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NOUVEL ORDRE MONDIAL

Très bonne explication du Nouvel Ordre Mondial par Pierre Hillard. Il parle bien justement du côté mystique qui taraude les protagonistes. Mais il faut bien savoir qu'ils exploitent ce côté mystique en se servant des religieux de tous poils pour faire aboutir leur Plan...







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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 18:11
- Par Adriana EVANGELIZT

Voilà la feuille de route des vampires bestiaux pour le cheptel humain. Donc, le fameux vaccin rentrerait bien dans la catégorie "je te pusse sans que tu le vois". En y réfléchissant bien, cette pandémie inventée est significative de leur état d'esprit. Le problème de la Bête et de ses hommes, c'est qu'ils sont prévisibles pour qui sait les observer. Ils commettent beaucoup de bourdes en voulant se dépêcher. L'impatience est leur pierre d'achoppement. Et leur convoitise insatiable est ce qui les perdra. Qui trop embrasse mal étreint... dit le proverbe. A trop vouloir bouffer le monde, c'est la Terre qui les bouffera. Leur Conscience est si noire que dans le prochain monde, ils ne seront même plus humains. Leur génome va se racornir à tel point qu'ils ne ressembleront plus à rien. Voilà comment ça marche...




Dévoilement du complot relatif au marquage de l'Humanité




Révélations de M. Monast (Un des derniers documents présentés par l'auteur avant son assassinat) « Le 15 décembre 1993, à Montréal, Serge Monast, de l'Agence Internationalede la Presse Libre, dont les activités étaient uniquement axées sur le journalisme d'enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical, dévoilait des informations si stupéfiantesqu'elles lui coûtèrent la vie. Neuf ans après, ses informations se confirment les unes après les autres. Il est vrai qu'il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écœurés ; il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde »

(Jacques Delacroix, Naufrage d'un système,
Tome 1, Collection L.I.E.S.I.,

Éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Châteauneuf, 2003, page 70.)

 

Introduction : Depuis plusieurs années il existe des projets sérieux visant le marquage des individus par laser, sur le front ou sur le poignet.


Mais aujourd'hui les tireurs de ficelles du Nouvel Ordre Mondial sont allés plus loin : ils sont à même de réaliser leur rêve de CONTRÔLE COMPLET DU CHEPTEL HUMAIN. Comment ? Par l'injection d'une puce électronique à chaque être vivant. Tout est quasiment au point ! Ce sera l'objet de la première partie de ce document. Ensuite, nous verrons pourquoi nos écoles ont produit une jeunesse qui, dans sa grande majorité, est - MALGRÉ ELLE - : pourrie, viciée, sans Foi, sans valeurs morales, sans esprit de discernement, sans vie intérieure, ayant pour unique perspective celle de servir le Système selon une morale ANTICHRÉTIENNE et HUMANISTE.

 

Nous nous pencherons ainsi sur les formes policières et militaires constituées par les cadres du Gouvernement Mondial. Cadres choisis parmi les brillants promus des écoles sans Dieu. Des jeunes formés selon une idéologie particulière. Ce Gouvernement Mondial au service de l'Enfer doit asseoir le fils de perdition - l'Antéchrist. Il a besoin d'une force d'action MULTINATIONALE omniprésente. Elle ne peut se constituer qu'à partir d'ÉLÉMENTS NATIONAUX !

 

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Concept de monnaie électronique avant le marquage de l'humanité. Une condition préliminaire : l'instauration de la monnaie unique.

 

Depuis une trentaine d'années les dirigeants des banques américaines et mondiales commencent à envisager un autre échange monétaire que celui du chèque. Le premier vice-président de la FED déclarait en 1975 : "Il faut absolument développer un nouveau système électronique d'échange sous peine de voir le système bancaire des Etats-Unis s'étouffer sous une avalanche de chèques".

 

On mit alors en route un transfert électronique de fonds au niveau international, la SWIFT - Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications, - établit à Bruxelles et comptant, en janvier 1975 déjà 246 banques pourvues d'un système privé de communications pour la transmission de paiements et d'autres messages associés aux transactions bancaires internationales.

 

Une femme d'affaires américaine a fait paraître en 1981 et en 1983 deux livres fort bien documentés sur le système monétaire 666 en cours d'élaboration. Elle écrivait :

"Quand le système monétaire tombera... ce sera le 666 System... Bruxelles, le quartier général de l'économie européenne, est le lieu où se trouve le centre principal de branchement du réseau international SWIFT. Ce centre a l'ambition d'étendre ce transfert de fonds au niveau international, c'est-à-dire pour tous et dans tous les pays. Ce centre de contrôle monétaire occupe trois étages de l'immeuble de treize étages du quartier général de la CEE. C'est dans cet immeuble que Mr. Elderman est en train de diriger rapidement les efforts en vue d'attribuer à chaque personne sur la terre un numéro de 18 chiffres composé de trois série de six chiffres."

 

Cet article indique que les informaticiens travaillaient sur un plan qui visait à attribuer des numéros à chaque individu sur la terre. Ces derniers ont suggéré qu'un nombre chiffré pourrait être inscrit par tatouage au laser sur le front ou sur le dos de la main.

 

Selon eux, cette "marque internationale" pourrait en finir avec toutes les monnaies. Aucun individu ne pourrait acheter ou vendre sans avoir l'attribution d'une marque chiffrée...

 

Les capacités des ordinateurs du réseau SWIFT centralisés à Bruxelles sont telles que les initiés l'ont appelé "The Beast" (la Bête)... Ce gigantesque ordinateur à Bruxelles appelé la Bête existe depuis la fin des années 80.

 

Grâce aux cartes de crédit, il a été facile de mettre presque toutes les populations des nations industrielles et commerciales dans les mémoires des banques. Nous sommes liés à cette machine électronique par une ou plusieurs clés qui peuvent être notre numéro de sécurité sociale, notre permis de conduire, notre extrait de naissance, notre numéro de passeport. Chaque mouvement d'argent que nous avons fait et chaque penny que nous avons payé au service des impôts annuellement est enregistré.

 

La capacité de cette gigantesque machine de Bruxelles était préalablement établie pour 2 milliards de personnes en 1989. Chaque individu, membre d'une des nations industrielles est déjà dans cet ordinateur. Sont connus : chaque déplacement d'argent effectué, tous les changements d'adresses réalisés, les emplois suivis, les revenus et le taux d'imposition.

 

Dans ce programme, tout achat et toute vente doit se faire par ordinateur. Pas de devises, ni de monnaie ni de chèques. Les entreprises bancaires et commerciales se sont d'ailleurs toutes converties au niveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur sillage la grande masse des salariés et employés divers. L'idée initiale était d'établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen des cartes de crédit.

 

Dans les années 80 on pensait que chaque personne recevrait un numéro tatoué sur son poignet ou sur le front. Ce numéro fourni par Bruxelles serait imprimé par un rayon laser sans qu'on ne le sente. Le numéro sur le corps serait invisible à l'?il nu et serait aussi durable que les empreintes digitales. Tous les articles commerciaux sont pourvus d'une marque à l'ordinateur. L'apparition il y a quelques années du code-barres informatique s'est étendue rapidement sur la quasi totalité des biens de consommation. Ce fut la première conséquence concrète, perceptible, du plan d'asservissement monétaire en cours. Tout ceci s'est fait sans publicité, dans le grand silence. Nous y reviendrons.

 

La caisse ordinatrice du magasin qui enregistre le numéro des articles, enregistrerait également le nombre sur le corps de la personne, ferait automatiquement le total de ses achats et déduirait le montant de son compte spécial de droit de retrait. A l'époque, la marque sur la main ou sur le front devait s'effectuer selon la technique du laser. On devait imprimer par brûlure microscopique, indolore, inaltérable et très précise, le code informatique des données bancaires.

 

On trouve des explications aux Etats-Unis :

 

- Dans les grands centres de loisirs où l'on pratique perfidement cette parole de Jésus : "Laissez venir à moi les petits-enfants"...

 

A l'entrée du parc Disneyland, les parents règlent afin que leurs enfants puissent aller à telle ou telle aire de jeux. Rendu sur le lieu désiré, l'enfant met sa main dans une machine. Elle lit que l'enfant a payé. Elle le laisse entrer dans l'aire de jeux.

- Dans les grands centres de distribution...

 

Les clients n'ont plus à faire de longues queues devant les caisses. Plus besoin de passer leurs achats sur le tapis roulant. Pour emprunter un chariot, le client insère sa carte de crédit dans un logement spécial, qui s'y trouve incorporé. A l'intérieur se trouve un lecteur laser de code-barres robuste, à l'épreuve des chocs. Ainsi, chaque fois que le client introduit un article dans le chariot, sont pris est enregistré. Le paiement s'opère automatiquement par connexion du chariot à la caisse-sas de sortie, qui lit la carte bancaire et vérifie la validité de son code. Le client n'a plus qu'à signer la facture établie par le lecteur code-barres de son propre chariot.

Le premier supermarché sans caissières a été ouvert à Caen en 1994...

 

Voici ce qui est peaufiné : pour emprunter le chariot le consommateur devra apposer sa main dans un logement spécial incorporé - comme les enfants le font déjà à Disneyland. Le lecteur optique lira le code-barres de la main, gravé au laser.

 

Si le client potentiel est dûment marqué, si son compte en banque est suffisamment provisionné ou s'il n'est pas classé parmi les exclus économiques pour raison religieuse ou politique, le chariot se libère et le client peut rentrer dans le magasin. Même système et passage à la caisse-sas enregistreuse afin que celle-ci puisse établir l'identité de la facture, ainsi que le numéro du compte. Il signe cette facture et c'est fini.

Seuls les esclaves de la Bête pourront manger et boire...

 

Mais les mondialistes ont été peu à peu obligés de se rendre à l'évidence : la carte de crédit par exemple n'était pas à la hauteur du plan monétaire d'asservissement universel ! Il fallait chercher autre chose.

Dans ce contexte déjà bien avancé, il suffisait d'un pas de plus pour réaliser parfaitement la domination économique et monétaire du Gouvernement Mondial antichristique.

 

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Plusieurs individus travaillant en solitaire pour la divulgation de la vérité sur des sujets variés, inconnus du public, dangereux, ont décidé de se réunir et d'organiser à l'échelle nationale et internationale un réseau parallèle d'informations et d'échanges de tout ordre. Ce, afin de freiner l'anéantissement des valeurs occidentales et de témoigner du complot qui s'abat contre notre monde chrétien.

 

Dangereux, parce que les informations vérifiables à l'Agence Internationale de la Presse libre, démontrent la perspective pas très lointaine de notre condamnation et d'une volonté des ennemis de Jésus-Christ Fils de Dieu, de nous pourchasser pour notre foi, notre refus de la société antéchristique actuelle, et finalement du désir de marquer du signe de la Bête tous les individus de la planète comme vous le verrez par la suite.

 

Les activités de l'Agence Internationale de la Presse libre au Canada sont accès uniquement sur le journalisme d'enquête internationale au niveau économique, politique, militaire, médical, et vérifiables. Leurs dirigeants ne peuvent pour l'instant pas être contactés pour des raisons que chacun devine. D'où la décision prise de diffuser ce que vous allez connaître. Même les informations qui seront portées à votre connaissance ont été obtenues avec beaucoup de difficultés de la part de certains journalistes [néanmoins la cohérence de ces informations rendent celles-ci fort vraisemblables, pour ne pas dire certaines, compte tenu de ce qui s'est déjà réalisé]. Plusieurs ont risqué leur emploi, leur sécurité et pour quelques-uns, leur vie.

 

Partie I

 

MARQUAGE DE L'HUMANITÉ

 

LE MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE

 

Depuis l'apparition des CODABARS en 1977 - approuvé par l'ONU dès 1972 - il y a une accélération foudroyante du Plan de la "Synagogue de Satan" [Apocalypse, II, 9] prophétisé par l'Apocalypse aux chapitres XIII, versets 8 et 15 à 18 : "La Bête réussit à leur faire mettre à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, une empreinte sur la main ou sur le front ; et elle fit en sorte que nul ne pût acheter ou vendre, qu'il n'eût l'empreinte, le nom de la Bête ou le nombre de son Nom. Ici réside la Sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la Bête. C'est un nombre d'homme. Ce nombre est SIX CENT SOIXANTE SIX " [www = 666].

 

Ces CODABARS de type "Ean" intégraient le nombre "666" au moyen de trois groupes de deux barres plus longues que les autres (au début, au milieu et à la fin). Chacun des groupes est lu au laser comme un "6". Ainsi obtient-on le chiffre "666" qui se surimpose sur chaque code-Barres.

 

Ces trois chiffres identiques s'ajoutent aux treize chiffres fonctionnels (le choix de ce nombre fut volontaire afin de dévoiler la réalisation de l'Apocalypse, précisément son chapitre XIII !)

 

Le code de treize chiffres s'explique ainsi : 3 pour le pays et la région d'origine, 5 pour les producteurs (usine, atelier, etc.), et 5 pour le produit (prix, date, etc.). Chaque chiffre est lui-même réalisé par une juxtaposition de 7 modules blancs ou noirs. Comme le nombre d'arrangements de 7 modules est très supérieur à 10, ce procédé permet d'utiliser simultanément 3 codes dits A, B et C.

 

B est identique à A, mais à l'envers. C s'obtient en inversant les couleurs de A. Le code A n'est utilisé que pour les 6 premiers chiffres de chaque étiquetage, ce qui permet de déchiffrer le code quel que soit le sens dans lequel les caissières des supermarchés présentent les paquets devant l'appareil de lecture optique.

Afin d'éviter les "doubles", tous ces codes sont attribués, dans chaque pays par un diffuseur unique qui a fait du secret sa règle d'or : "Gen Code", filiale du diffuseur américain.

 

En 1988, la ville de Singapour - en Malaisie - a testé ce système de marquage sur une population de dix mille personnes. Pendant trois mois on a testé dans cette mégapole le remplacement des cartes de paiement par un CODE-BARRES individuel lisible au laser. Le code était gravé pour moitié sur le poignet et pour moitié sur le front !

 

Ron Steele démontrera que la technologie pour marquer, enregistrer et surveiller des gens existe par exemple aux Etats-Unis avec des prisonniers et même certaines prostituées séropositives.

 

Le sujet que je développe à ce jour est basé sur des informations fournies essentiellement par Ladite Agence ; il est très important.


Même les journalistes initiés ne pouvaient pas penser que l'information qui fait l'objet de cet article puisse exister. Il s'agit de quelque chose d'excessivement sérieux, qui, du jour au lendemain, non seulement permettrait l'instauration d'un Gouvernement mondial, d'un ORDRE MONDIAL, mais rend possible le contrôle individuels, direct, de chaque individu sur la planète.

 

Cette information concerne le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE.


Dans la nouvelle technologie de pointe qui va être utilisée et l'est déjà pour arriver à un contrôle absolu de toutes les populations de la planète, les architectes du Nouvel Ordre Mondial ont admis dans des réunions privées que sans l'avènement de l'ordinateur et de la haute technologie, la réalisation d'un Gouvernement Mondial n'aurait jamais pu être si proche.

Parmi ces nouvelles technologies les plus effrayantes qui soient, il y a le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE.

 

Qu'est-ce que c'est ? Des confrères américains [et non français] ont réussi à obtenir des informations vérifiables grâces à des documents audio, des photographies, un dossier de presse complet provenant de publications produites par des journaux officiels et religieux depuis 1990. Ces informations démontrent l'existence d'un contrôle électronique direct de tous les individus sur toute la planète.

 

On pourrait croire avoir affaire à de la science fiction, mais la présence de documents écrits, de références à ces documents et des documents vidéo provenant des compagnies qui ont mission de fabriquer ce produit-là, ne laissent aucune alternative quant aux conclusions.

 

Selon Terry L. Cook - journaliste chrétien d'investigation sur la côte ouest américaine, - celui-ci se référant à Tem Wellord, la technologie cachée derrière le nouveau MICRO CHIP n'est pas très compliquée. Avec un peu de raffinement il pourrait faire l'objet d'une grande variété d'applications humaines.

 

D'une manière plus que concevable, un numéro pourra être assigné à chacun dès la naissance et faire partie de la vie intégrante de celui-ci jusqu'à sa mort.

 

Vraisemblablement cette puce électronique pourra être implantée sur le revers de la main, et celle-ci pourrait servir de carte d'identification universelle, ce qui remplacerait les cartes de crédit, les passeports, les permis de conduire, etc.

 

A la fin de l'année 1993, une compagnie américaine : la Destron Idi Colorado, fabrique et annonce ces puces électroniques d'identification IDI CHIP globalement via "Infopet" et d'autres distributeurs américains et internationaux.

 

Pour l'instant, ces puces sont utilisées pour retracer, contrôler et identifier les animaux de ferme, les animaux domestiques, les oiseaux, les poissons et tous produits manufacturés. Actuellement ce nouveau système se répand à la vitesse de l'éclair sur toute la planète. Un exemple : celui de l'implantation du MICRO CHIP sur les grands oiseaux coureurs d'Australie.

 

Autruches, émeus et nandous sont l'objet d'un élevage commercial aux Etats-Unis. Zoan Parker, un spécialiste des ratistes ou oiseaux coureurs du Penn State Cooperative Extension à Lancaster, déclare que l'élevage de ces oiseaux reflète aujourd'hui les mêmes tendances que l'élevage du bétail dans les années 1800, qui commença également comme un marché limité à quelques éleveurs. Ces premiers fermiers savaient que les voleurs de bétail était un véritable problème. Plutôt que de marquer le bétail au fer chaud, ce stock d'oiseaux vivants est muni d'un MICRO CHIP individuel d'identification qui émet un signal. Zoan Parker dit que "c'est comme un numéro de sécurité sociale".

 

Ce MICRO CHIP est si petit qu'il peut être facilement introduit dans une aiguille hypodermique ! Il s'agit d'un minuscule tube de verre, microprocesseur passif, de 2 mm de diamètre, et dont la taille mesure entre 10 et 12 mm.

 

Peu après la naissance de l'oiseau, le MICRO CHIP est injecté dans les tissus adipeux ou musclés de l'animal, "ne causant aucun mal ou inconvénient à l'animal", selon Parker. L'oiseau peut alors être identifié par un lecteur de MICRO CHIP portable.

 

Parker ajoute : "Chaque oiseau doit être muni d'un MICRO CHIP pour être transporté à travers les frontières des Etats, ou être assurés. Il vous faudrait littéralement déchirer l'oiseau en morceaux pour arriver à ôter le MICRO CHIP".

 

En 1995, comme la plupart des gens le savent, le numéro d'assurance sociale se compose d'une série de neuf chiffres. Selon d'autres informations reçues tout récemment à l'Agence, ce système sera tout prochainement remplacé avec l'aide de nouveaux ordinateurs, par une série internationale de dix huit chiffres numériques, à cristaux liquides, connus sous le nom de MESH-BLOCK. Une configuration internationale qui permettra d'identifier n'importe qui sur la planète. Cette nouvelle série de dix huit chiffres sera divisée en trois parties, c'est-à-dire trois série de six chiffres chacun.

 

Tout début 1994, ces implants de puces électroniques aussi appelés TRANSPONDER ont été partout répandus sur la planète pour le contrôle de l'industrie animale. Afin d'identifier l'animal (numéro précis attribué à chacun, comportant le nom et l'adresse des propriétaires) un lecteur manuel envoie une impulsion radio de 125 Khz (signal). Le transponderimplanté renvoie le numéro attribué par retour (réponse en écho), au lecteur (scanner). Le scanner affiche aussitôt le nombre digital sur son écran à cristaux liquides.

 

Un TRANSPONDER, c'est un récepteur-émetteur radio ou radar, activé pour la transmission, par la réception d'un signal prédéterminé qui peut provenir d'un lecteur au laser ou d'un équipement sophistiqué : émetteur ordinateur ou même par satellite. Selon le journaliste L. Cook ("Implantable Biochip Tenchnology 666") le nom complet de ce "grain de riz" est : Destron Idi Transponder TX 1400 LX. Dans son livre il nous apprend que le coût d'un de ces "grains de riz" est d'environ $4,5 (US). Il cite dans cet ouvrage un article de "San Diego Union"du 9 novembre 1991 dans lequel un journaliste révèle que la ville de Los Angeles aurait voté un crédit de $123 000 par an, pour fabriquer des "implants" sur les animaux familiers et inciter les propriétaires à en faire autant. L'objectif consisterait à réduire par ce système le nombre des animaux perdus, qui coûtent cher aux villes...


Dans un autre article, tiré du "Arizona Republic" du 20 juillet 1989, on apprend qu'un certain Jack Dunlap proposerait d'implanter des puces électroniques aux... jeunes enfants afin que leurs parents puissent les retrouver en toute occasion, par l'intermédiaire des ordinateurs de la police !...[Et le pas est franchi, car l'escalade coulait logiquement et inéluctablement de source.]

 

Ce journaliste américain précise : "La technologie cachée derrière ce nouveau "micro chip" n'est pas très compliqué et, avec un peu de raffinement, pourrait être utilisé dans une grande variété d'applications pour les humains" [bien sûr, c'était cousu de fil blanc].


A cet effet, en 1995, UNE NOUVELLE VERSION EST EN PHASE D'EXPÉRIMENTATION SUR L'ÊTRE HUMAIN. Vraisemblablement cette puce d'identification a de grandes chances de devenir le marquage électronique attendu puisqu'elle pourrait être implantée sur le front ou le revers de la main et de venir la "carte d'identité universelle". Par exemple, dans les magasins, il suffirait de passer le poignet au-dessus ou dans un "scanner" pour effectuer ainsi un débit direct sur un compte bancaire... [et le tour est joué !].

 

Selon la C.E. Ouranos "des expériences ont été faites aux Etats-Unis pour graver sous forme de tatouage invisible à l'?il, le code-barres sur la main de certaines personnes. Une nouvelle carte identité infalsifiable, comportant une puce électronique permettra, une fois passée dans un lecteur, de connaître tous les renseignements sur la personne. Elle fera office de carte universelle d'ici l'an 2000. Déjà la nouvelle forme de pointage électronique remplaçant le ticket de métro et de bus dans certaines villes préfigure le nouveau système de contrôle magnétique infalsifiable qui sera utilisé d'une manière universelle".

 

On sait que de tels projets sont testés en ce moment même dans les "bureaux d'études" constitués et financés par la "Synagogue de Satan" [Apocalypse, 2 : 9] (Haute Finance internationale).

Cela paraît peut-être invraisemblable, mais il est aujourd'hui possible "techniquement" de contrôler directement et individuellement chaque individu sur la planète. Chacun d'entre nous, avec ce système, serait enregistré. Et d'après les documents reçus, il est évident que ceux qui comptent l'implanter d'une manière obligatoire au niveau des populations sont en train de structurer les nouveaux paramètres internationaux, la nouvelle télémétrie économique, de manière à ce que tout individu qui n'aurait pas cet implant électronique ne pourrait ni acheter, ni vendre quoi que ce soit sur toute l'étendue de la planète.

 

Pour mieux comprendre ce que peut être le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE on peut chercher une définition d'après les compagnies qui ont reçu mission de la créer [terme impropre : Dieu seul crée].

 

Après avoir évoqué la Destron Idi Colorado on pourrait aussi citer la multinationale Texas Instrument, la Tarovan, qui est la compagnie du système d'identification électronique aux Etats-Unis, mais aussi la compagnie Avidqui fabrique un "tag", c'est-à-dire une espèce de médaille d'identité qui est remplacée par la puce électronique et fait partie des sociétés construisant des appareils d'identification pour le monde vétérinaire aux Etats-Unis.

 

La définition transmise par ces sociétés est la suivante : l'implant MICRO CHIP D'IDENTIFICATION est un appareil d'indiscrétion, d'abus de la vie privée, inséré avec une unité - un module - dans une petite région de la peau au moyen d'air comprimé.

 

En d'autres termes, cette puce électronique - pas plus grosse qu'un grain de riz - doit être injectée à l'aide d'une seringue à air comprimé. L'inclinaison de cet appareil d'implantation est comme une aiguille hypodermique, n'ayant qu'une pénétration limitée, et elle ne pourrait aucunement opérer si l'angle ou la quantité de peau n'était pas approprié. Cette unité émet un signal qui est digital et qui consiste en des jaillissements de 85 datas Bits.

 

Cette puce produit donc un signal digital à des intervalles spécifiques. C'est un signal de localisation. La technologie de cet appareil est hautement sophistiquée, classifiée (donc c'est une information technologique non publiée), et elle n'est pas soumise aux transmissions digitales normales et analogues. Cet appareil fournit des informations vitales, de même qu'il sert de moyen de localisation ; c'est-à-dire que l'appareil peut être codé, programmé, pour fournir des informations complètes avec un numéro d'identification. De plus il permet aux individus qui le manipulent de vous repérer où que vous soyez par un service de détection. Il y a ainsi, par l'implantation du MICRO CHIP sous la peau, possibilité de localiser tout individu grâce à l'émission du signal émit par la puce, et capté par des satellites. Ces derniers retransmettraient l'information à un écran d'ordinateur aux quartiers généraux des corps de police au service de ce Gouvernement Mondial [peut-on imaginer la puissance d'un tel Gouvernement ?]

 

Une carte géographique intégrée dans le programme de l'ordinateur permettrait alors de localiser immédiatement l'individu recherché et de programmer une opération pour le trouver.

 

C'est essentiellement dans cette perspective que sont lancés à foison les satellites aujourd'hui.

 

Penchons-nous précisément sur la question des satellites au regard d'autres informations reçues par la Commission d'Etudes Ouranos.

L'objectif s'intitule : "Une autoroute de données par satellites".

 

Il y a chez les mondialistes de l'ONU et les financiers de l'Ordre Mondial[car, dans cet ordre-là, rien ne peut être réalisé sans argent], une volonté délibérée de faire de la planète un grand "village". Il est pour eux un impératif que les endroits les plus reculés du monde soient reliés à une infrastructure mondiale, grâce à un gigantesque réseau de 840 satellites. Ce projet est proposé par Bill Gates [Monsieur Gates, attention au boomerang !], le fondateur de Microsoft, et par Craig Mc Caw, le roi du téléphone cellulaire (tous ces téléphones ont déjà une puce d'intégrée qui permet de suivre à la trace leur possesseur, d'où une publicité effrénée pour leur diffusion).

On sait que l'américain Loral Corp et neuf partenaires étrangers, dont le puissant groupe français Alcatel Alstom, viennent de donner le coup d'envoi d'un système mondial de téléphonie et de radiolocalisation par satellite Globalstar, qui s'associera avec Bill Gates. Pour découvrir 98 % de la population mondiale, la "constellation Globalstar" comprendra 48 satellites sur six plans orbitaux à l'altitude de 2390 km.

 

Bill Gates prévoit ainsi un réseau gigantesque de 840 satellites gravitant sur 21 orbites différentes, à une altitude de 700 km, de manière à couvrir 95 % de la planète.

 

On relèvera outre le projet "Globalstar", plusieurs "concourrents" dont le projet "Irridium", fondé sur 66 satellites, pour 1988. Projet qui présente la particularité d'être en avance sur les autres dans la réalisation technologique.

 

D'après les documents en possession de certains journalistes canadiens et américains [les journalistes français s'étant éclipsés] et fournis à l'Agence Internationale de la Presse libre, le MICRO CHIP a déjà été expérimenté et implanté dans des organismes de bébés, de militaires, de messagers du gouvernement et sur du personnel travaillant à la Maison Blanche dans des sections de haute sécurité. On rapporte aussi qu'il fut autorisé pendant la guerre du Golfe et fut montré publiquement à l'émission très connue de "Twani and Twani" aux Etats-Unis, en août 1991 [en France, on se couche, comme le disait déjà l'extraordinaire Mélanie de la Salette, Sœur Marie de la Croix, la sainte Bergère].

 

Relevons parmi les projets diaboliques celui d'implanter dans le corps de nouveau-nés une "puce électronique" devant faire de cet individu un robot soumis au pouvoir de l'ordinateur avec lequel il sera branché. "Bonum Certanem" de l'abbé Mouraux dévoile que "le malheureux contrôlé jour et nuit deviendra un esclave électronique. Commandé électroniquement cet esclave pourra sur l'ordre de ses maîtres, commettre tous les crimes qu'on lui imposera".

 

Il apparaît donc qu'à l'heure actuelle, avec une technologie de cette trempe, on arrive à une possibilité du contrôle complet des individus sur la planète, qui permet l'instauration d'un Gouvernement Mondial sous l'égide des Nations-Unis.

 

Mais il y a pire... On sait aujourd'hui que des personnes travaillent au remplacement, dans la prochaine décade, du MICRO CHIP par un BIO CHIP : une puce fabriquée à partir de protéines vivantes.


A l'heure actuelle, le projet est déjà en stade d'expérimentation. Cette puce sera infiniment plus petite que le MICRO CHIP : elle aura la capacité de renfermer une foule d'informations. Elle aurait le potentiel de pouvoir agir sur la mémoire ou la pensée d'un individu. D'où la spectre du contrôle mental.

 

Est-il possible aujourd'hui d'agir sur l'être humain à son insu par la manipulation des états de conscience ? On peut facilement à cette question en se référant aux états de haute suggestibilité sur le conscient qui permet l'action de l'hypnose sur l'inconscient. A titre d'exemple, la télévision devient un outil efficace pour ce genre de manipulation au moyen du sublimal. D'ailleurs la CIA qui travaille actuellement à l'installation de son propre "canal de télé" aura la capacité de transmettre - à partir de transmetteurs-aériens puissants - pour interrompre toute programmation dans n'importe quel pays. Nous avons là la réalisation matérielle de ce verset biblique : la Bête aura le pouvoir de "faire parler les images" (Apocalypse, 13 : 15).

 

Pour les initiés qui financent des chercheurs sur des projets aussi macabres, une telle puce présente d'autres avantages : tout pourrait y être inclus. Cette puce d'identification électronique humaine pourrait rendre réalisable une centralisation globale par un ordinateur central. D'où possibilité de ne jamais perdre la trace d'un individu et de remplacer le système monétaire actuel. L'argent ne serait alors plus nécessaire : plus besoin de chèque, de cartes de crédit, etc. Tout fonctionnerait à partir de cet implant électronique sur l'individu. Ce serait un moyen fantastique de réduire les dépenses de l'Etat, des banques et de neutraliser une fois pour toutes l'ensemble des marchés de la mafia, du marché noir, le marché de la drogue, et toutes formes de transferts illégaux d'argent.

 

Or à la conférence annuelle du Groupe Bilderberg de 1992, à Evian, en France (peu de temps après les émeutes de Los Angeles) Henry Kissinger a déclaré : "Aujourd'hui les Américains seraient scandalisés de voir des troupes de l'ONU rentrer dans les rues de Los Angeles afin de restaurer l'ordre. Demain, ces mêmes populations vont nous remercier à genoux pour un tel acte. Il est spécialement vrai que si l'on dit aux populations : "écoutez, il y a un danger extérieur énorme qui existe", et que l'on vote des lois en fonction de ce danger : que ce danger soit réel ou non, on sera capable de faire passer n'importe quoi.

Sources
Conscience du Peuple

Posté par Adriana Evangelizt


verrons plus loin que ces corps de police existent déjà). nous (

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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 02:19
- Par Adriana EVANGELIZT
Justement dans ma video, je parlais d'un des BIENS COMMUNS DE L'HUMANITE, l'OR... voyez où il passe... les rapaces se servent et pillent la planète. Mais il est bon de savoir que lorsque la Grande Catastrophe va frapper la Terre, ils ne l'emporteront pas avec eux. Par contre dans des centaines ou milliers d'années, en creusant la Terre, certains trouveront des trésors...



Vous n'auriez pas vu mon or ?


Y-a-t-il de l'or dans les coffres des grandes institutions mondiales, telles que le FMI ou la Federal Reserve?

C'est une interrogation légitime face aux manipulations et magouilles en tout genre de quelques acteurs majeurs qui tirent les ficelles de la finance mondial.

Gordon Brown incite le FMI a vendre son or ? Ainsi soit-il ! Saint Gordon va ainsi faire monter le prix de l'or.

Les grandes banques US manipulent le prix de l'or?  Ainsi soit-il ! Ces manipulations sont vouées à l'échec et vont faire monter le prix de l'or.

Les banques centrales créent de nouvelles notes de crédit aussi vite qu'il est possible de faire un clic gauche de souris? Ainsi soit-il, cette création monétaire ex-nihilo va faire monter le prix de l'or.

L'or plus fort que le pétrole, les mines d'or plus fortes que l'or. Ce sont d'autres arguments qui vous sont suggérés pour profiter au mieux de cette situation sur le long terme, c'est-à-dire à échéance de plusieurs années.

 

 

Strauss-Kahn, ne vois-tu rien venir?

Dans mon commentaire du 3 Avril 2009 Le G20 et l'inflation, je relevais le fait que les 3217 tonnes d'or que déclare détenir le FMI ne représentaient que 93 milliards de dollars, un montant très faible en rapport des mille milliards de nouveaux crédits dont le déblocage avait été décidé par le G20, et des cinquante mille milliards  (ou 50 trillions), soit


50 000 000 000 000 000


de dollars de la masse monétaire M3 (essentiellement constituée de crédits bancaires en fait) dont est constituée l'économie mondiale.


Lire la suite et voir les tableaux ICI...

Sources : Daily Bourse





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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 18:41
- Par Adriana EVANGELIZT

A lire... très intéressant...




Une crise utilisée comme moyen pour instaurer un État totalitaire mondial





Même si l’image d’un « nouvel ordre mondial » reste vague et floue, l’idée principale est assez claire. L’argument central : un seul gouvernement mondial doit être instauré pour contrer le chaos général qui s’installe.


Comme toujours, les politiciens occidentaux en appellent à un « nouvel ordre mondial », une « nouvelle architecture financière mondiale », ou une sorte de «contrôle supranational », qu’ils décrivent comme étant un « New Deal » mondial. Nicolas Sarkozy a été le premier à le dire devant l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2007 (alors que nous étions encore avant la crise).


Ce thème a été repris par Gordon Brown, lors d’une rencontre préparatoire au sommet du G20 à Berlin en février 2009, alors qu’il déclarait qu’un New Deal mondial était indispensable. Nous sommes conscients, a-t-il ajouté, que les flux financiers internationaux sont en cause, [et que] nous ne serons pas en mesure de nous sortir de cette situation uniquement avec l’aide des autorités nationales à elles seules. Nous avons besoin que les autorités et que les organismes de surveillance permettent aux activités des institutions financières d’opérer dans un marché mondial qui soit totalement ouvert. Sarkozy et Brown sont des protégés des Rothschild. Les déclarations faites par certains représentants de « l’élite mondiale » nous indiquent que la crise actuelle est utilisée comme instrument pour provoquer l’aggravation de certains bouleversements sociaux qui entraîneraient l’humanité - plongée dans le chaos et déjà effrayée par le fantôme d’une violence totale – à demander par elle-même qu’un arbitre « supranational » avec des pouvoirs dictatoriaux intervienne dans les affaires du monde.


Les événements suivent le même chemin que la Grande Dépression de 1929-1933: une crise financière, une récession économique, des conflits sociaux, la mise en place de dictatures totalitaires, l’incitation à une guerre pour centraliser le pouvoir et les capitaux entre les mains d’un cercle restreint. Cependant, cette fois-ci, il s’agit de l’exemple typique de l’étape finale au « contrôle stratégique mondial » où un coup décisif doit être donné aux institutions souveraines des États nationaux et qui par la suite, fera place à une transition vers un système de pouvoir privé de l’élite transnationale.


Dès la fin des années 1990, David Rockefeller, l’auteur de l’idée d’un pouvoir privé qui doit remplacer les gouvernements, a dit que nous (le monde) étions à l’aube de changements mondiaux. Tout ce qu’il nous faut, a-t-il ajouté, c’est une crise à grande échelle qui amènera les gens à accepter le nouvel ordre mondial.


Jacques Attali, le conseiller de Sarkozy et l’ancien chef de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a fait valoir que les élites ont été incapables de faire face aux problèmes monétaires dans les années 1930. Il est effrayé, dit-il, que la même erreur soit répétée à nouveau. Au début, nous allons mener des guerres, a-t-il dit, et laisser 300 millions de personnes périr. Après cela suivront les réformes et un gouvernement mondial. Ne serions-nous pas mieux de penser dès cette étape-ci à un gouvernement mondial, a-t-il alors demandé?


La même chose a été dite par Henry Kissinger: « En dernière analyse, la tâche principale est de définir et de formuler les préoccupations générales de la majorité des pays, ainsi que de tous les grands États à l’égard de la crise économique, compte tenu de la peur collective d’un djihad terroriste. Ensuite, tout cela devrait être réaménagé en une action stratégie… Ainsi, les États-Unis et ses partenaires potentiels se donneront une chance unique de transformer cet instant de la crise en une vision d’espoir. »


Le monde est amené à accepter étape par étape l’idée d’un « nouvel ordre », afin d’éviter de provoquer des événements qui sont susceptibles d’engendrer des protestations universelles contre la détérioration des conditions de vie humaine qui se dirige « sur la mauvaise voie » et qu’elles deviennent incontrôlables. La principale chose que la Première Étape a réussi à franchir était de lancer un vaste débat sur le « gouvernement mondial » et sur «l’inadmissibilité du protectionnisme » en mettant l’accent sur le «désespoir » du modèle de l’État national pour se sortir de la crise.


Cette discussion se déroule dans un contexte où les campagnes d’information font pression tout en contribuant ainsi à intensifier l’anxiété, la peur et l’incertitude. Quelques-unes de ces campagnes d’information sont les suivantes: les prévisions de l’OMC voulant que 1,4 milliards de personnes risquent de sombrer sous le seuil de pauvreté en 2009, un avertissement du directeur général de l’OMC à l’effet que la plus grande dégringolade du commerce mondial dans l’histoire de l’après-guerre soit imminente; une déclaration de Dominique Strauss-Kohn du FMI (un protégé de Nicolas Sarkozy) à l’effet que le krach économique mondial soit imminent, qu’un krach déclenche non seulement de l’agitation sociale mais aussi une guerre, à moins qu’une réforme en profondeur du secteur financier de l’économie mondiale soit instaurée.


Dans ce contexte, l’idée d’introduire une monnaie unique mondiale en tant que pierre angulaire du « nouvel ordre mondial » a été proposée. Les véritables cerveaux de ce projet de longue date demeurent encore inconnus. Notons ici que des représentants de part et d’autres de la Russie sont poussés à l’avant scène. Cela nous rappelle la situation d’avant la Première Guerre mondiale, où les cercles anglo-français qui possédaient des plans bien élaborés pour une nouvelle répartition du monde, en informaient le ministre russe des Affaires étrangères afin d’élaborer un cadre général à l’Entente Cordiale. L’histoire en a retenue le « Sazonov programme », même si la Russie n’a pas joué un rôle indépendant dans cette guerre et que cette guerre était élaborée depuis le début autour du système des intérêts de l’élite financière britannique.


Le 19 mars, Henry Kissinger est venu à Moscou en tant que membre du Comité des Sages [The Wise Men] (James Baker, George Schultz, et autres) et il a eu des entretiens avec les dirigeants russes avant le sommet du G20. Dmitry Trenin, directeur du Centre Carnegie de Moscou et à la fois participant à la dernière réunion des Bilderbergers tenue aux États-Unis, a qualifié cette rencontre comme ayant été un « signe positif ». Le 25 mars, le [journal russe] Moskovsky Komsomolets a publié un article intitulé « La crise et les problèmes mondiaux », par Gavriil Popov (actuellement président de l’Union internationale des économistes), qui parlait ouvertement des sujets qui sont normalement discutés à huis clos.


L’article faisait référence à un parlement mondial, à un gouvernement mondial, à des Forces armées mondiales, à des forces policières mondiales, à une Banque [centrale] mondiale, à la nécessité de placer les armes nucléaires sous contrôle international, de même que les capacités de production d’énergie nucléaire, l’ensemble de la puissance nucléaire, l’ensemble de la technologie de la « guerre des étoiles », les minerais de la planète, l’imposition d’une limite au taux de natalité, un nettoyage génétique de l’humanité, l’encouragement des gens à l’intolérance face à l’incompatibilité culturelle et religieuse, et autres sujets semblables.


Popov a ajouté que les « pays qui n’accepteront pas ces perspectives mondiales devront être expulsés de la communauté mondiale. »


Bien sûr, l’article [du journal] Moskovsky Komsomolets ne dévoile rien de nouveau qui nous permettrait de comprendre la stratégie de l’élite mondiale. Une autre chose est importante. Le déploiement d’un ordre policier totalitaire de même que l’élimination des États nationaux nous sont proposés comme solutions. Qu’ont donc à dire les libéraux, les socialistes de même que les conservateurs qui sont depuis si longtemps considérés comme de « nouveaux fascistes »? Que recommandent-ils comme planche de salut à l’humanité toute entière? Quelqu’un souhaite que ces projets dont il est question deviennent la norme. Dans ce contexte, certaines personnes «dignes de confiance » représentants la Russie ont démontré que la Russie allait devenir la principale victime de la politique du pillage généralisé lorsque le « gouvernement mondial » deviendra réalité.


Le G20 n’a pas abordé les questions relatives à la monnaie de réserve mondiale, ce n’était pas encore le temps pour cela. Le sommet lui-même était un pas de plus vers le chaos, car les décisions prises ne serviront qu’à exacerber la situation socioéconomique ou autrement dit, et tel que le disait Lyndon LaRouche, n’ont pas d’autre but que « d’en finir avec le patient. »


Entre-temps, la crise s’aggrave, et les analystes prédisent une grave période de chômage. Les plus pessimistes prévisions nous viennent de LEAP/Europe 2020, qui les publie mensuellement dans leurs bulletins, et qu’ils ont même publié dans une lettre ouverte adressée aux dirigeants du G20 dans les jours qui ont précédés le sommet de Londres.


Dès février 2006, LEAP était étonnamment précis dans la description des événements à venir de la « crise systémique mondiale », une conséquence directe à la maladie financière engendrée par l’endettement états-unien. Les analystes du LEAP voient les événements actuels dans un contexte de crise générale, qui a débuté à la fin des années 1970 et qui est maintenant dans sa quatrième étape, la dernière et la plus grave, que l’on appelle la « phase de décantation », où débute l’effondrement de l’économie réelle. Selon Frank Biancheri du LEAP, il ne s’agit pas simplement d’une récession, mais de la fin d’un système où le principal pilier, l’économie états-unienne, s’effondre. «Nos yeux voient la fin d’une époque. »


La crise pourra engendrer des conséquences plus sévères. LEAP prévoit une hausse du taux de chômage de l’ordre de 15 à 20% en Europe et qui atteindrait les 30% aux États-Unis. Si le principal problème que représente le dollar US n’est pas résolu, les événements mondiaux vont prendre une tournure dramatique. La chute du dollar pourrait survenir dès juillet 2009 avec le potentiel d’une crise qui perdurera plusieurs décennies déclanchant « une dislocation géopolitique à travers le monde » avec les bouleversements sociaux et des conflits civils, la division du monde en blocs séparés, le retour à l’Europe de 1914, avec des affrontements militaires, etc. Les plus grands troubles civils auront lieu dans les pays où les systèmes de sécurité sociale sont moins développés et où se trouve la plus grande concentration d’armes, soit principalement en Amérique latine et aux États-Unis, où la violence sociale est d’ores et déjà manifeste dans les activités des gangs armées. Les experts ont noté le début d’une fuite de la population états-unienne vers l’Europe, où la menace directe à la vie n’est, pour le moment, pas si grande. Outre les conflits armés, les analystes du LEAP prévoient des pénuries d’énergie, de nourriture et d’eau dans des zones qui dépendent des importations alimentaires.


Les experts du LEAP décrivent le comportement des élites occidentales comme étant totalement inadéquat: « Nos dirigeants n’ont pas réussi à comprendre ce qui s’est passé et, à ce jour, ils fons toujours montrent d’autant d’ignorance. Nous sommes au sein d’une longue période de récession et il est nécessaire de s’engager dans la mise en place de certaines mesures à long terme pour amortir les coups, alors que nos dirigeants ont toujours l’espoir d’éviter une récession prolongée … Tous ont été formés autour du pilier états-unien et ne peuvent pas voir que le pilier est un désastre… »


Tout cela n’est pas connu des leaders de niveau intermédiaire, tandis que les gestionnaires mondiaux de haut niveau sont, au contraire, très bien informés. Ce sont eux qui mettent en œuvre le « chaos contrôlé » et la politique de désintégration généralisée, y compris une guerre civile et la désintégration des États-Unis prévue pour la fin de 2009, un scénario qui est largement discutée par les médias états-uniens et les médias internationaux.


À l’aube des conflits prévues dans différentes régions de la planète, un système est mis en place afin de créer un centre supranational reposant sur une énorme machine punitive totalitaire politique, militaire, juridique et de contrôle électronique de la population. Ce système utilise le principe de gestion de réseaux qui permet d’intégrer dans toute société des structures parallèles à l’autorité qui s’en remettent à des centres de décision et qui sont légalisées par le biais de la doctrine de la prévalence du droit international sur le droit national. La coquille demeure nationale, alors que le pouvoir devient transnational. Jacques Attali appelle cela un « un État de droit planétaire ».


Le centre de décision de l’État de droit planétaire est situé aux États-Unis. Bien que ses fondements aient commencé à apparaître dans les années 1990, la lutte contre le terrorisme qui a suivi les événements du 11 septembre 2001 a engendré des phénomènes radicalement nouveaux. L’adoption du Patriot Act de 2001 a non seulement permis aux Services de sécurité de contrôler la population états-unienne et les suspects étrangers, mais a également accéléré le transfert des responsabilités de l’État entre les mains de compagnies transnationales.


Les activités de renseignement, le commerce de la guerre, le système pénitentiaire et le contrôle de l’information sont en train d’être transférés à des mains privées. Cela se fait par le biais de soi-disant sous-traitance, un phénomène relativement nouveau qui consiste à transférer certaines fonctions à des entreprises privées qui agissent à titre d’entrepreneurs et en s’en remettant à des personnes externes à l’organisation pour trouver les réponses à ses fonctions internes.


En 2007, le gouvernement états-unien a découvert que 70% de ses budgets consacrés aux services secrets étaient dépensés à des contrats privés et que « la bureaucratie des services de renseignements de la guerre froide se transforme en quelque chose de nouveau, où dominent les intérêts des entrepreneurs. » Pour la société états-unienne (le Congrès inclus), leurs activités demeurent confidentielles, ce qui leur permet de s’approprier toujours plus d’importantes fonctions entre leurs mains.


D’anciens employés de la CIA disent que près de 60% de leur personnel de soutien son à contrat. Ces gens analysent la plupart des informations, rédigent les rapports pour ceux qui prennent les décisions au sein du gouvernement, ils maintiennent les communications entre les différents services de sécurité, ils viennent en aide aux [pays ou aux organisations] satellites étrangers et ils analysent les données interceptées. Par conséquent, la National Security Agency (NSA) des États-Unis est de plus en plus dépendante des compagnies privées qui ont accès à des informations classifiées. Pas étonnant, alors, que l’on soit en train de faire du lobbying au Congrès au sujet d’un projet de loi qui soit censé donner l’immunité aux compagnies qui ont collaboré avec la NSA au cours des cinq dernières années.


La même chose arrive actuellement aux compagnies militaires privées, qui assument de plus en plus les fonctions de l’armée et de la police. À grande échelle, cette situation a débuté dans les années 1990 dans l’ex-Yougoslavie, mais les travailleurs à contrat ont été plus particulièrement utilisés notamment en Afghanistan et dans d’autres zones de conflits. Ils ont fait le «sale » boulot, tel que ce fut le cas au cours de la guerre en Ossétie du Sud, où près de 3,000 mercenaires étaient impliqués. Pour le moment, les compagnies militaires privées sont de véritables armées, chacune comptant jusqu’à 70,000 soldats, qui opèrent dans plus de 60 pays, avec des revenus annuels pouvant atteindre jusqu’à 180 milliards de dollars (selon Brookings Institution, USA). Par exemple, plus de 20,000 employés de compagnies militaires privées états-uniennes travaillent en Irak avec le contingent de 160,000 militaires états-uniens.


Le système carcéral privé connaît également une croissance rapide aux États-Unis. Le complexe industriel carcéral, qui utilise les travaux forcés et des pratiques d’exploitation, est en pleine expansion, et ses investisseurs sont basés à Wall Street. L’utilisation de la main-d’œuvre carcérale par des compagnies privées a déjà été légalisée dans 37 États, et elle est utilisée par de grandes compagnies telles que IBM, Boeing, Motorola, Microsoft, Texas Instrument, Intel, Pierre Cardin, et d’autres. En 2008, le nombre de détenus dans les prisons privées aux États-Unis était d’environ 100,000 et il s’accroît rapidement, pareil au nombre total de détenus dans le pays (surtout des Afro-américains et des Latino-américains), lequel est de 2,2 millions de personnes, soit 25% de tous les prisonniers au monde.


Après l’arrivée au pouvoir de Bush, la privatisation du système de transport et de rétention des migrants dans des camps de concentration a commencé. En particulier, une succursale de la célèbre firme Halliburton, Kellog Brown and Root (auparavant dirigée par Dick Cheney), a fait exactement cela.


Les plus grands progrès ont été réalisés au cours des dernières années dans le domaine du contrôle électronique de l’identité des personnes, menés sous le prétexte de la lutte contre le terrorisme. Actuellement, le FBI est en train de créer la plus grande base de données biométriques (empreintes digitales, la numérisation de la rétine, les formes des visages, les formes de cicatrices et leur répartition, la manière de parler, de bouger, etc.) qui contient actuellement 55 millions d’empreintes digitales. Les dernières nouveautés comprennent la mise en place de système de balayage du corps dans les aéroports des États-Unis, le dépistage de la littérature lue par les passagers qui prennent l’avion, et ainsi de suite. Une nouvelle occasion de rassembler des informations détaillées sur la vie privée des gens se retrouve dans la directive de la NSA « N59 », adoptée à l’été 2008, « L’identification et le dépistage biométrique dans le but de renforcer la sécurité nationale », et dans la loi classifiée « la Loi préparatoire au terrorisme intérieur. »


En évaluant la politique des autorités des États-Unis, l’ex-représentant au Congrès et candidat à la présidentielle de 2008, Ron Paul, dit que les États-Unis se transforment progressivement en un État fasciste, « Nous nous approchons non pas d’une forme de fascisme hitlérien, mais d’une forme plus douce, qui se perçoit dans la perte des libertés civiles, lorsque des compagnies s’occupent de tout et … le gouvernement partage le même lit que les grandes entreprises. » Permettez-nous de vous rappeler que Ron Paul est l’un des rares hommes politiques états-uniens qui parlent de la fermeture de l’organisation inconstitutionnelle clandestine, la Réserve fédérale.


Avec l’arrivée au pouvoir d’Obama, l’ordre policier aux États-Unis se ressert de plus en plus, renforçant la sécurité intérieure et la militarisation des institutions civiles. Pourtant, après avoir condamné les atteintes aux libertés individuelles faites par l’administration Bush, Obama a mis son propre personnel sous contrôle total en leur faisant remplir un formulaire de 63 questions qui, pour la plupart, concernent les détails de leur vie privée. En janvier, le président états-unien a signé des projets de loi qui permettront de continuer la pratique illégale d’enlèvement de personnes, de les garder secrètement dans des prisons, et de les déplacer dans des pays où la torture est utilisée. Il a également proposé un projet de loi appelé la loi constituant le Centre d’aide d’urgence nationale, qui prévoit la création de six de ces centres sur des bases militaires des États-Unis dans le but d’aider les personnes qui sont évacuées lors d’une situation d’urgence ou d’une catastrophe, les faisant ainsi passer sous juridiction militaire. Les analystes associent ce projet de loi aux éventuelles perturbations et ils considèrent qu’il s’agit de la preuve que l’administration états-unienne se prépare à un conflit militaire qui pourrait survenir suite à une provocation que l’on est en train de concocter.


Le système de contrôle policier états-unien est activement mis en oeuvre dans d’autres pays, principalement en Europe - grâce à la création de la loi états-unienne d’hégémonie sur son territoire comme moyen de conclure plusieurs accords. La majeure partie des pourparlers étatsuno-européens se sont déroulés sans publicité concernaient la création de la « zone de contrôle de la population » qui se sont tenus au printemps 2008, lorsque le Parlement européen a adopté la résolution qui a ratifié la création d’une zone commune de marché transatlantique et de l’abolition de toutes les barrières aux échanges et aux investissements d’ici 2015. Les pourparlers ont abouti à un rapport classifié établi par les experts de six pays participants. Ce rapport décrit le projet visant à créer « une zone de coopération » dans « les domaines de la liberté, de la sécurité et de la justice. »


Le rapport insiste sur la réorganisation du système de la justice et des affaires intérieures des États membres de l’Union européenne (UE) de manière à ce qu’il ressemble au système états-unien. Il ne concerne pas seulement la possibilité de transférer des données à caractère personnel et de coopération des services de police (qui est déjà en cours de réalisation), mais aussi, par exemple, l’extradition des immigrants originaires de l’UE aux autorités états-uniennes, conformément au nouveau mandat qui a aboli toutes les garanties européennes de procédure d’extradition. Aux États-Unis, la Loi concernant les commissions militaires (Military Commissions Act) de 2006 est en vigueur et elle permet la persécution ou l’emprisonnement de toute personne qui est identifiée comme « ennemie combattant illégalement » par les autorités exécutives et elle s’étend à tous les immigrants en provenance de pays qui ne sont pas en guerre avec les États-Unis. Ils sont persécutés à titre d’« ennemis » sans s’appuyer sur des éléments de preuve, mais parce qu’ils ont été identifiés par les agences gouvernementales. Aucun gouvernement étranger n’a protesté contre cette loi qui a une portée internationale.


Bientôt, ils vont signer l’accord sur la communication des données à caractère personnel, conformément à laquelle les autorités états-uniennes seront en mesure d’obtenir de telles informations personnelles comme les numéros de carte de crédit, les comptes bancaires, les investissements, les voyages ou les communications effectuées par Internet, ainsi que les informations concernant la race, les convictions politiques et religieuses, les coutumes, etc. C’est sous la pression des États-Unis que les pays de l’UE ont introduit des passeports biométriques. Le nouveau règlement de l’UE implique que l’ensemble des citoyens de l’UE devra passer au passeport électronique à partir de la fin juin 2009 jusqu’à 2012. Les nouveaux passeports contiendront une puce qui contiendra non seulement les informations et la photo du passeport, mais également les empreintes digitales.


Nous assistons à la création d’un camp de concentration électronique mondial et les crises, les conflits et les guerres sont utilisés pour le justifier. Tel qu’écrivait Douglas Reed : « Les gens ont tendance à trembler face à un danger imaginaire, mais ils sont trop paresseux pour déceler celui qui est réel. »

Sources
Global Research

Posté par Adriana Evangelizt


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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 15:16
- Par Adriana EVANGELIZT

 Excellente video de Frank Hatem qui explique bien que nous vivons dans un monde manipulé et que nous possédons toute la Connaissance en nous. Une Connaissance niée par la Science qui la cherche à l'extérieur et non à l'intérieur de l'Humain...

 

 

 Frank Hatem

 

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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 08:07
- Par Adriana EVANGELIZT

Il faut bien comprendre que le Nouvel Ordre Mondial est une impulsion générée par les individus qui tirent les ficelles au sommet. Ils ont créé diverses organisations internationales visant à y faire adhérer tous les pays. Il y a l'ONU, l'OTAN, le FMI, la Banque Mondiale, l'OMC, l'OMS, l'Unesco, l'Unicef... chacune s'occupe d'une branche bien précise et tisse sa toile sur le monde pour piéger l'Humanité et la mettre aux normes. A leur norme.

De la Société secrète “Skull and Bones” au nouvel ordre mondial

Entretien avec Maurizio Blondet

COSCO: Docteur Blondet, vous vous êtes penché sur l’histoire de la “Société Skull and Bones”. Que pouvez-vous nous en dire, outre qu’elle est une société secrète mystérieuse, mais à nulle autre pareille?

BLONDET: C’est une société secrète, au départ réservée aux étudiants. Elle a été fondée en 1832, quand quelques étudiants de l’Université de Yale, l’une des principales universités américaines, ont été choisis par, disons, le patriciat américain. Ils étaient au nombre de douze par an. Il est notoire que Georges Bush Senior, l’ancien président des Etats-Unis, en a fait partie, et, avant lui, son père, et, après lui, tout naturellement, son fils, pour autant que l’on puisse admettre que ce fiston soit capable de suivre des cours à Yale, ce que l’on peut mettre en doute. Le candidat républicain à la présidence n’en a pas la capacité, à mon sens [l’interview date d’avant l’élection de Bush Junior, ndlr]. Mais on peut affirmer avec quelque certitude qu’il fait partie de cette secte, non au sens strict; indubitablement , il est issu de ce milieu. La famille Bush est ensuite très proche des banquiers Harriman, qui constituent l’un des groupes les plus puissants de l’établissement américain.

COSCO: Peut-on dire que la Skull and Bones a investi aussi la CIA, car Bush-le-Père, c’est bien connu, a été le directeur de cette institution?

BLONDET: Il n’y a évidemment pas d’identité entre la Skull and Bones et la CIA. Les choses ne sont pas aussi simples. Mais il est vrai que plusieurs directeurs de la CIA ont été membres de la Skull and Bones. En général, l’objectif d’une société de ce type est de constituer des groupes d’hommes du même âge, mais aussi des groupes intergénérationnels qui s’aident selon les circonstances. C’est l’évidence! Il faut aussi savoir que l’idéologie de la confraternité se place au-delà de la gauche et de la droite. La “droite” et la “gauche” sont, pour eux, des éléments d’une dialectique, qu’ils entendent surplomber car ils s’estiment supérieurs. La Skull and Bones représente un groupe de gnostiques qui veulent, très spécifiquement, s’adonner à toutes les manoeuvres politiques, tant et si bien qu’ils utilisent tantôt l’idéologie attribuée à la “droite”, tantôt celle attribuée à la “gauche” comme de simples étiquettes. Ces personnes se placent de toute façon au-dessus de ces distinctions. Ce n’est pas un hasard, par exemple, que Harriman fut le banquier que l’on nomma ambassadeur des Etats-Unis en Union Soviétique, afin qu’il puisse offrir une aide très importante à Staline et à son régime, alors qu’il s’est toujours proclamé anti-communiste. Il faisait partie de cette brochette de banquiers, dont on ne se souvient plus aujourd’hui, qui ont toujours soutenu le système soviétique, jusque et y compris sous Gorbatchev.

COSCO: Pour être admis dans la Société Skull and Bones, faut-il être citoyen américain ou bien des personnalités issues d’autres nations y sont-elles admises aussi?

BLONDET: Je ne sais pas. L’unique source sûre sur cette société secrète est un livre paru il y a quelques années. Je n’ai pas connaissance d’autres travaux ou ouvrages. C’est l’historien Anthony C. Sutton qui a abordé l’histoire de cette fraternité si puissante : cf. Anthony C. Sutton, America’s Secret Establishment – An Introduction to The Order of Skull & Bones, by Anthony Sutton" (Liberty House Press, Billings, Montana - 1986). Il me paraît toutefois improbable que des non Américains en fassent partie. Peut-être que quelques Britanniques en sont membres, mais certainement pas des Mexicains ou des Italiens, par exemple.

COSCO: L’histoire de la secte des “British Israelites” a-t-elle quelque chose à voir avec la Société Skull and Bones?

BLONDET: Pour autant que je le sache, les British Israelites ne sont pas directement liés à la Skull and Bones.

COSCO: La Skull and Bones est suspectée, depuis la fin du 19ième siècle, de pratiquer le satanisme. Est-ce vraisemblable selon vous?

BLONDET: On peut, sans plus, le suspecter. On sait simplement qu’il existe un rituel utilisant des ossements, ceux, dit-on, du chef amérindien Geronimo, que possèderait le groupe. Ces ossements serait conservés dans une salle à Yale, inaccessible au commun des mortels, où se déroule chaque année le rituel de l’initiation. Le rite est incontestablement d’origine maçonnique, comme l’atteste son style, où le postulant se retrouve dans un cercueil, afin de perpétrer un rituel de mort et de renaissance symboliques. Ensuite, le postulant doit révéler des choses dont il a honte et en parler normalement; il s’agit pour l’essentiel de choses concernant son mode de vivre sa sexualité. Le rituel doit le conduire à une sorte de purification, ce qui fait aussi de ce rituel une parodie de la confession catholique.

COSCO: Ils célèbrent donc un rite ésotérique?

BLONDET: Indubitablement. Il est cependant difficile d’affirmer qu’il soit satanique au sens strict du terme. On se doute également qu’à un certain moment du rituel, intervient une prêtresse, alors que le groupe est composé exclusivement d’hommes. Cette femme a donc un rôle dans cette liturgie, mais on ne peut pas le définir avec certitude.

COSCO: Peut-on dire que l’ex-Président Clinton en a fait ou en fait partie?

BLONDET: Non, certainement pas Clinton. L’histoire de Clinton est différente. Il a reçu une formation typiquement anglo-saxonne. Il est parti étudié en Angleterre et y a acquis, semble-t-il, une répugnance profonde pour l’univers britannique. Al Gore, en revanche, est un homme d’un tout autre type. La famille d’Al Gore est puissante depuis toujours dans l’établissement américain, exactement comme celle de Bush, mais elle fait plutôt partie de l’établissement considéré comme “rouge”. Le père d’Al Gore a toujours été très proche, sur le plan des affaires, de ce fameux Hammer, de confession israélite, qui fut le premier à aider Lénine. Il est mort à plus de 90 ans, il y a quelques années, laissant une fortune colossale. Pendant toute sa vie, comme il s’en vantait lui-même, il a été un agent soviétique. Hammer était très célèbre : c’était lui qui faisait les “affaires sales” avec l’Union Soviétique et entendait soutenir cette monstruosité politique, même si, sans aide occidentale, elle se serait écroulée rapidement. Ce n’est donc pas un hasard si Al Gore a commis récemment une “erreur”. Il y a quelques petites années, le FMI a prêté à fonds perdus et à des conditions extrêmement favorables 7 milliards de dollars à la Russie d’Eltsine à la demande et sous la caution d’Al Gore. Ces 7 milliards de dollars ont immédiatement été investis à l’étranger, pas un centime n’est entré en Russie ou n’y a été investi. Cet argent a abouti sur le compte des “oligarques”, ou sur ceux d’anciens agents du KGB ou d’autres personnalités, devenues “entrepreneurs” dans la nouvelle Russie.

COSCO : La société “Skull and Bones” a été un jour définie comme une résurgence américaine des “Illuminés de Bavière” de Weisshaupt. Qu’en pensez-vous?

BLONDET: C’est possible, mais je ne crois pas que l’on puisse avancer des preuves irréfutables en la matière. Nous nous trouvons plus probablement face à quelque chose de plus général et de plus vaste, parce que le profil de la “Skull and Bones” n’est pas à proprement parler “révolutionnaires”. Certes, elle est internationaliste, globaliste à la manière de Bush, mais nullement révolutionnaire.

COSCO: Peut-on dire que cette secte tend à réaliser le “nouvel ordre mondial”?

BLONDET: C’est le sens que lui a donné Bush. Le Président Bush (père), au temps de la guerre contre l’Irak, fut le premier à parler ouvertement de “nouvel ordre mondial”, lequel devait émerger à la suite de cette guerre. Mais, par la suite, les vicissitudes qui ont animé l’échiquier planétaire ne se sont pas exactement déroulées comme il l’avait pensé. Nous avons en effet affaire à un “nouvel ordre mondial” en acte, mais on ne peut pas dire, avec exactitude quelles en seront les conséquences à long terme. Le pouvoir mondial ne se dissimule plus derrière le masque de l’ONU, mais avance directement sous la bannière étoilée. L’Amérique demeure l’unique superpuissance; elle n’a plus besoin de se caché derrière l’artifice de l’ONU.

COSCO: Quel est le véritable visage du “nouvel ordre mondial”, que beaucoup de gens considèrent comme le “bien suprême”?

BLONDET: Essentiellement, le “nouvel ordre mondial”, c’est la libre circulation des capitaux, avant même d’être la libre circulation des marchés, car ceux-ci ne se situent qu’à la deuxième place; vient ensuite la libre circulation des hommes, qui se placent en troisième position. La libre circulation des hommes est limitée au territoire américain. En effet, à la frontière mexicaine, les capitaux sont bien acceptés, mais non les hommes. Dans ce “nouvel ordre mondial”, divers phénomènes actuels s’expliquent; tous ne doivent pas être condamnés a priori. Nous devons révisés quelques-unes de nos positions idéologiques habituelles, surtout quand elles sont négatives. Le capitalisme, même globalisé, fonctionne, et pas toujours mal. Les pays qui en tirent avantage ne sont pas toujours des pays du “premier monde”, celui qui “compte”, mais aussi des pays qui connaissent un regain de vitalité et qui réaniment leurs particularités culturelles profondes. Ce regain culturel n’était sans doute pas prévu. Exemple : l’Inde est devenue un exportateur majeur de logiciels, parce que tous les géants du logiciel indiens appartiennent à la caste brahmanique, composée de familles où l’on connaît le sanscrit, c’est-à-dire une langue classique, de même où l’on connaît encore une mathématique traditionnelle abstraite. Les représentants de cette caste parlent anglais, produisent des logiciel en anglais, qui coûtent moins cher sur le marché mondial. Autre pays avantagé par la globalisation —et plus qu’on ne l’imagine: l’Espagne. Cet avantage est dû à un fait culturel précis. L’Espagne a possédé un empire pendant cinq cents ans. Aujourd’hui, 400 millions de personnes parlent espagnol dans le monde. L’Espagne est en train de devenir la puissance économique dominante sur les marchés sud-américains. Les banques espagnoles sont en train d’acquérir les banques d’Argentine, du Venezuela, etc. L’Espagne acquiert de plus en plus le visage d’une mère patrie impériale. Je me suis rendu en Espagne récemment et j’ai constaté, fait singulier, qu’il n’y avait pas, là-bas, un affect culturel anti-globaliste, comme il en existe un en France, en Italie et également en Allemagne. Ce n’est pas un hasard car l’anti-globalisme prend le visage de la gauche, celle qui a généré des gouvernements inefficaces. Nous sommes contre la globalisation parce que nous sommes en faveur de la tradition et, pendant ce temps-là, la gauche improvise et redécouvre les traditions nationales, pour ne pas continuer à perdre du terrain.

COSCO: Et quels sont les aspects négatifs du “nouvel ordre mondial”?

BLONDET: Les aspects négatifs, à l’évidence, se concentrent dans l’excès de libre circulation de capitaux purement spéculatifs. Au moindre mouvement de panique, ces capitaux s’en vont, en quelques minutes, parce que, désormais, la monnaie électronique se meut à la vitesse des télécommunications, laissant brusquement des pays entiers à sec, plongés dans de graves crises économiques, parce qu’ils s’étaient endettés, non pas par pauvreté intrinsèque, mais parce qu’ils venaient de vivre un moment de croissance. Tout d’un coup, ils se retrouvaient privés de liquidités. Les éléments négatifs du “nouvel ordre mondial” relèvent donc de phénomènes liés à la finance spéculative et révèlent d’énormes bulles de dettes impayables, comptabilisées par personne. Certains pays d’Amérique latine subissent de tels effets de manière particulièrement dramatique. Je pense à la Colombie. Ces pays devraient se spécialiser dans les domaines où ils sont compétitifs. Ceux qui savent bien faire des cravates, comme les italiens, et bien qu’ils produisent et vendent des cravates et non pas des avions ou d’autres appareils dont ils ne pourront de toutes façons pas développer le secteur industriel. La Colombie produit la coca. Un tiers de son territoire est d’ores et déjà contrôlé par des bandes guerrières, qui ont existé, là-bas, de tous temps. Elles se donnent bien entendu une étiquette de “gauche”. Elles sont en réalité constituées de narco-trafiquants, étiquetés de “gauche”, et, en juillet dernier, le directeur de la Bourse de New York, un certain Richard Grasso, est allé rendre visite à ces terroristes de fait, qui terrorisent la population, tuent des enfants, se livrent à des voies de fait dignes du Cambodge de Pol Pot, mais cela n’a pas dérangé outre mesure ce monsieur Grasso. Il a offert à cette bande d’”investir” leur argent sale dans la Bourse de New York. Si le monde financier américain s’intéresse à l’argent des narco-trafiquants colombiens, cela signifie, en clair, que l’on va bientôt légaliser les drogues dures.

COSCO: Certains catholiques ont peur, car la mise en oeuvre d’une globalisation totale provoquera la disparition de la religion catholique. Pensez-vous que cette crainte se justifie?

BLONDET: Les milieux, qui veulent l’avènement du “nouvel ordre mondial” sont hostiles au catholicisme. Je pense surtout à Bush. Et aussi à Al Gore. La lutte contre le catholicisme est dure, elle relève de divers phénomènes autonomes, mais je pense toutefois qu’il est difficile d’agir directement sur la religion catholique, c’est-à-dire sur le Vatican. Le vrai problème réside à mon sens dans une sorte de ressac final du catholicisme clérical. Le haut clergé du Vatican lui-même semble adopter une sorte de nihilisme souriant, qui l’induit à minimiser les contenus forts de l’orthodoxie, afin de provoquer de grands événements médiatiques, qui ne sont finalement que pures apparences, sans substance. Les choses sont allés si loin que l’an dernier, à la Noël, D’Alema, chef du gouvernement de gauche en Italie, a amené sa femme et ses enfants à la messe de minuit à Bethléem. Cela paraît anodin mais c’est proprement renversant : nous avons affaire à un homme politique qui ne croit en rien et qui amène sa famille pour assister, au fond, à un spectacle, de nature spirituelle, fort suggestif. En un certain sens, cette visite constitue, pour moi, un événement symbolique fort, tout comme ce jubilée de la jeunesse [catholique] où, le dernier jour, dans les fauteuils réservés au VIP, on a pu voir se prélasser, invitées ou non, pratiquement toutes les personnalités du centre gauche...

COSCO: D’après vous, l’Eglise n’est plus rien d’autre qu’un vaste spectacle suggestif, destinés à impressionner les masses?

BLONDET: Effectivement, nous n’avons plus affaire qu’à une Eglise-spectacle, patronné par cette espèce de cléricalisme institutionnel athée, car il est un clergé fourbe, aujourd’hui, qui est de gauche et qui est athée. Certains comportements de l’Eglise, comme les demandes continuelles de “pardon”, laissent les vrais catholiques perplexes et, à l’inverse, récoltent les oreilles attentives du consensus institutionnel de la gauche qui ne croit pas, mais qui prend les masses en considération, que nous ne sommes pas capables de mobiliser, alors qu’eux le peuvent. La CGIL est encore capable de s’organiser et d’organiser de vastes activités sociales, ce que les paroisses ne peuvent plus faire. Mais, quoi que l’on fasse, ces jeunes ne seront véritablement chrétiens, comme l’a rappelé le Pape, que s’ils sont prêts à payer leur foi de leur sang. Et moi, je n’y crois pas!
Sources Vox NR

Posté par Adriana Evangelizt


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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 02:02
- Par Adriana EVANGELIZT

 

 

La planète terre en tant qu'arme et en tant que cible

 

par LEUREN MORET

4ème partie

3ème partie

2ème partie

1ère partie


PROJET DE SATELLITE A ENERGIE SOLAIRE (1968)



Le programme de satellite à énergie solaire (solar power satellite ou SPS), vers la fin des années 60, a gagné l’appui des civils et des universités en tant qu’alternative à l'énergie nucléaire, mais servi de couverture pour les militaires pour la recherche et l'expérimentation continues sur l'ionosphère. Le coût projeté de l'électricité produite par ce projet était de $3000 par kilowatt comparé à $1100 par kilowatt pour l'énergie nucléaire. Ce fut un programme très onéreux dès le début, exigeant presque $800 milliards rien que pour les 60 satellites requis, et il doit avoir été évident pour certains qu'il ne serait jamais mis en application. Le coût entier du budget était 2 ou 3 fois plus grand que le budget entier du ministère de la Défense ! En 1978, le Dr. Rosalie Bertell faisait partie d’un government review panel, et découvrit l'ombre des militaires qui planait sur ce projet via un autre membre de ce groupe qui précisa qu'il y avait là une possibilité de développer une arme à rayon portée montée sur un satellite pour l'utilisation de missile anti-balistique. Une autre possibilité était qu'elle pourrait être employée pour un système de satellite de surveillance.

« Mon ancien voisin a travaillé pour TRW pendant de nombreuses années, assemblant les petites boîtes noires dans les sats [satellites] qu'ils lançaient. De façon intéressante, ces soi-disant satellites « météorologiques » disparurent soudainement. Mon voisin dit qu’il avait entendu suffisamment de conversations à TRW pour lui faire croire que ces satellites étaient devenus « furtifs » à des orbites
élevées de 20.000 milles au lieu de leur orbite originale de 300 milles. Il n'était pas certain de la fonction des petites boîtes noires mais sa vague connaissance des systèmes laser et des composants qui y sont apparentés l'a mené à croire que ces satellites « météo » étaient en fait des armes laser pour une action préventive si cela s’avérait nécessaire… jusqu’à ce moment (le moment où ils seront utilisés pour une action préventive), on se perdra en conjectures quant à savoir quelle fonction ils exécutent réellement.

Les spéculations au sujet d'un rayon laser de grande énergie au sol qui pourrait détruire thermiquement les missiles ennemis entrants furent également abordées. A Livermore, la Californie, au milieu d’une nuit d’été en 1993, j'observai depuis mon arrière-cour un très grand rayon laser de couleur ambre d’environ 10 pieds (3 mètres) de diamètre, qui pointait tout droit vers l'atmosphère à partir du laboratoire Lawrence Livermore. Tout le trafic aérien fut détourné de 5 miles (à peu près 7,5 km) autour du faisceau. Lorsque je demandai à un étudiant en physique, qui travaillait au laboratoire et louait une chambre dans ma maison cet été-là, ce à quoi cela servait, il me dit « Oh, ils fabriquent une étoile, là-haut… »

Dans l'entrée du grand bâtiment des lasers du laboratoire Livermore, il y a une statue en bronze de Shiva haute de 10 pieds (environ 3 mètres), représentant la danse de l'univers. Le premier grand projet laser se nommait Shiva. Une tradition du laboratoire Livermore est que chaque (projet laser) est détruit lorsqu’un nouveau est construit. (Note du traducteur : Shiva est la déesse de la destruction).

L'INITIATIVE STRATÉGIQUE DE DÉFENSE (SDI) OU PROJET « GUERRE DES ETOILES »

Le comité des Nations Unies sur le désarmement a dit au Dr. Bertell, qui avait été préoccupée par des applications d'armes militaires, que tant que le SPS (satellite à énergie solaire) était appelé « énergie solaire », il ne pourrait pas être considéré comme un projet d'armement (d’après « Planet Earth: The Latest Weapon of War » - « La planète Terre : La plus plus récente arme de guerre », par Rosalie Bertell, Black Rose Books, 2001). Par la suite, le Congrès tua ce projet en raison de son coût. Mais il revint sous le nom de Strategic Defence Initiative (initiative stratégique de défense ou SDI) ou projet Star Wars (guerre des étoiles), comme on le nomma sous Reagan. Le coût pour la construction du système de défense « guerre des étoiles » fut estimé entre $100 et $1000 milliards. Les USA ont dépensé presque $30 milliards là-dessus, en dépit des objections des scientifiques, des alliés de l'OTAN, et des mouvements antinucléaires qui soulignaient que ce projet enfreignait les termes du Traité sur les missiles anti-balistiques de 1972.

Des chercheurs américains désillusionnés ont déclaré que ce projet « guerre des étoiles » était une fraude scientifique et que des données avaient été falsifiées ; Caspar Weinberg, ministre de la défense sous Reagan, a déclaré qu'il avait en fait été conçu pour tromper l'URSS et pour les forcer à une escalade dans les dépenses pour la défense militaire. En 1991, je fus approché au laboratoire Lawrence Livermore par un scientifique aux cheveux gris que je n'avais jamais rencontré mais qui semblait me connaître. Il dit :

« La guerre froide est terminée, nous avons regardé les livres (de compte) en URSS et ils sont en faillite. Lorsque l'Union Soviétique s'effondrera dans un an ou deux, vous serez viré. Nous avons seulement besoin de vous [les géoscientifiques] pour contrôler les essais des armes nucléaires mondiales. Nous démantelons l’armée et augmentons la communauté de l'intelligence d’au moins dix fois. »

En 1993, les financements du projet Star Wars, qui était officiellement terminé, furent transférés à l'Organisation de la Défense des Missiles Ballistiques, la troisième réincarnation du même projet depuis Reagan. A présent que c'était un projet compartimenté – défense laser, systèmes radar, la défense nationale des missile (NMD), et la navette spatiale - aucun de ces éléments ne semblait particulièrement alarmant jusqu'à ce que, comme le Dr. Rosalie Bertell le dit, les boucliers de l'espace ou boucliers plasma aient été considérés comme le véritable but derrière les réincarnations persistantes de ces programmes très onéreux.

LA SECTE JAPONAISE AUM SHINRIKYO ET LES RECHERCHES SUR LES ARMES ELECTROMAGNETIQUES

Le 23 avril 1993, Aum Shinrikyo, la secte bouddhiste japonaise de la « Vérité Suprême », acheta un ranch d’ovins de 500.000 acres en Australie occidentale, près de Banjawarn. Ils vendirent le ranch et quittèrent soudainement l'Australie en octobre 1994. Les indications étaient qu'ils avaient fait des recherches pour trouver de l’uranium, avaient utilisé des produits chimiques et un laboratoire dans un but inconnu, et après qu'ils aient quitté l’Australie, des traces de gaz Sarin furent trouvées sur les moutons et la laine (d’après « Global Proliferation of Weapons of Mass Destruction: A Case Study on the Aum Shinrikyo » - « Prolifération mondiale des armes de destruction massive : Une étude sur le cas de la secte Aum Shinrikyo », sous-comité permanent des enquêtes des affaires du Sénat au gouvernement, rapport du personnel du 31 octobre 1995). Des membres tardifs de cette secte furent impliqués dans l'attaque au gaz Sarin du métro de Tokyo en 1995. Le chef fut arrêté et condamné à Tokyo tandis que j'étais au Japon durant l'été 2003. J'ai rencontré des journalistes japonais qui avaient suivi l'histoire et qui connaissaient personnellement des membres de la secte, dont de nombreuses personnes étaient des scientifiques.

Un membre du projet Manhattan, le Dr. Fred Wood, et Alden Bryant, le Secrétaire-Trésorier du New Energy Movement (mouvement de l'énergie nouvelle) m'ont averti par rapport au grand danger que la technologie des armes exotiques russes représente et ont dit que cette technologie avait été louée par l'Aum de Russie. Aum recruta des disciples au Japon, en Russie, en Australie, au Sri Lanka, aux Etats-Unis, et visita la Yougoslavie. Des liens (de la secte Aum) aux Yakuza (Mafia japonaise) à travers le trafic de drogue étaient allégués dans les médias japonais.

Une enquête du Congrès sur Aum Shinrikyo en 1995 a signalé que leur intérêt dans les armes de destruction massive était lié à des événements du genre Armaggedon qu'ils projetaient de mettre en scène contre les intérêts du Nouvel Ordre Mondial :

« Elle [la secte Aum] prétend que les Juifs projettent des massacres semblables dans d'autres parties du monde afin de mener à bien un sinistre complot en vue de réduire la population mondiale de trois milliards de personnes d’ici l'an 2.000. La secte Aum a également lié les Juifs à ses autres ennemis à l’intérieur de la société japonaise – « l’aristocratie noire » des « internationalistes » japonais comprenant un certain nombre d’anciens et de récents politiciens et hommes d'Etat japonais. »

La secte prétendait avoir 65.000 membres, dont environ la moitié en Russie. Le gouvernement japonais a estimé leurs capitaux à $1 milliards. De nombreux disciples de la secte Aum possédaient une grande connaissance dans les domaines de la science et de la technologie et étaient diplômés des meilleures universités du Japon. La secte avait dépensé plus de $400 millions en matériel informatique, acheté presque intégralement à une compagnie de Taiwan. Leur secte acquit des armes conventionnelles mais était davantage intéressée par les armes de destruction massive et voyait apparemment la Russie comme source d’armes plus exotiques et bien plus mortelles.

Lorsque la douma russe a mené une enquête sur la secte, le parlementaire russe Vitaly Savitsky, Président du Comité des affaires religieuses de la douma dit à ses camarades parlementaires que « son comité suspectait sérieusement qu'Aum Shinrikyo avait été aidée lors de sa pénétration en Russie par les services d'intelligence russes. »

De février à avril 1995, Aum envoya une bande de six membres au musée Tesla à Belgrade, ancienne Yougoslavie, afin de faire une révision de la thèse originale de Tesla et d'autres papiers de recherches concernant « les systèmes d'arme de Tesla » qui se concentrent sur l'amplification des ondes.

Nikola Tesla était un scientifique qui effectua des expériences dans les domaines des perturbations atmosphériques, de l'électromagnétisme, de la dynamique des fluides et de la géodynamique au début des années 1900, et qui découvrit le courant alternatif. Bien que Marconi ait gagné le prix Nobel pour inventer la radio, Tesla gagna plus tard un procès, clamant qu'il avait été l'inventeur légitime. Lorsqu’il mourut aux USA en 1943, tous ses papiers furent saisis par le gouvernement des USA et furent classifiés.

Les membres d'Aum ont étudié la recherche sur l'enroulement Tesla, utilisé pour le courant alternatif, ainsi que d'autres inventions et expériences. Ses premières expériences (à Tesla) avec des fréquences résonnantes étaient des expériences qui permettaient de créer des tremblements de terre. On prétend qu’il a dit qu’avec sa technologie, il pourrait « fendre le monde » en deux. Tesla avait développé un « pistolet à rayon » dans les années 30 qui était en fait un accélérateur de faisceau de particules. On a rapporté que ce pistolet était capable d’abattre un avion à 200 miles de distance, et il (Tesla) prétendait avoir inventé le bouclier Tesla que rien ne pouvait pénétrer.

En avril 1993, la secte Aum dit aux Australiens que la propriété en Australie devait être utilisée afin de « mener des expériences au profit de l'humanité ». Le 28 mai, juste 35 jours après l'achat (de la propriété), un météore étrange ressemblant à une boule de feu, une explosion, et un tremblement de terre de magnitude 4 furent signalés dans le secteur. En septembre 1993, une compagnie de front pour Aum fut employée afin d’importer en Australie de l’équipement électrique comprenant des transformateurs, des convertisseurs statiques, des générateurs, du câblage coaxial, des batteries, des appareils de mesure et des outils, et du matériel de protection.

Plus tard, un géologue a appelé Harry Mason visita le secteur et fit une recherche dans cette région semi-désertique afin de trouver des cratères de météore. Il a découvert sur base d’interviews avec les résidents que :

« … les gens avaient entendu la boule de feu avant de l’avoir vue ; c'était une grande boule de feu sphérique rouge-orange avec une très petite queue conique bleuâtre; la vitesse était celle d’un Boeing 747 ; la boule de feu volait apparemment de façon parallèle à la courbure de la terre en une « trajectoire courbée » à basse altitude (environ 2000 mètres) sur une distance d’au moins 250 kilomètres ; la boule de feu se courba vers le bas en direction du sol et disparut derrière des arbres ou de basses collines ; puis une énorme explosion aveuglante d’énergie de couleur bleue-blanche illumina la nuit comme s’il faisait jour. Les observateurs pouvaient voir à plus de 100 kilomètres dans chaque direction au niveau du sol ; une fusée de couleur rouge fut alors tirée verticalement vers le ciel et une énorme onde sismique frappa les observateurs ; une explosion très bruyante s’ensuivit, et qui fut entendue dans un couloir de 250 kilomètres sur 150 kilomètres ; des dégâts mineurs de tremblement de terre furent rapportés jusque 150 kilomètres au sud-est. »

(Harry Mason, « Bright Skies Part I », magazine Nexus, mars-avril 1997).
Il y avait beaucoup d'irrégularités qui indiquaient que ce phénomène était très différent de tout ce qui était connu auparavant. Depuis l'événement de cette boule de feu en 1993, des milliers d’apparitions et d'émissions semblables d’énergie lumineuse se sont produits en Australie. Le Dr. Bertell rapporte que les trajectoires de la boule de feu passent près de quatre complexes militaires : Showa et Mizuho au Japon, et à Molodezhnaya et Novolazarevskaya en Russie. On suspecte également la péninsule du Kamtchatka, en Sibérie, d'être l’une parmi une série émetteurs d’armes électromagnétiques de l’ex-Union Soviétique autour du monde.

Sources Le Réseau

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 21:24
- Par Adriana EVANGELIZT

Où l'on apprend que Bush et les néocons pro-israéliens, par l'intermédiaire d'un Israélien vivant en Afrique du Sud espérait fournir l'arme nucléaire à l'Iran afin de mieux l'incriminer... et que l'espace est une veritable poubelle dangereuse par rapport  à tous les objets qui y gravitent... la première partie de cette analyse se trouve ICI...

 

 

La planète terre en tant qu'arme et en tant que cible


L'affaire du "chinagate"

 

par LEUREN MORET

 

3ème partie

 

2ème partie

1ère partie

 



Le Potlatch nucléaire de Clinton (un potlatch est une cérémonie parmi les peuples américains indigènes du nord-ouest du Pacifique. Les relations hiérarchiques entre les groupes étaient observées et renforcées par l'échange de cadeaux et d'autres cérémonies. Le potlatch est un exemple d'une économie de cadeau ; l'hôte démontre sa richesse et sa proéminence en donnant ses possessions et incite ainsi les participants à la réciproque lorsqu'ils tiennent leur propre potlatch).

Les documents nouvellement déclassés du « Chinagate » indiquent qu'en 1996, sous la pression du PDG de Hugues Aerospace, C. Michael Armstrong, le Président des Etats-Unis Bill Clinton a donné une levée et a personnellement approuvé l'exportation en Chine, de puces spécialisées durcies par rayonnements pour un satellite météorologique chinois. Ces puces spéciales sont nécessaires pour la technologie spatiale avancée et sont vitales en ce qui concerne la guerre nucléaire en ogives nucléaires avancées.

« Selon toute probabilité, nous brillerons dans le noir avant que nous découvrions l'ampleur véritable de la décennie de trahison de Clinton », a déclaré Rick, camarade de la sécurité asiatique travaillant au Center for Security Policy (centre pour la politique de la sécurité).

« Si on prévoyait en effet de les utiliser pour un nouveau satellite météorologique PRC, alors il est possible qu'elles aient été employées pour leurs nouveaux satellites météo orbitaux polaires. Ceci est significatif, parce que les Chinois eux-mêmes reconnaissent que leurs satellites météo orbitaux polaires contribuent directement à leur capacité de ciblage via des missiles à longue portée. Ceci devient encore plus important pour leurs nouvelles ogives plus petites mais plus précises, utilisées sur leurs nouveaux missiles DF-31, DF-31A, DF-5 Mod2 et JL-2. Si elles rencontrent des intempéries, la précision des ogives se dégrade, réduisant leur utilité », a indiqué Fisher. (« Clinton Gave China Chips for Nuclear War » - Clinton a donné à la Chine des puces pour la guerre nucléaire », par Charles R. Smith, Newsmax.com, le 1er octobre 2003).

Ceci montre à quel point la Maison Blanche, sous Clinton, a placé le commerce au-dessus de la sécurité nationale, spécifiquement avec la Chine. Plus révélateur encore, le transfert a eu lieu durant une enquête sur l'espionnage chinois par rapport à la disparition de puces américaines pour satellites durcies par radiation. Quand un satellite américain Loral endommagé par l'échec d'un lancement chinois a été retourné à Loral Electronics, les puces de télémétrie cryptées et durcies par radiation, stockées dans une boîte de contrôle de vol (boîtes noire) semblable à celles que l'on trouve sur les avions de ligne, avaient disparu. La NSA a changé tous les codes satellites des USA en raison du vol des puces de Loral, qui ont coûté aux contribuables américains des millions de dollars.

L'armée chinoise a également apporté des contributions à la campagne électorale Clinton-Gore de 1996, parfois en argent comptant. Des allégations d'espionnage, de donations illégales pour la campagne, et probablement de corruption ne furent jamais entièrement étudiées.

Le PDG de Hughes, Armstrong, ne fut pas aussi chanceux. Hughes a été accusé par le département d'état des Etats-Unis de 123 d'avoir violé la sécurité nationale pour des exportations de satellites en Chine, lesquels Hughes a admis être des articles militaires. La compagnie n'a plaidé aucune contestation, ce qui a déshonoré la compagnie, et elle reçut une amende d'un demi milliard de dollars. Après avoir mis à la poubelle la compagnie Hughes, Armstrong est passé chez AT&T et puis chez Comcast.

En raison de l'avidité de Hughes/Armstrong, le ministère du Commerce a permis à l'armée chinoise d'obtenir un vaste choix de missiles avancés, de satellites, et de technologie spatiale. Il y a plusieurs années, alors que la navette spatiale des USA était gardée au sol, la technologie spatiale des USA illégalement vendue à l'armée chinoise a été utilisée sur le vaisseau spatial habité de la Chine.

En 1997, en tant que président du conseil des exportations du président (des USA), Armstrong a déclaré dans un rapport que l'industrie nucléaire des USA a dû vendre 100 réacteurs nucléaires vers la Chine, ou bien l'industrie nucléaire des USA et le programme nucléaire de la marine des USA seraient menacés. Que la survie de l'industrie nucléaire des USA dépende de la Chine était un argument scandaleux. Il n'a pas réussi à inciter les ventes en dépit des efforts déployés par Clinton afin d'exporter la technologie nucléaire vers la Chine. Un congrès réticent contrôlé par les Républicains a résisté aux ventes en raison de soucis de sécurité nationale.

A partir des années 70 et à travers la période Clinton, la Chine a apparemment obtenu l'entière brochure classifiée concernant la conception et la fabrication de toutes les « armes nucléaires » importantes des USA. Le scientifique en armes nucléaires travaillant en laboratoire, le Dr. Wen Ho Lee, accusé à tort d'avoir transféré les informations classifiées en Chine, devint le bouc émissaire, fut humilié, et fut mis en prison en confinement solitaire (au trou) pendant 278 jours avec des fers aux pieds, alors que Wang Jun, chef de la police secrète chinoise et important revendeur d'armes, pouvait prendre le café avec le Président Clinton à la Maison Blanche. Le ministre de la défense William Cohen, a effectué le commentaire suivant concernant le transfert de la technologie des armes nucléaires depuis le laboratoire national Lawrence Livermore vers la Chine :

« Ils n'espionnaient pas tout à fait, selon moi. Nous la leur avons donnée (la technologie nucléaire). »

Tandis que le Mossad (aidé par l'agent du Mossad et éditeur international Robert Maxwell) et les espions chinois volaient les secrets nucléaires des laboratoires d'armes nucléaires de Los Alamos et de Livermore, Richard Berta, l'inspecteur régional occidental du Bureau de l'inspecteur général au ministère de l'Energie (DOE) était trop occupé à faire des affaires avec les administrateurs du laboratoire que pour le remarquer.

Selon le témoignage de Danielle Brian donné devant le Congrès américain le 24 septembre 2002, lorsque le désastre du World Trade Center s'est produit en 2001, des troupes Seals de la marine furent secrètement envoyées dans les installations nucléaires en tant que « terroristes » et purent entrer dans les zones classifiées et voler suffisamment d'armes au plutonium dans le laboratoire des armes nucléaires de Los Alamos que pour fabriquer une bombe nucléaire. Ces troupes utilisèrent des pinces coupantes pour franchir la barrière du périmètre et une brouette pour faire sortir le plutonium hors du laboratoire. Cet exercice fut répété cette année avec des soucis semblables concernant la sécurité au laboratoire d'armes nucléaires de Livermore.


Le « Potlatch nucléaire » que le Président Clinton a laissé pour legs au vingt-et-unième siècle est une armée chinoise moderne équipée pour une guerre nucléaire mondiale. Il ne s'agit pas tellement d'un accident, mais d'un schéma vu à plusieurs reprises et qui, en réalité, est une préparation. Les USA mettent une arme sur la table, disent à un pays « Allez-y... prenez-la... », et quand le pays en question arrive pour s'emparer de ce nouveau « jouet », on les frappe avec un grand bâton et éventuellement « on les bombarde jusqu'à ce qu'il n'en reste que des débris radioactifs ».

Les guerres contre le terrorisme, les drogues, et les armes de destruction de masse sont conçues dans cette Etoile de la Mort à Arlington, en Virginie - le Pentagone. Trois branches du gouvernement des USA font partie de cette production conçue de toute pièce et donnent aux Américains cette fausse notion selon laquelle ils vivent dans une démocratie et ont des médias qui disent la vérité et qui leur rapportent le succès de « l'exportation de la démocratie » via des guerres. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les Etats-Unis sont devenus un état fasciste où il n'y a aucune distinction claire entre les organismes légitimes et les organismes clandestins et illégaux.

Alors que l'administration de George H. Bush mettait la guerre contre la terreur à la mode, les responsables de la Defense Information Agency (agence de l'information de la défense ou DIA) ont cru que la technologie nucléaire avait été transférée au Pakistan et ont commencé à enquêter (de ce côté). Les similitudes entre les armes pakistanaises et américaines constituaient un intérêt particulier. Un échange d'information régulier fut découvert entre la Chine et le laboratoire informatique de l'armée à l'Aberdeen Proving Ground dans le Maryland, échange d'informations qui eut lieu pendant les années 80 et le début des années 90 (sous les Présidents Reagan/Bush et Bush/Quayle). Au même moment, la CIA et les hommes définissant la politique des USA utilisèrent A.Q. Khan comme couverture, clamant qu'il menait secrètement un réseau sur le marché noir afin de distribuer des matériaux nucléaires à des pays tels que l'Iran, la Corée du Nord, la Libye, et la Malaisie, alors qu'il agissait simplement en tant que leur représentant. De nombreuses compagnies avec lesquelles il a fait des affaires sont contrôlées par le gouvernement. Des efforts afin de faire commerce des technologies nucléaires avec la Corée du Nord en échange de technologies de missiles furent approuvés par la plus haute autorité du Pakistan et des gouvernements saoudiens. Les Etats-Unis ordonnèrent aux pays qui détenaient Khan de « regarder mais de ne pas toucher », et il fut libéré. Le pakistanais Nazir Ahmed Vaid fut arrêté à Houston en 1984 alors qu'il essayait de faire passer 50 krytrons, des interrupteurs électroniques pour les armes nucléaires. Il reçut un traitement très spécial et fut emmené au loin en liberté surveillée et expulsé. Il continua à entrer dans le pays illégalement et à mener des affaires jusqu'en 2004, lorsque son fils fut averti par un agent des douanes qu'il y avait un ordre d'arrestation placé sur son père.

Durant les années 80, le membre du Congrès Charlie Wilson, qui travaillait avec la CIA, dit au Président Zia ul-Haq du Pakistan :

« M. le Président, en ce qui me concerne, vous pouvez fabriquer toutes les bombes que vous voulez. » (extrait de Joseph J. Trento, « Prelude to Terror: The Rogue CIA and the Legacy of America's Private Intelligence Network » - Prélude au terrorisme : les ripoux de la CIA et le legs du réseau privé d'intelligence de l'Amérique).

Il est difficile de croire que la communauté de l'intelligence des USA était ignorante d'un projet secret massif de bombe atomique financé par le royaume de l'Arabie Saoudite à travers la banque BCCI qui avait fait faillite. Selon un rapport du Sénat, la banque favorite de George H.W. Bush fut également utilisée pour financer secrètement la résistance anti-Soviétique en Afghanistan, et la CIA a été au courant depuis les années 70 du programme nucléaire pakistanais lorsque Bush était directeur. Parmi les ennemis supposés de « l'axe du Mal » de George W. Bush, de nombreux « amis ennemis » de son père sont énumérés.

Le projet de bombe pan-islamique peut constituer l'une des plus grandes conspirations nucléaires de l'histoire moderne. Des révélations récentes impliquent l'enquête sur les armes de destruction massive de l'agent secret de la CIA Valerie Plame, sa présence durant les événements du Conseil Turco-Américain, et plusieurs voyages en Turquie. Le journal turc Huriyet a décrit sa visite comme une recherche des armes de destruction massive et, plus probablement, de leurs composants. Les e-mails transactionnels envoyés entre Asher Karni [homme d'affaires israélien en Afrique du Sud], Zeki Bilmen [homme d'affaires turc] de Ginza Technologies dans le New Jersey, et Humayun Khan [qui opérait pour l'armée pakistanaise] concernaient la fourniture d'oscilloscopes et d'oscillateurs (utilisés pour construire des missiles et des armes nucléaires), et de « triggered spark gaps » (employés pour déclencher les explosions nucléaires). En référence aux spark gaps, Bilmen a indiqué dans un autre email «  Aucune licence d'exportation n'est requise vers l'Afrique du Sud. Je pensais que vous pourriez être intéressés de le savoir. » Asher Karni, un citoyen israélien d'origine hongroise et résidant en Afrique du Sud, fut attrapé à l'aéroport de Denver en 2003 en train d?exporter 200 déclencheurs d'armes nucléaires vers le Pakistan, et fut condamné à 3 ans ½ de prison le 4 août 2005. En fournissant illégalement les composants nucléaires prévus par la Maison Blanche et le Pentagone grâce à l'intermédiaire Asher Karni, l'administration Bush et les néocons pro-Israéliens espéraient accélérer de dix ans le programme nucléaire de l'Iran. Le rôle de la Turquie dans les transactions nucléaires illicites et la vente des données militaires classifiées des USA implique la mafia Russo-Ukraino-Israélienne et leurs « amis » impliqués dans des activités apparentées.

DEVELOPPEMENT SECRET D'ARMES EXOTIQUES DE L'ESPACE / EXPLORATION DE L'ESPACE DANS DES BUTS MILITAIRES

« Les histoires de couverture concernant ces projets doivent être crédibles et ne peuvent révéler quelque information que ce soit concernant la véritable nature du projet. » (Programme national de sécurité industrielle (ébauche), mars 1992, fourni par le ministère de la Défense des Etats-Unis pour les entrepreneurs industriels).

La « véritable nature » de ce projet est clairement la domination de l'espace et la guerre menées par les militaires américains.

Presque toutes les recherches atmosphériques entreprises par les USA depuis la deuxième guerre mondiale ont été menées par ou au profit des militaires sous la couverture légitime de « la recherche d'universitaire » et protégées d'un examen minutieux sous le sceau du secret. Les meilleurs et les plus brillants esprits ont été leurrés dans cette recherche, engagés dans des recherches compartimentées avec peu de connaissance de l'application à plus grande échelle.

La militarisation du « US Space Command : Vision 2020 » a été sanctionnée par le Congrès. Les militaires considèrent l'espace comme « la terre sacrée » et clairement, l'espace sera le prochain champ de bataille ou est-ce que ceci serait juste une autre couverture ?

« Nous nous étendrons dans ces deux missions (le contrôle de l'espace et l'application de la force spatiale) parce qu'elles deviendront de plus en plus importantes. Nous combattrons des cibles terrestres un jour - des navires, des avions, des cibles au sol - depuis l'espace. Nous prendrons des cibles spatiales, depuis l'espace. Et cette commande débutera rapidement ; [les missions] sont déjà assignées, et nous avons écrit les concepts des opérations. Nous engagerons des véhicules de re-entry au milieu de l'espace avec un système de défense de l'Amérique du Nord basé sur des missiles ballistiques. C'est politiquement sensible, mais cela va se produire. Certains ne veulent pas entendre parler de ceci, et il est sûr que ce n'est pas à la mode mais  absolument - nous allons combattre dans l'espace. »
(Général Ashy, commandant de l' US Air Force Space Command et commandant en chef du centre combiné Etats-Unis/Canada North American Air Defence Command (NORAD), le 5 août 1996).

Orbitant autour de notre monde à très grande vitesse (10 km/sec), essentiellement à des orbites basses et proches de la Terre, on trouve un grand nombre de satellites (le véritable nombre est classifié) et un gisement de débris de détritus spatiaux qui voyagent à des vitesses qui vont jusqu'à 17.000 miles à l'heure. En 1987, la pollution orbitale était composée de plus de 7000 objets de 10 centimètres, de 50.000 objets de allant de 1 à 10 centimètres, et de 10 à 100 milliards de morceaux de peinture qui sont maintenant en orbite. A partir de 2002, le US Air Force Space Command pistait 10.000 objets de 10 centimètres : « des satellites opérationnels ou morts, des fragments provenant de l'explosion de moteurs de fusée, des sacs d'ordures et des eaux d'égout congelées balancés par les astronautes, le shrapnel provenant des essais d'armes antisatellites, 34 réacteurs nucléaires et leurs noyaux de carburant (nucléaire), une clé à molette qui s'est échappée, le gant d'un astronaute et une brosse à dents ». Les navettes spatiales qui retournent sur Terre ont souvent des ébréchures et des fissures aux fenêtres. L'astronaute Edgar Mitchell a décrit comment un morceau de peinture a presque emporté la navette spatiale et déclaré qu'il est « presque trop dangereux à présent » de voyager dans l'espace. En 1987, le risque d'une collision préjudiciable pendant plusieurs années passées en orbite était de 1 sur 500. Le volume de débris double environ tous les 5 ans et pesait environ 3000 tonnes en 1997. Des morceaux de détritus de l'espace de 10 centimètres doivent être identifiés et pistés par de complexes ordinateurs militaires afin de les différencier d'une attaque de missiles. Chaque morceau de détritus de l'espace est signalé et enregistré chaque année à l'ONU.

En janvier 1978, lorsque Cosmos 954, un satellite soviétique à propulsion nucléaire, a chuté de son orbite sur le Canada, il a libéré des débris et de la poussière radioactifs, se frayant un chemin (nucléairement) contaminé sur 2.000 kilomètres de long. Ce n'était pas le premier. La sonde spatiale de la NASA New Horizons, qui est en route vers Pluton, est alimentée par un générateur thermoélectrique radioactif ou « RTG » contenant 24 livres (= 12kg) (environ 132.465 curies) de plutonium extrêmement mortel - essentiellement du plutonium 238, et environ 12% de plutonium 239 (c-est-à-dire le plutonium qui est utilisé pour les armes nucléaires). La connexion militaire liée à ce lancement est que des RTGs pourraient être utilisés secrètement pour les satellites orbitaux espions, mais les militaires n'admettront pas qu'ils les utilisent. Les plans militaires visant à employer dans l'espace les armes nucléaires et la propulsion alimentée par de l'énergie nucléaire devraient constituer un grand souci. L'espace à basse orbite est déjà contaminé par de l'uranium et ses produits qui se décomposent en provenance de tests atmosphériques. Il reste suspendu dans l'atmosphère jusqu'à ce qu'il se transforme en pluie ou en neige et tombe du ciel, et il se dépose alors dans l'environnement.

L'anneau d'ordures synthétiques, qui ne cesse de s'étendre et qui encercle la Terre à très grande vitesse, est une menace croissante pour les vaisseaux spatiaux et les satellites. Les objets « plus grande que 1 millimètre pénétreront probablement la peau d'un satellite ou d'un panneau solaire, ceux qui font plus de 1 centimètre provoqueront la dissolution des satellites, et ceux qui sont plus grands que 10 centimètres peuvent causer la fragmentation complète d'un satellite ». Le Comité des Nations Unies sur les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique a rapporté en 1999 que 16.000 objets de l'espace étaient rentrés dans l'atmosphère durant les 40 années précédentes. Cela signifie environ un objet par semaine avec une section transversale d'un mètre carré.

Les militaires et les responsables de la NASA écartent les protestations des scientifiques et des astronautes selon lesquelles les armes dans l'espace pourraient laisser tellement de débris que l'espace à basse orbite en deviendrait inutilisable. Le danger de la pollution radioactive provenant d'armes nucléaires dans l'espace n'est jamais mentionné.

Dans un discours en avril 2002, l'astronaute Sally Ride a dit que les armes antisatellite seraient « désastreuses », en particulier à une distance allant de 150 à 400 miles du sol. Cette zone correspond à la zone qui comprend la navette spatiale, la station spatiale internationale, et les satellites de reconnaissance.

Pourtant, à la lumière des nouveaux missiles russes améliorés Topol et Bulova, et de l'échec complet des missiles américains antimissile basés sur terre, les armes placées dans l'espace sont la seule défense possible. Une bataille de haute technologie dans l'espace pourrait être catastrophique, comme le biophysicien John Primack le signale, parce que si un ennemi choisissait une basse technologie consistant à déverser « des charges géantes de roche ou de granules de métal dans l'espace » :

Aucune guerre réelle de l'espace ne devrait même être livrée. N'importe quel pays qui se sentirait menacé par l'Amérique qui commence à placer des lasers ou d'autres armes dans l'espace devrait seulement lancer l'équivalent en graviers pour détruire les armements sophistiqués. (Reportage « Scientist: Space weapons pose debris threat » - « Un scientifique déclare : les armes spatiales posent une menace liée aux débris », Richard Stenger, CNN, le 3 mai 2002).

Une bille se déplaçant (autour de la Terre) à 17.000 milles par heure, 10 fois plus rapidement qu'une balle de fusil, pourrait frapper un objet « avec la force d'un coffre-fort d'une tonne qu'on laisse tomber depuis trois étages ». Ceci pourrait mettre en place une série de collisions qui provoqueraient, en cascade, de plus en plus de collisions, laissant par la suite la zone orbitale inutilisable. Un autre exemple de l'antique guerre de Mésopotamie réduisant des armes de pointe en poussière.

Alors, quelles sont les véritables armes et quel est le véritable but pour la militarisation de l'espace ?

4ème partie

 

Sources Le Reseau

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 18:00
- Par Adriana EVANGELIZT

Il faut commencer par la première partie...

 

LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE

 

par LEUREN MORET

2ème partie

1ère partie



L’ESPACE EXTRA-ATMOSPHERIQUE, LES ARMEMENTS EXOTIQUES ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

L'intérêt militaire pour l'espace s’est intensifié
avec l'introduction de la science des fusées et de la technologie nucléaire dans l'arsenal militaire des USA pendant la deuxième guerre mondiale.

Entre 1945 et 1963, les technologies liées aux fusées et la technologie nucléaire se sont développées simultanément.
Les tests d’armes nucléaires dans l'atmosphère, en souterrain et sous l'eau ont fourni de nouvelles informations concernant la composition des couches atmosphériques de la Terre et sur la façon dont elles fonctionnent, telle que la caractéristique protectrice. L'ionosphère est la plus importante couche couvrante et protectrice sur Terre, protégeant la planète des vents solaires et des particules cosmiques chargées en énergie. L'existence des ceintures d'Allen fut découverte en 1958. L'electrojet fut également découvert dans l'ionosphère : deux très grandes rivières qui sont source de courant électrique continu – une source de puissance électrique plus grande que toute autre chose sur Terre. D'autres contributions furent apportées à la connaissance scientifique à partir des essais de bombes nucléaires et concernant la lithosphère, la magnétosphère et le champ de la gravité, mais tout cela n’est pas venu sans y mettre le prix.

L’équivalent de l’atomicité (nombre égal d’atomes radioactifs) en terme de rayonnements libérés
pendant les tests atmosphériques correspondait à 40.000 bombes d'Hiroshima, ce qui a mené à une épidémie mondiale de cancer – et ce n’est que le dessus de l'iceberg, et au bas de la liste des maladies à radicaux libres provoquées par une exposition interne à des radiations de bas niveau. Le Dr. Rosalie Bertell a estimé que 1.3 milliard de personnes ont été tuées, mutilées, et rendues malades par les armes nucléaires et les programmes d'énergie nucléaire. Les résultats annuels moyens aux tests d'aptitude scolaires pour tous les enfants des Etats-Unis ont diminué, à partir d’un résultat aux tests qui était de 475 avant la bombe, à 425 pour les enfants nés en 1963 durant le pic des tests sur la bombe nucléaire, et le score n’a jamais été entièrement récupéré.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a rapporté en 2004 que, sur les pays examinés,
les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé au monde de maladies mentales avec plus de 26 pour cent. Le bénéfice caché provenant de la santé d’une nation qui a été dévastée pendant des décennies par des radiations, consiste en des bénéfices énormes pour les multinationales pharmaceutiques et ceux qui les possèdent et promeuvent également les guerres : la famille Bush, le groupe Carlyle, **** Cheney, Donald Rumsfeld et beaucoup d'autres.

Et quel était l’impact sur l'environnement, connu sous le nom de “the Cold War Mortgage” (« l’hypothèque de la guerre froide ») ? Les USA possèdent
10.500 sites contaminés, et cinq « zones de sacrifice national » qui ne seront jamais nettoyées. La prise de poisson (pêche) dans l'Atlantique nord a diminué de 50% à partir de 1963 et a coïncidé avec des niveaux de strontium 90 mesurés en aval dans le lait norvégien. La prise de poisson s’est rapidement remise après que le Traité partiel d'interdiction des essais nucléaires ait été signé en 1963. Dans le Pacifique, la prise de poisson a diminué de 65% et n’est jamais revenue à des niveaux normaux parce que d'autres pays ont continué les essais (nucléaires) dans l’atmosphère. La Chine fut la dernière à arrêter en 1993.

Terrell E Arnold, qui a été responsable de l’entraînement de nos officiers militaires les plus importants et les plus prometteurs en tant que président du Department of International Studies (Département des Etudes Internationales) à l' US National War College (université nationale de la guerre) à Washington, signale que les morts et les blessés de la Coalition pourraient être en réalité
deux fois supérieurs à ce que le gouvernement des USA admet et que, en incluant les effets de notre utilisation d'uranium appauvri et d'autres armes toxiques, « un taux de victimes à long terme de 40 à 50 % pour les forces américaines semble réaliste. »

(Jung Sung-Ki, “USFK Lost Depleted Uranium: Activist”, The Korea Times, le 23 décembre 2005).

Le Korea Times a rapporté le 23 décembre 2005 que l’armée américaine possède
2.7 millions de bombes à uranium appauvri en Corée du Sud. On comprend pourquoi la Corée du Nord veut des armes nucléaires.

La mesure de nettoyage des bombes sales du département du Homeland Security publiée le 3 janvier 2006 permettrait
des niveaux de radiation qui causeront le cancer auprès de 1 personne sur 3 à 4 personnes exposées pendant 30 ans, en utilisant les estimations de risque de la National Academy of Sciences BEIR VII ou de l'EPA.

(Nuclear Information Resource Service - Service de ressource et d’information sur le nucléaire ou NIRS - communiqué de presse, le 4 janvier 2006).

Depuis 1945, en juste 60 ans, le Dr. Strangelove (Edward Teller) et les « nuclear cowboys » ont
empoisonné le monde, modifiant le génome de la planète tout entière qui s'est développée sur plus de 4.5 milliards d'années. Les nouveaux systèmes d'armes exotiques du Nouvel ordre mondial promettent d'être bien plus destructeurs par rapport à l'environnement et seront
employés pour réduire les niveaux de la population mondiale et afin de concentrer de façon bien plus importante les richesses.

Deux projets de loi récents qui sont passés via le congrès des USA donnent des indices sur les technologies secrètes qui ont été développées à partir des recherches effectuées sur l'atmosphère depuis la deuxième guerre mondiale. Les systèmes d'armes exotiques sont une réalité et sont prévus pour
la militarisation de l'espace. H.R. 2977 : the Space Preservation Act (la loi sur la conservation de l'espace) de 2001, présentée à la Chambre par le membre du Congrès Dennis Kucinich, définit des systèmes d'armes tels que les armes à énergie dirigée, à plasma, armes de contrôle de l'humeur, armes de contrôle de l'esprit, armes psychotroniques, et des produits chimiques qui, tous, peuvent cibler à partir de l'espace des objets, des individus, et des populations.

L'ère
technotronique implique l'apparition progressive d'une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, non restreinte par les valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d'assurer la surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des dossiers complets et mis à jour contenant même les informations les plus personnelles concernant le citoyen. Ces dossiers seront sujets à la récupération instantanée par les autorités. (Zbigniew Brzezinski, Between Two Ages, 1971).

Proposition de loi du sénat S. 517 : le Conseil des Opérations de Recherche et de
Modification de la Météorologie de 2005, présenté au Sénat des USA par le sénateur Kay Bailey Hutchison, décrit le développement de la recherche et des technologies visant à changer les formations atmosphériques de nuages dans la troposphère, un développement qui s'est déroulé pendant plus de 40 ans. Mais il y a clairement un but militaire caché.

La destruction militaire de l'environnement et de la santé publique mondiale pendant la guerre froide fera figure pâle à cô
de la dévastation et de la destruction provoquées par ces armes exotiques et ces technologies de l'espace. La planète Terre toute entière, y compris l'espace extra-atmosphérique, est maintenant le champ de bataille, et ses processus naturels constituent les nouvelles armes de guerre qui seront utilisées contre les citoyens du monde.

La
menace d’une crise environnementale sera la clef du désastre international qui déchaînera le Nouvel ordre Mondial. (Mikhail Gorbachev cité dans l’article « A Special Report: The Wildlands Project Unleashes Its War On Mankind » (Un rapport spécial : Le projet Wildlands déverse sa guerre sur l'humanité), par Marilyn Brannan, rédacteur associé, dans la Monetary & Economic Review – revue monétaire et économique, 1996, p.5.

Le représentant des USA Kucinich s’était fortement opposé à la militarisation de l'espace, et son projet de loi sur la préservation de l'espace fut prévu comme la réaffirmation de :

… la politique exprimée en section 102 (a) du National Aeronautics and Space Act (loi nationale sur l'aéronautique et l'espace) de 1958 (42 U.S.C. 2451 (a)), déclarant que « c’est la politique des Etats-Unis que les activités dans l'espace doivent être
consacrées à des buts pacifiques au profit de toute l'humanité ». (H.R. 2977 : Space Preservation Act - Loi de préservation de l'espace de 2001).

Kucinich a dit : « Si nous n'investissons pas, nous ne pouvons pas être assurés que les Américains seront impliqués avec les entreprises commerciales et spatiales du futur ». Il a ajouté : « Nous devons être très prudents concernant tous les efforts qui militarisent l'espace, parce q
ue la militarisation de l'espace détruira le potentiel commercial de l'espace. Nous dépensons $300 milliards par an au niveau de l’armée, or nous devrions dépenser de l’argent pour le développement de la technologie en temps de paix, c’est ce à quoi il faudrait veiller. Je pense que la NASA est la clef du futur et de la première place de l'Amérique dans chaque secteur technologique. Vous ne dépenserez jamais trop dans la recherche et le développement, parce que nous accroîtrons notre économie par la recherche et le développement », a-t-il dit.

Mais ce n'est pas ce qui s'est produit. Au lieu de cela,
les USA sont allés faire la guerre en Afghanistan, ont mis $300 milliards dans la guerre en Irak (balançant de vieilles armes et testant de nouvelles armes exotiques), ont fait mourir de faim le budget de la NASA, et ont perdu une navette spatiale dans un accident tragique. Le 28 novembre 2005, on annonça que la NASA avait reçu l’autorisation du gouvernement des USA pour acheter le vaisseau spatial russe Soyuz. En raison d'un « espace vide en ce qui concerne les vaisseaux spatiaux » dans la flotte vieillissante de la NASA, le programme n'a pas la capacité, jusqu'en 2012, de maintenir la présence d’astronautes américains sur la station spatiale internationale sans ce vaisseau spatial russe.

« Si la technologie existe, nous l'emploierons…
officiellement ou pas. » (David MacMichaels, ancien agent de la CIA, lors du briefing du Congrès sur le 9/11 de la membre du Congrès C. McKinney, le 22 juillet 2005).

Durant une interview à Berkeley, en Californie, le 14 septembre 2002, Kucinich m’a averti avec fougue que
« si nous ne les arrêtons pas maintenant… ils possèdent ces armes spatiales et ils vont les placer là-haut dans l'espace… et ils vont les employer sans l’ombre d’un doute… ». Sur scène une heure plus tard, on lui a présenté la résolution #61744, la Berkeley Space Preservation Resolution (résolution de Berkeley sur la conservation de l'espace). Plus tôt cette année, cet auteur avait lu les « définitions » des armes de l'espace décrites dans le projet de loi de Kucinich (HR 2977 : The Space Preservation Act - loi de préservation de l'espace - de 2002) :

III.
Diriger une source d'énergie (y compris énergie moléculaire ou atomique, faisceaux de particules subatomiques, rayonnement électromagnétique, plasma, ou radiation d’énergie à fréquence extrêmement basse (ELF) ou à fréquence ultra basse (ULF)) contre cet objet ; ou

IV. tout autre moyen
non reconnu ou peu développé jusqu'ici.

(ii)
Infliger la mort ou des dégâts sur, ou endommager ou détruire, une personne (ou la vie biologique, la santé corporelle, la santé mentale, ou le bien-être physique et économique d'une personne) :

(I) par l'utilisation de n’importe lequel des moyens décrits dans la clause (i) ou dans le sous-paragraphe (B) ;

(II) par l'utilisation de systèmes terrestres, maritimes ou
basés dans l’espace en utilisant (des armes) à rayonnement, électromagnétiques, psychotroniques, soniques, le laser, ou d'autres énergies dirigées sur des personnes individuelles ou sur des populations ciblées dans des buts d'information, de guerre, de gestion de l'humeur, ou de contrôle de l'esprit de telles personnes ou populations ; ou

(III) en
expulsant des agents chimiques ou biologiques à proximité d'une personne.

(B) De tels termes incluent les systèmes d'armes exotiques tels que :

(i)Les armes électroniques, psychotroniques, ou d'information ;
(ii)Les
chemtrails ;
(iii)Les systèmes d'armes de haute altitude et à ultra basse fréquence ;
(iv)Les armes à plasma, électromagnétiques, soniques, ou ultrasoniques ;
(v)Les systèmes d'armes laser ;
(vi)Les armes stratégiques, théâtre, tactiques, ou extraterrestres ; et
(vii)Les armes chimiques, biologiques, environnementales, climatiques, ou tectoniques.

J'ai été alarmé par les applications et les implications liées au fait de
cibler les individus et les populations depuis l'espace, garantissant de ce fait davantage de destruction de l'environnement. Je voulais établir une résolution au niveau municipal que d'autres villes pourraient faire passer et qui recueillerait du soutien au Congrès pour son projet de loi (le projet de loi de Kucinich). L’avocat international Alfred Labremont Webre, qui avait déjà contribué à un Traité International de Préservation de l'Espace via l’Institute for Cooperation in Space (l’Institut pour la coopération dans l’espace), a aidé à mettre au point cette résolution pour moi, résolution que le conseil municipal de Berkeley a fait passer à l’unanimité le 10 septembre 2002.

De façon prévisible,
le projet de loi de Kucinich n'est jamais passé au Congrès. Mais après que le maire Lisa Barrett ait présenté la résolution de Berkeley au conseil municipal de l'île de Bowen, en Colombie britannique, cette résolution a glissé vers le Canada. Au printemps 2005, elle a été utilisée pour recueillir des milliers de signatures de Canadiens opposés au fait que le Canada joigne la National Missile Defence (défense nationale de missiles ou NMD). Les Canadiens, fâchés, avaient découvert que le premier ministre Paul Martin, sous pression intense des USA, avait conclu un accord secret avec le Président Bush pour joindre la NMD. Les citoyens canadiens s’introduisirent au Parlement avec des milliers des signatures et forcèrent Martin à retirer son accord secret de la NMD.

Ce fut une sage décision de la part des citoyens canadiens, mais ce fut un coup fatal pour Martin. Il était certain qu'il y aurai
t une tentative de le remplacer par un gouvernement plus conservateur qui adopterait la NMD. Pas un seul essai de la NMD n’avait vraiment fonctionné, et des « tireurs d’alarme » tels que le professeur Theodor Postol du Massachusetts Institute of Technology, avaient documenté la fraude scientifique étendue durant toute l'histoire du projet. Ted Postol a défié le Pentagone et a gagné. A présent, la défense de missile l'a encore piqué contre gouvernement- et son employeur et collègue, Charles P. Pierce (Boston Globe, le 23 octobre 2005). Le seul essai qui ait « réussi » a fonctionné parce qu'un dispositif de pistage avait été placé sur un missile de façon à ce que l'autre missile puisse le localiser.

Depuis que Reagan a lancé le programme,
$92.5 milliards ont été dépensés sur les projets de guerre des étoiles et de défense stratégique de missiles. Le projet de guerre des étoiles fut une fraude scientifique pratiquement depuis le début. Marion Fulk, un scientifique du projet Manhattan qui travaillait dans le programme d'armes nucléaires au laboratoire de Livermore, décrivit le « Cottage Shot » qui faisait partie d'un projet d'énergie dirigée sur lequel il travaillait lorsque Edward Teller et Lowell Wood l'ont détourné et l’ont emmené avec eux à Washington DC. (Communication personnelle du 30 novembre 2005). Voyant la mauvaise application intentionnelle de tout ceci, Fulk s'est presque immédiatement retiré. Teller appela ce projet « guerre des étoiles » et le vendit au Président Reagan en une heure. En 1983, Reagan se dressa et parla d’un monde sécurisé contre le feu qui provient du ciel (missiles nucléaires), mais sa vision était plus proche de la pensée magique que de la réalité. On a proposé beaucoup de technologies exotiques : des lasers de 100 tonnes basés dans l’espace, des faisceaux neutres de particules, des mitrailleuses électromagnétiques, bref des objets scintillants présentés avec des yeux brillants (de la poudre aux yeux).

Le problème est que cela a coûté beaucoup, n’a jamais fonctionné, ne fonctionnera jamais, et les Russes qui étaient dépassés par les USA au niveau des dépenses militaires pendant la guerre froide, se sont avérés par la suite avoir été plus futés en développant stratégiquement le missile le plus mortel au monde.

Le missile de croisière russe
3M-82 Moskit antinavire, appelé le SS-N-22 Sunburn par l'OTAN, est une arme contre laquelle la marine des USA ne possède actuellement aucune défense, et il a été à présent amélioré en une version plus récente. La Russie a vendu ces missiles à la Chine et à l'Iran. Le Sunburn peut fournir un équivalent de 200 à 300 kilotonnes de TNT en charge nucléaire, ou une ogive conventionnelle de 750 livres (375 kg), à Mach 3 ou trois fois la vitesse du son, et volant aussi bas qu’à 9 pieds (environ 300cm.) du sol, le rendant invisible au radar. Et il peut éviter les défenses ennemies via des manœuvres très violentes. Il a été conçu pour défaire le système de défense radar américain Aegis.

La Chine a fait la démonstration de ce missile juste devant les forces navales multinationales exercices pendant les exercices « Summer Pulse » de Taiwan. Ces exercices provenaient des militaires des USA qui étaient dans le Pacifique en été 2004 af
in de montrer aux USA la puissance militaire supérieure des Américains à la Chine. Mais au lieu de cela, c'est devenu un rapport de l'avantage militaire des Chinois lorsque la Chine, a tiré un Sunburn qui a touché en plein dans le mille une cible placée sur un bateau qui était ancré devant la flotte multinationale à Taiwan. Cet événement renforça aussi la réalité que les USA possèdent dix ans de retard sur la Russie dans le développement des missiles.

Les documents déclassés en 1995 sous Clinton et Gore révèlent
qu'un accord secret entre les USA et la Russie a permis à la Russie de poursuivre ses ventes d'armes vers l'Iran, et que l'Amérique a, en fait, aidé la Russie à améliorer ses armes. Les USA ont aussi secrètement accepté d'acheter des missiles « Sunburn » à la Russie. L’amiral américain Bowes a écrit à l’amiral russe Gromov dans une lettre datée de septembre 1995 : « J'apprécie l'occasion de vous faire part de l'intérêt de la marine des Etats-Unis à acquérir toutes les variantes du missile SS-N-22 Sunburn supersonique anti-navire et tiré de navire à navire pour des essais et évaluations. »

Etonnamment,
les USA ont rejeté l'offre russe de missiles Sunburn. Selon une source du Pentagone, l'administration a hésité par rapport au prix proche du « million de dollars » d’un de ces missiles Sunburn. (« How US Helped Russia Improve Deadly Missiles » - Comment les USA ont aidé la Russie à améliorer les missiles mortels », par C. Smith, Newsmax.com le 23 janvier 2001).

Les deux missiles NMD testés dans le Pacifique en décembre 2004 et février 2005, ne sont même pas parvenus à quitter leurs silos et ont coûté $85 millions pièce. Le missile Sunburn, qui est à présent à $2 millions et qui est reconnu en tant que système d'armes mortel semble être une très bonne affaire. La marine des USA a un espace vide au niveau des missiles, il ne lui reste plus de vieux missiles, et il n’y a pas de missiles neufs pour les remplacer.
Les Russes continuent à produire les meilleures armes au monde - avec le gouvernement des USA qui les aide en secret. Mais ce n'est pas nouveau.

Rapportés en décembre 2005, des essais russes ont été menés avec succès avec une nouvelle classe de missiles balistiques terrestres ou sous-marins qui peuvent être manœuvrés durant le vol, et qui sont appelés « missiles quasi ou semi balistiques » et sont
instoppables avec les actuels intercepteurs ABM. Ces missiles Bulava (SRBM) et Topol (SS-27) nettement améliorés ont renversé les rôles de la défense anti-missiles américaine puisque la seule défense possible contre eux implique des intercepteurs de missile anti-balistiques pré-positionnés en orbite dans l’espace. Cela semble impossible pour le budget déjà dépassé de la Missile Defence Agency des USA qui a même échoué deux fois sur trois à mettre à feu les moteurs des intercepteurs au sol.

3ème partie

Posté par Adriana Evangelizt


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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 06:32
- Par Adriana EVANGELIZT

LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE


par LEUREN MORET



En commençant par l'utilisation de l'énergie nucléaire dans des buts militaires, l'humanité est entrée dans une course apparemment sans fin visant à maîtriser les forces naturelles à l’intérieur de la planète, dans l'atmosphère et dans l'espace afin de faire la guerre. La Terre est déjà gravement affectée par beaucoup de ces programmes secrets de recherches et d'essais menant à d’imprévisibles conséquences environnementales et épidémiologiques.

Le terme « systèmes d’armes exotiques » comprend des armes conçues pour endommager l'espace, les écosystèmes naturels (tels que l'ionosphère et l'atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population cible ou dans une région, sur Terre ou dans l'espace.
(US Congress H.R. 2977: Space Preservation Act of 2001)

LES RACINES HISTORIQUES DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET SON ÉCONOMIE DE GUERRE PERMANENTE

« L'économie américaine de guerre permanente » des Etats-Unis trouve ses racines dans des organismes et « une culture de la mort » qui remontent aux guerres pour l'opium en Chine, et à travers l’actuelle guerre en Irak. Samuel Russell, l’important contrebandier américain d'opium, a acquis une vaste fortune en lançant le premier bateau clipper en 1823 (Note du traductyeur : un clipper est un ancien voilier de fort tonnage, aux formes minces et de vitesse élevée, créé aux États-Unis spécialement pour le commerce du thé et du coton). Les principales familles britanniques et américaines au pouvoir se sont faites de vastes fortunes avec ces clippers passant de l'opium en contrebande à partir de la Turquie et de l'Inde vers la Chine.

De nos jours, les bénéfices illicites du trafic de drogue étendu multiplient les guerres et influencent la politique étrangère des Etats-nations modernes. Beaucoup de chercheurs lient l'ancien Président George H. W. Bush à la CIA dès les années 50, et indiquent qu'un de ses travaux était de consolider et coordonner la plus grande industrie du monde – le commerce mondial des narcotiques. La « guerre » du Vietnam pourrait avoir été une couverture pour la consolidation américaine du « Triangle d'Or », qui se trouvait jadis sous le contrôle des Français. Ceci semble avoir été confirmé par Ross Perot lorsqu’il fut nommé par le Président Reagan pour être un investigateur présidentiel spécial recherchant les soldats faits prisonniers de guerre et les soldats portés disparus durant la « guerre » du Vietnam, et lorsqu’il se retrouva du mauvais côté par rapport au vice-président George H.W. Bush. Dans le livre fort instructif concernant l'abandon des soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus, « Kiss the Boys’ Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam » (Dites adieu aux soldats : Comment les Etats-Unis ont trahi leurs propres soldats faits prisonniers de guerre au Vietnam), Monika Jensen-Stevenson écrit :

Les relations entre Bush et Perot s’étaient détériorées depuis que le vice-président avait demandé à Ross Perot comment allaient ses investigations sur les soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus.

« Et bien, George, je commence par rechercher des prisonniers », dit Perot, « mais je passe tout mon temps à découvrir que le gouvernement a déplacé des drogues autour du monde et est impliqué dans des trafics d’armes illégaux… je ne peux pas en vouloir aux prisonniers à cause de la corruption qui règne parmi nos propres gens. »

Ceci mit fin à l'accès officiel de Perot aux dossiers fortement classifiés en tant qu'investigateur présidentiel solitaire. « On m’a ordonné d’arrêter et de renoncer », avait-il dit aux familles des soldats disparus au début de l’année 1987. (Kiss the Boys’ Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam, Monika Jensen-Stevenson et William Stevenson, NY Dutton, Penguin Books, 1990).

William Huntington Russell, un cousin du contrebandier d’opium Samuel Russell, arriva à Yale en 1832 après avoir étudié en Allemagne pendant deux ans de 1831 à 1832, lorsque l’Allemagne était un germoir de nouvelles idées. Il en est revenu blindé de cette philosophie hégélienne qui a fourni les racines philosophiques du fascisme et du communisme. Ayant reçu l’autorisation de commencer un chapitre (une délégation) par la société mère en Allemagne, il fondit la première société secrète des USA à Yale connue aujourd'hui sous le nom de «Skull and Bones ». L'espionnage, la contrebande de drogue et les sociétés secrètes historiquement basées à l’étranger se sont entremêlés et ont évolué tout au cours de l'histoire américaine. Skull and Bones devint l'établissement secret du pays ; il institutionalisa l'excès sociologique de la « déviance de l'élite », avec « des chaînes d’influence verticales et horizontales » fournissant une continuité pendant plus de deux siècles pour effectuer des schémas de conspiration et des guerres permanentes. Beaucoup de ministres de la guerre furent des `Bonesmen', tout comme certains présidents des USA. Les premières universités américaines furent souvent fondées sur les fortunes de l'opium. Même le projet Manhattan durant la deuxième guerre mondiale eut des liens étroits avec les Skull and Bones, et les laboratoires d'armes nucléaires ont été contrôlés depuis lors par l'université de Californie, qui fut fondée par un `Bonesman'.

Le rapport unique entre Yale et la Communauté de l’Intelligence (= services secrets) avait été établi pendant la guerre révolutionnaire (guerre des colons américains contre les Britanniques) via le Culper Ring, la première opération d'intelligence de l'Amérique commencée par George Washington. Après la deuxième guerre mondiale, la CIA fut établie comme l’agence étrangère d'espionnage et de contre-espionnage top niveau. Avec de solides liens avec Yale, et les Skull and Bones, elle a joué un puissant rôle secret dans des pays tout autour du monde. Les Bonesmen partagent une affinité pour les idées hégéliennes de la dialectique historique, qui dicte l'utilisation du conflit contrôlé (thèse contre antithèse) afin de créer une synthèse prédéterminée. La synthèse est de leur fabrication et dans ce Nouvel Ordre Mondial, l'état possède un pouvoir absolu et le citoyen peut seulement devenir libre par le culte et l’obéissance rendus à l'Etat. Dans le nouveau livre, « Fleshing Out Skull and Bones: Investigations into America’s Most Powerful Secret Society » (Etoffer Skull and Bones : enquêtes sur la plus puissante société secrète d’Amérique) par Kris Millegan, 2003, on trouve la preuve que ces sociétés secrètes « créent les conflits et jouent des deux côtés de ces conflits contrôlés afin de produire les résultats (désirés) » :

Dès 1785, on peut retracer l'origine du Nouvel Ordre Mondial depuis Adam Weishaupt, fondateur des Illuminati, et son manuscrit qui fut accidentellement découvert lorsqu’un courrier mourut en cours de route entre Frankfurt-am-Main et Paris. « Original Shift in Days of Illumination » contenait les plans à longue portée pour la société secrète qui était « le Nouvel Ordre Mondial par la révolution mondiale ». Adam Weishaupt écrivit :

Par ce plan, nous dirigerons toute l'humanité de cette manière. Et, par les moyens les plus simples, nous mettrons tout en mouvement et en flammes. L’occupation doit être répartie et arrangée de telle manière que nous puissions, en secret, influencer toutes les transactions politiques.

En 1798, le professeur John Robinson, qui avait été invité à rejoindre les Illuminati mais avait refusé, publia un livre appelé « Proofs of a Conspiracy » (Preuves d’une Conspiration) :

Une association a été formée dans le but exprès de déraciner tous les établissements religieux et de renverser tous les gouvernements existants les chefs régneraient sur le monde avec une puissance incontrôlable, alors que tout le reste serait utilisé comme des outils de l'ambition de leurs supérieurs inconnus. (Ibid)

La même année, George Washington reconnut l’activité des Illuminati en Amérique et crut que leur but était de séparer le peuple de son gouvernement.

Il n'est pas dans mon intention de douter que la doctrine des Illuminati et les principes du Jacobinisme ne s'étaient pas étendus aux Etats-Unis. Au contraire, personne n'est davantage satisfait de ce fait que je le suis.

Les Illuminati s’allièrent avec les Francs-Maçons, et les Skull and Bones montrent des similitudes (avec eux) dans leurs pratiques et croyances. Le nouvel ordre mondial est basé sur une philosophie politique qui mélange le Sionisme et le Fascisme – une idéologie connue généralement sous le nom de néo-conservatisme.

Les intérêts que l’on trouve derrière l'administration Bush, tels que le CFR (Council on Foreign Relations), la Commission Trilatérale - fondée par Zbigniew Brzezinski pour David Rockefeller - et le groupe Bilderberg, se sont préparés et se déplacent à présent vers la dictature mondiale ouverte dans les cinq années à venir. Ils ne luttent pas contre des terroristes. Ils luttent contre les citoyens.

(Dr. Johannes B. Koeppl, Ph. D., ancien fonctionnaire du ministère allemand de la Défense et conseiller de l’ancien sécrétaire général de l'OTAN Manfred Woerner. Le 6 novembre 2001, cité dans « The High Priests of War: The Secret History of How America’s ‘Neo-Conservatives’ Trotskyites Came to Power » (Les hauts prêtres de la guerre : L'histoire secrète de la façon dont les « Néo-Conservateurs » Trotskystes de l'Amérique sont arrivés au pouvoir) Michael Collins Piper, 2004.

Aujourd'hui, l'ombre des architectes des guerres précédentes continue sous la forme d’une économie de guerre permanente avec la prolifération d’armes toujours plus terrifiantes pour de futures guerres. Dans la période intermédiaire entre les guerres, les technologies développées pour la dernière guerre sont utilisées afin de développer de nouveaux systèmes d'armes, que l’on pourrait appeler armes exotiques, pour la prochaine guerre. Les technologies atomiques et autres qui ont été introduites pendant la deuxième guerre mondiale, ont été secrètement développées pendant la guerre froide en de nouvelles armes à énergie dirigée qui semblent au delà du royaume du possible.

C'est la fonction de la CIA de maintenir le monde instable, de faire la propagande et d’enseigner au peuple américain à haïr, de telle façon que nous laisserons l'Establishment dépenser n'importe quelle somme d'argent dans les armes.

(John Stockwell, ancien fonctionnaire de la CIA et auteur)

Le legs des proliférateurs d'armes, des trafiquants de drogue, des trafiquants de sexe, et des promoteurs de jeux d'hier... continue à enrichir les mêmes familles. C'est une culture de mort et de destruction qui transforme la planète Terre en étoile de la mort.

Deuxième partie

Leuren Moret
Président, Scientists for Indigenous People (scientifiques pour les peuples autochtones)
Commissaire de l’environnement de la ville de Berkeley
Ancien président de l’association pour les femmes Géoscientistes
Berkeley, Californie
Téléphone/Fax : (510) 845-3139
leurenmoret@yahoo.com

Posté par Adriana Evangelizt


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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 06:01
- Par Adriana EVANGELIZT

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