants, les chercheurs et les étudiants de mener leurs recherches dans les bibliothèques de la ville.

De son côté, le professeur Kâmil Al-‘Asali (les bibliothèques en Palestine, encyclopédie palestinienne) a dressé
la liste des agressions israéliennes contre les livres et les bibliothèques de la ville d’al-Quds, dont voici quelques-unes :

1 –
Plusieurs bibliothèques ont été partiellement ou entièrement détruites lors des opérations militaires, telles que celle de ‘Abdallah Mukhlis qu’il avait cachée dans Deir al-Qurbân, mais les troupes sionistes avaient fait exploser ce couvent, et la bibliothèque en entier fut ensevelie sous les décombres. On raconte que les sionistes l’avaient déjà pillée avant la destruction.

2 -
L’incendie du dépôt de la société jordanienne de distribution de livres en 1983.

3 - La
baisse du nombre des maisons d’éditions en Cisjordanie, de 23 à 4 dont trois se trouvent encore dans la ville d’al-Quds.

4 -
Interdiction de construire de nouvelles bibliothèques dans la ville d’al-Quds.

Traduction Centre d'Information sur la Résistance en Palestine

Sources Geostratégie com

Posté par Adriana Evangelizt


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Dimanche 1 juillet 7 01 /07 /Juil 17:57
- Par Adriana EVANGELIZT

Encore une preuve que l'Histoire de la Bible est complètement trafiquée. A l'heure actuelle, rien ne prouve que David ait existé. Y compris pour Salomon d'ailleurs. Un si grand roi n'a pas écrit une seule ligne. Donc pas de preuve. Aucune trace de l'hébreu écrit n'a été retrouvé de ces temps soit-disant faramineux. Il faut aussi savoir que le premier alphabet connu est un dérivé de l'Egyptien.  La fameuse stèle de Dan où il serait question d'Israël est écrite en Araméen. Et beaucoup pensent que c'est un faux. Quant au mirobolant Temple de Salomon, nous citons l'archélogue Mr Lemaire :

1) D'une manière générale, las nombreuses fouilles de Jerusalem n’ont pas mis au jour de restes de bâtiment attribuable a Salomon dont le regne a dû être beaucoup moins glorieux que ne le laisse penser la tradition biblique.

2) De façon plus precise, 1 Rois 9,15 se rattache à l’histoire deutéronomiste du VIIe siècle et n’est donc pas fiable en ce qui concerne le Xe siècle.

3) Dans ces conditions, le rattachement de niveaux importants de construction à l’époque de Salomon n’a aucun fondement.

4) Il est preferable de rattacher ces niveaux de construction aux régnes d’Omri et d’Achab, quelque 75 ans plus tard, car Achab est mentionné comme un puissant roi d’Israël dans les annales assyriennes de Salmanazar III.

5) L’abaissement de la datation des “niveaux salomoniens” de Haçor, Megiddo et Gézér entraîne, par reaction en chaine, un abaissement de la datation de tous les niveaux du Fer I, ce qu’il appelle la “chronologie basse”, en faveur de laquelle il met en avant divers indices supplémentaires.

Il faut déjà savoir que Moïse n'a jamais rien écrit non plus, il utilisait la tradition orale. Il y avait d'ailleurs deux traditions orales, une pour le peuple inculte et une autre pour sa cour de 70 Lévites égyptiens comme lui. La Torah n'est donc qu'une compilation d'écrits avec quatre courants. Mais c'est le courant Sacerdotal lévite qui pour maintenir le peuple sous sa coupe a inventé des tas d'histoires y compris qu'il fallait leur donner de l'or, de l'argent, et les meilleures part des sacrifices.

Et l'Exode, c'est la même chose, ils étaient tout au plus mille et encore nous sommes généreux. Mais le seul exode répertorié dans les archives égyptiennes est celui des Hyksos qui veut dire "pasteur". Là, nous sommes déjà plus près de la Vérité en ce qui concerne l'origine du mot hébreu. Quant à Jérusalem, si vers -1700, c'était une ville importante, par contre du temps des dits rois, c'était un village fortifié et rien de plus. Aussi quand on voit tout ce que commettent les Sionistes pour s'emparer d'un territoire qui ne leur a jamais appartenu car tout n'est qu'invention, on se dit qu'il faudrait peut-être ouvrir les yeux avant que la Bête nous bouffe.

Des roches volcaniques dans le Sinaï n'attestent pas

de l'exode des Hébreux

 

 

TELL HEBOUA (AFP) - Des roches projetées dans le Sinaï lors de l'éruption, il y a 3.500 ans, du volcan cycladique de Théra, confirment des récits pharaoniques, mais pas l'exode des Hébreux fuyant l'Egypte.

Le cataclysme de Thera, l'actuelle Santorin, en mer Egée, a en effet été présenté à travers d'innombrables écrits comme ayant précédé ou provoqué les dix plaies d'Egypte ou encore expliqué un châtiment réservé à des lévites révoltés contre Moïse.  

L'épisode de l'exode figure dans la Bible, le Coran et la Torah.

Sur le site d'une forteresse antique, au nord du Sinaï, des archéologues égyptiens ont annoncé avoir trouvé quelques pierres ponces, témoignages de la terrible catastrophe, et du premier tsunami connu de l'histoire.

"Cette découverte n'est pas pour autant une preuve de l'exode, l'archéologie ne le confirme pas, et il relève d'un mythe", affirme le patron des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass : "Désolé, décevoir les gens n'est pas mon problème", dit-il.

"Sur la présence des Patriarches et Prophètes en Egypte, Abraham, Joseph ou Moïse, nous n'avons aucune preuve, je le maintiens", poursuit-il.

Célébrée depuis lundi soir, la pâque juive,
Pessa'h commémore la sortie du peuple hébreu, avec Moïse pour guide, du pays de Pharaon vers la terre promise, après que les dix plaies eurent frappé l'Egypte.

C'est vers 1500 avant JC que l'explosion du volcan s'est produite, entraînant le déclin de la civilisation minoenne, en Crête. Un immense raz-de- marée aurait tué 35.000 personnes sur le littoral sud de la Méditerranée.

Pour Zahi Hawass, "si l'exode s'est produit, ce que nous ne savons pas, cela ne peut être à cette période", mais deux siècles plus tard, sous Ramsès II. Seule une stèle, celle de son fils Merenpthah fait mention de la défaite d'Israël.

Mais en revanche, la présence de cendres et de roches volcaniques sur le site de l'ancienne forteresse de Tharo confirmerait, selon lui, des inscriptions anciennes évoquant l'expulsion des Hyksos, ennemis des Egyptiens.

Des textes évoquent en effet des catastrophes naturelles survenues durant l'ère des Hyksos, une caste militaire venus de l'est, et leur exode avant le début du Nouvel Empire, précédé de peu par l'éruption du volcan de Théra.

Ainsi plusieurs récits se rapportant à cette guerre figurent sur une stèle du temple de Seti I à Karnak, dans une description de la route Horus dans un texte sous Thoutmotsis III ou sur un papyrus sur la guerre menée par le roi Ahmose.

Montrant les fondations du fortin de la 18e dynastie, le plus ancien jamais retrouvé sur cette ligne de défense, dite la route Horus, le chef des fouilles Mohamed Abdel Maksoud, estime qu'il témoigne de l'âpreté des combats.

"C'est ici qu'était établi le grand premier verrou de l'empire contre les conquérants de l'est, comme les Hyksos", dit-il, alors qu'aujourd'hui le canal de Suez n'est distant que de 5 kms.

"Mais aussi la base pour les attaques ultérieures de l'empire pharaonique" en direction de la Palestine, avec la mise en place d'une chaîne d'une dizaine de forteresses jusqu'à ce qui est désormais la bande de Gaza.

Les Hyksos, qui restent très mal connus, s'étaient emparés vers 1650 avant JC du nord de l'Egypte, alors que le pouvoir égyptien était très affaibli, et y avaient fondé une capitale, Avaris.

Après la chute de cette ville, ils auraient fui l'Égypte, en étant poursuivis par l'armée égyptienne jusqu'au Sinaï et en Palestine.

Ce récit, que les Egyptiens présentent toujours comme une "lutte d'indépendance nationale", pourrait avoir inspiré le récit biblique de l'exode, selon certains savants.

 Sources Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt 


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Mardi 26 juin 2 26 /06 /Juin 21:53
- Par Adriana EVANGELIZT

Thierry Meyssan explique dans la video 3, la manipulation d'Israël en ce qui concerne l'Iran et dans la video 4, il explique ce qu'il s'est vraiment passé sur la publication des caricatures de Mahomet... très intéressant...

 

 Chroniques de l'Empire 3

 

Chroniques de l'Empire 4

 

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 13 juin 3 13 /06 /Juin 20:28
- Par Adriana EVANGELIZT

 

 

 L'Apocalypse contient un horoscope écrit après 1486

 

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 13 juin 3 13 /06 /Juin 15:43
- Par Adriana EVANGELIZT

 Les plus grands conspirateurs sont ceux qui nous font prendre des vessies pour des lanternes.

 

 Les conspirations sont bien faibles comparées à la réalité

 

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 13 juin 3 13 /06 /Juin 15:33
- Par Adriana EVANGELIZT

Combien de documents historiques ont été falsifiés ? Malheureusement, quand on n'a pas de preuves archéologiques, on peut tout inventer. Et les plus grands falsificateurs sont les scribes de toutes les religions? Nous allons vous le prouver bientôt...

 

 La Jérusalem biblique était-elle située

 sur les rives du Bosphore ?

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 13 juin 3 13 /06 /Juin 15:25
- Par Adriana EVANGELIZT

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