Le patrimoine mondial s’agrandit
Là, c'est pareil, personne ne voit rien venir. L'Unesco, comme toutes les organisations de l'ONU, est un organe qui va dans le sens de la Bête et du Nouvel Ordre Mondial. Elle vise à s'approprier de tous les sites multimillénaires afin de contribuer à kidnapper l'Histoire de notre Terre. Il ne faut pas que la vérité se sache. La vraie Vérité.
Le patrimoine mondial s'agrandit
Réuni les 7 et 8 juillet derniers pour sa 32e édition, le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco a ajouté 27 sites à la liste déjà conséquente des zones identifiées par l’organisation comme « ayant une valeur universelle exceptionnelle ». Parmi ces ajouts, on dénombre 19 sites culturels et 8 sites naturels répartis sur des pays de tous horizons, depuis le Yémen à la Chine en passant par l’Allemagne et la Suède.
Diversité des pays d’accueil certes mais également hétérogénéité des lieux retenus. Concernant les nouveaux biens culturels universels, ont entre autres été intégrés le site archéologique de Al-Hijr en Arabie Saoudite, les 11 sites constituant les forêts sacrées de Kaya des Mijikenda situées sur le littoral kenyan, les villes nord-italiennes Mantoue et Sabbioneta réputées pour leurs réalisations urbaines et architecturales, mais également les églises en bois de la région des Carpates en Slovaquie, dont la construction remontre entre le XVIe et le XVIIIe siècles. La France a, elle aussi, droit à son heure de gloire avec l’inclusion des 12 œuvres de fortification nées de l’imaginaire du célèbre architecte de Louis XIV, Vauban.
Le même souci de mixité apparaît dans le choix des 8 sites naturels annexés. Parmi eux, on retiendra notamment les falaises fossilifères établies le long de la côte Est du Canada, le Parc national du mont Sanqingshan jouxtant la province chinoise de Jiangxi ou encore les lagons de l’archipel français de la Nouvelle-Calédonie, lesquels abritent une grande variété d’espèces de coraux et de poissons.
Plus que la préservation de décors remarquables, cette liste a pour vocation de protéger la faune et la flore qui évoluent au sein de ces écosystèmes. En témoigne l’incorporation à la Liste de l’Unesco de la Réserve de biosphère du papillon monarque, installée sur le territoire mexicain. D’une superficie de 56 259 hectares, ce site prend ancrage dans une chaîne de montagnes située à environ 100 km au Nord-Ouest de Mexico. Chaque automne, des millions de papillons monarques viennent y élire domicile avant de reprendre leur parcours migratoire au printemps. En cohérence avec le Plan de protection adopté par les trois Etats (Canada, Etats-Unis, Mexique) traversés lors de la migration, la reconnaissance de cette aire d’hibernation devrait permettre d'aider à une bonne conservation du monarque, victime, entre autres, de l'agriculture intensive.
Outre ces ajouts successifs, le Comité du patrimoine mondial a par ailleurs procédé à certaines extensions de sites déjà recensés. Les quatre zones concernées comprennent les centres historiques de Berat et Gjirokastra en Albanie, certaines zones du Nord de l’Espagne dédiées à l’art rupestre, des aires montagneuses indiennes et enfin le mur d’Antonin au Royaume-Uni.
Forte de ces récentes adjonctions, la Liste du patrimoine mondial comptabilise désormais 878 sites, dispersés dans 145 pays, dont 679 sites culturels, 174 sites naturels et 25 sites dits « mixtes ».
Sources Univers Nature
Posté par Adriana Evangelizt