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LES HOMMES DANGEREUX

Voilà un triste exemple de ce que nous avons en politique. Dati, je ne la porte pas dans mon coeur, comme la Fourrest. On sait très bien pourquoi elle a atterri au gouvernement au départ. Sarkozy lui devait bien ça ! Pauvre France. Ce sont des personnages de cet acabit qui décrédibilisent les politiciens. Franchement, ils sont payés à quoi faire ? La conversation de Dati en dit long sur son inutilité dans l'hémicycle européen et sa crédibilité. Et par là-même, de la crédibilité de la France.











Dati: «Je suis au parlement de Strasbourg, là. Je n’en peux plus»



Filmée par l'émission de M6, 66 minutes, l'eurodéputée (UMP) oublie, un instant, les micros et passe un coup de fil qui en dit long sur son manque de motivation.


Elle avait déjà «brillé», pendant la campagne européenne, en s’emmêlant les pinceaux sur un quizz organisé par les Jeunes UMP. Six mois après son élection, Rachida Dati semble toujours fâchée avec les micros qui traînent... et avec le Parlement européen.


L’eurodéputée (UMP) a été filmée par l’émission de M6, 66 minutes, pour un reportage intitulé «La nouvelle vie de Rachida Dati» - dont le site Ozap.com rediffuse un extrait. Alors que son assistante lui détaille le programme du jour («les perspectives pour la législature»), l’ancienne Garde des Sceaux esquisse une moue en riant. Puis, oubliant le micro posé sur elle, Dati passe un coup de fil à une amie, façon SOS. Edifiant: «Je suis à ma place (...), dans l’hémicycle du parlement de Strasbourg, là. Je n’en peux plus, je n’en peux plus! Je pense qu’il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat», lâche-t-elle. Mais la voilà coincée, «obligée de rester là, de faire la maligne, parce qu’il y a juste un peu de presse et, d’autre part, il y a l’élection de Barroso» Elle ajoute: «Quant tu es à Strasbourg, on voit si tu votes ou pas. Sinon, ça veut dire que tu n’es pas là... »


Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt


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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 11:57
- Par Adriana EVANGELIZT
Regardez la brochette de gangsters en train de faire des mamours à un chef des talibans. Cheney en tête. Celui-là aussi quand il va falloir qu'il rende des comptes, il va être très surpris. Comme tous. J'ai personnellement fait deux NDE et je sais comment ça se passe. Vous voyez votre vie défiler deux fois. C'est très impressionnant. Au début, je pensais que cela se passait à l'extérieur du corps. Mais c'est faux, tout se passe dans le cerveau. Tout y est inscrit de A à Z. De votre naissance à votre mort. Et même avant. Quand votre vie défile la première fois, tout va très vite. Vous êtes spectacteur, pas plus. Vous regardez le film sans éprouver d'émotions particulières. Et je précise que ça se déroule de votre mort à votre naissance. La seconde fois, c'est de votre naissance à votre mort. Et là, par contre, c'est très surprenant. Chaque fois que vous avez provoqué du bonheur à quelqu'un vous ressentez un immense bien-être. Et chaque fois que vous avez provoqué de la douleur, de la peine, vous ressentez la douleur de la personne mais au centuple. On se sent littéralement brûler. Inouï.  Alors comme je vous le disais précédemment, je n'ai pas toujours été un ange, un Rebelle a une vie de Rebelle qui peut aller contre la Loi. Et oui.  Mais que dire de Cheney et des millions de morts qu'il a sur la Conscience. Même s'il n'a pas commis les crimes, il a donné les ordres. Pour donner un exemple, je dirai que si je tue quelqu'un je ne fais pas de mal qu'à celui que j'occis. Je fais aussi du mal à tous ceux qui l'aiment. Alors imaginez Sharon... comme ça doit se bousculer au portillon. Et bien Cheney, ça sera pire encore...





Afghanistan - guerre pour le Business
envoyé par CyberPeople. - L'actualité du moment en vidéo.


Posté par Adriana Evangelizt




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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:38
- Par Adriana EVANGELIZT

Et ce sont bien entendu les plus pauvres qui trinquent. Et pendant ce temps les rapaces de la FED et les sangsues de banquiers, eux, ne doivent pas crever de faim, c'est certain. Le culte de Mamon est à son apogée. Souvenons-nous de la colère de Yeshoua dans le Temple. Notre colère est là même face à ces vampires. Ces succubes. Qu'ils en profitent ! Dans quelques temps, face à la colère de notre Terre-Mère, ils pourront toujours serrer contre eux leurs coffres aussi pansus qu'eux et sucer leurs lingots pour ceux qui survivront...





USA : Au bord de la faillite, certains états ne peuvent assurer le paiement des allocations chômage




par Gregor Seither




Pendant des décennies, les Etats ainsi que les autorités fédérales aux Etats-unis ont négligé le système d’assurance chômage, allant même jusqu’à quasiment le faire disparaître dans certains cas. Aujourd’hui, alors que la crise frappe de plein fouet le pays, le nombre de chômeurs explose, mettant à l’épreuve ce qui reste du système d’assistance sociale : allocation chomage, bons alimentaires et aides financières aux nécessiteux.


Leurs budgets lourdement amputés par des investissements risqués, les Etats voient par ailleurs leurs revenus fiscaux décliner avec la disparition de nombreuses entreprises et l’insolvabilité de centaines de milliers de leurs citoyens.


En résultat, de très nombreux Etats ne disposent plus des liquidités nécessaires pour verser les indemnités aux chomeurs et reportent le versement à plus tard – dans certains cas, des chomeurs attendent le versement de leur allocation depuis plusieurs mois.


Les centrales d’appel et agences pour l’emploi sont débordées. Parmi les millions de nouveaux chomeurs, certains ont déposé leur dossier au mois d’Octobre 2008 et attendent encore l’examen de leur situation !


Seize Etats des USA, ayant épuisé leurs budgets, ont déjà été obligés d’emprunter aux banques les sommes nécessaires aux paiements des allocations sociales (chomages, famille, médicales…). Ils pourraient être 32 Etats dans ce cas avant la fin de l’année.


Source : The New York Times : http://www.nytimes.com/2009/07/24/us/24unemploy.html?_r=1&hp

Sources Global Research

Posté par Adriana Evangelizt


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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 14:55
- Par Adriana EVANGELIZT

On voit là où en est la Conscience dont je parle dans mes videos. A notre époque. Sûr que même les cro-magnons ne devaient pas se conduire de la sorte. Il ne tiendrait qu'à moi, je lui filerai 20 piges de ballon et sa femme, la même chose. Car elle laissait faire sans rien dire, complice, sans doute parce que ce n'était pas son fils. Les humains peuvent prendre exemple sur les animaux. Certains sont loins de leur arriver à la cheville. Voilà notre monde.





Un père écroué parce qu'il attachait son enfant

au fond du jardin



Un père de famille de 45 ans a été mis en examen et écroué à la maison d'arrêt de Laon, dans l'Aisne. Cet habitant de Seringes-et-Nesles avait pris l'habitude d'attacher à une chaîne son petit garçon de 10 ans au fond du jardin, pour le punir. Le supplice a duré un an et demi. Le maire et les voisins ont donné l'alerte.

Le père de famille, qui travaillait comme magasinier, a immédiatement reconnu les faits, commis régulièrement depuis janvier 2008. Il a été mis en examen notamment pour "violences habituelles sur mineur" et "privation de soins et d'aliments".

La belle-mère de l'enfant, âgée d'environ 45 ans, a été mise en examen pour "non-dénonciation de mauvais traitement" et placée sous contrôle judiciaire, selon le parquet.

Alertés par le maire, lui-même prévenu par des voisins, les gendarmes se sont rendus sur place et ont trouvé l'enfant attaché depuis deux heures par un bras à une poutre à l'aide d'une chaîne en métal d'une vingtaine de centimètres  de long, dans un appentis au fond du jardin, selon cette source.

L'enfant a fait l'objet d'une ordonnance de placement. Il a également confié être parfois mis au pain sec et a indiqué qu'on lui jetait à certaines occasions de la nourriture qu'il mangeait à même le sol.

Sources
RTL



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Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 16:01
- Par Adriana EVANGELIZT

Quand on lit cet article, on comprend tout à fait ce qui dirige le monde et ce qui règne au sommet. Des destructeurs qui s'enrichissent en semant la mort et le chaos. Ceci nous amène à nous poser des questions sur leur santé mentale. Car ce sont des fous dangereux. Les gouvernances des Etats-Unis et d'Israël sont confiées à des branquignolles. Vous avez là la diagonale des tapés du ciboulot ! On aurait pu leur trouver un rôle dans le film Vol au-dessus d'un nid de coucou sauf qu'ils n'auraient pas eu à se forcer pour jouer les barjots car ce sont vraiment des malades mentaux qui ne devraient pas gouverner des Etats mais être enfermés dans des asiles avec la camisole de force. 

Un extrait de Vol au-dessus d'un nid de coucous avec le fabuleux Jack Nicholson en attendant que tous les désaxés de l'Axe infernal soient mis KO... ce qui ne saurait tarder. 


 


La politique du pire comme règle de survie

 

 

par Jean-Paul Baquiast

 

Sources:
* The Nation 14 juin 2007. Laboratory for a Fortressed World, par Naomi Klein
http://www.thenation.com/doc/20070702/klein
* Dedefensa
http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4114

La brillante analyste politique canadienne Naomi Klein explique dans l'article cité en référence pourquoi l'Etat d'Israël, apparemment assiégé de toutes parts et engagé dans de ruineux programmes de défense, demeure un des centres nerveux mondiaux les plus dynamiques pour les industries de la haute technologie de sécurité et de défense. Ses exportations en ce domaine, notamment vers les Etats-Unis, semblent couvrir largement ses importations. De jeunes et brillants chercheurs y lancent sans cesse de nouvelles start-up qui sont parmi les plus efficaces du monde. Les capital-risqueurs ne lui manquent pas. Son taux de croissance égale celui de la Chine. Israël est ainsi devenu le 4e exportateur d'armes au monde, dépassant la Grande Bretagne.

C'est que, selon Naomi Klein, une grande part des innovations qui intéressent
le marché mondial en pleine expansion de la sécurité "musclée" semble provenir d'Israël. Le gouvernement et les milieux économiques ont compris qu'ils devaient jouer à fond la carte de la protection contre un terrorisme et une guerre de 4e génération présentés comme devant s'étendre au monde entier. Exploitant à fond le facteur peur (The fear factor), Israël est en train de proposer à toutes les démocraties inquiètes de leur avenir face à une insécurité présentée comme grandissante les outils technologiques qu'elle a développés depuis une dizaine d'années pour sa propre défense. Autrement dit, Israël, transformée en forteresse assiégée par la volonté de ses gouvernements, lesquels ont depuis des années refusé tous compromis avec les Palestiniens au temps où ceux-ci étaient encore accessibles à la diplomatie, veut persuader le monde occidental tout entier qu'il doit à son instar se transformer en forteresse…et acquérir au prix fort les technologies israéliennes, ainsi que son «savoir-faire» dans la «gestion scientifique» des suspects ou des opinions publiques.

Inutile de dire que ce nouveau filon politico-économique,
exploité à fond par Israël tout entier, convient parfaitement aux faucons américains et aux lobbies militaro-industriels de ce pays. Ceux-ci cherchent depuis longtemps à engager le monde occidental dans une guerre sans fin contre la terreur, guerre dont ils fourniront, en coopération avec Israël, les armes et les recettes de management. A eux les matériels lourds, à Israël les outils plus sophistiqués de la prévention et du renseignement.

Dès le 11 septembre, ayant perçu
les nouvelles opportunités qu'offrait le terrorisme, les milieux économiques israéliens ont compris qu'ils pouvaient s'appuyer sur le chaos grandissant que les entourait et sur leur propre expérience de forteresse de plus en plus assiégée pour devenir, selon l'expression de Naomi Klein, un salon permanent des technologies dite de "homeland security'". Aujourd'hui, ses produits clés dont les recettes à l'exportation s'accroissent annuellement de 20% et dépassent le milliard de dollars, sont les barrières et murs de protection «intelligents», les drones, les systèmes d'identification biométriques, les systèmes de vidéo et audio surveillance, les logiciels de «profiling» des passagers, les technologies d'interrogatoire des prisonniers, systématiquement utilisés par Israël dans son bouclage des territoires occupés. L'université Ben Gourion, qui est à la pointe de ces recherches, s'enorgueillit de proposer des produits tels qu'une « Innovative Covariance Matrix for Point Target Detection in Hyperspectral Images » ou des « Algorithms for Obstacle Detection and Avoidance ».

Aussi bien, pour tous ceux qui, en Israël comme aux Etats-Unis, vivent de ce filon extraordinaire,
l'accroissement du chaos à Gaza et dans les territoires occupés constitue un moteur qu'il ne faut absolument pas stopper. Par la force des choses, il s'établit de facto une politique du pire, considérée comme profitable et à encourager. Elle justifie la vision d'un monde où seules les quelques élites ayant su s'entourer de frontières infranchissables pourront survivre alors que tout autour d'eux sombrera dans l'anarchie, la violence et la mort. Plus le monde réel ressemblera à ce modèle, plus les affaires seront prospères.

Au Salon du Bourget à Paris, à partir du 18 juin, les visiteurs ont pu ainsi admirer le Cogito1002 ou « Suspect Detection Systems » permettant aux compagnies aériennes de détecter parmi les passagers de possibles terroristes. Un ordinateur pose des questions piège au passager, lequel tient en main un « biofeedback sensor » enregistrant ses réactions corporelles. Certaines de celles-ci peuvent le faire tomber dans la catégorie des suspects, ce qui justifiera de le soumettre à des interrogations de police plus approfondies. Les concepteurs du système se vantent de l'avoir conçu en exploitant les interrogatoires conduits auprès de milliers de jeune Palestiniens candidats au suicide. Dans un domaine plus technologique, l'industriel de défense Elbit propose ses drones de surveillance et d'attaque Hermes 450 et 900, dont les prospectus commerciaux assurent qu'ils ont été employés avec succès dans la bande de Gaza. Aux Etats-Unis, Elbit à vendu plusieurs de ces MALE destinés à la surveillance de la frontière mexicaine. Par ailleurs, il a conclu avec Boeing un contrat de 2,5 milliards de dollars pour établir une « frontière virtuelle » autour des Etats-Unis.

La politique du pire conçu comme règle de survie

Certains observateurs naïfs s'interrogent sur les raisons certainement
aussi obscures que morbides qui poussent un certain nombre de dirigeants dans des pays en conflit comme Israël ou les Etats-Unis à pratiquer une infatigable politique du pire. Toutes les occasions pouvant conduire à des négociations et à un recul dans les affrontements sont systématiquement refusées. Des provocations permanentes accroissent au contraire les tensions, transformant un opposant raisonnable en adversaire enragé. Ces mêmes observateurs naïfs soupçonnent un goût morbide pour la catastrophe, une recherche systématique du chaos final. Ils attribuent cela soit à des perversions mentales toujours prêtes à renaître dans les sociétés humaines, soit à la recherche mystique de l'Armagedon où le Christ ressuscité reconnaîtra les siens - soit plus prosaïquement à la survivance du concept trotskiste du chaos créateur. Les excès d'un adversaire conduisant inévitablement au renforcement des excès de l'autre, la politique du pire s'autogénère en permanence.

Il est certain qu'il convient de se demander quelles causes profondes, depuis quelques années,
poussent en parallèle Israël et les Etats-Unis à s'engager dans des voies dont résulteront inévitablement la destruction totale du premier et l'affaiblissement durable des seconds. Mais la raison n'est-elle pas plus prosaïque ? Cet aveuglement mortel ne résulte-t-il pas simplement du fait que les contrôles démocratiques ont cessé depuis longtemps de s'exercer sur les acteurs du complexe militaro-industriels dans ces deux pays. Pour ces acteurs, un profit immédiat garanti par la politique du pire qu'ils appliquent et font appliquer compense bien le risque plus hypothétique d'une catastrophe finale à laquelle, de toutes façons, ils espèrent bien pouvoir survivre grâce à leurs relations.

L'Europe doit-elle se laisser entraîner dans cet engrenage?

Aujourd'hui, nul ne peut prévoir ce que feront dans le proche avenir, tant les Etats-Unis qu'Israël. Continueront-ils, en s'appuyant éventuellement l'un sur l'autre, à rechercher l'aggravation de la situation au Moyen-Orient ? La question qui leur est posée immédiatement concerne l'attitude qu'ils adopteront vis-à-vis de l'Iran. Celle-ci, très probablement, joue aussi pour sa part la politique du pire. Autrement dit, elle poursuivra son programme de nucléarisation de ses vecteurs balistiques et continuera à menacer de s'en servir dans quelques années, aussi bien contre Israël que contre les Etats sunnites voisins, voire les Etats européens. On peut craindre que s'il reste orienté tel qu'il l'est actuellement, le gouvernement de Téhéran ne redoute pas, voire souhaite une attaque atomique préventive venant d'Israël ou des Etats-Unis. Cette attaque serait certes terriblement dévastatrice mais ne ruinera pas l'Iran qui est un grand pays. Elle inaugurerait un tel chaos que les Iraniens pourraient espérer en profiter pour affirmer leur prédominance dans la région. Mais il ne semble pas qu'ils soient pas les seuls aujourd'hui à souhaiter une attaque contre eux. Al-Quaida, pour des raisons différentes, n'y verrait que des avantages. L'organisation terroriste profiterait elle aussi, et mieux sans doute que l'Iran, du bouleversement régional voir mondial qui s'en suivrait.

Israël et l'Amérique sont donc devant un choix immédiat crucial : jouer de toutes leurs forces la détente et la négociation, pour isoler l'Iran et pacifier les foyers de guerre civile qui se multiplient, ou pousser au pire de leur côté, notamment en procédant à une frappe préventive contre l'Iran. Compte tenu des éléments évoqués dans la première partie de cet article, on peut craindre qu'ils ne choisissent cette dernière solution.

La situation actuelle, avec les risques majeurs qui se profilent, pose une nouvelle fois la question du rôle de l'Europe. Celle-ci pourrait jouer un rôle dans une négociation globale, mais il ne faudrait pas qu'elle se laisse entraîner par les Etats-Unis et Israël dans la radicalisation du conflit. Or c'est bien ce qu'elle semble en passe de faire. Il est de mauvais augure de voir que les Européens, par la voix unanime des pays membres de l'Otan, semblent finalement accepter l'installation de la base américaine de missile anti-balistique en Pologne et en Tchéquie, laquelle est explicitement dirigée contre l'Iran sinon contre la Russie. Ils paraissent donc eux aussi faire de l'Iran l'ennemi principal, ce qui ne contribuera pas à faciliter leur rôle de médiation au Moyen-Orient.

Est-ce à dire qu'en Europe aussi se trouvent des intérêts industriels ou militaro-industriels qui voudraient profiter de la peur de la guerre et de l'insécurité pour ne pas laisser à Israël et aux Américains le riche marché des systèmes de prévention et de défense. Voudraient-ils faire de l'Europe une forteresse assiégée vivant à l'abri de ses frontières électroniques? Autant nous sommes partisans de la défense économique et militaire européenne, si elle concourre à l'indépendance et à la souveraineté de l'Europe, autant nous ne voudrions pas voir celle-ci devenir une base avancée américaine dans de futures guerres avec le reste du monde.

Note
Naomi Klein, née en 1970, est l'auteur de plusieurs ouvrages:
No Logo: Taking Aim at the Brand Bullies (Picador) ; Fences and Windows: Dispatches From the Front Lines of the Globalization Debate (Picador). Devant paraître bientôt, The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalismtraitera, parmi d'autres, du théme évoqué ici.

Sources : Automates Intelligents

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 18:42
- Par Adriana EVANGELIZT

Excellent article du Professeur Christopher Pullman officiant à Metz,entre autre. Ce qui nous fait plaisir, c'est que depuis le départ, nous savons que l'attentat du 11/9 est une opération commanditée mais que l'on nous prend pour des conspirationnistes. Malheureusement, de plus en plus de gens sérieux, abondent dans notre sens. L'article de par sa longueur n'entre pas dans sa totalité et il manque quelques notes que vous pourrez voir sur le site Ami, Oulala net...

Une contre-révolution planétaire *

Attentats du 11 septembre 2001 :

Conspiration islamiste ou nouveau Pearl Harbor ?

par Christopher Pollmann

On croit savoir ce qui s’est passé le 11 septembre 2001. On tient donc pour responsables Al-Qaida et son chef présumé Oussama ben Laden, nonobstant le démenti de ce dernier2. L’affirmation d’un complot islamiste a provoqué de multiples doutes et contre-versions tantôt fantaisistes, voire délirants, tantôt étayés. Toutefois, les média français ont largement refusé de refléter cette diversité d’enquêtes et d’analyses. La “pensée unique” régit y compris la presse habituellement animée par un esprit critique à l’égard des vérités officielles.


Les enjeux sont pourtant considérables : Le 11-septembre, peut-être l’un des événements les plus cruciaux de l’histoire moderne, a permis de déclencher deux guerres, et dans tous les Etats du monde, il est invoqué pour justifier des mesures de surveillance et de répression accrues. C’est pourquoi il est nécessaire de présenter quelques-uns des doutes émis contre la version officielle et de réfléchir à la fois à la signification d’une possible implication américaine et à l’obéissance médiatique en la matière. Cette dernière est d’ailleurs d’autant plus néfaste qu’elle favorise chez les citoyens critiques une méfiance généralisée, voire paranoïaque. Mais commençons par préciser la piste d’un nouveau Pearl Harbor.

Le précédent historique révélateur [1]

En septembre 2000, le “think-tank” Projet pour le nouveau siècle américain publie un rapport intitulé Reconstruire les défenses de l’Amérique. Rédigé sous la direction de Dick Cheney (aujourd’hui vice-président), Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz (devenus ministre et vice-ministre de la défense) et quelques autres, ce document préconise la transformation des Etats-Unis en la « puissance dominante de demain », tout en avertissant que cela serait laborieux en l’absence d’un « événement catastrophique et catalytique - comme un nouveau Pearl Harbor ». [2]


Le 11 septembre 2001 a souvent été compa­ré à Pearl Harbor. Cette comparaison est plus révélatrice qu’on ne le pense au premier abord. Si nous voulons, nous pouvons en effet savoir aujourd’hui que le président Franklin D. Roose­velt connaissait sans doute la date de l’attaque japonaise trois semaines avant qu’elle n’eût lieu, le 7 décembre 1941. C’est d’ailleurs ce que le New York Times a indiqué dès le lendemain. [
3] Nous pouvons également apprendre que l’assaut fut facilité par le déplacement, de San Diego/Californie vers Hawaii, de la flotte amé­ricaine du Pacifique. C’est ce que préconi­sait le mémo­randum du 7 octobre 1940 rédigé par le capi­taine de corvette Arthur H. McCol­lum, l’ex­pert américain le plus réputé d’avant-guerre en matière d’espionnage naval sur le Japon. Le gouvernement avait besoin, face à une population fortement pacifiste, d’un pré­texte pour entrer en guerre contre les puissances de l’Axe. Ce sont là les résultats saillants des recherches menées par Robert Stinnett qui estime d’ailleurs justifiée la démarche présiden­tielle face à la menace fasciste. [4]


La presse américaine a rendu compte de cette publication. Ainsi, The Wall Street Journal commente : « reproduisant beaucoup de ses documents récemment découverts », « Mr. Stin­nett a écrit un livre fascinant et lisible qui est exceptionnellement bien présenté ». [
5] Le New York Times reste plus réservé, mais résume néanmoins qu’ « il est difficile, après avoir lu le livre abondamment documenté de Mr. Stinnett, de ne pas douter de quelques suppositions, auparavant non contestées, sur Pearl Harbor. » [6]


En France, en revanche, aucun journal ni magazine ne semble avoir évoqué cet ouvrage. Pourtant, quand de futurs dirigeants des Etats-Unis préconisent indirectement un nouveau Pearl Harbor, dans le document précité de sep­tembre 2000, il serait judicieux de question­ner ce précédent historique. Et cela d’autant plus que depuis la publication du livre de R. Stinnett en 1999, la référence à Pearl Harbor devait apparaître pour le moins comme ambiguë, voire comme synonyme d’une attaque simulée [
7].


Concernant le 11-septembre lui-même, il ne s’agit pas nécessairement d’aller aussi loin que Robert M. Bowman, docteur en aéronautique et ingénierie nucléaire, l’un des soldats les plus primés et l’un des plus éminents experts de sécurité nationale aux Etats-Unis : Dans une interview radiophonique avec The Alex Jones Show diffusée dans tout le pays, il a récemment estimé, preuves à l’appui, que le principal instigateur du 11-septembre pourrait être...
le vice-président Dick Cheney [8] ! Mais il s’agirait de rendre compte d’une prise de position aussi autorisée.

Mystères inexpliqués de la version officielle

Les faits, événements et autres phénomènes que n’explique guère l’hypothèse d’une conspiration islamiste se chiffrent par centai­nes. [9] On ne peut donc en mentionner que les plus importants ou intrigants. Parmi de multip­les sources, le lecteur curieux pourra d’ailleurs regarder de nombreux films. [10]
1) Il y a tout d’abord les questions qui concernent ce qui s’est passé le jour fatidique :
Alors que le détournement simultané de quatre avions était déjà connu, aucun intercepteur ne quitta à temps, pendant 75 minutes, les bases aériennes de McGuire (New Jersey) et d’Andrews (Virginia), pourtant seulement à quelques minutes de vol de New York et de Washington D.C. [1
1] Est-ce à cause de la con­fusion provoquée par d’importants exercices militaires qui, le matin du 11 septembre, simu­lèrent des attaques d’immeubles éminents par des avions ? [12] Qui les organisa ?
Pourquoi le bâtiment 7 du World Trade Center s’est-il effondré aus­si, sept heures après les tours jumelles, alors qu’il n’a pas été heurté par un avion ? Cet immeuble de 47 étages hébergeait des ser­vices de la C.I.A. et plu­sieurs autres services secrets et centres de commande militaire...


Comment ces trois immeubles ont-ils pu descen­dre­ à une vitesse proche d’une chute libre ? Aucun bâtiment encadré d’acier ne s’étant jamais écroulé du fait du feu, qu’en est-il de l’hypothèse d’une démolition contrôlée, fon­dée sur des témoignages et des indices d’ex­plosions ? [13] Com­ment expliquer que les tours se soient effondrées si régulièrement et d’un seul coup, en tombant sur leurs propres fondations, et aussi vite après l’impact, au bout de seulement 56 minutes dans le cas de la tour du Sud ? Préci­sons que le milliardaire Jimmy Walter a offert 1 millions de dollars à qui prouverait qu’elles auraient pu s’écrouler sans recours à des explosifs ; le prix n’a pas encore été réclamé. [14]
Comment expliquer l’expression du visage de George W. Bush juste après qu’il avait reçu la nouvelle de l’attaque contre la deuxième des tours de New York ? Pas de stupeur, pas d’horreur ; on y voit quelqu’un qui mord ses lèvres et ferme et rouvre ses yeux, comme s’il était momentanément surmonté par la mau­vaise conscience. [
15]


2) Il y a ensuite des événements suspects autour du 11 septembre :
De hauts responsables du Pentagone annulèr­ent leur vol prévu le matin du 11 septembre. [
16]
Pendant les jours précédant le 11 septembre, de fortes spéculations boursières permettaient des gains de douze à quinze millions de dollars contre les actions de United Airlines et d’American Airlines [
17], les deux compagnies aériennes affectées par les attentats.
Le soir du 12 septembre, les noms des kidnap­peurs furent présentés au public alors qu’ils ne figuraient pas sur les listes des passagers. Toutefois, plusieurs de ces personnes sont encore en vie. [
18]
Selon Le Figaro, Larry Mitchell, délégué de la C.I.A. à Doubaï, rencontra, entre le 4 et le 14 juillet 2001, O. ben Laden à l’hôpital américain de l’émirat où celui-ci séjournait pour une dialyse. [
19]
En août 2001, rapporte le quotidien Times of India, le service secret du Pakistan effectua un virement de 100.000 $ à Mohammed Atta.
Son directeur, le général Mahmoud Ahmad, rencontra George Tenet, chef de la C.I.A., le 5 septembre, puis, le matin du 11 septembre 2001 (ou la veille), Bob Graham et Porter Goss qui étaient présidents des commissions sur les services secrets du Sénat et de la Chambre des représentants, respectivement. [
20]
3) Enfin, certains éléments pourraient éclaircir l’arrière-plan du 11-septembre :
Depuis son investiture comme président des Etats-Unis, George W. Bush bloquait ou sus­pendait les investigations et mesures concrètes du F.B.I., de la C.I.A. et d’autres agences contre O. ben Laden et sa famille, à tel point que John O’Neill, enquêteur-en-chef du F.B.I., démissionna de son emploi en juillet-août 2001. Nommé par la suite chef de sécuri­té du W.T.C., il compta parmi les victimes le jour fatidique. [2
1]
Après les attentats, une enquête a été considé­rée contraire à la sécurité nationale. [
22]
On peut se demander quelles étaient les raisons pour cette hostilité : les relations commerciales étroites entre les familles Bush et ben Laden [
23] ou le possible rôle d’O. ben Laden en tant qu’agent double ?
Lors de la guerre contre l’Afghanistan, selon un ordre du Pentagone, un couloir de Konduz jusqu’au Pakistan ne devait pas être bombardé, pour que des dirigeants d’Al-Qaida et des talibans et plusieurs milliers de leurs combat­tants puissent être évacués. [
24]

... contre quelles révolutions ?

Pour autant, ces derniers éléments ne suffisent pas pour expliquer les raisons et motifs d’une éventuelle implication américaine, voire gouvernementale. En l’absence d’études appro­fondies, nous sommes réduits à formuler des hypothèses, en prenant soin d’appliquer raison et bon sens. Bien entendu, on n’a pas besoin d’adhérer à ces analyses provisoires pour parta­ger les doutes évoqués ci-dessus (et inverse­ment).


L’explication la plus connue avance l’appro­visionnement en hydrocarbures. Ainsi, déjà lors des négociations de juillet 2001 sur la con­struction d’un gazoduc traversant l’Afghani­stan, les talibans gouvernant ce pays se sont vus opposés des menaces militaires par la déléga­tion améri­caine. [
25] Suite à la guerre d’automne 2001, les vainqueurs nomment Hamid Karzai, ancien consultant de la United Oil of California, nouveau premier ministre de l’Afghanistan. [26] Dans le cadre de cette guerre, les Etats-Unis ont pu installer de nouvelles bases militaires dans plusieurs pays de la région. Le 11-septembre leur a également permis, il est vrai au prix de mensonges variés et d’une perte de légitimité considérable, de prendre contrôle des ressources pétrolières de l’Irak.


Plus incertaine, une explication géopoliti­que [
27] tient à la disparition de l’U.R.S.S. Parado­xalement, le régime soviéti­que était peut-être le soutien le plus précieux du monde capitaliste : Moscou stimulait, canalisait et neutralisait les espoirs de changement social à travers le monde. En effet, l’U.R.S.S. a été majoritaire­ment perçue comme concrétisation du projet socialiste ou communiste. (Certes, cette percep­tion était fausse puisqu’elle ne correspondait visiblement pas au Manifeste communiste où nous lisons que la société sans classes se caractérise par « le libre épanouisse­ment de chacun comme condition du libre épanouisse­ment de tous » [28].


Ainsi, les désirs d’émancipation sociale et nationale étaient orientés vers des ambitions d’industrialisation et récupérés au profit de la stabilité politique recherchée par Moscou. L’Union soviétique constituait ainsi une police politique du changement social, tout en le discréditant. En même temps, elle donnait cohésion et légitimité au “monde libre”.
Après la dislocation de l’U.R.S.S., n’existe plus de puissance capable de contrôler les divers mouvements de révolte contre le désordre capitaliste, qu’ils soient
altermondialistes, isla­mistes ou plus traditionnellement nationalistes et protectionnistes. Pire, certains pays, notam­ment en Amérique latine, pourraient s’extraire de la domination néocoloniale exercée à travers le marché capitaliste mondial, voire - comme la Chine - rivaliser avec le monde occidental.


C’est dans cette perspective que se situe « le nouvel impérialisme libéral » sur l’Est et le Tiers Monde prôné par le diplomate britannique Robert Cooper. [
29] Il s’agit de reprendre le contrôle de ces pays si nécessaire, ambition contre-révolutionnaire si l’on conçoit leur accès à l’indépendance face aux puissances coloniales comme étant des révolutions. Le 11-septembre serait alors une pièce maîtresse dans un projet de revenir sur la décolonisation.
Cette explication prend une tournure parti­culière sous la plume d’un des hommes les plus puissants de la planète, Zbigniew Brzezinski. L’ancien conseiller pour la sécurité nationale sous le président Carter estime que les Etats-Unis sont probablement la « dernière puissance suprême ». [
30] Ce statut lui semble de moins en moins compatible avec la mondialisation et la tendance à la démocratisation dans différentes parties du monde. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier son sentiment que la « démocratie est peu favorable à la mobilisation impériale » et que l’« Amérique est trop démocratique chez elle pour être autocratique à l’étranger » ; « un consensus en matière de politique étrangère est difficile à façonner, sauf en cas d’une menace extérieure directe, vraiment massive et large­ment perçue. » [31]
Cette analyse (qui anticipe celle du Projet pour le nouveau siècle américain citée au début) suggère que Z. Brzezinski juge néces­saire un sursaut impérial permettant aux Etats-Unis de profiter de leur statut de puissance suprême et de le prolonger tant qu’ils l’ont encore.


En dernier lieu, on peut avancer une expli­cation socio-économique. Le 11-septembre a permis « les plus fortes restrictions dans notre histoire » des droits individuels et libertés publiques [
32], aux Etats-Unis notamment par le “Patriot Act” I. Adopté déjà le 26 octobre 2001, ce document de 345 pages regroupant de multi­ples mesures législatives et réglementaires a dû être préparé bien avant le 11-septembre. Partout dans le monde, l’invocation de la menace “terroriste” légitime le renforcement de l’appareil d’Etat et le contrôle accru sur la population en général et à l’encontre des mino­rités et des contestataires en particulier.


Or, cette vague répressive se déroule en même temps qu’une politique d’austérité visant à transférer des ressources vers les couches et les contrées les plus puissantes. C’est pour cela qu’on peut penser que la restriction des droits et des libertés a pour objectif de faciliter ces trans­ferts en entravant les mouvements de refus et de résistance. Il s’agirait donc de revenir sur les “acquis sociaux” obtenus grâce à la pression populaire et consentis par les Etats occidentaux pour maintenir leur légitimité dans la soi-disant concurrence des systèmes, donc face à l’Union soviétique. En ce sens également, les attentats semblent relever d’un projet quasi contre-révo­lutionnaire, initié par les couches dirigeantes américaines et partagé par de nombreuses autres élites nationales.
Le 11-septembre serait donc une contre-révolution à la fois internationale et intérieure.

Démonologie et supériorité occidentale

Dans ces conditions, ce n’est que logique que les média dominants de (presque) tous les pays cautionnent la version officielle du 11-septembre. Toute contestation signifierait mise en cause des privilèges obtenus ou espérés par les élites nationales (qui contrôlent ces média). Il est beaucoup plus difficile d’expliquer les raisons pour lesquelles même la presse, les individus et les groupes réservés ou hostiles aux élites taisent leur sens critique.
Douter de la version officielle semble toucher une corde sensible et provoquer un rejet viscéral, dans le monde occidental en général et notamment en France. J’en veux pour preuve la réaction haineuse que les livres critiques de Thierry Meyssan [
33] ont provoqué chez un rédacteur de l’hebdomadaire de gauche Politis, Fabrice Nicolino. Celui-ci reproche à cet « insupportable montage » « une construction délirante », grâce à une « méthode qui est aussi celle des négationnistes », assimilée également aux « si fameuses notes des Renseignements généraux ». Il termine par l’injure : « Meyssan est un imposteur, Meyssan est un salaud [...] ». [34]


On pourrait se contenter de rappeler que les propos de Th. Meyssan sont confirmés et corroborés par de nombreuses publications et personnalités, notamment aux Etats-Unis, dont certains sont cités dans cet article. Mais il est encore plus important d’étudier le surinvestisse­ment émotionnel de F. Nicolino. Si l’on écarte la possibilité d’une querelle de personnes, il ne peut s’expliquer que par un ébranlement de quelque chose de fondamental. En effet, suggé­rer que des autorités américaines ont laissé faire, ont peut-être même contribué aux atten­tats heurte de front une conviction profonde : Les sociétés dites modernes se voient comme “civilisées”, rationnelles et transparen­tes et donc gouvernées par le droit et la raison. En dépit des multiples précédents historiques contraires [
35], nous y somme nombreux à croire, tout au moins, en une telle intelligibilité du monde occidental. Ce besoin n’est sans doute pas sans rapport avec le fait que la croyance en l’Etat y a largement supplanté la foi en Dieu.


Si l’hypothèse d’une implication américaine apparaît monstrueuse à nos yeux, les autres - arriérés hier et islamistes aujourd’hui - sont censés pouvoir commettre des actes toujours aussi monstrueux. En définitive, ce parti-pris révèle le sentiment de supériorité morale occidentale comme peut-être dernier ressort de l’acceptation de la version officielle.


Une autre raison pourrait consister en la capacité d’auto-immunisation des théories con­spiratrices contemporaines dirigées contre le monde arabe et musulman. Ces théories s’appa­rentent ainsi à la démonologie développée lors de la chasse aux sorcières à la fin du Moyen-Age. A cette époque, tout doute émis contre la présence du diable attestait sa perfide capacité de dissimulation et le rendait encore plus dange­reux. Aujourd’hui, toute réserve à l’encontre de l’idée d’une conspiration islamiste se voit elle-même, aussitôt, qualifiée d’obses­sion d’un com­plot d’Etat, voire de complicité avec les kidnappeurs. [
36]

Mutisme médiatique et extrême-droite

Il est d’ailleurs révélateur que les média dominants réservent les termes de conspiration, complot et conjuration aux impensables activi­tés secrètes fomentées par des factions de l’ap­pareil d’Etat à l’intérieur des pays occidentaux. L’action attribuée à Al-Qaida n’est pas qualifiée de complot. Pourtant, les troistermesdésignentdes« menées secrètes et concertées de plusieurs personnes contre quelqu’un ou contre une institution » (Larousse), ces personnes pouvant donc être des étrangers. Les média font comme si l’enlève­ment et la conduite de quatre avions de ligne par Al-Qaida ne nécessitaient pas clandestinité et dissimulation, comme si de telles opérations pouvaient être élucidées et comprises grâce aux seules déclarations des autorités n’ayant dès lors plus besoin de mener d’enquêtes. La version officielle s’impose par la force magique de l’évidence.


Ces trois termes acquièrent ainsi une conno­tation de fiction malsaine, permettant de les coller à toute mise en doute pour lui donner une allure obsessionnelle. Les analystes qui doutent sont par-là excommuniés de la communauté des gens sérieux. Symptomatique de ce biais est le sentiment formulé par la rédactrice en chef du magazine Alternatives internationa­les face à la « thèse du complot, qui m’ennuie beaucoup » [
37], puisqu’elle ne parle évidemment pas du complot attribué à Al-Qaida.


Son appréciation indique également à quel point l’information en la matière dépend de sentiments et d’idées préconçues, comme si l’investigation d’un crime aussi retentissant devait être déterminée par des considérations étrangères aux faits. Cela dit, l’autocensure est particulièrement forte dans le microcosme médiatique parisien, probablement le plus centralisé de tous les pays occidentaux. Ailleurs, par exemple aux Etats-Unis et en Allemagne, la défaveur médiatique à l’égard des contestataires de la version officielle n’a pas pu empêcher l’édition d’innombrables livres criti­ques ; certains d’entre eux se sont même vendus à plusieurs centaines de milliers d’exem­plaires. [
38] Aux Etats-Unis, au moins un impor­tant magazine à diffusion nationale, The Nation, a mis en question le récit officiel. [39] D’ailleurs, 81% des citoyens y partagent désormais ces doutes, d’après un récent sondage commandé par le New York Times et la chaîne de télévision CBS. [40] Encore une fois, le silence règne : ni le New York Times, ni CBS, ni d’ailleurs les grands média français ne semblent avoir rendu public ce sondage..


Ce mutisme médiatique n’a pas seulement pour effet de discréditer les incertitudes à l’égard de la version officielle et les explications alternatives du 11-septembre. Il a également comme conséquence de provoquer chez les individus critiques l’impression d’être seuls et incompris dans leur scepticisme. Se voyant déconsidérés et dévalorisés, ils seront alors susceptibles de se sentir méconnus, voire persécutés. Face à la connivence médiatique, pourrait se développer une méfiance généralisée contre tout ce qui relève de l’“officiel” et du socialement visible : les
médias, les institutions publiques, les grandes entreprises. Une telle vision paranoïaque et potentiellement antisémite du monde pourrait facilement être récupérée par l’extrême-droite. Celle-ci y trouverait d’ailleurs un terreau fertile pour son anti-américanisme.
Cette analyse n’est pas purement spéculative, mais peut-être étayée par l’évolution de la pensée d’Eric Hufschmid, essayiste et réalisateur de films. Après le 11-septembre, il s’est rapidement imposé comme l’un des analystes critiques les plus convaincants, avec son livre Painful Questions et son film Painful Deceptions. [
41] Or, ces derniers mois, il a rédigé plusieurs textes qui frôlent le délire à relents antisémites, voire contribuent à mettre en question la réalité de l’Holocauste. [42]


Signalons pour terminer que l’absence de questionnement à l’égard de la vérité officielle ne signifie pas nécessairement absence de critique même radicale. Ainsi, Jean Baudril­lard (qui ne dit mot de ces incertitudes) conteste fondamentalement l’idée dominante d’un occident innocent : à travers le “terrorisme”, sécrété au sein même du capitalisme mondialisé, « l’Occident, en posi­tion de Dieu, de toute-puissance divine et de légitimité morale absolue, devient suicidaire et se déclare la guerre à lui-même ». Et face au 11-septembre, le sentiment d’innocence se décline en deux branches, la compassion et sa « sœur jumelle », l’arrogance : « On pleure sur soi-même, et en même temps on est les plus forts. Et ce qui nous donne le droit d’être les plus forts, c’est qu’on est désormais des victimes. C’est l’alibi parfait [...] ». [
43] Ces puissantes interrogations rejoignent d’ailleurs ma propre exploration politique et philosophique du 11-septembre qui part de la prémisse que les attentats se soient déroulés conformément à ce qu’en disent les média. [44]


D’où enfin cette question : Est-il impossible de mener un travail de recherche sur deux fronts parallèles ? A savoir, d’un côté criminologique étudier le 11-septembre comme acte “terroriste” recelant une part de responsabilité américaine et occidentale. Puis, de l’autre, criminalistique, mettre en doute l’existence d’un tel acte dit terroriste pour examiner l’éventualité d’une complicité du gouvernement des Etats-Unis ? En tout cas, « parfois, le récit officiel s’avère être un mensonge - regardez par exemple ce que l’Administration Nixon préten­dait et que la presse reportait généralement quand l’affaire Watergate était à ses débuts. L’alternative à la thèse d’une conspiration [dans l’appareil d’Etat] est la “thèse de la coïnci­dence”. Mais à un certain moment, quand assez de “points” [suspicieux] forment une ligne, l’idée que tout est juste coïncidence devient la théorie la plus folle. » [
45]

P.S.

L’auteur est *Professeur agrégé en droit public à l’Université Paul Verlaine - Metz, “Emile Noël Fellow” à la Harvard Law School (2001-02). Pour des compléments, questions et critiques contacter pollmann@univ-metz.fr. Tous les sites Internet ont été visitées le 21 mai 2007 ; pour faciliter leur consultation, le fichier de ce texte peut être envoyé.

* L’idée de ce titre m’est venue suite à la rencontré avec Claude Mazauric, professeur émérite d’histoire moderne à l’Université de Rouen, qui parle de contre-révolution pour désigner l’apparent retour en arrière à l’intérieur des pays occidentaux.

 

 

[1] Cf. l’interview avec O. ben Laden au quotidien pakistanais Ummat, en ourdou), 28 sept. 2001, entre autres sur le site http://freemasonrywatch.org/obl_den.... La vidéocassette sur laquelle il aurait approuvé les attentats semble manipulée, ainsi que Mathias Bröckers, Verschwörun­gen, Verschwörungs­theorien und die Geheimnisse des 11.9., Zweitausend­eins : Frankfurt/M. 2002, p. 196 à 198.

[2] Project for the New American Century, Rebuilding America’s Defenses. Strategy, Forces and Resources for a New Century, Washington D.C. 2000, , p. 50 s.

[3] New York Times, “Attack Was Expected”, Pearl Harbor special ed., 12 déc.1941, p. 13.

[4] Robert Stinnett, Day of Deceit. The Truth about FDR and Pearl Harbour, Free Press : New York 1999 ; interview de l’auteur en anglais sur disinfo.com. V. également le résumé chronologique des événements in “Pearl Harbor : Mother of all Conspiracies”, sur What Really Happened,.

[5] Bruce Bartlett, “The Latest Sortie on That Fateful Surprise Attack”, The Wall Street Journal, 7 déc. 1999 (notre trad.). Spécialiste en la matière, B. Bartlett est l’auteur de Coverup : The Politics of Pearl Harbor, 1941 - 1946, Crown Pub : New York 1979.

[6] Richard Bernstein, “On Dec. 7, Did We Know We Knew ?”, New York Times, 15 déc. 1999, (notre trad.).

[7] Telle est la thèse de David Ray Griffin, Le Nouveau Pearl Harbor. 11 Septembre : questions gênantes à l’administration Bush, DemiLune 2006.

[8] Pour un compte-rendu écrit de l’interview, v. Paul J. Watson & Alex Jones, “Former Head of Star Wars Program Says Cheney Main 9/11 Suspect” sur Prison Planet.com, 4 avril 2006.

[9] On en trouvera un relevé fort étendu chez Paul Thompson, “Complete 9/11 Timeline”,.

[10] Voir http://reopen911.online.fr, par exemple : Carlo Revelli, “11 septembre 2001 : le nouveau film qui dérange l’Amérique”,, avec lien vers la vidéo gratuite de Dylan Avery, Loose Change (V.O.S.T., 2ème éd. fév. 2006,). V. également Michel Chossudovsky (professeur d’économie politique à l’Université d’Ottawa), Guerres et mondialisation. La vérité derrière le 11 septembre, Serpent à plumes 2002 ; l’un des chapitres centraux figure sur globalresearch.ca (en français). Par ailleurs, l’éditeur français DemiLune vient de publier les traductions de cinq livres américains mettant en cause la version officielle (voir, entre autres, ci-dessus note 8).

[11] Michael C. Ruppert, “A Timeline surrounding Sep­tember 11th”, n° 65 avec réf..

[12] Alex Jones & Paul J. Watson, “Wargames Were Cover for the Operational Execution of 9/11”, sur Prison Planet.com, 20 sept. 2004,.

[13] Cf. Andreas von Bülow, Die CIA und der 11. September. Internationaler Terror und die Rolle der Geheimdienste, Piper : München 2003, p. 201 à 210. Docteur en droit, l’auteur fut, en RFA de 1969 à 1994, député fédéral, ministre de la recherche et de la technologie et secrétaire d’Etat à la défense chargé des services secrets.

[14] Cf. Jimmy Walter, “$1 Million Contest Details”, avec une démonstra­tion scientifique prouvant la nécessité d’explosifs.

[15] Cf. la séquence de photos avec analyse détaillée chez M. Bröckers & Andreas Hauß, Fakten, Fälschun­gen und die unterdrückten Beweise des 11.9., Zweitau­sendeins : Frankfurt/M. 2003, p. 149 à 154.

[16] Cf. Newsweek, 24 sept. 2001

[17] Cf. Christian Berthelsen & Scott Winokur, “Suspicious profits sit uncollected. Airline investors seem to be lying low”, San Francisco Chronicle, 29 sept. 2001, et Rolf Bovier & Pierre Matthias, “Insidergeschäfte vor den Terroranschlägen in den USA ?”, magazine économique Plus Minus de la Radio bavaroise, cités et commentés par M. Bröckers, op. cit., p. 107 à 109, 133 à 135.

[18] M. Bröckers, op. cit., p. 89, 293. Le F.B.I. présenta d’ailleurs en parfait état le passeport de Satam al Suqami, l’un des kidnappeurs présumés du vol d’American Airlines n° 11 qui avait heurté la tour du Nord. En revanche, la boîte noire et l’enregistreur vocal de la cabine de pilotage, réputés indestructibles, de cet avion (comme de son successeur frappant la tour du Sud) étaient introuvables ; dans le cas des deux autres avions enlevés, les données enregistrées par ces précieux outils sont ou bien inutili­sables ou bien secrètes. [[Gerhard Wisnewski, Operation 9/11. Angriff auf den Globus, Knaur : Munich 2003, p. 191 à 195, 226, 248.

[19] Alexandra Richard, Le Figaro, 31 oct. 2001. Cette informa­tion a cependant été démentie par la C.I.A. et O. ben Laden, M. Bröckers, op. cit., p. 159.

[20] G. Wisnewski, op. cit., p. 325 s.

[21] Cf., par exemple, le décret « W199I », rendu public par le journaliste Gregory Palast et le programme Newsnight de la BBC, cité et commenté par M. Bröckers, op. cit., p. 167 à 172 ; puis Rashmee Z. Ahmed, “Bush took FBI agents off Laden family trail”, Times of India & Indiatimes, 8 nov. 2001. V. aussi Jean-Charles Brisard (qui a pu interviewé J. O’Neill) & Guillaume Dasquié, Ben Laden. La vérité interdite, Gallimard 2002].

[22] David Corn, “Bush Stonewalls on Pre-9/ll Know­ledge”, The Nation, 20 sept. 2002 ; Patrick Mar­tin, “One year after the terror attacks : still no official investigation into September 11” (12 sept. 2002).

[23] Cf. “Un goût amer dans la Bush” ; M. Bröckers, op. cit., notamment p. 166 à 167, 171 avec une longue citation de la Hindustani Times du 28 sept. 2001.

[24] Seymour Hersh (détenteur du prix de journalisme Pulitzer), interview avec Jane Wallace sur PBS - Now, 21 fév. 2003.

[25] Cf. Pierre Abramovici, “L’histoire secrète des négociations entre Washington et les talibans”, Le Monde diplomatique, janv. 2002, p. 10 à 11 (11).

[26] Cf. M. Ruppert, op. cit., n° 78.

[27] inspirée par Immanuel Wallerstein, “The Global Picture, 1945 - 1990”, in : idem, Terence K. Hopkins et al., The Age of Transition. Trajectory of the World System 1945 - 2025, Zed : London/New Jersey 1996, p. 209 à 225. V. aussi l’ancien ministre britannique (1997 à 2003) Michael Meacher, “This War on Terrorism is Bogus”, The Guardian, 6 sept. 2003.

[28] Karl Marx & Friedrich Engels, “Manifeste du Parti communiste”, in : Œuvres, vol. 1, Gallimard (Bibliothèque de la Pléiade) 1963, p. 183.

[29] Robert Cooper, “The New Liberal Imperialism”, The Observer, 7 avril 2002.

[30] Zbigniew Brzezinski, The Grand Chessboard - American Primacy and it’s Geostrategic Imperatives, Basic Books 1997, notamment p. 209 (Le grand échiquier. L’Amérique et le reste du monde, Hachette 2000). Ce livre a été évoqué et commenté dans les média français.

[31] The Grand Chessboard, p. 35 s., similaire p. 210 s.

[32] Sandra Day O’Connor, juge à la Cour suprême des Etats-Unis, citée in The Washington Post, 14 septembre 2001.

[33] Thierry Meyssan, L’effroyable imposture, 11 septembre 2001 et Le Pentagate, Carnot 2002.

[34] Cf. Fabrice Nicolino, “Meyssan l’imposteur”, Politis, 11 avril 2002, p. 20.

[35] Parmi de nombreux exemples concernant les relations internationales des seuls Etats-Unis, on peut évoquer : _ En 1950, le président Harry S. Truman incita l’armée nord-coréenne à envahir la Corée du Sud ce qui justifiait la guerre contre la Corée du Nord (cf. André Fontaine, Histoire de la guerre froide, Fayard 1967, p. 14 à 15, cité par Claude Julien, “Fauteurs de guerre ?”, Le Monde diplomatique, oct. 1990, p. 17). _ Le 2 août 1964, les incidents du golfe de Tonkin furent provoqués par les manœuvres du navire de guerre espion USS-Maddox au large des côtes du Vietnam du Nord, permettant de déclencher la guerre du Vietnam (cf. Tom Wells & Todd Gitlin, The War Within : Amercia’s Battle over Vietnam, University of California Press : Berkeley 1994, cité par Philip S. Golub, “Comment s’est décidée l’offensive contre Bagdad”, Manière de voir - Le Monde diplomatique n° 67, janv. 2003, p. 19). _ En 1979, l’Union soviétique fut incitée à envahir l’Afghanistan (cf. Z. Brzezinski sur l’aide américaine aux talibans : « Cette opération secrète [...] a eu pour effet d’attirer les Russes dans le piège afghan [... donnant] à l’URSS sa guerre du Vietnam », Le Nouvel Observateur, n° 1732, 15 janv. 1998, cité par Le Monde diplomatique, oct. 2001, p. 23). _ L’Irak a été invité à envahir le Koweït en 1990 (cf.


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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /2007 19:37
- Par Adriana EVANGELIZT

Bush est la marionnette de la Bête et de ses suivants... il porte le nombre 666 dans son parcours. Dans les dates importantes de son destin, il y a toujours un 6. On récapitule :

Le jour de sa naissance. Il est né le 6/7/1946... additionnons les chiffres... 6+7+1+9+4+6 = 33 = 6

Un miracle s'est produit l'année de ses 40 ans. Il a rencontré Dieu et il a arrêté la piccole, c'était en 1986. Additionnons... 1+9+8+6 = 24 = 6

Troisième date importante... il est devenu président des Etats-Unis le 20/01/2001/ Additionnons... 2+1+2+1 = 6

De surcroît, Bush est le type même d'individus que la Bête aime mettre à des postes de pouvoir. Pas grand-chose dans la cervelle pour être plus facilement manipulable. Jusqu'à 40 ans, il a mené une vie de golden boy, ne sachant quoi faire de son existence, alcool, drogue, sexe. Corrompu par Mammon, le dieu matérialiste qui procure jouissance et plaisir en corrompant le corps. Non pas que nous soyons des grenouilles de bénitier mais quand on aime le Dieu qui est en soi, on n'a pas besoin d'expédients pour parvenir à se supporter.

D'autre part, il y a plein de trucs mortifères autour de Bush. Skull and Bones, crâne et os... la peine de mort dont il détient le record pour les exécutions et tous les cadavres semés en Aghanistan, Irak, et même Palestine car il ne fait rien pour que les choses changent.

Puis je vis monter de la terre une autre bête,
qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau,
et qui parlait comme un dragon.

Apocalypse 13/11

Deux cornes comme un agneau... on donnerait à Bush le bon dieu sans confession. Il fait le niais à souhait mais sa bouche répète les ordres du Grand Commandeur Satanique, Cheney. Donc il parle comme un dragon. Il est à noter aussi qu'il est né 15 mois (5+1=6)  après la mort d'Hitler -30 avril 1945- il n'est pas impossible qu'il soit sa réincarnation vu que les suicidés se réincarnent très vite. Et vu les affinités hitlériennes de son grand-père...

Pour conclure, Bush se réclame de Ieschoua... et fait tout le contraire de l'Enseignement du Maître. Il est l'Antichrist personnifié et lorsqu'il mourra, il aura 77 vies maudites dans ses incarnations successives... mais avant tout cela, il aura entraîné le monde dans une troisième guerre mondiale.

Je te le dis Bush... je te le dis !

"Je te le dis, tu ne sortiras pas de là
que tu n'aies payé jusqu'à la dernière pite."

Luc 12/59

 

 

 

Les mensonges et les fourberies de Bush.


Par Fidel Castro

 

Je n'aime pas passer pour quelqu'un de vindicatif et de désireux de harceler un adversaire. Je m'étais même promis d'attendre un peu pour voir comment tourneraient les contradictions entre Bush et ses alliés européens sur une question aussi vitale que les changements climatiques. Mais George W. Bush a dépassé les bornes dans des déclarations rapportées par une dépêche de l'AP de vendredi dernier. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il se rendrait au Vatican « l'esprit ouvert et très désireux d'écouter le pape », et il a assuré qu'il « partageait avec lui les valeurs de respect de la vie, de la dignité humaine et de la liberté ».

« L'Histoire a prouvé que les démocraties ne se déclarent pas la guerre entre elles et que la meilleure manière de renforcer la paix est donc de promouvoir la liberté », a-t-il ajouté.

L'agence de presse précise : « Ce sera la première visite du président étasunien à Benoît XVI. Sa dernière visite en Italie remonte à avril 2005, à l'occasion des funérailles du pape Jean-Paul II. »

J'ai dit dans une des mes réflexions précédentes que je ne suis pas le premier ni ne serais le dernier que Bush a ordonné de priver de la vie soit directement soit en autorisant ses agents à le faire. Apprenant cette déclaration insolite, je me dis qu'il doit savoir, si tant est qu'il ait lu un livre d'histoire dans sa vie, que c'est précisément à Rome qu'a vu le jour un empire qui a nourri le vocabulaire politique pendant presque deux mille ans et qu'est aussi né, ensuite, l'Etat du Vatican après que Constantin eut promulgué l'édit de Milan en faveur des adeptes de la religion chrétienne, au début du IVe siècle de notre ère.

Les historiens racontent que l'empereur Néron qui ordonna de mettre le feu à la capitale de l'empire s'exclama, satisfait, au beau milieu de la tragédie : « Quel grand artiste périt avec moi ! »

Si les historiens pouvaient avoir raison ! Si Bush était un artiste ! Ah, si les habitants de la planète n'étaient pas plus nombreux qu'à cette époque-là, si les armes nucléaires, chimiques, biologiques et autres de destruction massive n'existaient pas, qui s'alarmerait, même s'il s'agissait d'un événement triste entraînant jusqu'à la mort de l'artiste, de l'incendie de ce qui ne serait aujourd'hui qu'un gros village ?

Il est évident que Rome n'est pas encore inscrite sur la lite de la soixantaine de trous perdus du monde que les forces militaires des Etats-Unis doivent être prêtes à attaquer à titre préventif et par surprise, comme l'a proclamé Bush à West Point le 1er juin 2002.

Bush prétend maintenant abuser le pape Benoît XVI. La guerre d'Iraq n'existe pas, elle ne coûte pas un centime, ni une seule goutte de sang ; des centaines de milliers d'innocents n'ont pas péri dans un troc ignominieux de vies contre du pétrole et du gaz imposé par la force des armes à un peuple du tiers-monde. Les risques d'une autre guerre contre l'Iran n'existent pas non plus, y compris d'éventuelles frappes nucléaires tactiques pour imposer la même recette infâme. Nous sommes tous obligés de croire que la Russie ne se sent pas menacée par un déluge éventuel de projectiles nucléaires, exterminateurs et précis, entraînant une nouvelle course aux armements toujours plus dangereuse. Suivant le fil difficultueux de ses mensonges éhontés, nous pourrions nous demander : pourquoi Bush a-t-il libéré un fameux terroriste passé aux aveux, Posada Carriles, le jour même du quarante-cinquième anniversaire de la défaite impérialiste à la baie des Cochons ? Pis encore, souffrira-t-il un tant soit peu de l'injustice qu'il commet en continuant d'incarcérer cinq héros cubains - dont certains condamnés jusqu'à deux réclusions à vie - qui informaient leur patrie de plans terroristes ? Interdit de penser que Bush ignorait qui a financé les innombrables plans d'assassinat de Castro !

On a vu Bush faire d'étranges et extravagantes grimaces devant des parterres de sénateurs et représentants étasuniens réunis en cérémonies officielles, tout en se vantant d'avoir personnellement fait éliminer des ennemis. Il a créé des centres de tortures à Abou Ghraib et sur la base navale de Guantánamo ; ses agents, agissant dans l'illégalité, ont séquestré des gens dans de nombreux pays où les avions de la CIA réalisaient des vols secrets avec ou sans la permission des autorités compétentes. Il fallait arracher l'information à partir de tortures physiques bien étudiées.

Comment peut-il supposer que le pape Benoît XVI partage avec lui les valeurs de respect de la vie, de la dignité humaine et de la liberté ?

Que nous dit le dictionnaire de la langue française ?

Fourberie : Disposition à tromper par des ruses, des artifices.

Abuser : Tromper (qqn) en abusant de sa crédulité.

J'ai promis de brèves réflexions et je tiens parole.

Sources
El Correo

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : LES HOMMES DANGEREUX
Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /2007 03:03
- Par Adriana EVANGELIZT

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