Iran: La France dans les pas de Bush
Voilà un article intéressant. Je vais donner ma vision "génomique". Pour ceux qui me suivent. Et savent. Ce qu'il faut bien comprendre et que beaucoup de gens n'ont pas compris ou font semblant de ne pas voir, c'est que Sarkozy n'oeuvre pas pour la France, il oeuvre pour le Sionisme. Et j'entends par Sionisme, cette "caste" qui a planté son idéologie en Israel, pour le malheur des Israéliens et des juifs diasporiques. La "caste" sioniste poursuit un plan qu'ignorent tous ceux qui sont manipulés et croient défendre "leur pays" en attaquant tous ceux qui luttent tout simplement pour la Justice et la Vérité. Voilà où nous en sommes. Faut-il avoir perdu la raison et sa lucidité pour en arriver là. Quand vous comprendrez, il sera trop tard, mes "frères". Non seulement le sionisme a perdu votre âme en vous faisant croire des choses qui ne sont pas. Il vous a entraîné sur une route désolée dont vos gènes porteront les traces dans mille générations. Relisez les textes sacrés qui nous viennent des Anciens. Quand on veut vous sauver, vous pensez que l'on veut vous perdre et vous nous vouez aux gémonies. Ouvrez les yeux. Reprenez votre liberté et libérez vous du Sionisme avant qu'il ne soit trop tard. Avec Netanyahou au pouvoir, encore plus que jamais.
Je pose quelques extraits du grand écrivain juif diasporique Philip Roth, extrait de son ouvrage "Opération Shyrock" :
" Un Juif américain d'une soixantaine d'années s'installe dans une suite de l'hôtel King David de Jérusalem et propose publiquement que les Juifs israéliens ashkénazes, qui représentent la moitié la plus influente de la population et qui constituent l'armature première de l'Etat, retournent dans les pays dont ils sont originaires pour faire renaître en Europe la vie juive qu'Hitler a pratiquement réussi à faire disparaître entre 1939 et 1945. Il soutient que ce programme politique postsioniste, qu'il appelle "diasporisme", est le seul moyen d'empêcher un "deuxième holocauste", dans lequel soit les trois millions de Juifs vivant en Israël seront massacrés par leurs ennemis arabes, soit ces ennemis seront décimés par l'armement nucléaire israélien, une victoire qui, comme la défaite, réduirait à néant les fondements moraux de la vie juive pour de bon. Il est persuadé qu'avec l'aide des réseaux philanthropiques juifs traditionnels, il sera en mesure de réunir l'argent, de mobiliser la volonté politique des Juifs d'influence partout dans le monde et de réaliser son projet d'ici l'an 2000." (p.386-387)
"Je leur dis que si jamais les Israéliens en arrivaient à croire un jour que leur survie ne dépendait plus seulement de quelques mains brisées mais du largage d'une bombe nucléaire, ce serait la fin du judaïsme, même si l'Etat d'Israël devait survivre. "Les Juifs disparaîtront en tant que Juifs, c'est simple. Si les Juifs utilisent l'arme nucléaire pour assurer leur survie, plus personne dans la génération suivante ne se reconnaîtra comme Juif. Les Israéliens seront parvenus à sauver leur Etat en sacrifiant leur peuple. Moralement, ils ne pourront pas survivre à une chose pareille, et dans ce cas, à quoi bon survivre en tant que Juif ? Moralement, ils ont déjà à peine les moyens de survivre." (p.255)
" - Un diasporiste ? Un Juif qui vit en diaspora.
- Non, non, plus que ça. Bien plus. C'est un juif pour lequel la seule manière d'être authentiquement juif est de vivre en diaspora, pour lequel la diaspora est la norme et le sionisme l'exception. Un diasporiste est un Juif qui pense que les seuls Juifs qui comptent sont les Juifs de la diaspora, que les seuls Juifs qui survivront sont les Juifs de la diaspora, que les seuls Juifs qui sont des Juifs sont les Juifs de la diaspora..." (p.276)
Iran: La France dans les pas de Bush
par Régis Soubrouillard
Alors que Barack Obama s'est montré d'une grande prudence dans ses réactions aux élections iraniennes, partisan d'un dialogue inéluctable avec l'Iran, la France a opté pour l'intransigeance, s'inscrivant dans les pas de Bush, au risque de braquer le pouvoir et la rue iranienne.
Bush parti, il fallait bien quelqu’un pour incarner l’intransigeance, sinon l’aveuglement diplomatique, propre à l’ancienne administration américaine. Obama aurait pu s’enfermer dans ce rôle là. Sur l’Iran, il s’en est fallu de peu. Mais finalement le président américain a préféré la politique de la main ferme mais tendue, faisant preuve d'une extrême prudence — d'ailleurs dénoncée par les républicains américains. Pour ne pas être accusé d'ingérence dans les affaires de la République islamique, il a souligné son respect de la « souveraineté » iranienne et s'est interdit de se prononcer sur l'existence d'une fraude généralisée.
C’est donc la France qui a tenu ce rôle-là. Sarkozy dénonçant, dans un premier temps, la fraude électorale et une réaction « brutale » et « totalement disproportionnée » du pouvoir iranien. Puis Kouchner, réaffirmant la position très critique de la France vis à vis du pouvoir iranien : « Oui nous pensons que l'ampleur de la réaction populaire (...) et de la répression contre ses manifestations est telle que quelque chose s'est passé, nous en sommes convaincus », a –t-il souligné sur RTL. D'après le ministre des Affaires étrangères, même « certains ayatollahs dénoncent les résultats et ne veulent pas [les] reconnaître. Nous voulons que le peuple iranien parle, il est en train de s'exprimer ».
La France expose ainsi clairement son refus de légitimer le régime iranien. Ce faisant, elle se prive de toute possibilité de dialogue futur : les autorités iraniennes ne manqueront pas de lui faire payer son arrogance en temps utiles. Déjà lundi, des manifestants pro-Ahmadinejad ont pu s'approcher du bâtiment de l'ambassade à Téhéran en criant des slogans hostiles à la France, sans être inquiétés par la police iranienne.
Après 30 ans de fiasco diplomatique, Obama préfère rebattre les cartes dans la région. Conscient qu’à trop diaboliser Ahmadinejad, les risques sont grands et multiples: conforter son pouvoir, froisser Téhéran, et se mettre la une partie de la diaspora iranienne à dos : « Bien qu’un ferment étonnant se mette en place en Iran, il est important de comprendre que la différence, en termes de politique réelle, entre Ahmadinejad et Moussavi pourrait ne pas être aussi grande que ce qui a été dit », a déclaré le président américain à la chaîne CNBC refusant de s’interdire de « traiter avec un régime historiquement hostile aux Etats-Unis », quelqu'en soit son président.
Une différence de positionnement stratégique avec les européens résumée par le géographe et spécialiste de l’Iran, Bernard Hourcade, interrogé par leJDD.fr, : « Les Etats-Unis ont compris que l'Iran existait et qu'il fallait faire avec. Il s'agit d'une différence fondamentale avec les pays européens - et la France notamment - qui considèrent que le dialogue avec l'Iran passe par un changement de régime ». Audacieux, très audacieux.
Sources Le Point