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Dictature mondiale




Le Traité de Lisbonne est un cheval de Troie




par Titine Kriesi et Gisbert Otto


Dans leur arrêt du 30 juin 2009 sur le Traité de Lisbonne, les juges suprêmes allemands attirent l’attention sur le déficit démocra­tique structurel du Traité et également sur le fait que l’Allemagne ne doit pas abandonner sa souveraineté. En même temps, ils se contredisent car ils déclarent que le Traité n’implique pas cet abandon. En réalité, en contradiction avec la Loi fondamentale, il crée de facto une nouvelle constitution. Aussi le peuple allemand devrait-il être consulté car une nouvelle constitution ne peut entrer en vigueur que sur une décision du peuple (art. 146 de la Loi fondamentale). En raison des défauts constatés par la Cour constitutionnelle, il aurait été logique que celle-ci refuse le Traité. Cependant, elle n’avait pas l’indépendance nécessaire pour s’opposer au projet politique «EU» dans sa forme actuelle, qui est contraire à la Constitution … et avec quelles conséquences effroyables: Ainsi, le Traité va jusqu’à octroyer à l’UE un droit à la guerre! Une des rares personnes qui se soient permises de révéler le véritable contenu du Traité avec toutes ses conséquences dévastatrices pour la vie quotidienne des citoyens est le professeur de droit Karl Albrecht Schachtschneider. Il fonde son refus du Traité sur le droit et la vérité. Nous présentons ci-dessous quelques-unes de ses critiques les plus importantes.


Le Traité de Lisbonne aggravera encore le caractère antidémocratique et antisocial de l’UE. Les Etats nations transfèrent presque tous leurs droits à l’UE. Ses quelque 500 millions de citoyens perdent presque toute possibilité de participation démocratique. L’UE interviendra dans tous les domaines de leur vie. L’écart entre riches et pauvres se creusera. Cette évolution est en contradiction avec l’article premier de la Loi fondamentale allemande qui affirme que la dignité de l’homme est intangible et fait à l’Allemagne une obligation de respecter les droits de l’homme.

Caractère fondamentalement antidémocratique du Traité

Une constitution ne peut être légitimée que par le peuple. C’est ce que stipule la Loi fondamentale: «Tout pouvoir d’Etat émane du peuple» (art. 20-2) et «La présente Loi fondamentale qui, l’unité et la liberté de l’Allemagne ayant été parachevées, vaut pour le peuple allemand tout entier, devient caduque le jour de l’entrée en vigueur d’une constitution adoptée par le peuple allemand en pleine liberté de décision.» (art. 146). En conséquence, seul un «peuple européen» pourrait légitimer la Constitution, or il n’existe pas de «peuple européen». Un «Etat européen» impliquerait qu’elle soit approuvée par les peuples d’Europe.

Seuls les citoyens ont le droit de décider si et dans quelle mesure ils souhaitent transférer le pouvoir étatique à l’UE. En violation de la Loi fondamentale, on a évité une consultation populaire relative au Traité parce que le gouvernement sait pertinemment que la majorité des citoyens auraient voté «non». Le fait de ne pas consulter le peuple est pourtant contraire à l’art. 79-3 de la Loi fondamentale: «Toute modification de la présente Loi fondamentale qui toucherait à l’organisation de la Fédération en Länder, au principe du concours des Länder à la législation ou aux principes énoncés aux articles 1 et 20, est interdite.»

Cependant les élites politiques ignorent consciemment ce principe fondamental. Elles essaient d’induire les citoyens en erreur. En manipulant l’opinion de nombreuses manières, elles veulent imposer leurs objectifs politiques. Il ne doit pas y avoir de débats publics et parlementaires. Cette aspiration au pouvoir va à l’encontre de la Loi fondamentale en tant qu’elle affirme l’humanité de l’homme, par exemple à l’article premier («La dignité de l’homme est intangible») et à l’article 20 («Fondements de l’ordre étatique, droit de résistance»). Ces articles se situent à juste titre en dehors de toute politique afin de garantir la dignité de l’homme et de «protéger les fondements naturels de la vie» pour tous dans la liberté générale et sur la base de la vérité.

Sans démocratie, il n’y a pas d’Etat de droit

Le projet d’intégration antidémocratique des Etats dans l’UE fait retourner les peuples à l’époque antérieure à la Révolution française. Les principes fondamentaux de l’Etat de droit sont sapés, notamment et avant tout la séparation des pouvoirs qui protège les citoyens contre les abus de pouvoir. Il est irresponsable de sacrifier en grande partie cette protection juridique.

Dans le domaine de l’économie en particulier, les effets seront encore plus catastrophiques qu’actuellement. Par exemple, dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne contenue dans le Traité de Lisbonne, le «droit au travail», tel qu’il est stipulé dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 est absent, de même que le droit de l’homme «à une rémunération équitable et satisfaisante» de son travail «lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine» (art. 23). En revanche, pour la première fois dans l’histoire des droits fondamentaux, la Charte reconnaît la «liberté d’entreprise».

La toute-puissance de l’Union européenne n’est pas déclarée ouvertement

A l’origine, il était prévu que l’UE ne pourrait agir que lorsqu’elle y était expressément autorisée (principe d’«habilitation ponctuelle limitée»). Contrairement à l’arrêt de la Cour constitutionnelle, ce principe est enfreint en raison des habilitations considérables de l’UE. Afin d’atteindre ses objectifs, l’UE est autorisée par le Traité de Lisbonne à agir sans la participation des parlements nationaux.

Elle est même autorisée à lever des impôts européens comme elle l’entend. En outre, grâce à une «procédure de révision simplifiée», elle est autorisée, par décision du Conseil européen, à modifier presque entièrement ou partiellement l’ensemble du Traité (mise à part la politique extérieure et de sécurité). Le Traité devient ainsi une loi d’habilitation. L’UE abandonne définitivement les principes constitutionnels fondamentaux à la base de la culture européenne. Il faut démasquer cette tromperie qui aura des conséquences considérables pour la vie quotidienne des individus.

Le capitalisme débridé devient constitutionnel

L’UE est une région du capitalisme global. La base en est constituée par les cinq «libertés» fondamentales (liberté d’établissement, libre circulation des marchandises, des services, des capitaux et des personnes) qui sont exposées en détail dans le Traité. Ce système d’«économie de marché ouverte où la concurrence est libre et non faussée» qui ne prend en considération les aspects sociaux que de manière secondaire, déterminera notre vie quotidienne.

En revanche, le principe d’Etat social, selon lequel la vie économique est non seulement déterminée par des critères d’efficacité mais aussi par des aspects sociaux, est ancré dans l’ordre économique allemand. L’économie ne doit revendiquer qu’une fonction subordonnée dans la société. Or le Traité renverse complètement ce principe. La libre concurrence n’est rien d’autre que le libéralisme qui s’exerce au détriment des aspects sociaux et permet d’exploiter les hommes.

Ce qu’on demande en Allemagne aux quelque 8 millions de bénéficiaires de Hartz IV est scandaleux. L’ordre économique néolibéral du marché et la concurrence ne permettent pas une politique étatique de l’emploi efficace et conduit à la tyrannie du capitalisme débridé.

Le principe du pays d’origine ruine les économies nationales

Le principe du pays d’origine, qui a des effets extrêmement néfastes sur l’économie intérieure, est un exemple extrême de concurrence impitoyable. Ce principe autorise les entreprises étrangères à effectuer des travaux en Allemagne aux conditions valables dans leur pays. Par exemple, une firme polonaise peut effectuer des travaux avec des ouvriers polonais et ukrainiens moyennant des salaires situés bien en dessous des salaires allemands. Et les autres conditions en vigueur dans le pays d’origine constituent également une base juridique (notamment les normes de qualité et les obligations de garantie). La concurrence impitoyable ainsi instaurée menace avant tout les moyennes entreprises ainsi que la participation au sein des entreprises en Allemagne. Encore davantage d’entreprises devront fermer. Mais les multinationales sont également concernées, par exemple les groupes alimentaires: elles risquent d’offrir des aliments de moindre qualité pour obtenir, avec des prix inférieurs, des parts de marché plus importantes.

La protection des droits fondamentaux est affaiblie

Avec le Traité de Lisbonne, la Charte des droits fondamentaux de l’UE est reconnue obligatoire. Mais elle n’impose aucune obligation sociale au capital. La propriété ne doit pas être au service du bien commun, contrairement à ce que stipule la Loi fondamentale allemande. Même le droit au travail, droit élémentaire selon l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, est absent.

L’Union européenne s’octroie un droit à la guerre

Les Etats membres perdent en grande partie leur souveraineté en matière de défense du fait de l’intégration des forces armées dans la défense commune. En outre, le Traité oblige les Etats membres de l’UE non seulement à développer leur armement mais leur prescrit le droit de faire la guerre, en particulier pour lutter contre le terrorisme dans le monde entier comme dans les Etats membres. Ainsi, l’interdiction de mener des guerres offensives de l’art. 26-1 de la Loi fondamentale allemande est écartée.

Sauvegarde de la démocratie

Les structures démocratiques actuellement en vigueur sont la seule protection contre les décideurs intellectuels malhonnêtes qui obéissent délibérément au capital et aux pouvoirs dominants.

Malheureusement, nous vivons à une époque où le droit est bafoué en permanence. Les belles paroles, sinon les mensonges sont à l’ordre du jour. C’est ainsi que l’engagement des soldats allemands en Afghanistan n’est pas, selon l’interprétation du gouvernement, un engagement militaire, alors que c’est bien le cas. De tels mensonges doivent êtres dénoncés. De même que le procédé de politique hégémonique qui a présidé à l’élaboration du Traité de Lisbonne qui vise à abolir la démocratie.

Les peuples d’Europe ont le droit de vivre en citoyens souverains dans la paix et la liberté d’une véritable démocratie.


 Articles de Titine Kriesi publiés par Mondialisation.ca

 Articles de Gisbert Otto publiés par Mondialisation.ca


Sources Global Research


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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 14:33
- Par Adriana EVANGELIZT





Video : Manipulation Mentale :
Choquer le peuple pour mieux l'asservir !


Visitez le blog : Propager la Vérité




Posté par Adriana Evangelizt

 

 


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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 14:59
- Par Adriana EVANGELIZT

 

Voilà un excellent article qui explique bien le problème des mesures prises en prévision des troubles populaires... tout le monde est sur le pied de guerre. Les élites ont peur de perdre leur tête comme Louis le Seizième... alors vous pensez que la fameuse pandémie n'est que l'arbre qui cache la forêt. D'ailleurs attendons-nous, si ça dégénère aux USA, à ce que le Net soit coupé. Ce n'est pas pour rien qu'il est "géré" depuis là-bas.




Camps d'internement du Homeland Security & du FEMA en cas de troubles civils



"Le pouvoir exécutif qui se permet d’envoyer un homme en prison sans formuler aucune charge connue par la loi et particulièrement de lui dénier le droit au jugement par ses pairs, est des plus odieux et constitue la fondation de tout gouvernement totalitaire, que ce soit nazi ou communiste." - Winston Churchill, Nov. 21, 1943


Cette semaine, nous allons essayer de prendre de la hauteur pour pouvoir faire émerger une meilleure vue d’ensemble, mettre les choses en perspective et ainsi connecter les points ensemble. Nous avons vu dans les semaines passées quelles étaient les causes véritables de la crise économique, comment le système bancaire fractionnaire fonctionne, comment les banquiers privés créent de l’argent ex-nihilo pour se la redonner, ou l’inventent magiquement par technique d’assouplissement quantitatif. Il y a tellement d’argent créé que la Fed double la masse monétaire à tous les trois ans, dépréciant ainsi le dollar américain par la même mesure, ou si vous préférez, entrainant une inflation proportionnelle. De plus, nous avons exploré comment ces fraudes, ce vol des contribuables au profit des banques privées, des financiers de Wall Street et des multinationales risquent de dégénérer en révoltes à travers le monde, dès que la population comprendra qui sont les réels artisans et responsables de la Grande Dépression 2.0 que nous ne faisons que commencer à vraiment sentir les effets.


En fait, cela a déjà débuté. Les gouvernements de la Lettonie, de l’Islande et de la République Tchèque ont déjà été renversé par la population en colère d’être jeté soudainement dans la misère causé par l’insouciance de leur gouvernement et de leur institutions financières. Les peuples d’Europe ont commencé à réaliser ce que quelques décennies d’idéologues globalistes européens leur a apporté :
effritement de leur démocratie et liberté. Il est maintenant illégal - ILLÉGAL - pour les différents gouvernements d’Europe de mettre en priorité les besoins et intérêts de leur propre population. Dire que la prochaine étape sera d’unifier le bloc européen avec celui de l’Amérique. Le dernier gouvernement en Thaïlande a perdu le pouvoir pour des raisons semblables que le trio européen. Trois millions de Français sont descendus dans la rue pour manifester leur mécontentement envers Sarkozy et demander plus de mesures pour les protéger contre la crise économique. Les villages de fortune réapparaissent aux États-Unis sous formes de tentes remplies de gens sans abris ayant tout perdu, tel un spectre de la Grande Dépression de 1929. Un record de 32,2 millions d’Américains ont besoin d’assistance alimentaire, soit un Américain sur dix. Les fonds pensions sont en voie de disparaitre. Même les immigrants retournent chez eux ! Un adulte sur 37, soit 7,3 millions d’américains sont pris dans le système de justice américain, dont 1,5 million en prison. Le système de correction criminelle a coûté 47$ milliards en 2008, un budget grandissant plus rapidement que celui de l’éducation, des transports et de l’assistance publique.

 

Le système financier américain est insolvable. Les États-Unis sont en banqueroute, c’est la fin annoncée. La banque centrale privée, la Fed, est ruinée. Soit le gouvernement américain fera défaut sur sa dette extérieure, ou nous verrons des niveaux d’hyperinflation spectaculaires prendre place.


Nous avons aussi vu que de cette crise, le pouvoir financier veut faire émerger une gouvernance mondiale, nommée en leurs propres mots, un nouvel ordre mondial. Nous savons que cette coterie d’internationalistes, de globalistes, n’hésitent pas à employer la violence et le terrorisme pour parvenir à leur fins. Les faits historiques sont incontestables. La guerre en Irak le prouve encore. L’axe du mal anglo-saxon financier ne recule devant rien pour imposer son hégémonie. On contrôle par la peur et on effraie avec de faux ennemis. On mène une guerre contre le terrorisme pour justifier les mesures répressives et la suppression de nos droits et libertés. La menace pèse, disent-ils.


Pendant ce temps, on passe des lois et des mesures de type état policier. Peu à peu, on se rend compte que l’ennemi d’État est la population en général, la dissidence politique est caractérisée de terroriste et donc interdite selon la nouvelle législation nommée The Military Commissions Act passée en toute vitesse avant les élections de 2006. On cherche à repérer de futurs-potentiels-probables terroristes jusque chez les enfants. La preuve de ce revirement de situation est l’étendu du système de surveillance à la Big Brother qui s’est peu à peu installé dans nos pays occidentaux pour surveiller non pas seulement les "terroristes" étrangers, mais bien toute la population intérieure aussi.


Espionner les Étasuniens : la banque de données de Big Brother



Relativement à la question de l’internement et de protestations massives, on peut se demander comment se fera la collecte d’informations sur les citoyens étasuniens.


Comment les individus à travers les États-Unis seront-ils catégorisés ?

Quels sont les critères du Departement of Homeland Security ?

 


Dans un rapport de 2004 du Homeland Security Council initulé
Planning Scenarios, pertaining to the defense of the Homeland (Planification de scénarios relatifs à la défense du pays), on identifiait les catégories suivantes de « conspirateurs » potentiels :

« les terroristes [islamiques] étrangers » ;

« les groupes nationaux radicaux » [groupes antiguerres et des droits de la personne] ;

« les adversaires soutenus par des États » [« les États voyous » et les « pays instables »] ;

« les individus mécontents » [les travailleurs activistes et les syndicats].


En juin l’an dernier, l’administration Bush a émis une Directive présidentielle de Sécurité nationale (NSPD 59- HSPD 24) intitulée Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security (La biométrie pour l’identification et la surveillance afin d’améliorer la Sécurité nationale).
(Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky, "Big Brother" Presidential Directive : "Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security", Mondialisation.ca, juin 2008)

Les procédures correspondant à cette directive, adoptée sans débat public ni l’approbation du Congrès, ont une portée considérable. Elles sont liées à la question des troubles civils et font également partie de la logique derrière l’établissement des camps d’internement FEMA sous HR 645.

NSPD 59 (Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security) va bien au-delà de la question précise de l’identification biométrique. Elle recommande la collecte et le stockage d’informations « liées à la biométrie », c’est-à-dire, d’informations sur la vie privée des citoyens étasuniens, dans les détails, le tout étant effectué « selon la loi ».

« Les données contextuelles complétant les données biométriques incluent des informations sur le lieu et la date de naissance, la citoyenneté, l’adresse actuelle et les précédentes, l’emploi actuel et les antécédents de travail, le numéro de téléphone actuel et les précédents, l’utilisation des services gouvernementaux et les rapports d’impôts. D’autres données contextuelles peuvent comprendre les historiques bancaires et de cartes de crédit, et les casiers judiciaires aux niveaux local, fédéral et des États, ainsi que des décisions judiciaires et autres dossiers publics faisant état de conflits juridiques, des dossiers relatifs à la garde d’enfant, au mariage ou au divorce. » (Voir
Jerome Corsi, juin 2008)

Cette directive utilise le 11 septembre et la « guerre mondiale au terrorisme » comme justification totale pour mener une chasse aux sorcières contre les citoyens dissidents, créant simultanément un climat de peur et d’intimidation à travers le pays.

Elle réclame également l’intégration de diverses banques de données, ainsi qu’une coopération entre les agences concernant le partage d’informations, dans le but de centraliser tôt ou tard les informations sur les citoyens étasuniens.

En des termes prudents, NSDP 59 « établit un cadre » afin de permettre au gouvernement fédéral et ses différents services de police et de renseignement ce qui suit :

« l’utilisation de méthodes et de procédures mutuelles compatibles dans la collecte, le stockage, l’utilisation, l’analyse et le partage d’informations biométriques et d’informations biographiques et contextuelles correspondantes de manière appropriée et légales, en respectant la confidentialité des renseignements des individus et leurs garanties juridiques selon la loi des États-Unis »

La directive NSPD 59 recommande « des actions et un calendrier afférent dans le but d’améliorer le processus actuel d’identification et de surveillance axé sur les terroristes en élargissant l’utilisation de la biométrie ».

Les procédures incluses dans la NSDP 59 correspondent à une décision prise en juin 2005, laquelle consistait à créer un « service d’espionnage national », sous les auspices du FBI. (Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky,
Bush Administration creates "Secret State Police, 30 juin 2005)

En travaillant main dans la main avec le Homeland Security (DHS), le projet de « Département de renseignement national » combinerait le contre-terrorisme et les opérations d’espionnage et de renseignement du FBI dans un seul service.

Sous les auspices du FBI, le nouveau département aurait l’autorité de « saisir les biens de personnes suspectées d’aider à la prolifération des armes de destruction massives ». Il pourrait « espionner aux États-Unis les terroristes présumés ou les personnes possédant des renseignements cruciaux, même si l’on ne soupçonne pas qu’elles pourraient commettre un crime ».
(NBC Tonight, 29 juin 2005). (Source)

Quelle est donc la solution
à la Grande Dépression ? Réprimer les troubles civils.

Créer un chaos social total pour ainsi justifier l’imposition de la loi martiale et de suspendre la Constitution. De multiples
camps de détentions sous le FEMA sont mis en place (Voir document officiel en PDF), des exercices militaires et policiers sont menés mensuellement et l’on pratique à saisir les armes, fouiller les maisons et imposer un couvre-feu. L’Armée US commence à acheter de l’équipement anti-émeute. 20 000 soldats revenant de l’Irak seront réaffectés à des missions de maintient de la paix dans les rues des États-Unis.

Des unités de combat assignées au pays
.

Durant les derniers mois de l’administration Bush, avant les élections présidentielles de novembre 2008, le Département de la Défense a ordonné le rappel de l’Irak de la 3rd Infantry’s 1st Brigade Combat Team (BCT). La relocalisation d’une unité de combat d’un théâtre de guerre à l’ensemble du pays fait partie intégrante de l’agenda du Homeland Security. Le BCT a été assigné au soutien des activités de maintien de l’ordre aux États-Unis.

L’unité de combat BCT était attachée au US Army North, la composante de l’Armée du US Northern Command (USNORTHCOM). La 1st BCT et d’autres unités de combat pourraient être appelées à exercer des fonctions militaires spécifiques en cas de troubles civils.

Les soldats de la 1st BCT apprendront à utiliser « les premières mesures inoffensives développées par l’Armée », affirmait le commandant de la 1st BTC, le colonel Roger Cloutier, en faisant référence à l’équipement de contrôle des foules et de la circulation et aux armes inoffensives conçues pour maîtriser des individus désobéissants ou dangereux sans les tuer.
(Voir Gina Cavallaro, Brigade homeland tours start Oct. 1, Army Times, 8 septembre 2008).

L’évolution du scénario de la sécurité nationale se caractérise par le croisement des instituions civiles et militaires.

- des unités de combat de l’Armée travaillant de concert avec les autorités chargées de l’application de loi et ayant pour mission de réprimer « les troubles civils ».

- la constitution de nouveaux camps d’internement sous juridiction civile situés dans des installations militaires étasuniennes.

Les camps d’internement FEMA font partie du plan Continuity of Government (Continuité du gouvernement, COG), lequel serait mis en place si l’on déclarait la loi martiale.

Ces camps sont conçus pour « protéger le gouvernement » contre les citoyens, en enfermant les manifestants ainsi que les activistes qui pourraient contester la légitimité de l’agenda économique, militaire ou de sécurité nationale du gouvernement.
(Source)

La Section 1042 du
National Defense Authorization Act (NDAA) de 2007, "Use of the Armed Forces in Major Public Emergencies", donne au pouvoir exécutif le pouvoir d’invoquer la loi martiale. Pour la première fois en plus d’un siècle, le président des États-Unis est autorisé à utiliser les militaires en réponse à "un désastre naturel, une éventuelle diffusion de maladies, une attaque terroriste ou n’importe quelle autre condition que le président juge être suffisamment violente pour empêcher le maintient de l’ordre public par les officiels de l’État."

The Military Commissions Act of 2006
, donne le pouvoir d’emprisonner indéfiniment quiconque donne de l’argent à une organisation charitable qui s’avère être sur la liste des organisations "terroristes", ou qui s’oppose aux politiques du gouvernement. La loi demande des procès secrets autant pour les citoyens que les non-citoyens.

En 2007, la Maison Blanche aussi mis en place le National Security Presidential Directive 51 (NSPD-51), pour assurer la "continuité de gouvernement".

La NSPD 51 accorde des pouvoirs sans précédent à la Présidence et au Département de la Sécurité Intérieure, annulant le gouvernement constitutionnel. Elle autorise le président en exercice à déclarer une « urgence nationale » sans l’approbation du Congrès. L’application de la NSPD 51 conduirait à la fermeture de facto de la législature (Congrès et Sénat) et à la militarisation de la justice et de l’application de la loi.
(Source)


U.S. Rep. Jane Harman, D-Venice (Los Angeles County) avait trouvé une façon d’élargir la guerre contre le terrorisme à l’intérieur du pays avec son projet de loi intitulé Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act of 2007 (HR1955), qui avait pour but de mettre en place une commission devant "examiner et rapporter sur les faits et causes" de la violence liée à l’idéologie radicale et extrémiste pour ensuite apporter des recommandations législatives pour la combattre. Cette loi avait pour objectif la prévention d’un nouveau type crime : la pensée criminelle. (Voir

cette source)

cette source)

 
Donc, comment le gouvernement des États-Unis va-t-il affronter une catastrophe sociale imminente, demande Michel Chossudovsky, professeur en économie à l’Université d’Ottawa et directeur du
Centre de la recherche sur la mondialisation ? Voici un extraits de son dernier article que je vous recommande de lire en intégralité : Les États-Unis se préparent pour l’implosion sociale.

La solution consiste à réprimer l’agitation sociale. La méthode choisie, héritée de l’administration Bush sortante, comprend le renforcement de l’appareil de sécurité intérieure (Homeland Security) et la militarisation des institutions civiles.

L’administration sortante en a jeté les bases. Diverse législations « antiterroristes » (dont le Patriot Act) ainsi que des directives présidentielles ont été mises en place depuis 2001, en invoquant la plupart du temps le prétexte de la « guerre mondiale au terrorisme ».


Les camps d’internement du Homeland Security

Relativement à la question des troubles civils, on envisage également un système cohésif de camps de détention sous la juridiction du Pentagone et du Homeland Security.

Un projet de loi intitulée National Emergency Centers Establishment Act (HR 645) (Acte de constitution de centres nationaux de secours d’urgence) a été présenté au Congrès en janvier.
Celui-ci exige la mise en place de six centres d’urgence nationale dans des installations militaires existantes dans des régions importantes du pays.

Le but officiel des « centres d’urgence nationale » est de fournir « de l’assistance médicale et humanitaire ainsi qu’un hébergement temporaire aux individus et aux familles délocalisés en raison d’une urgence ou d’un désastre important ». HR 645 stipule que les camps peuvent être utilisés pour « satisfaire d’autres besoins appropriés, selon ce qu’en juge le secrétaire du Homeland Security ».

Il n’y a pratiquement pas eu de couverture médiatique du HR 645.

Ces « installations civiles » sur des bases militaires étasuniennes seraient établies en coopération avec l’Armée étatsunienne. Nous assistons en fait à la militarisation des installations d’internement de FEMA, ayant Guantanamo comme modèle.

En vertu de l’urgence nationale, toute personne arrêtée et internée dans un camp FEMA situé sur une base militaire serait, selon toute probabilité, de facto sous juridiction militaire : la justice civile et la loi, y compris l’habeas corpus, ne s’appliqueraient plus.

HR 645 est directement lié à la crise économique et à d’éventuelles manifestations d’envergure à travers le pays. Ce projet de loi constitue un pas de plus vers la militarisation du maintien de l’ordre et l’abrogation du Posse Comitatus Act.

Selon les termes du député Ron Paul :

« […] les centres de fusion, la militarisation policière, les caméras de surveillance et le commandement militaire national ne suffisent pas […]. Même si nous savons que les installations de détention sont déjà en place, ils veulent maintenant légaliser la construction de camps FEMA sur des bases militaires en invoquant l’éternelle excuse populaire voulant que ces installations puissent servir en cas d’urgence nationale. La fausse économie fondée sur la dette se détériorant jour après jour, l’éventualité de troubles civils menace de plus en plus l’establishment. L’on a qu’à penser à l’Islande, à la Grèce et à d’autres pays pour savoir ce qui pourrait se produire aux États-Unis. (Daily Paul, septembre 2008, souligné par l’auteur)

Les camps d’internement proposés devraient être vus comme étant liés au processus élargi de militarisation des institutions civiles. La construction de ces camps a précédé la présentation de HR 645 (Constitution de centres de secours d’urgence) en janvier 2009. Selon divers reportages (non confirmés), il existe quelque 800 camps de prisonniers FEMA dans différentes régions des États-Unis. De plus, depuis les années 1980, l’Armée étasunienne a développé des « tactiques, des techniques et des procédures » pour réprimer la dissidence civile, lesquels seraient utilisés advenant des protestations massives (le manuel de campagne de l’Armée étasunienne 19-15 sous Operation Garden Plot, intitulé « Civil Disturbances » ou « Troubles publics », a été émis en 1985)

Au début de 2006, des recettes fiscales étaient allouées à la construction de camps d’internement modernes. En janvier 2006, Kellogg Brown and Roots, une filiale de Halliburton à l’époque, a décroché un contrat de 385 millions de dollars du Département de l’immigration et des douanes (ICE) du Homeland Security :

« Le contrat, effectif immédiatement [janvier 2006], prévoit l’établissement d’installations de détention et de traitement temporaires afin d’augmenter le nombre d’installations servant aux opérations de mise sous garde et de renvoi de l’ICE (Detention and Removal Operations (DRO)), advenant l’arrivée massive d’immigrants aux États-Unis en cas d’urgence ou de soutenir le développement rapide de nouveaux programmes.

Quels sont ces nouveaux programmes en développement rapide auxquels on fait allusion dans ce document ? Qu’avaient-ils en tête lorsque les auteurs ont écrit cette phrase nébuleuse, mais aux lourdes conséquences ? Comment le gouvernement définira-t-il "une urgence nationale", une notion plutôt large et vague pour définir des mesures qui résulteront en l’internement d’un segment plus ou moins large de la population et la suspension de la Constitution ?

Le contrat prévoit également le soutien à la détention d’immigrants dédié à d’autres organisations gouvernementales en cas d’immigration d’urgence, ainsi que la conception d’un plan en réponse à une urgence nationale
, comme un désastre naturel. (KBR, 24 janvier 2006 souligné par l’auteur) »

Les médias étasuniens restent muets sur le sujet des camps d’internement en sol américain. Alors qu’ils reconnaissent simplement le contrat de plusieurs millions de dollars à la filiale de Halliburton, les reportages se sont concentrés sur le possible « dépassement des coûts » (semblables à ceux de KBR en Iraq ).

Quels sont l’intention politique et le but de ces camps ? L’utilisation potentielle de ces camps d’internement pour la détention de citoyens étasuniens advenant la déclaration de la loi martiale ne font pas l’objet de débat ou de discussion dans les médias.

La question à se poser dès lors, est de savoir si les autorités ne veulent pas justement que la population se révolte pour leur donner le prétexte d’imposer leur appareil répressif déjà préparé en coulisse. Surveillez les agents provocateurs comme au sommet du PSP à Montebello où
la Sureté du Québec a dû admettre que certains de ses agents s’étaient déguisés en manifestants légitimes pour semer la pagaille et faire de la casse. Méfiez-vous de ceux qui vous inciteront à la violence et au vandalisme. C’est exactement ce que les autorités aimeraient voir. Restez calmes et paisibles. Si vous décidiez de manifester, tenez-vous loin des possibles éléments provocateurs. Au lieu de laisser la population placer le blâme sur les épaules des vrais responsables de la crise (vrais criminels & terroristes) et chercher de véritables solutions, les autorités essaieront de la faire paraitre illégitime et de la démoniser pour ensuite instaurer cet état policier ainsi que cette gouvernance mondiale si recherchée par les amateurs du nouvel ordre mondial. La meilleure action est la révolution intérieure, l’incarnation d’un nouveau paradigme de pensée, un mouvement pour la vérité et pour le respect de la vie qui est sans leader puisque que cela devra s’effectuer individu par individu s’affranchissant anonymement de ses chaines pour retrouver sa pleine souveraineté et liberté.


Sources
News of Tomorrow

Posté par Adriana Evangelizt

 


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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /2009 00:09
- Par Adriana EVANGELIZT






Le maire d'une ville proche de New-York

souhaite déclencher la loi martiale


Posté par Adriana Evangelizt

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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 00:29
- Par Adriana EVANGELIZT

Attention video avec des scènes d'un film particulièrement dur. Comme nous l'avons dit hier, les Américains se posent beaucoup de questions sur les comportements gouvernementaux actuels. Ils ont l'impression que l'Iran va être attaqué et qu'une loi va être instaurée afin d'embastiller tous ceux qui oseront se rebeller contre la dictature qui s'installe. La FEMA avec ses camps et ses trains est dans le collimateur. Les Américains pensent "ils se pourraient qu'ils nous fassent ce que Hitler a fait en son temps". Ce film montrant des scènes de camps de concentration se veut Eveilleur de conscience pour les citoyens Américains. Afin qu'ils ouvrent les yeux et qu'ils ne se laissent pas mener à l'abattoir mais qu'ils se préparent au contraire à Résister. Si vous êtes sensibles, ne le regardez pas...



Your future Concentration Camps for everyone, ask questions

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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 20:36
- Par Adriana EVANGELIZT

La première video est un film tourné par quelqu'un qui fait ses propres recherches sur les fameux trains dont on se demande bien à quoi ils servent ou plutôt vont servir. Alors on ne voit aps grand-chose car c'est tourné dans le noir mais à l'intérieur du premier train à l'arrêt, il y a des bancs immense sur chaque côté avec des fers. Voir l'explication ICI. 

Quand au train qui passe, il est quand même surprenant qu'il possède autant de trous d'aération. 

La deuxième video montre les fameux camps construits par la FEMA mais aussi les prisons dont nous avons déjà parlé ICI.





More important information about the FEMA Camps! Spread!



Posté par Adriana Evangelizt




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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 20:30
- Par Adriana EVANGELIZT


Autre video de camps spéciaux, les Américains ont décidé de prendre les taureaux par les cornes et vu que les armes sont en vente libre, dans certains états on est prévoyant afin de ne pas rester sans bouger si les choses tournaient mal. Voir ICI. Ils sont en train de créer leurs propres milices pour se défendre contre l'armée. Et ce n'est pas du cinéma ! Avec nos amis Américains, on en apprend de belle !

Lire
Les camps de la Fema

American concentration camps avec d'autres videos

Liste  des camps
 
Autre Liste

Il est à noter qu'en Australie, ils construiraient aussi le même genre de camps ainsi qu'en Europe et qu'ils seraient financés par l'ONU. Le complet !




Video : Detention Centre, concentration camp ?


Posté par Adriana Evangelizt


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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 20:21
- Par Adriana EVANGELIZT

Alors pour commencer voilà deux videos, dans la première -hélas en anglais- vous verrez des documents écrits prouvant qu'il faut se préparer à embastiller la population en cas de coup dur et des photos des trains spéciaux, très spéciaux..
Dans la deuxième video, un des nombreux camps de la FEMA qui réhabilite tous les camps qui ont servi voilà des dizaines d'années à interner les Japonais et autres populations devenues gênantes...

Illuminati masonic concentration camps in USA




Concentration Camps being built for U.S citizens



Posté par Adriana Evangelizt


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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 19:57
- Par Adriana EVANGELIZT

Il est en train de se préparer quelque chose de pas banal aux Etats-Unis qui met nos Amis Américains en alerte. Il y est question de nombreux camps d'internement ou camps de concentration vides et de drôles de train ressemblant étrangement à ceux mis en place par les nazis pour transporter les populations où l'on sait. Nous poserons des videos juste après. Mais il y a surtout le nouveau plan concernant les pandémies publié par le gouvernement et distribués dans tous les hôpitaux et centres sanitaires. Vous pourrez le lire en anglais ICI et voir toute la doc LA. Téléchargez-là, comme preuve. On est en train de faire planer la peur sur nos amis en leur disant qu'une pandémie pourrait s'abattre sur eux, ils ont l'impression que les terroristes qui règnent à Washington vont leur préparer une attaque bactériologique et que les fameux camps serviraient à embastiller tous les rebelles au nom de la guerre contre le terrorisme. Ce plan de pandémie pose un gros problème car il conseille de ne pas soigner les gens atteints de maladie grave ou étant trop âgés. Même les sidatiques sont concernés. Nous voilà revenus au temps de l'eugénisme qu'appréciait tant Adolf ! Quand on dit que CE qui règne sur la terre est pire que le diable et que ce qui s'installe est pire qu'une dictature, nous ne sommes sans doute qu'en dessous de la Vérité...





Plan de lutte contre les pandémies aux États-Unis:
laissez mourir les vieux, les malades et les pauvres


par Larry Chin


Le Département du Homeland Security [en français: le ministère de la Sécurité intérieure] créé par Bush-Cheney de même que les Centres de prévention et de contrôle des maladies et le département de la Santé et des Services sociaux ont collectivement rédigé des directives qui recommandent que dans le cas d'une «pandémie » ou d'une crise nationale, les vieux, les malades, les blessés graves et les pauvres doivent se voir refusés tout traitement médical pouvant leur sauver la vie.

Vous pouvez consulter tous les détails dans ce reportage [anglais] de l'agence «Associated Press » publié par le San Francisco Chronicle: http://www.sfgate.com/cgi-bin/article


Les procédures proposées et destinées à servir de plan directeur aux hôpitaux d'un bout à l'autre des États-Unis, recommandent principalement que les personnes jugées à « haut risque de mort » et ayant une « faible chance de survie » ne doivent pas recevoir les services et les « ressources limitées, » tels que prescrit par les responsables désignés.

De manière précise, ceux qui n'auront pas droit à cette aide seront:

- Les personnes âgées de plus de 85 ans;

- Les personnes souffrant de traumatismes graves, incluant les blessés à la suite d'accidents ou de fusillades;

- les grands brûlés;

- les personnes souffrantes de troubles mentaux (la maladie d'Alzheimer);

et

- les personnes souffrant de maladies chroniques pulmonaires, cardiaques et de diabète.

Autrement dit, les personnes les plus défavorisées seront abandonnées à leur sort.

Depuis maintenant plusieurs années, nous avons été témoins de l'éviscération et de la militarisation des États-Unis de même qu'au recours systématique du contrôle total de la population: la création du « Department of Homeland Security, » l'anéantissement des droits et des libertés civiles, les élections fabriquées, l'espionnage des citoyens dans son propre pays de même que les réductions et le rationnement de plus en plus agressifs des services sociaux et de santé.

Alors que le monde sombre de plus en plus profondément dans la crise (qu'elle soit fabriquée ou naturelle), en passant par l'interminable guerre mondiale, par des bouleversements économiques allant jusque à des pénuries énergétiques et alimentaires, ce nouveau plan est une nouvelle preuve que les pouvoirs en place sont en train de préparer (et/ou de planifier) une réduction de la population.

Ce n'est ni plus ni moins que de l'eugénisme, c'est-à-dire un « nettoyage des inaptes » auquel Hitler et les siens rêvaient et qui est dorénavant parrainé par l'administration Bush-Cheney et docilement réalisé par des légions de subalternes, auxquels ne s'opposent que quelques-uns.

Article original publié en anglais,  « Pandemic response plan: let the elderly, the sick, and the poor die », le 5 mai 2008.

Traduction de Dany Quirion pour
Alter Info

Larry Chin est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Larry Chin publiés par Mondialisation.ca


Sources Global Research

Posté par Adriana Evangelit

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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 19:37
- Par Adriana EVANGELIZT




Contrôle maximum sur tout le spectre électromagnétique


 

Information Operation Roadmap - Partie 2


 


Knowledge Driven Revolution.com, par Brent Jessop, le 12 novembre 2008


​​​​En 2003, alors secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld signait un document intitulé Information Operation Roadmap [Feuille de route des opérations sur l'information], qui esquisse, entre autres choses, la volonté du Pentagone d'assujettir entièrement le domaine des ondes électromagnétiques.

​​​​Si vous ne connaissez pas ce document, vous trouverez plus de détails dans l'article précédent (en français).


Dominer


​​​​Tiré du document Information Operation Roadmap :

​​​​Nous devons élargir le réseau et les possibilités d'attaque électromagnétique. Pour l'emporter dans la lutte centrée sur l'information, il est de plus en plus important que nos forces dominent le spectre électromagnétique avec des capacités d'attaque. - 6

​​​​Couvrir tous le volet des missions et des moyens de guerre électronique, notamment la guerre à la navigation, les offensives de riposte spatiale, le contrôle des systèmes à radio fréquence de l'adversaire, qui fournissent la localisation [GPS] et l'identification des amis et des ennemis, etc. - 61

​​​​Fournir de futures possibilités de guerre électronique procurant un maximum de contrôle du spectre électromagnétique entier, contrecarrant, dégradant, perturbant ou détruisant l'éventail entier des systèmes de communication émergents au niveau mondial, les détecteurs et les systèmes d'armement dépendants du spectre électromagnétique. - 61

​​​​Le document « Conseils pour planifier la défense » (Defense Planning Guidance) [directement sous la responsabilité du Ministre de la Défense pour l'acquisition, la technologie et la logistique], en coordination avec le président du Comité des chefs d'États-majors interarmes [CJCS] et les Services, développe des recommandations pour transformer et élargir les moyens de guerre électronique, ... pour détecter, localiser et attaquer toute la gamme des équipements de télécommunications émergents au niveau mondial, les détecteurs sensibles à la position et les armes d'engagement qui exploitent des techniques électromagnétiques. - 59

Des robots furtifs au-dessus de votre maison


​​​​Développer une stratégie d'investissement d'ensemble cohérente avec l'architecture de la guerre électronique qui ... Accorder une attention particulière à :

​​​​- (U) Envisager l'attaque électronique de zones interdites au moyen de robots furtifs ... En priorité, accélérer le développement conjoint de véhicule de combat aérien sans pilote [drones] à charge utile modulaire pour la guerre électronique. - 62

​​​​Il est intéressant de voir la mention de robots furtifs tels que les véhicules aériens sans pilote (UAV), car ils patrouillent maintenant aux deux frontière des États-Unis, du Canada et du Mexique, et ils patrouilleront bientôt dans l'Arctique. Grâce au financement fourni par le Ministère de la Sécurité Intérieure [le Homeland Security], les services de police des États-Unis utilisent également des drones pour espionner les citoyens en dessous d'eux. Quelques exemples sont Sacramento en Californie et...

​​​​L'un des comtés de Caroline du Nord utilise un drone équipé d'un faible éclairage et de caméras infrarouge pour surveiller ses citoyens. Le véhicule aérien a été envoyé pour surveiller des rassemblements de motards, lors de la foire du comté de Gaston, à quelques centaines de pieds dans les airs, suffisamment près pour identifier les visages, et plusieurs autres utilisations sont prévues, comme la détection aérienne des champs de marijuana.


Le champ de bataille électronique

​​​​L'Advanced Concept Technology Demonstration, (*) devrait étudier tout un éventail de techniques, incluant un réseau de véhicules aériens sans pilote (drones) miniaturisés, des systèmes de diffusion publique, pouvant être dispersés en régions interdites, pour les satellite de rediffusion. Il doit également considérer divers systèmes de distribution de messages, jusqu'à inclure la radio et la télévision par satellite, la téléphonie cellulaire (portable) et les autres appareils sans fil, et Internet. - 65

​​​​Exploiter d'autres initiatives transformationnelles de la guerre électronique, incluant l'utilisation d'un Centre d'Analyse de l'Espace Électronique (E-Space Analysis Center) pour corréler et combiner l'ensemble des données disponibles, qui crée en temps réel une images de la bataille électronique. - 62


​​​​Comment exactement pouvons-nous créer en temps réel l'image du champ de batailles électronique ? Et où se déroule exactement la bataille ? Une déclaration analogue a été faite dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain [PNAC] dans le document « Reconstruire les défenses de l'Amérique, » publié en septembre 2000 (à propos de ce document, voir ici et ici).

​​​​De nouvelle catégories de détecteurs, commerciaux et militaires, sur terre, sur et sous les mers, dans les airs et dans l'espace, seront interconnectés en réseaux denses, pouvant être rapidement configurés et reconfigurés pour procurer aux futurs commandants une compréhension sans précédent du champ de bataille. - Page 59


​​​​Un article écrit par Mark Baard de Parallelnormal.com donne des précisions à ce sujet.

​​​​Philadelphie, San Francisco, Houston, et Providence dans le Rhode Island comptent parmi les villes associées à des entreprises privées et au gouvernement fédéral pour mettre en place un accès public à Internet haut débit. La ville de Providence utilise les fonds du Ministère de la Sécurité Intérieure dans la construction d'un réseau pour la police, qui sera mis à la disposition du public à une date ultérieure ...

​​​​Mais, même si les villes ne parviennent pas à terminer leurs projets Wi-Fi, l'armée sera en mesure de mettre en place des réseaux sans fil en quelques heures, peut-être même plus rapidement.

​​​​Le Ministère de la Défense, qui est au centre des exercices de guerre urbaine, réalisés conjointement avec le Ministère de la Sécurité Intérieure, les Forces canadiennes, israéliennes et d'autres forces internationales, expérimente avec les réseaux Wi-Fi afin de les installer en un rien de temps.

​​​​Selon une récente annonce du Ministère de la Défense à l'attention des entrepreneurs, les soldats seront en mesure de lâcher des robots, appelés LANdroids ... quand ils arriveront dans une ville. Les robots détaleront ensuite pour se positionner eux-mêmes, devenant les nœuds d'un réseau de communications sans fil.

​​​​Les antennes Wi-Fi réparties dans le paysage urbain serviront non seulement de relais de communication, mais aussi de transpondeurs pouvant localiser la position exacte de chaque ordinateur et téléphone cellulaire, un scénario que j'ai décrit dans le Boston Globe l'an dernier.

​​​​Autrement dit, là où le GPS perdra la localisation d'un appareil (et de son propriétaire), le Wi-Fi retrouvera la trace.

​​​​Des membres du Ministère de la Défense britannique et étasunien pensent que les antennes relayeront également les ordres pour les implants cervicaux des foules

.

Conclusion

​​​​Mon prochain article analysera le souhait du Pentagone de « Combattre le Net » (en français), comme l'indique l'Information Operation Roadmap. Je me propose aussi d'analyser le recours aux opérations psychologiques ou PSYOP, et de mettre en évidence l'absence totale de limite à l'usage de ces opérations sur l'information, qu'elles soient destinées aux affaires domestiques des États-Unis ou à des publics étrangers.

​​​​L'auteur Brent Jessop est étudiant en deuxième année de maîtrise en génie biologique à l'université de Guelph en Ontario au Canada.

Source : http://www.knowledgedrivenrevolution.com/Articles/200711/20071112_IOR_2_EW.htm
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info

(*) : « L'Advanced Concept Technology Demonstration » est un programme destiné à prouver le plus rapidement possible l'intérêt  militaire de technologies nouvelles, souvent issues de recherches civiles.

Sources
Alter Info

Posté par Adriana Evangelizt  


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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 19:21
- Par Adriana EVANGELIZT

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