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Les maladies créées par les hommes




Grippe A(H1N1) : enquête sur les origines d'un désastre (presque) programmé




par Karel Vereycken





15 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) — Fin avril, un virus de grippe entièrement nouveau, apparaît au Mexique. En moins d’un mois il se répand sur plusieurs continents. La maladie, qui affecte 30000 personnes, dont la majorité à moins de 25 ans, provoque la mort de 150 malades. Devant l’extension de l’épidémie, l’OMS officialise le 10 juin la Phase 6 de son plan d’alerte et déclare que le monde est face à la « première pandémie grippale du XXIe siècle ». Désormais, une course contre la montre s’engage pour produire au plus vite, et autant que possible, antiviraux et vaccins pour tous.


Cependant, depuis Hippocrate, nous savons que pour vaincre une maladie, il faut comprendre la nature de l’agent infectieux et le terrain qui favorise aussi bien sa genèse que son extension.


Constatons d’emblée que la nouvelle grippe de sous-type A(H1N1) se compose d’une souche de grippe aviaire, d’une souche de grippe humaine et de deux souches de grippe porcine. Comment expliquer ce cocktail ?


Ensuite, il s’avère que l’épicentre d’où semble partie l’épidémie soit la province de Veracruz au Mexique, plus particulièrement la petite commune de La Gloria, un bidonville imprégné d’une odeur insupportable émanent des déchets d’une énorme batterie de porcs, Granja Carroll, filiale de Smithfield Foods. Cette multinationale américaine, dont le siège est en Virginie occidentale, est le plus grand producteur de porcs du monde et l’un des fleurons des fameuses Concentrated Animal Feeding Operations (CAFO). A partir de ces interrogations, tentons quelques éléments de réponse.


Des oiseaux à l’homme, en passant par le cochon


Sur le plan scientifique on estime qu’en réalité toutes les grippes humaines sont d’origine animale. Quand une maladie animale « s’humanise », en sautant la barrière des espèces, on parle de zoonose. Ainsi, les huit « segments génomiques » [qui forment le matériel génétique] de la fameuse « grippe espagnole » de 1918 (H1N1), responsable de 70 millions de morts, seraient partiellement d’origine aviaire. On retrouve par la suite cinq segments du virus de la grippe espagnole insérés dans la « grippe asiatique » (le H2N2 humain) de 1957 de pair avec trois segments de la grippe aviaire H2N2. Onze ans plus tard, en 1968, c’est deux segments d’une autre grippe aviaire qui se recombinent avec la grippe de 1957 pour former la fameuse « grippe de Hong-Kong » (le H3N2). Dans les deux cas, il s’agissait d’un nouveau virus pandémique, bien que moins virulent que celui de la « grippe espagnole ».


Le plus grand réservoir mondial des virus est constitué par les oiseaux aquatiques sauvages d’Asie qui sont porteurs de virus qui, la plupart du temps, ne les rendent pas malades (porteurs sains) mais qu’ils transmettent aux mammifères : porcs, vaches, chevaux, chats, baleines, phoques, etc. Les oiseaux migrateurs sauvages, se mêlant aux canards, oies et autres poulets domestiques forment de puissants vecteurs de transmission, presque autant que les avions modernes qui eux sont capables, en quelques heures, de répandre la peste à travers la planète.


Cependant, la transmission, après mutation et humanisation du virus, ne s’est pas faites d’une façon directe de l’oiseau à l’homme (à l’exception de la grippe aviaire de 2006), mais à la faveur d’un réassortiment d’un virus aviaire avec un virus humain chez un hôte intermédiaire particulier : le porc.


Pourquoi l’Asie ? En Chine, comme dans bon nombre d’autres pays du continent asiatique, le sous-développement fait que l’homme vit en étroite connexion avec porcs et canards. Ces derniers séjournent dans les rizières, ils éliminent les pestes végétales et les parasites et, après les moissons, se nourrissent des restes de riz. Les porcs vivent également tout près de la maison, ils éliminent les déchets et, grâce à leur croissance rapide, sont la principale source de nourriture carnée. Or, dans le tube digestif des canards vivent en commensaux de nombreux virus de la grippe qui sont régulièrement déversés dans les rizières avec leurs excréments. L’homme et le porc sont donc en étroite connexion avec les virus aviaires. Or le porc possède des cellules réceptrices qui peuvent être infectées par des virus aviaires et humains ce qui permet de faire sauter « la barrière d’espèce ».


D’après l’Institut Pasteur, « les porcs respirent de grandes quantités de virus aviaires. Si le porc est également contaminé par un virus humain, un virus hybride peut apparaître. Ensuite, les fermiers sont contaminés par voie respiratoire par le nouveau virus. Après quelques mutations, le virus s’adapte à l’homme et commence à se répandre dans la population. »


Comme le notent les professeurs Jean-Philippe Derenne et François Bricaire dans Pandémie, la grande menace (Fayard, 2005) : « l’existence d’une écologie et d’un équilibre riz-canard-cochon-homme, qu’on retrouve également dans des nombreux pays d’Asie du Sud-Est, porte donc en elle-même tous les ingrédients pour générer une catastrophe lorsqu’un des virus aviaires mute et devient plus agressif, comme c’est le cas pour le A(H5N1). »

Si le sous-développement, l’absence de conditions sanitaires et le manque de surveillance vétérinaire sont incontestablement un facteur du danger dans les pays en voie de développement, le cas des élevages dits « industriels », c’est-à-dire en batterie, poussés à l’extrême par la logique ultralibérale de la mondialisation financière dans les pays riches, forme tout autant une véritable « bombe à retardementpour les épidémies mondiales ».


Un enfant de la mondialisation


Smithfield Foods n’est donc qu’une caricature de tout un système. Avec une croissance de 1000% entre 1990 et 2005, la firme est avant tout un enfant de la mondialisation. D’ailleurs, comme la mondialisation, l’entreprise frôle la faillite et la rumeur court que la plus grosse entreprise d’agroalimentaire chinoise, COFCO, qui possède déjà 5% de ses actions, est sur le point de reprendre Smithfield.


Dans le domaine de l’élevage, le monde a radicalement changé. Aux Etats-Unis, en 1965, on produisait 53 millions de porcs repartis sur un ensemble de plus d’un million de fermes familiales. Aujourd’hui, c’est 65 millions de porcs sur seulement 65000 grandes exploitations.


Joseph Luter III, un dirigeant historique de Smithfield Foods, affirme haut et fort qu’il veut faire de la Pologne un « Iowa » de l’Europe de l’Est. En réalité, c’est le faible coût de la main d’œuvre et les normes environnementales peu contraignantes qui l’ont convaincu. En 2006, sa multinationale fait 11,4 milliards de dollars de profit et transforme à peu près 27 millions de porcs grâce à des méga-fermes du type de celle installée dans l’Etat américain d’Utah qui accueille 500000 animaux. Au Mexique, l’unité de La Gloria abat presque 1 million de porcs par an.


De telles concentrations, on s’en doute, fragilisent le système immunitaire d’animaux qui ne survivent que grâce à une surmédicalisation. On pense que des élevages industriels de cette taille concentrent le risque à cause de la promiscuité et de l’homogénéité des espèces.


Aux Etats-Unis, un rapport du Pew Research Center en 2008 avertissait que la circulation de virus dans de telles concentrations de bétail « augmentera la possibilité qu’un nouveau virus puisse apparaître suite à une mutation ou un réassortiment capable de faciliter la transmission d’homme à homme. »


Aussi, l’administration permanente, « à titre préventif », d’antibiotiques, reconnaît-on, favorise le développement de virus de plus en plus résistants. Les pratiques échappent souvent au contrôle des Etats ; aux Etats-Unis, le Centers for Disease Control (CDC) se plaint amèrement qu’il « n’existe pas de système national officiel de surveillance pour déterminer quels sont les virus les plus répandus dans la population porcine américaine ». Après une nouvelle poussée de la grippe aviaire en Asie, un article paru dans le Journal of Environmental Health Perspectives en novembre 2006 avertit prudemment que « l’augmentation du nombre d’installations porcines voisines d’installations aviaires pourrait faciliter l’évolution de la prochaine pandémie ». En plus, surtout dans les pays en voie de développement, des installations de ce type se rapprochent de plus en plus des centres urbains.


Smithfield Foods a été condamné par la justice américaine pour des atteintes graves à l’environnement. Cependant, comme bien d’autres géants de l’agro-alimentaire, l’entreprise refuse régulièrement l’accès à ses sites de production. En Roumanie, les autorités affirment qu’après des plaintes de résidents à propos de l’odeur pestilentielle provenant de l’usine Smithfield, les médecins roumains « n’ont pas eu accès aux fermes pour effectuer des inspections de routine ».


Le Mexique


Au Mexique, ce n’est guère différent. Si une grippe aviaire (H5N2) a failli ravager le pays en 1993 quand la moitié de la volaille se trouva contaminé, les autorités mexicaines, en vaccinant plus de 2 millions de poules, ont pu échapper de justesse à la catastrophe. Au Mexique, comme au Pakistan, cette politique n’a malheureusement pas réussi à éradiquer totalement l’épidémie. En 2004, l’OMS fut obligée de constater qu’une forme peu virulente du virus continuait à circuler et que des poussées sporadiques restaient toujours possible. Le plus grand producteur de poulets du Mexique, Granjas de Bachoco, dans l’Etat de Xalapa, à 50 km de La Gloria, aurait caché une épidémie de grippe aviaire pour ne pas porter dommage à ses exportations. L’association écologiste Grain, rappelle par ailleurs que «  l’un des ingrédients courants de l’alimentation animale industrielle est ce que l’on appelle les déchets de volaille, c’est-à-dire un mélange de tout ce qu’on peut trouver sur le sol des élevages intensifs : matières fécales, plumes, litière, etc.  »


Plusieurs mois avant l’apparition de la grippe dans l’Etat de Veracruz, fin 2008, les habitants de La Gloria avait interpellé les autorités mexicaines pour une étrange maladie respiratoire —dont le nom n’a jamais été confirmé - affectant 616 des 2155 habitants. Le 3 janvier 2009, une fillette meurt de pneumonie et le 8 février, un bébé de 7 mois décède de broncho-pneumonie aiguë. A cette époque, la contestation de certains activistes écologistes locaux, qui accusent Smithfield de polluer les nappes phréatiques, les conduits directement en prison. Les poursuites seront abandonnées en échange de leur silence. Pourtant, le 11 avril, une société américaine privée d’évaluation des risques, Veratect, a avisé les responsables régionaux de l’OMS et du CDC des risques.


Si les porcs à l’intérieur de l’usine ne sont pas porteurs du virus H1N1, l’environnement créé par l’installation est un cauchemar sanitaire évident. Comme partout ailleurs, Smithfield creuse à ciel ouvert autour de ses installations des vastes « lagunes » qui réceptionnent l’énorme volume des déchets de l’usine : un mélange rose-pourpre de lisier et de sang dont les mouches se régalent. Encore pire, un « biodigester ». Les cadavres des animaux qui flanchent sont jetés dans d’énormes réservoirs souterrains en béton. Selon des témoins oculaires, cités sur la chaîne de télévision France24, cette « biomasse » alimente l’entreprise en combustible.


Mais faut-il aller jusqu’au Mexique pour trouver de telles horreurs ? Un article accusateur dans Marianne2 relate que « 90% de la production porcine française se fait « en bâtiment ». Chaque cochon est placé sur 0,7 à 0,8 m2 de caillebotis (parfois appelé par politesse « sol ajouré »), surface permettant l’évacuation des déjections de l’animal « par gravité », coincé entre des grilles qui l’empêchent de bouger. Engraissée six mois pour pouvoir être vendue, lourde de 120 à 160 kilos, la bête est nourrie en batterie au dessus d’une rivière d’urine et de merde. Dans l’auge mécanisée présentée à son groin, la « soupe » : un mélange d’eau, de grain (blé ou soja fermenté, souvent importé) et d’additifs. La mixture est généralement fournie par l’industrie phytosanitaire et de composition confidentielle. Les curieux ont pu déceler dans cette bouillie des vitamines, des antibiotiques… et des antidépresseurs ! » Vu la promiscuité dans ces installations, les bêtes s’affolent et deviennent très agressives. « Une nervosité accentuée par les souffleries disposées au-dessus des animaux pour évacuer les gaz qui se dégagent du lisier (…) Avec le chauffage, la ventilation représente pas moins de 86% de la consommation électrique des exploitations, selon une étude de la chambre d’Agriculture de Bretagne. (…) En cas de panne, la concentration de gaz toxiques est telle que la durée de vie des bêtes est estimée à moins d’une demi-heure. Raison pour laquelle les assureurs refusent de couvrir les élevages dont les groupes électrogènes n’assurent pas le redémarrage automatique en cas d’arrêt des ventilateurs. »


Alors, faut-il pour autant abandonner les élevages industriels ? Pas si évident, note le rapport sur le risque épidémique du 11 mai 2005 écrit par les députés Jean-Pierre Door (UMP) et Marie-Christine Blandin (Verts), car « le retour accru à des exploitations en plein air, à partir d’espèces issues des élevages, permet un contact étroit avec la faune sauvage, notamment les oiseaux migrateurs, qui favorise certaines épizooties. Des recherches intensives dans ce domaine seront nécessaires pour trouver un équilibre satisfaisant entre l’élevage extensif qu’intuitivement nous appelons de nos vœux et la sécurité sanitaire offerte par des élevages fermés ».


Comme premier pas, le 1er janvier 2006, l’UE a commencé par interdire l’utilisation d’antibiotiques non-thérapeutiques pour les besoins de la productivité du bétail estimant que la croissance et la productivité dans ce secteur ne se réalisera que par l’amélioration de l’hygiène dans les conditions de vie. Ce n’est pas forcément le cas ailleurs dans le monde.


L’autre facette de cette dérive, c’est que la mondialisation a accéléré la tendance générale à privatiser complètement les systèmes de santé, réduisant à néant les capacités des systèmes publics à répondre aux crises. Exemple : le Mexique, victime d’un quasi démantèlement de ses services publics, bien qu’il dispose de virologues de premier plan, a dû envoyer les souches de grippe aux Etats-Unis pour analyse. L’infrastructure du pays s’effondre et le virus a touché la capitale Mexico, une métropole de plus de 20 millions de personnes, au moment où le gouvernement venait de couper l’approvisionnement en eau des quartiers les plus pauvres de la ville ! Comme résultat, la surveillance des épidémies est de plus en plus livrée à des cabinets-conseils privés.


Former les « ingénieurs du vivant »


Tout ceci démontre amplement qu’une mobilisation pour la santé humaine ne peut pas négliger la santé du monde animale. Avons-nous appris les leçons de la vache folle ou celles de la grippe aviaire de 2006 ? Le professeur Charles Pilet, ancien patron de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort et président honoraire de l’Académie nationale de médecine a bien raison, vu le vaste champs de recherche des zoonoses et le danger potentiel qu’elles représentent, de réclamer le décloisonnement des facultés de médecine, qui dépendent du ministère de l’Education nationale, et des quatre écoles vétérinaires, placées depuis toujours sous la tutelle du ministère de l’Agriculture. En réalité, un étudiant en médecine entendra, tout au long de son cursus universitaire, peu parler des zoonoses. Peu de médecins connaissent les quelques 130 maladies animales transmissibles à l’homme. Notons que sur 14000 vétérinaires, il n’en reste que 300 spécialisés dans les productions alimentaires. Ce phénomène, allié à la désertification des campagnes qui rend plus difficile le suivi des cheptels, est extrêmement inquiétant. Le professeur Pilet estime que la fin des cloisonnements entre ingénieurs « agri », « agros » et « alimentaires » permettra la création d’une nouvelle race « d’ingénieurs du vivant ». Voilà de quoi donner un nouveau souffle à la tradition pasteurienne et équiper l’homme et la nature pour traverser la tempête.


A lire :
— 
La grande aventure des pasteuriens en Afrique et en Indochine
— 
Empêchons le retour de la grippe espagnole

Sources :Solidarité et Progrès


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Mercredi 17 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

La pandémie "menacerait" le monde, c'est ce que VEUT faire croire l'OMS. Un des organisations de la Bête. Le but de cette mafieuse est d'enrichir ses amis biologistes ou dans la recherche. En plus de cela, elle est un des outils essentiels pour le Nouvel Ordre Mondial. Si vous lisez la façon dont elle se définit :  l'OMS a pour objectif d'amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible, la santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ». Elle vise à créer l'Homme Nouveau dans le paradigme des Maîtres du monde. C'est à dire un être génétique. Même si cela n'est pas dit, il faut lire entre les lignes.




Video : la pandémie menacerait le monde


Grippe porcine : la pandémie menacerai le monde
envoyé par 54fiorentino54

Posté par Adriana Evangelizt

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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Alors tenez vous bien, les masques ne servent à rien et dans tous les cas, seulement 250 millions de personnes pourraient être vaccinés. C'est en dessous du quota fixé par les Maîtres du monde qui veulent stabiliser la population à 500 millions. Tout ce qui se passe en ce moment est très important. Car il y a des vérités qui doivent être révélées et qui vont l'être. Or TOUT SERA FAIT pour que cela ne soit pas. Il va y avoir de plus en plus d'attentats, de plus en plus de virus fabriqués pour créer la peur et la panique. Mais l'Adversaire et ses acolytes vont commettre des erreurs car ils sont trop pressés. Là, déjà pour la pandémie, il y a beaucoup beaucoup de choses qui ne peuvent échapper au regard averti.





250 millions de vaccinés pour 6 milliard d'humains



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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

 Encore un SCOOP !  Des fioles de virus ont explosé, hier soir, dans un train bondé en Suisse ! Comment s'est fait la chose ? On n'en sait rien ! Que de rebondissements dans c'te affaire !




Incroyable, des fioles de virus explosent
dans 1 train bondé

 


Incroyable, des fioles de virus explosent dans 1 train bondé
envoyé par Alf-Red

Posté par Adriana Evangelizt

 


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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Ce virus est un mélange de virus de la grippe aviaire, du porc et de l'homme. Cherchez l'erreur. Bas les masques les imposteurs, vous êtes démasqués !





Video : Virus fabriqué génétiquement, attention au vaccin


/!\ Virus H1N1 Attak biologique Attention au vaccin
envoyé par Alf-Red


Posté par Adriana Evangelizt


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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Eh oui... l'OMS redoute une "pandémie imminente". Cette organisation mafieuse fait monter la pression pour que ses copains fabricants d'antivirus fassent de la monnaie. Quand on voit toutes les contradictions dans l'article ci-dessous, on ne peut que rester pantois devant la connerie de tous les medias qui roulent pour les malfaiteurs. Ainsi il y a des gens qui tombent malades puis qui guérissent miraculeusement. Ou encore l'OMS n'interdit pas les vols. Comme c'est curieux ! Il faudrait qu'une bonne pandémie s'abatte sur tous ces mafieux et leurs organisations qui, sous prétexte de protéger les peuples, ne pensent surtout qu'à faire du blé ! Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés ! (Mat. 23:27.) On comprend mieux aujourd'hui pourquoi Yeshoua a été assassiné quand on voit ce qui règne au sommet du monde. Assurément, s'il avait survécu, les pauvres seraient aujourd'hui au pinacle. Et les faiseurs d'embrouille seraient nos esclaves. Mais ils le seront de toute façon dans un lointain avenir... et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. En votre âme et conscience, vous serez nos esclaves, Mamonites !




Grippe: triste 1er mai au Mexique, l'OMS redoute une pandémie "imminente"



Le Mexique, principal foyer de la grippe porcine, s'apprêtait à vivre un pont du 1er mai au ralenti dans l'espoir de freiner l'épidémie qui s'est propagée en une semaine à douze pays et fait redouter à l'OMS une pandémie "imminente".

 


Nouvelle source d'inquiétude, les autorités allemandes ont annoncé vendredi que, pour la première fois dans ce pays, une femme avait été contaminée sans avoir séjourné au Mexique.

Au Mexique, où la première alerte a été donnée il y a une semaine, le ministre de la Santé, José Angel Cordova, a affirmé jeudi que les quatre prochains jours seraient "déterminants pour fixer la tendance" de l'épidémie, qui a déjà fait 13 morts officiellement, 12 au Mexique et un aux Etats-Unis.


Mais, d'ici là, les Mexicains ont été invités, dans un appel solennel du président Felipe Calderon, à "rester à la maison" afin d'éviter la contagion.


Des millions de Mexicains ont ainsi entamé le pont du 1er mai cloîtrés chez eux et pour la première fois, le Zocalo, l'immense place centrale de Mexico, ne verra pas défiler des milliers de personnes comme le veut la tradition pour le 1er mai.


Pour venir en aide à ce pays, la Banque interaméricaine de développement (BID) a annoncé jeudi soir le déblocage de trois milliards de dollars.


Douze pays au total sont désormais touchés par la grippe porcine, dénommée officiellement par l'Organisation mondiale de la santé "grippe A (H1N1)", dont quatre sur le continent américain et six en Europe.


Au Mexique, foyer de l'épidémie qui fait craindre à l'OMS une pandémie "imminente", le ministre de la Santé a annoncé que le nombre de patients contaminés s'élève à présent à 312, mais que ces malades "vont bien".


Le bilan officiel des morts a grimpé jeudi à 12 dans ce pays et le nombre des décès "probables" reste de 84.


Le nombre de cas avérés a également augmenté aux Etats-Unis (118 dans 15 Etats), où un bébé mexicain est mort, mais aussi en Grande-Bretagne (8) et en Espagne (13).


Le 3e pays le plus touché est le Canada, avec 34 cas. Autres pays où des cas ont été confirmés: Pays-Bas, Suisse, Autriche, Allemagne, Israël, Costa Rica, Nouvelle-Zélande.


En Allemagne, où la maladie avait déjà été diagnostiquée chez trois personnes rentrées du Mexique, les autorités ont annoncé vendredi qu'une infirmière qui ne s'était pas rendue dans ce pays avait été contaminée, mais qu'elle était à présent guérie.


Aux Etats-Unis, la secrétaire à la Santé Kathleen Sebelius a annoncé l'achat de 13 millions de traitements antiviraux pour reconstituer les stocks stratégiques et en distribuer 400.000 au Mexique. Il a été recommandé aux malades de rester chez eux pendant au moins sept jours, sans pour autant prévoir de quarantaine à grande échelle.


Le virus pourrait avoir atteint le coeur de la capitale: la Maison Blanche a annoncé la probable contamination d'un membre de la délégation qui a accompagné Barack Obama au Mexique et a participé à un dîner avec le président américain à Mexico le 16 avril.


L'OMS avait relevé mercredi son niveau d'alerte à cinq sur une échelle de six. Selon son numéro deux, le Dr Keiji Fukuda, l'hémisphère sud est toutefois davantage exposé à l'épidémie à l'approche de l'hiver, propice à la propagation de la grippe.


Réunis jeudi à Luxembourg, les ministres de la Santé de l'Union européenne ont écarté pour le moment l'idée française de suspendre les vols vers le Mexique. La France a elle décidé le passage au niveau 5 de son plan d'action d'urgence "par précaution".


De nombreux pays -France, Afrique du Sud, Colombie, Australie, Irlande, Brésil notamment- vérifient actuellement des dizaines de cas suspects, généralement des voyageurs de retour du Mexique ou des Etats-Unis.


L'OMS ne recommande pas de restreindre les déplacements, mais Paris, Londres, La Haye, Rome et Ottawa déconseillent le Mexique.


L'Argentine, Cuba et le Pérou, ainsi que des voyagistes britanniques, français, canadiens et portugais, ont suspendu les liaisons. La Russie a demandé jeudi à ses ressortissants de ne pas se rendre sur le continent américain.


Des charters ont été supprimés à destination de la station balnéaire mexicaine de Cancun, où la fréquentation a chuté de 20%.


Et le fabricant japonais de pneus Bridgestone a annoncé vendredi la fermeture temporaire de ses quatre usines au Mexique.


Le virus, qui touche essentiellement de "jeunes adultes en bonne santé", selon les autorités mondiales, se transmet par voie respiratoire, d'homme à homme. Les symptômes (fièvre, maux de tête, courbatures) sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, qui tue chaque année dans le monde entre 250.000 et 500.000 personnes.


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt  


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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Alors lisez ce contrat passé par les laboratoires Sanofi-Aventis avec le Mexique en mars, vous allez être épaté ! Voilà le paragraphe qui vaut son pesant d'or : "La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). " Ceci prouve que l'Organisation Mondiale de la Santé est une organisation mafieuse qui collabore étroitement avec les chercheurs "pharisiens" et "mamonites" qui ne pensent qu'à faire du fric. Non, décidément ce virus n'est pas arrivé par hasard. On en a la preuve sous les yeux. Car comment expliquer la "grande anticipation" de Sanofi-Aventis et de son directeur Chris Viehbacher. Quand on dit que tout ce qui concerne la Science, l'Egyptologie, la Recherche, la Spatiologie sont entre les mains d'individus oeuvrant pour les Maîtres du Monde, on est juste à côté de la vérité. Un aveugle y verrait. Et Sarkozy fait partie du troupeau. On ne se fait pas de soucis pour les subventions de Sanofi Aventis que le bon contribuable paiera sans s'en rendre compte.

Vous pouvez consulter le document ici

http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_flu_fr_tcm29-24323.pdf



Grippe Mexicaine: SANOFI SAVAIT??? Contrat 9 Mars 2009...
envoyé par Alf-Red





Sanofi-aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique

- Contrat signé à Mexico à l'occasion de la Visite d'Etat du Président Nicolas Sarkozy


Mexico, Mexique, le 9 mars 2009 -

 

Sanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros.

L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique.

Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe
sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis.

« Avec la construction de cette usine, sanofi-aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie »,
a déclaré Chris Viehbacher. « Cet investissement démontre l’engagement local de sanofi-aventis pour la santé mondiale. Cette usine constituera un atout de santé publique, pour les Mexicains ainsi que pour l’Amérique Latine, dans le cadre de la préparation à la pandémie grippale ».

Le contrat a été signé par les représentants respectifs de Birmex (
Laboratorio de Biológicos y Reactivos de Mexico

) et de sanofi-aventis, en présence du Dr. José Ángel Córdova Villalobos, Ministre de la Santé du Mexique.

Selon les termes du contrat, sanofi pasteur produira le vaccin contre la grippe en collaboration avec Birmex, producteur national mexicain de vaccins. Ce dernier réalisera certaines étapes de la production et sera responsable de la distribution des vaccins contre la grippe sur les marchés publics au Mexique.

Sanofi pasteur prévoit de débuter la construction de cette usine de production de vaccin dans quelques semaines. Son but est de produire jusqu’à 25 millions de doses annuelles de vaccin contre la grippe saisonnière pour le marché mexicain d’ici à quatre ans. Cette nouvelle usine de vaccin contre la grippe sera construite à Ocoyoacac, où sanofi aventis a déjà une activité industrielle.

La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Sanofi Pasteur travaille à la mise au point de nouveaux vaccins antigrippaux, toujours plus performants, pour sauver des vies humaines, et est activement engagé dans la préparation à la pandémie. Sanofi pasteur a réalisé, au cours de ces cinq dernières années, d’importants investissements pour accroître sa capacité de production de vaccin contre la grippe aux Etats-Unis, en France, en Chine et aujourd’hui au Mexique. Avec une production de plus de 170 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière en 2008, sanofi pasteur confirme sa position de leader sur le marché mondial.


***

A propos de la grippe saisonnière


La grippe est une maladie causée par un virus très contagieux, qui se transmet facilement de personne à

personne, principalement lors de la toux ou de l’éternuement des sujets infectés. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la grippe saisonnière pourrait affecter environ un milliard de personnes par an dans le monde et serait responsable de 300 000 à 500 000 décès annuels

1. Dans les régions tempérées, 5 à 15% de la population est affectée par les épidémies annuelles de grippe qui débutent classiquement à la fin de l’automne et ont leur apogée au milieu de l’hiver. Dans les régions intertropicales en revanche, les virus grippaux peuvent être isolés toute l’année. La grippe peut toucher toutes les classes d’âge, mais les taux d’infection sont plus élevés chez les jeunes enfants en collectivité. Ces derniers représentent une source potentielle d’infection chez les personnes plus âgées de leur entourage.

Les grippes sévères, les complications et les décès surviennent principalement chez les personnes âgées

de 65 ans ou plus, ainsi que chez les personnes atteintes d’affections chroniques cardiaques ou respiratoires

1. L’efficacité de la vaccination est bien établie : elle permet de réduire l’intensité de la maladie, ainsi que le fardeau économique que représente le traitement de la grippe et de ses complications.

 

 

 


A propos de sanofi-aventis


Sanofi-aventis est un leader mondial de l’industrie pharmaceutique qui recherche, développe et diffuse

des solutions thérapeutiques pour améliorer la vie de chacun. Le Groupe est coté en bourse à Paris (EURONEXT : SAN) et à New York (NYSE : SNY).

Sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, a mis à disposition plus de 1,6 milliard de
doses de vaccins en 2008, permettant de vacciner plus de 500 millions de personnes dans le monde. Sanofi Pasteur est un leader mondial avec la plus large gamme de vaccins contre 20 maladies infectieuses. L’expérience de sanofi pasteur dans le domaine des vaccins remonte à plus d'un siècle.


C’est aujourd'hui la plus importante société entièrement dédiée au vaccin, qui investit plus d'un million

d’euros par jour en recherche et développement. Pour plus d'information, consulter le site :


www.sanofipasteur.com <http://www.sanofipasteur.com>


Références :


1. http://www.who.int/vaccine_research/diseases/ari/en/print.html

Ce communiqué contient des déclarations prospectives (au sens du U.S. Private Securities Litigation Reform Act of 1995). Ces déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections financières et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs, des intentions et des attentes concernant des événements, des opérations, des produits et des services futurs ou les performances futures. Ces déclarations prospectives peuvent souvent être identifiées par les mots « s'attendre à », « anticiper », « croire », « avoir l’intention de », « estimer » ou « planifier » , ainsi que par d’autres termes similaires. Bien que la direction de sanofi-aventis estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs sont alertés sur le fait que ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle de sanofi-aventis, qui peuvent impliquer que les résultats et événements effectifs réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les informations et déclarations prospectives. Ces risques comprennent ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par sanofi-aventis auprès de l'AMF et de la SEC, y compris ceux énumérés dans les rubriques « Facteurs de risque » et « Déclarations prospectives » du document de référence 2008 de sanofi-aventis ainsi que dans les rubriques « Risk Factors » et « Cautionary Statement Concerning Forward-Looking Statements » du rapport annuel 2008 sur Form 20-F de sanofi-aventis, qui a été déposé auprès de la SEC. Sanofi-aventis ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la réglementation applicable notamment les articles 223-1 et suivants du règlement général de l’autorité des marchés financiers.

Sources :
Sanofi-Aventi

Posté par Adriana Evangelizt


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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Wayne Madsen sur Russia Today dit que le virus de la grippe porcine est fabriqué. Paul Watson cite Madsen ICI. De toute façon, c'est une certitude.





/!\Tv Russe: Virus fabriqué /!\ St/fr
envoyé par 54fiorentino54



30 Avril 2009 - Russian Today
Wayne MADSEN, journaliste d'investigation de Washington, annonce ses doute sur l'origine naturelle de la "grippe A".

La liste des trucs bizarres (vous avez dit bizarre?):
1/ Grippe très tardive dans la saison (campagne de re-vaccination?)
2/ structure virale très surprenante, très éloignée des virus connus
3/ Apparition simultanée au Mexique et aux USA
4/ Apparition en ville loin des porcs...
5/ 2 ou 3 virus différents annoncés, puis fusionnés sous l'appellation Grippe A.
6/ Ne touche que les populations valides, 20/40 ans
7/- Le mélange et l'envoie accidentel de souches pathogènes par BAXTER l'an dernier
8/ Le contrat signé par Aventis le 8 Mars pour une usine au Mexique
9/ L'explosion de fioles de virus dans un train bondé...
10/ Une grippe porcine qui touche pas les porcs, c'est fort, très très fort...
11/ Semaine de la vaccination en Europe


Posté par Adriana Evangelizt


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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT
La grippe porcine est-elle une arme biologique?






Paul Joseph Watson
Prison Planet et Global Research
Le 27 avril 2009





Il existe certains indices qui suggèrent que la grippe porcine qui tue actuellement des gens au Mexique pourrait être une arme biologique, mais il est évidemment trop tôt pour tirer de telles conclusions. L'Organisation mondiale de la santé (l'OMS) et le gouvernement des États-Unis ont été prompts à réfuter de telles allégations [2].


Le virus de la grippe porcine est décrit comme étant complètement une nouvelle souche de grippe, un mélange intercontinental de virus humain, aviaire et porcin. Pourtant, il n'y a eu aucune infection de porcs au A-H1N1 qui ait été rapportée.

Selon une source [3] connue de l'ancien fonctionnaire à la National Security Agency (NSA), Wayne Madsen, « Un éminent scientifique de l'Organisation des Nations Unies, qui a étudié le déclenchement du virus meurtrier Ebola en Afrique, ainsi que les victimes du VIH / sida, a conclu que le H1N1 possède certains « vecteurs » de transmission qui suggèrent que la nouvelle souche de grippe a été génétiquement fabriquée en tant qu'arme de guerre biologique militaire.

Madsen affirme que sa source de même qu’une autre [source] en Indonésie « sont convaincus que l'actuelle épidémie causée par une nouvelle souche de la grippe porcine dans certaines régions du Mexique et des États-Unis, est le résultat de l'introduction d'un agent pathogène humain fabriqué qui pourrait entraîner une vaste pandémie mondiale, avec des conséquences potentiellement catastrophiques sur les voyages et les échanges commerciaux nationaux et internationaux. »

Toutefois, il est important de souligner qu'il est encore trop tôt pour affirmer cette hypothèse. Nous devons garder à l'esprit que le nombre de victimes est relativement faible si l'on considère le fait que des centaines de milliers de personnes au Mexique contractent chaque année, des maladies infectieuses liées à la pauvreté comme la tuberculose et la malaria [4].

Fort Detrick, là où se trouvent les installations du centre de commandement médical de l’US Army et qui est à l’origine des attaques à l’anthrax de 2001, attire à nouveau les soupçons au sujet de la panique entourant la grippe porcine après qu’il eut été révélé que des enquêteurs sont en train de déterminer si des échantillons de virus ont récemment disparus de ses laboratoires de recherches.

« Chad Jones, porte-parole de Fort Meade, dit que le Commandement des enquêtes criminelles de l’US Army enquête sur la possibilité que des échantillons de virus soient manquants de l'US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USARMRIID)», selon The Frederick News [5].

En février, l’USAMRIID interrompait leur travail lorsqu’on a découvert que des échantillons de virus étaient absents des inventaires. Les enquêteurs de crimes de l'US Army Criminal Investigation Division, une unité de Fort Meade, enquêtent actuellement à savoir si des échantillons de virus sont manquants dans le plus important laboratoire biologique de l’US Army. Ce laboratoire fait également des études sur des agents pathogènes tels que le virus Ebola, l'anthrax et la peste.

De toute évidence, à la lumière de l'actuelle crise de grippe porcine et de la possibilité que la nouvelle souche soit d’origine synthétique, le fait que des échantillons de virus puissent avoir disparus du même laboratoire de recherche de l'Armée d’où est sortie la souche d’anthrax de 2001, est extrêmement préoccupant.

Une enquête conjointe du FBI et du ministère de la Justice de 2008 a conclu que Bruce Edwards Irvins, un microbiologiste, « vaccinologue » et chercheur senior dans le domaine de la biodéfense à la United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) à Fort Detrick au Maryland, était responsable d’avoir posté de l'anthrax aux membres du Congrès et aux médias en septembre et octobre 2001.

Le fait que Irvins se soit apparemment suicidé peu de temps avant que soit faite cette annonce a amené plusieurs personnes à croire qu'il était le bouc émissaire d’un vaste complot. Malgré les circonstances suspectes, aucune autopsie n’a été effectuée sur le corps de Irvins. Son avocat était certain que Irvins, qui a coopéré tout au long des 6 années qu’a duré l’enquête, était innocent des cinq décès reliés à l’anthrax.

Le ministère de la Justice a d’abord considéré le Dr Steven Jay Hatfill comme un important suspect dans les attaques à l’anthrax, mais il a par la suite poursuivi le gouvernement et il a reçu 5,8 millions de dollars en dommages et intérêts. Un article du New York Times [6] au sujet du suicide de Irvins posait l’hypothétique question : « Que ce serait-il produit si le Dr Hatfill s’était suicidé en 2002, tel que le craignaient ses amis? Est-ce que les enquêteurs auraient alors publié leur conclusion et déclaré que l'auteur était mort? »

Les craintes qu'une gigantesque pandémie était en train d’être concoctée a couru dans la communauté des conspirationnistes depuis le 11 septembre 2001. Les chercheurs soulignent que l’inhabituel nombre très élevé de décès parmi les meilleurs microbiologistes [7] laisse croire que les personnes ayant eu connaissance de ce programme sont éliminées.

Traduction libre de Dany Quirion pour
Alter Info

Source :
http://www.prisonplanet.com/is-swine-flu-a-biological-weapon.html


Notes

i[[1] Prison Planet.com: http://prisonplanet.com
[2] quick to deny such claims: http://www.qnaol.net/QNAEn/News_Bulletin/News/Pages/09-04-26-2033_776_0064.aspx
[3] According to a source: http://onlinejournal.com/artman/publish/article_4631.shtml
[4] Image: http://www.prisonplanet.tv/
[5] The Frederick News: http://www.fredericknewspost.com/sections/news/display.htm?StoryID=89293
[6] A New York Times piece: http://www.nytimes.com/2009/01/04/us/04anthrax.html?hp
[7] highly unusual number of deaths of top microbiologists : http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/deadbiologists.html 

Sources
Alter Info

Posté par Adriana Evangelizt  


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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Je pose avec cet article la video où le docteur John Carlo, directeur du Medical Dallas Center, dit à la 47e seconde -bloqué et fait répéter trois fois pour que vous l'entendiez en anglais, la phrase en rouge- : " « Comment cette souche de la grippe porcine, qui n'a jamais été vue nulle part dans le monde, pourrait survenir tout d'un coup ? Seul un laboratoire peut transformer si rapidement un virus ». Avez-vous vu ou entendu un  media parler des propos du Dr Carlo ? Non. On se demande vraiment à quoi ils servent !





Le A/H1N1 de la grippe porcine : un bien mystérieux virus

 

 

par Spencer Delane, Mecanopolis



Il est maintenant confirmé que le virus A/H1N1 de la grippe porcine se transmet d'humain à humain. Un virus inédit qui combinerait à la fois la grippe du porc, la grippe aviaire et la grippe saisonnière humaine, avec des souches provenant d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie. Le

 

Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à indiqué dans la nuit que ce virus avait une combinaison unique de gènes qui n'ont « jamais été vu auparavant, ni dans la population animale, ni dans la population humaine ».


Structure du virus A/H1N1

 


C'est donc bien un climat de panique qui est en train de se répandre au Mexique, où plus de 3 000 cas de pneumonie dans la seule capitale sont soupçonnée d'être liées à la grippe porcine. Plus inquiétant encore, le virus a frappé les jeunes et les personnes en bonne santé, ce qui est très rare avec un épidémie de grippe. Mais malgré le danger de propagation, la frontière étasunienne avec le Mexique reste ouverte.


« Mon niveau de préoccupation est important », a déclaré M. Martin Fenstersheib, l'agent de santé pour le comté de Santa Clara. «Nous avons un nouveau virus qui se propage d'humain à humain, mais je pense aussi que nous avons plusieurs souches, dont l'une semble particulièrement virulente. Il y a des parallèles troublants avec la pandémie mortelle de 1918 » qui a tué des millions de personnes.


«Le Mexique a fermé les écoles, les musées et les bars, et annulé des centaines de manifestations publiques dans sa tentaculaire capitale de 20 millions d'habitants pour tenter de prévenir de nouvelles infections», rapportait Reuters cette nuit. Ce qui n'empêche de pas au président Felipe Calderon de dire que la situation est sous contrôle, tout en demandant un crédit de 200 millions de dollars à la Banque Mondiale pour acheter du Tamiflu. Mais de quelle sorte de contrôle parle le président Mexicain ? De celui de l'OMS, qui recevra directement cet argent pour sortir quelques millions de boites de Tamiflu stocké en Suisse ? L'OMS conserve en effet 5125 millions de boites de ce médicament. Il faut bien qu'elles servent à quelque chose avant la date de péremption...

A propos de médicaments, de l'OMS et de multinationales pharmaceutiques, rappelons qu'il y a un mois, la presse canadienne nous apprenait que, lors d'une expérimentation sur des vaccins, le virus de la grippe H3N2 avait été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire, entrainant le risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l'homme. Cette manipulation avait été faite dans les laboratoire Baxter en Autriche. Ce produit contaminé avait ensuite été envoyé à des sous-traitants en Slovénie, en Allemagne et en République Tchèque, qui a découvert l'anomalie après avoir fait une injection sur des furets, qui en seraient morts.


La compagnie Baxter avait ensuite confirmé que son vaccin expérimental avait été accidentellement contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Dans un article que nous avons publié le 6 mars dernier sur Mecanopolis, le Dr Roberta Andraghetti, une porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avait affirmé que l'OMS suivait de près l'enquête qui retrace le fil des événements ayant mené à cette « bévue ». Depuis, plus de nouvelle...


Cependant, ce n'est pas la première fois qu'une multinationale pharmaceutique distribue des vaccins contaminés par un virus mortel. En 1985, une filiale américaine du groupe allemand Bayer avait exporté des traitements coagulants infectés par le VIH, comme le relate cet article du Monde du 26 mai 2003. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres que nous présenterons cette semaine sur Mecanopolis. Car, n'en doutons pas, ce virus porcin va nous tenir en haleine quelques temps.


L'idée d'une erreur de laboratoire est accréditée par le Dr. John Carlo, directeur du Medical Dallas Center, qui s'interroge dans une vidéo mise en ligne sur ce site : « Comment cette souche de la grippe porcine, qui n'a jamais été vue nulle part dans le monde, pourrait survenir tout d'un coup ? Seul un laboratoire peut transformer si rapidement un virus », dit M. Carlo.


Nous manquons assurément de recul pour tirer des conclusions qui, à ce stade ne pourraient qu'apparaîtres comme hâtives. Toutefois, nous ne doutons pas de la très grande compétence de ces multinationales pharmaceutiques qui ne manqueront pas, d'ici quelques semaines, de nous proposer le vaccin qui nous sauvera tous de cette terrible pandémie, et que nos dirigeants se feront un plaisir d'acheter à coup de centaines de millions. Avec notre argent, bien sûr.


Spencer Delane, pour

 

Mecanopolis

SourcesAlter Info

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Vendredi 1 mai 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

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