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OGM

A partir du moment où l'homme se prend pour Dieu, en créant lui-même ou en contrefaisant ce que la Nature créé elle-même, il est viré du Jardin d'Eden. Il faut savoir lire les textes. D'autant que ces rapaces -qui sont de la même veine que les banquiers et autres- ne poursuivent qu'un seul but, privatiser le vivant, s'en emparer et faire payer le monde entier pour avoir graines ou semences. De quel droit ? Ceux-là oeuvrent pour le Nouvel Ordre Mondial. Et le fait qu'ils aient construit une Arche de Noé pour y enfermer des graines certifiées OGM prouvent qu'ils pensent s'en sortir après le Cataclysme et ainsi faire proliférer leur merde sur toute la planète. Je ne vois pas d'autre mot pour désigner ce poison. Le fait de "travailler" le "génétique" est contre nature. Ils ne peuvent pas faire mieux que la Nature elle-même. Et d'ailleurs elle se venge car leur saloperie prolifère partout et les met à découvert, prouvant par là-même que ce sont des faussaires et des menteurs. Car sous couvert de vouloir éradiquer la faim dans le monde -leur grand Alibi-, c'est surtout leurs intérêts qu'ils mettent en avant en voulant contrefaire les oeuvres de la Nature et les remplacer par leurs manipulations. C'est contre leurs gènes même que se reportera cette infâmie... vous serez jugés à vos oeuvres...






Le scandale des OGM : Les effets à long terme de la nourriture génétiquement modifiée sur les humains


Tout test scientifique doit d’abord être approuvé par l’industrie


par F. William Engdahl


L’un des grands mystères autour de la propagation des OGM dans le monde, depuis la sortie des premières cultures commerciales au début des années 90 aux États-Unis et en Argentine, c’est l'absence d'études scientifiques indépendantes sur les éventuels effets à long terme d'un régime à base d’OGM sur l'homme ou même le rat. La raison réelle se dévoile maintenant. Les compagnies agro-alimentaires des OGM, comme Monsanto, BASF, Pioneer, Syngenta et d'autres, interdisent la recherche indépendante.

 

En août 2009, un éditorial du mensuel scientifique réputé, Scientific American, a révélé la réalité choquante et alarmante cachée derrière la prolifération des OGM dans toute la chaîne alimentaire de la planète depuis 1994. Aucune revue scientifique réputée du monde ne publie d’étude scientifique indépendante pour une raison simple. Il est impossible de vérifier indépendamment que les cultures d’OGM, comme le Soja Roundup Ready de Monsanto ou le maïs MON8110, se comportent comme le prétend la compagnie ou que, comme les compagnies l’affirment aussi, ils n'ont aucun effet secondaire pernicieux, parce que les compagnies des OGM interdisent ce genre de tests !

 

Parfaitement ! Comme condition préalable à l’achat de semences d’OGM, soit à cultiver, soit à but de recherche, l’utilisateur final doit d’abord signer un accord avec Monsanto et les compagnies génétiques géantes. Au cours de la dernière décennie, la période de la plus grande prolifération des semences d’OGM dans l'agriculture, Monsanto, Pioneer (DuPont) et Syngenta ont exigé que toute personne achetant leurs graines d’OGM signe un accord interdisant explicitement leur utilisation dans quelque recherche indépendante. Les scientifiques n’ont pas le droit de tester les semences pour étudier dans quelles conditions elles se développent, ou même ratent. Ils ne peuvent pas comparer les caractéristiques d’une semence d’OGM avec celle, génétiquement modifiée ou non, d'une autre compagnie. Plus alarmant, il leur est interdit de vérifier si les cultures génétiquement modifiées ont des effets secondaires non intentionnels, soit sur l'environnement, soit sur les animaux ou les humains.

 

Les seules recherches autorisées à publication dans les revues scientifiques réputées, vérifiées par les pairs, sont les études approuvées préalablement par Monsanto et les autres compagnies de l'industrie des OGM.

 

Aux États-Unis, le processus d’homologation entier des semences d’OGM, en commençant par la proclamation du Président George HW Bush en 1992, à la demande de Monsanto, selon laquelle aucun test particulier ne pourrait être entrepris par le gouvernement sur la sécurité des semences d’OGM, puisque le président les a jugées «substantiellement équivalentes» aux semences naturelles, fut rongé par la corruption des intérêts particuliers. D’anciens conseillers juridiques de Monsanto furent nommés en charge de l'EPA et de la FDA pour éviter toute réglementation particulière sur les semences d’OGM, et aucun test gouvernemental n’a été effectué jusqu’ici sur leur innocuité. Tous les tests de sécurité ou de performance des OGM sont assurés pour le gouvernement par les compagnies elles-mêmes, comme Monsanto. Il n'est guère étonnant que les OGM semblent positifs et que Monsanto et les autres puissent prétendre à tort qu’ils sont la «solution à la faim dans le monde.» 


Aux États-Unis, un groupe de vingt-quatre grands universitaires spécialistes des insectes du maïs a écrit au Government Environmental Protection Agency (EPA) pour lui demander d’obliger de changer la pratique de censure de la corporation. C'est comme si Chevrolet, Tata Motors ou Fiat essayaient de censurer les tests de collision comparatifs de leurs voitures dans Consumer Reports ou une publication de consommateurs comparable, parce qu'ils n'aiment pas les résultats du test. Seulement, cela concerne la chaîne alimentaire humaine et animale. Les scientifiques affirment à juste titre à l'EPA que la sécurité alimentaire et la protection de l'environnement « comptent sur la mise à disposition des spécialités végétales pour leur minutieux examen scientifique habituel. » Aux États-Unis, nous devons réfléchir à deux fois avant de manger au petit déjeuner la boîte de céréales suivante, si le maïs utilisé est un OGM.


Article original en anglais : 
GMO Scandal: The Long Term Effects of Genetically Modified Food on Humans, Scientific Tests Must Be Approved by Industry First, publié le 29 juillet 2009.

Traduction Pétrus Lombard, Alterinfo.


F. William Engdahl est associé de
Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation. 

Sources
Global Research

Posté par Adriana Evangelizt


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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 15:07
- Par Adriana EVANGELIZT

L'Union Européenne et l'EFSA sont au service des industriels OGM, tout le monde le sait. L'Union Européenne n'est qu'un faux nez du Nouvel Ordre Mondial. Nous vivons dans un monde pourri et plus on se rapprochera de la Grande Echéance fixée par la Terre, davantage ils nous feront avaler n'importe quoi. Déjà en fabricant des OGM, en pratiquant le clônage, les scientifiques et autres marchands d'expériences veulent remplacer le Travail de Création de la Nature. Ils se prennent pour des "dieux". Souvenez vous du passage de la Genèse où l'Homme se fait virer du Jardin d'Eden parce qu'il a voulu ressembler au Créateur. Or le Créateur, présentement, c'est la Terre. Et l'épisode où les susnommés Adam et Eve se retrouvent à l'âge de pierre, c'est exactement ce qu'il va nous arriver bientôt...




COMMENT L'UE PRÉFÈRE LES FABRICANTS D'OGM À VOTRE SANTÉ

 


LES FAITS
 
L’Autorité Européenne de la Sécurité Alimentaire (généralement connue sous le nom d’« EFSA » selon ses initiales en anglais) vient d’estimer (le 30 juin 2009) que la culture d’un maïs OGM, le « MON 810 » de l’entreprise américaine Monsanto, était sans risques pour la santé et l’environnement « si des mesures appropriées sont prises pour éviter une contamination des lépidoptères ».


Peu avant, le 24 juin, le Conseil d’Etat français avait quant à lui pris une décision en sens exactement inverse : il posait le principe que les mises en culture d’OGM devaient être interdites tant que celles-ci ne se feraient pas en toute clarté, c’est-à-dire que la localisation des essais devrait être connue précisément et rendue publique avant toute demande d’autorisation.

 

LES COMMENTAIRES DE L’UPR


Sur un sujet aussi sensible pour la santé publique que les OGM, les Français sont donc tirés à hue et à dia entre deux institutions, l’une - française - qui confrontée à une levée de bouclier de l’opinion publique, se retrouve forcée d’afficher une certaine prudence, l’autre - « européenne » - qui, libre de toute pression populaire, donne un énième blanc-seing à un lobby.


Qu’en déduire en termes généraux ? Que nous disent ces avis sur les structures qui les rendent ?


1)

Le Conseil d’Etat est une institution française de hauts fonctionnaires ayant le statut de magistrat. Héritiers d’une longue tradition républicaine, les membres de cette juridiction sont, dans leur globalité, indépendants des intérêts économiques. S’il arrive à quelques-uns d’entre eux de trouver des pantouflages lucratifs dans le privé, ce n’est pas le cas de la grande majorité. De toute façon, ils n’ont théoriquement pas d’intérêts financiers lorsqu’ils sont en fonction au Conseil et ils peuvent donc juger en fonction de l’intérêt général, sans subir les pressions des lobbys industriels produisant les OGM. En outre, les Français étant plus intéressés aux décisions prises au niveau national qu’à ce qui se passe à Bruxelles, le travail du Conseil d’Etat est beaucoup plus directement visé par les critiques de l’opinion française.


2)

L’EFSA, quant à elle, est l’une de ces Tours de Babel anonymes qui peuplent les institutions « européennes », peuplées d’experts de 27 nationalités parlant à peu près le même nombre de langues différentes. D’où viennent ces « experts » qui s’ignorent les uns les autres et qui ont des traditions extrêmement disparates ? Qui assure leur carrière ensuite ? Qui vient les voir dans leurs bureaux ? Mystère. Ce qui n’est en revanche pas un mystère, ce sont les conclusions auxquelles parviennent ces fameux « experts spécialisés » : sur les 42 avis de commercialisation qui ont été demandés au cours des années récentes par les industriels des OGM, les « experts européens » ont rendu… 42 avis positifs. En d’autres termes, l’Agence Européenne dit toujours oui à Monsanto et consorts. Cette autorité administrative européenne s’affirme bien entendu « indépendante » ; mais l’expérience montre donc que, si elle est en effet indépendante des peuples et de la volonté générale, elle est en revanche très dépendante des actions de lobby exercées par les industriels de « l’agrobusiness ». On notera d’ailleurs que le souci affiché cette fois-ci par l’EFSA de « prendre des mesures pour éviter la contamination des lépidoptères » n’est, encore une fois, que de la poudre aux yeux pour endormir les opinions publiques, tant l’idée est loufoque et impossible à mettre en œuvre : va-t-on tendre d’immenses filets à papillons de plusieurs hectares au-dessus des champs de maïs génétiquement modifiés pour empêcher les « lépidoptères » d’y venir voleter ? Va-t-on installer des rondes de surveillance avec torche et gyrophare, 24 heures sur 24, pour vérifier qu’aucun « lépidoptère » ne s’est introduit dans la zone interdite ? Verbalisera-t-on le « lépidoptère » contrevenant en lui enlevant quelques points sur son permis de butiner ? Sacrés « experts » !!


3) Cette si grande complaisance de l’Autorité Européenne de la Sécurité Alimentaire à l’égard des grands fabricants d’OGM – essentiellement américains – est relayée par la non moindre bienveillance de la Commission européenne à l’égard des mêmes. Élue par personne en dehors d’un vote purement formel du Parlement européen, la Commission européenne est entrée en guerre depuis belle lurette du côté des fabricants d’OGM, et cela contre les peuples et contre l’avis express de nombreux États membres. Sur ce sujet comme sur tant d’autres, la Commission européenne met les États membres devant le fait accompli, ce qui prouve une nouvelle fois le mensonge éhonté des européistes qui vous assurent avec un culot d’acier qu’aucune décision importante ne pourrait être prise au sein de l’Union européenne sans l’accord des États.


De fait, la Commission a pris, en parfaite connivence avec l’EFSA, toutes les mesures pour imposer la culture des OGM aux États membres, que cela leur plaise ou pas. Pourtant, en mars dernier, sous la pression populaire, 22 États sur 27 avaient été contraints de se prononcer contre la proposition de la Commission d’imposer à l’Autriche et à la Hongrie l’autorisation des OGM. A cette occasion, les États avaient d’ailleurs expressément demandé de « revoir la méthodologie d’évaluation » de l’EFSA, dont les 100% d’avis positifs donnés aux industriels commençaient en effet à faire jaser.


Cette apparente rébellion des États n’a servi à rien puisque, nous venons de le voir, cette Agence « indépendante » continue à donner ses avis positifs sans avoir le moins du monde entamé la « révision méthodologique » demandée. Ainsi donc, les « experts » de l’EFSA, qui ne se cachent même pas de travailler pour le privé, parallèlement à leur rôle théoriquement dévolu au service de la santé publique, se moquent ouvertement des décisions des États. Ils tranchent souverainement et à la va-vite dans une affaire non seulement très complexe mais dont nul ne connaît en outre avec certitude les conséquences à long terme. Cela revient à piétiner purement et simplement le principe de précaution, et cela à l’heure même où la presse se fait l’écho de nouveaux tests montrant l’apparition d’insectes résistants aux OGM les plus sophistiqués, annulant par là l’intérêt de ces plantes modifiées.


Ce énième rebondissement de l’affaire des OGM illustre de façon éclatante toute la perversité de la mécanique européenne. Des Etats (dont les dirigeants sont forcés par les échéances électorales à ménager, en apparence, leur opinion) font mine de batailler avec la Commission pour défendre les intérêts de leur peuple mais laissent en définitive celle-ci (et ses « experts ») pousser le bouchon toujours un peu plus loin, dans le seul intérêt des lobbies qui la contrôlent, et contre les peuples.


Il est grand temps de sortir la France de ce guêpier…


Edgar, militant UPR de Paris


Sur la décision de l’EFSA: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/03/01011-20090703FILWWW00487-franceogm-conclusions-de-l-ue-rejetees.php


Sur le principe de précaution:


Sur l’apparition de résistances aux OGM:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/nature/20090707.OBS3430/ogm_resistance_croisee_
inattendue_chez_une_chenille_de_.html


Sources
UPR

Posté par Adriana Evangelizt
http://europa.eu/scadplus/glossary/precautionary_principle_fr.htm

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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 17:58
- Par Adriana EVANGELIZT

Contre notre gré, on nous impose les OGM. On voit là ce qu'est cette Union Européenne. Elle oeuvre pour les Maîtres du monde à pleins pots. L'EFSA n'est qu'un faux-nez aux ordres de Monsanto et cie. Les scientifiques de cette organisation européenne sont à vomir. Le brevetage du vivant signifie l'accaparation complète de la planète pour le profit. Heureusement, la planète ne va pas se laisser faire. Et ramener tout le monde au bon vieux temps de l'ère des cavernes.





L'Efsa rend un avis favorable sur le maïs OGM MON810 dans l'UE




L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rendu un avis favorable à la culture dans l'Union européenne du maïs OGM MON810, actuellement interdit en France.

Cet avis, attendu depuis plusieurs semaines, est une étape décisive du processus de renouvellement de l'autorisation décennale de ce maïs, sur laquelle se penchera prochainement un comité de spécialistes de la Commission européenne.


Donnée importante pour la France, le renouvellement de l'autorisation de culture du MON 810 ferait automatiquement tomber la clause de sauvegarde française, que Paris fait jouer depuis février 2008 en raison du manque d'information sur la dissémination dans la nature des cultures OGM.


Selon son article 1, celle-ci n'est en effet valide que "jusqu'à ce qu'il ait été statué sur la demande de remise sur le marché de cet organisme".


Le mécanisme de la clause de sauvegarde - également activé par l'Allemagne, l'Autriche, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg - permet à un pays de l'UE d'interdire la culture d'un OGM même si celui-ci est autorisé au niveau communautaire, à condition de le justifier scientifiquement.


La Commission européenne, qui a été désavouée à plusieurs reprises ces derniers mois sur ce dossier, a indiqué qu'elle se baserait sur l'opinion de l'Efsa pour décider du renouvellement de cette autorisation. Le maïs MON810 peut continuer d'être cultivé pendant la procédure.


Contactée par Reuters, la porte-parole du commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, a indiqué que la Commission allait "regarder en détail l'opinion (de l'Efsa) avant de décider des mesures à venir".


"VIRER LES SCIENTIFIQUES DE L'EFSA"


Les groupes écologistes et Monsanto n'ont quant à eux pas attendu la publication de la décision de l'Efsa pour réagir.


Dès lundi soir, le géant américain des organismes génétiquement modifiés s'était félicité de la décision des autorités européennes dans un communiqué transmis des Etats-Unis.


"Cette annonce de l'Union européenne démontre un engagement fort pour une prise de décision basée sur la science pour permettre aux agriculteurs de choisir des semences issues des biotechnologies pour leurs exploitations", dit dans un communiqué Jerry Hjelle, un responsable de Monsanto.


L'association Amis de la Terre a souligné pour sa part que cette décision ne manquerait pas d'ouvrir une controverse entre les Vingt-Sept et l'Efsa.


"L'Efsa revient à la charge avec un maïs très controversé, que plusieurs Etats membres ont interdit et dont l'impact sanitaire et environnemental est incertain", explique Helen Holder, responsable de campagne au sein de l'ONG. "Ils ont été critiqués unanimement par tous les Etats membres et maintenant ils reviennent et disent que ce maïs ne pose pas de problèmes."


"Il est temps de virer les scientifiques de l'Efsa (...) et de placer l'évaluation du risque sous la responsabilité d'une entité véritablement indépendante et performante", a-t-elle ajouté mardi matin.


De son côté, Greenpeace a déploré que l'Efsa continue d'ignorer les opinions émises par d'autres scientifiques. "Cela n'a aucun sens pour l'Efsa de continuer à publier des opinions positives avant de regarder comment il est possible de répondre aux recommandations des Etats membres", a déclaré Marco Contiero, l'un des responsables de l'organisation à Bruxelles.


Cet argument est celui défendu par la France qui soulignait avant la décision que, au-delà de l'avis favorable pressenti, il était nécessaire que les critères scientifiques, économiques et sociaux soient placés au centre du processus d'autorisation de commercialisation et de mise en culture.


Julien Toyer avec Jeremy Smith, édité par Gilles Trequesser

Sources
Yahoo fr


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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 21:56
- Par Adriana EVANGELIZT

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