La grippe aviaire est en Israël

Publié le par Adriana EVANGELIZT

La mystification de la grippe aviaire continue son chemin. Il faut savoir que c'est surtout dans les élevages industriels que se développe un certain virus puisque les volailles sont toujours élevées avec des farines animales. Nous avons eu la maladie de la vache folle et maintenant c'est la maladie de la poule folle ou des dindes folles. Toujours au nom du business, les animaux sont sacrifiés. Mais parallèlement, on sait aussi que la guerre biologique fait partie des visées des Maîtres du monde sis à Washington... et que le principal bénéficiaire de ce fléau c'est Donald Rumsfeld... eh oui... lui il est toujours dans les bonnes combines avec les lobbies pharmaceutique. L'Aspartame en est un bon exemple, il est commercialisé grâce à lui alors qu'il provoquait des tumeurs aux rats lors des expériences...

Maintenant, nous apprenons que la grippe aviaire est en Israël et ce n'est pas un bon signe.

 

La grippe aviaire s'étend, Israël frappé à son tour par le virus H5N1

 

Israël a été frappé à son tour par la grippe aviaire sous sa forme la plus pathogène et potentiellement transmissible à l'homme, après la détection du virus H5N1 sur des volailles mortes.

Des dindes, dont onze mille sont mortes, ont été contaminées par le virus H5N1 dans deux kibboutz, des villages collectivistes, du sud d'Israël, près de la bande de Gaza, a-t-on indiqué vendredi au ministère de l'Agriculture.

Le directeur en chef des services vétérinaires, le docteur Moshé Haïmovitch a indiqué que le virus H5N1 avait été découvert dans les élevages des kibboutz Ein Hashlosha et Holit et que d'autres volailles mortes avaient été trouvées dans le kibboutz voisin de Kissoufim.

Les localités ont été placées en quarantaine sur un rayon de sept kilomètres, sauf pour les résidents, par les autorités qui ont établi un cordon sanitaire.

Toutes les 300.000 volailles que comptent leurs élevages pourraient être abattues dans les prochains jours.

Quatre habitants de la région qui travaillaient au contact des volailles atteintes ont été mis en observation de crainte qu'ils n'aient contracté le virus, selon le ministère. Un cinquième, un travailleur thaïlandais est malade et a été hospitalisé, a-t-on ajouté sans autre précision.

En outre, des volailles apparemment contaminées ont été découvertes dans le kibboutz Nakhshon, près de Jérusalem, ce qui a entraîné la mise en place d'un cordon sanitaire.

Selon le dr Haïmovitch, 4 millions de doses de vaccins ont été commandées aux Pays-Bas afin de vacciner les volailles.

Le ministère de l'Agriculture avait annoncé la veille que le virus H5 avait été décelé dans des échantillon de volailles, sans préciser s'il s'agissait du H5N1.

Le ministre de la Santé Yaacov Edry a réuni jeudi soir de hauts responsables pour discuter des mesures à prendre, assurant le public qu'il pouvait continuer à consommer des volailles et des oeufs à condition d'en connaître l'origine et de les faire cuire ou bouillir.

Le 17 février, les autorités israéliennes avaient interdit toute importation de viande à partir de la bande de Gaza pour prévenir d'éventuels risques de cas de grippe aviaire.

Elles ont demandé aux autorités palestiniennes de leur faire parvenir des tests sanguins de volailles dans la bande de Gaza, pour vérifier si elles ont été infectées par la grippe aviaire.

Pour l'heure, les services de santé israéliens n'ont pas encore établi l'origine de l'épizootie qui frappe les élevages de volaille qui constituent une parti importante de la production agricole du pays.

La grippe aviaire se diversifie et touche de plus en plus d'espèces animales différentes, multipliant les risques de propagation du virus.

En Azerbaïdjan, un virus de la grippe aviaire a été identifié sur un chien errant retrouvé mort dans les faubourgs de Bakou. Le ministre de l'Agriculture a confirmé jeudi qu'il s'agissait d'un virus de type A, famille à laquelle appartient le redoutable H5N1, mais qu'il n'a pas été possible de l'identifier avec plus de précision. Au Danemark, les autorités ont annoncé jeudi l'indentification d'un premier cas de H5N1, celui d'une buse trouvée morte dimanche dernier sur une plage, au sud de Copenhague.

Le virus H5N1 poursuivant sa progression sur la planète, les Etats-Unis semblent résolus à prendre la menace au sérieux, un rapport officiel soulignant le risque qu'il est susceptible de poser à la sécurité nationale.

Dans trois pays asiatiques, Afghanistan, Birmanie et Malaisie, de nouveaux foyers de la maladie ont été annoncés jeudi. En Afghanistan, pays démuni où les volailles font partie du quotidien, la présence du virus est considérée comme un désastre. Le gouvernement afghan a annoncé l'abattage des oiseaux atteints, la fermeture et la désinfection des marchés, le versement de compensations aux paysans lésés ainsi qu'une campagne de sensibilisation de la population. Les autorités redoutent cependant une extension du virus à travers le pays, soulignant que 85% des Afghans possèdent des volailles.

La Malaisie, qui a vu le mois dernier le retour du virus sur son territoire après un an d'absence, a, elle aussi, fait état jeudi d'un nouveau foyer de contamination au virus H5N1, comme la Birmanie, où le virus a été déclaré présent jeudi, et où les autorités ont assuré vouloir coopérer avec les organisations internationales pour endiguer la maladie.

Des mesures de prévention continuent d'être prises dans les pays touchés ou menacés, mais varient selon leur richesse. En Inde, plus de 17.000 volailles ont été abattues dans l'Etat indien du Maharashtra où un nouveau foyer grippal a été découvert mardi, tandis qu'aux Pays-Bas, où aucun cas de grippe aviaire n'a encore été recensé, les éleveurs de volailles vont vacciner leurs volailles, comme l'avait déjà fait la France.

Dans certains pays comme l'Algérie, pays encore indemne de toute contamination, mais se trouvant sur le chemin des oiseaux migrateurs, la psychose a déjà ruiné nombre d'aviculteurs. Ces éleveurs accusent les médias, notamment les télévisions étrangères captées par parabole, d'avoir amplifié le risque et provoqué la crainte des acheteurs.

Après des semaines de baisse, le prix du poulet sur les marchés algériens a commencé à remonter, passant ces derniers jours, de 90 à 180 dinars (un à deux euros) le kilo. Toutefois, selon l'Union nationale des agronomes algériens, le mal est déjà fait : la consommation de volailles a chuté de 70%, faisant perdre 200 millions de dollars aux aviculteurs, menaçant d'en ruiner 200.000 et de mettre sur le carreau 400.000 salariés.

En France, où la psychose est moindre, le battage médiatique est jugé excessif par 70% des habitants, qui sont presque autant à considérer, ressort-il d'un sondage, que le meilleur moyen d'être solidaire des éleveurs est de continuer à manger du poulet.

Paradoxalement, en Azerbaïdjan, où trois personnes viennent de mourir de la grippe aviaire, la confiance règne aussi : aux yeux des habitants, cette maladie est une "mystification". Conséquence, presque tous refusent d'abattre leurs volailles, comme l'ont pourtant ordonné les autorités.

En Suisse, l'apparition de nouveaux cas a coïncidé jeudi avec un appel, tout à fait inhabituel, du groupe pharmaceutique Roche aux gouvernements, pour les inciter à constituer des stocks dans l'éventualité d'une épidémie.

Le laboratoire se fait fort d'augmenter d'un tiers sa capacité de production du Tamiflu, le seul antiviral considéré comme efficace contre la grippe d'origine aviaire chez l'homme et dont la production passera de 300 à 400 millions de traitements d'ici la fin de l'année.

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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