La République Tchèque refuse le vaccin Baxter contre la grippe porcine à cause des risques encourus

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Actuellement nous en sommes exactement au même stade que dans les heures noires où les scientifiques états-uniens oeuvraient aux manipulations génétiques, ouvrant en cela la voie aux chercheurs nazis qui ne se sont pas faits prier pour finir ce qui avait été commencé. Si les Etats-Unis le font, pourquoi pas nous ? se sont-ils dit. Si vous visionnez les videos sur l'eugénisme, vous verrez qu'il n'est pas dit autre chose. Non seulement ils ont collaboré dans les recherches mais d'autres ont carrément financé Hitler en 1931 pour qu'il se hisse au sommet du pouvoir. Ils se sont servis d'Hitler pour exterminer des Peuples mais l'idéologie nazie n'est pas morte pour autant. Maintenant, ils vont tout faire pour FINIR ce que le führer avait commencé. Et croyez-bien que ce ne sont pas des paroles en l'air. Il faut que les endormis se réveillent. Et vite.





La République Tchèque refuse le vaccin Baxter contre la grippe porcine à cause des risques encourus



Des responsables tchèques des services de santé gouvernementaux ont refusé d’acheter le vaccin Baxter le jugeant à risques. En France, le vaccin Baxter fait partie des 4 vaccins choisis contre la prétendue pandémie de grippe porcine. Pourtant, ce vaccin n’a pas encore reçu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de l’EMEA (European Medecine Agency).


Des responsables du secteur santé admettent que des injections rapprochées pourraient provoquer des décès.


Des responsables des services de santé gouvernementaux de la République Tchèque ont refusé d’acheter les vaccins H1N1 contre la grippe porcine du laboratoire pharmaceutique US Baxter International expliquant ce refus par les inquiétudes suscitées par les risques encourus.


Selon une dépêche de l’agence de presse tchèque, CTK, l’une des plus grandes agences en langue anglaise du pays, le ministère de la santé tchèque a arrêté les discussions avec Baxter citant " l’incapacité du laboratoire à garantir que le vaccin est sans danger et de dire à qui incombe la prise en charge des risques de possibles effets secondaires ".


Le pays projette d’acheter des vaccins pour couvrir 25% de sa population (10 millions de Tchèques) mais a dit qu’il n’achèterait pas le vaccin contre la grippe porcine Baxter avant qu’il n’ait été homologué en Europe.


"C’est dommage, mais malheureusement au moment ou nous avons reçu les offres, Baxter a été incapable de confirmer qu’il livrerait un vaccin homologué" a dit la ministre de la santé, Dana Juraskova.


A la place, le pays va probablement acheter ses vaccins chez Novartis et GlaxoSmithKline, mais seulement après que les vaccins aient subi les tests cliniques habituels et aient obtenu l’autorisation de mise sur le marché de l’EMEA.


Dans une autre dépêche de CTK, le vice ministre de la santé, Marek Snajdr, a été cité disant que le vaccin " pourrait avoir des effets secondaires et qu’il pourrait même causer la mort si administré".


Dans le pays, les cas confirmés de personnes atteintes du virus H1N1 restent en dessous de 150 selon toutes les estimations faites, et personne n’est décédé à cause du virus.


Comme il a déjà été fait mention dans un article précédent, Baxter a un lien très récent et particulièrement troublant avec des vaccins contre la grippe en République Tchèque.


En Mars dernier de multiples sources d’information, dont le Times d’Inde, ont rapporté que des vaccins contaminés avec le virus vivant de la grippe aviaire H5N1, mortel, ont été distribués à 18 pays en Décembre 2008, par un laboratoire de la branche autrichienne de Baxter.


Ce n’est que par hasard qu’un lot a d’abord été testé sur des furets en République Tchèque avant que le vaccin ne soit utilisé sur des humains. Tous les furets sont morts et la découverte choquante rendue publique.


Les journaux tchèques se sont immédiatement posés la question de savoir si cet évènement ne faisait pas partie d’une conspiration pour délibérément provoquer une pandémie, faisant écho à des accusations déjà portées par des responsables de la santé dans plusieurs autres pays.


D’abord, Baxter a tenté de courcircuiter les questions en invoquant le " secret commercial" et a refusé de révéler comment les vaccins avaient été contaminés avec le virus H5N1. De plus en plus pressés de s’expliquer, ils ont alors affirmé que les lots de H5N1 ont été envoyés par erreur.


Alors même que la possibilité de mélanger par accident un virus vivant constituant une arme biologique avec du matériel viral est pratiquement impossible, il ne reste que l’explication comme quoi la contamination était une tentative délibérée d’utiliser le virus H5N1 comme arme biologique à des fins extrêmes et de le distribuer via les vaccins anti grippaux habituels aux populations qui ensuite infecteraient d’autres populations dans des proportions dévastatrices car la maladie se répand par voie aérienne.


Le fait que Baxter ait mélangé le virus mortel H5N1 avec un mélange de virus de la grippe saisonnière H3N2 est un signal d’alarme. Le virus H5N1 à lui seul a tué des centaines de personnes, mais il se déplace moins par voie aérienne et est plus limité dans son aisance à se répandre. Cependant, lorsqu’il est mélangé avec des virus grippaux saisonniers, qui comme chacun le sait se répandent facilement par voie aérienne, l’effet donne une arme biologique pouvant potentiellement se répandre super rapidement par voie aérienne et super mortelle.


En fait, certains ont déjà suggéré que l’actuelle peur de la grippe porcine pourrait signalé l’utilisation d’une telle arme.


Par ailleurs, des poursuites judiciaires ont été engagées contre Baxter l’accusant d’avoir intentionnellement utilisé des composants dangereux et non testés dans certains de ces vaccins pour augmenter ses profits.


Des responsables de l’OMS contrôlent de près les enquêtes en cours sur les vaccins contaminés de Baxter, mais malgré cela, ce laboratoire est en tête de la production de vaccins contre la grippe porcine dont la vaccination pourrait devenir obligatoire. En fait, Baxter s’est montré particulièrement prévoyant en déposant un brevet * pour son vaccin contre la grippe porcine exactement un an avant que le virus ne se répande.


Le laboratoire a annoncé la semaine dernière qu’il avait achevé la production de ces premiers lots commercialisables de vaccins N1N1 fin Juillet et qu’il est actuellement en pourparlers avec des responsables de santé publique nationale partout dans le monde. La multinationale a déposer une demande de licence pour le vaccin auprès de l’EMEA mais celle-ci ne l’a pas encore approuvé.


Baxter a dit qu’il fournirait environ 80 millions de doses à 40 millions de personnes dans 5 pays dont la Grande Bretagne, l’Irlande, et la Nouvelle Zélande ( et la France ndlt).

En plus des dispositions prises par des organismes de contrôle en Europe et aux US prévoyant d’accorder une autorisation de mise sur le marché rapide pour les vaccins contre la grippe porcine, des nouvelles dispositions ont été prises pour protéger les laboratoires pharmaceutiques de poursuites judiciaires.


Selon une dépêche de l’AP du mois dernier, " les fabricants de vaccins et les responsables fédéraux ne pourront être poursuivis pour les conséquences des vaccins contre la grippe porcine" d’après un document signé par la secrétaire à la santé et aux services à la personne Kathleen Sebelius.


La campagne de vaccination en masse commencera probablement fin Novembre et début Décembre. Selon ce qui a déjà été rapporté, des responsables de la santé en Grande Bretagne et aux Etats Unis prévoient de créer un dispensaire dans chaque école dans les deux pays.


Steve Watson - 10/08/09 www.infowars.net

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* Brevet US 2009/0060950 A1 dont la demande de brevet stipule et précise que «  la composition ou vaccin composé de plus d’un antigène ...des adjuvants appropriés peuvent être choisis à partir de gels minéraux, d’hydroxyde d’aluminium, d’agents de surface, de lysolecithin, de pluronic polyols, de polyanions, ou d’émulsions d’eau et d’huile." En l’absence de toute responsabilité juridique comme stipulé dans l’article, BAXTER s’apprête donc à vendre des millions de doses de vaccins contenant un adjuvant hautement toxique tel que l’hydroxyde d’aluminium.


Information complémentaire


En France, la Sarkozie/Bachelot a décidé de passer une commande ferme de 100 millions de doses de vaccins pour un coût estimé à 700 millions d’euros auprès de 4 laboratoires sélectionnés par deux départements du ministère de la Santé : l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (l’Eprus, la centrale d’achat du ministère) et la Direction générale de la santé (DGS). Quatre laboratoires ont été sélectionnés : Sanofi, GSK, Novartis, Baxter parce que, selon l’Eprus, « ils étaient les seuls capables de produire des vaccins en grande quantité et à pouvoir les livrer rapidement ». Autrement dit afin d’obtenir les vaccins dans les meilleurs délais, et au prix le plus bas selon Thierry Coudert, le patron de l’Eprus qui a affirmé que « les pouvoirs publics font le maximum pour avoir les prix les plus bas" la ministre de la santé, Roseline Bachelot, est prête à sacrifier le principe de précaution en matière de vaccination qui veut que les vaccins doivent être scrupuleusement testés cliniquement avant d’être utilisés.


Comme le montre l’article ci dessus, pour les vaccins Baxter ce n’est pas le cas, ce laboratoire a des antécédents suspects. Bachelot est aussi, semble-t-il, prête à engager sa responsabilité - car s’il arrive quoi que ce soit dans l’utilisation de vaccins insuffisamment testés elle sera tenue pour responsable - pour que l’industrie pharmaceutique dont elle est proche de par sa profession, étant elle-même pharmacienne, fasse un maximum de profits. Les laboratoires pharmaceutiques ont tout intérêt à obtenir des gouvernements les plus grosses commandes car l’enjeu financier est considérable. Un laboratoire qui vend 50 millions de doses, pourra espérer une recette d’environ 350 millions d’euros. Baxter a prévu de fournir 80 millions de doses à 5 pays dont la France, et pour faire un maximum de profits n’est pas trop regardant.


Le ministère de la santé sous la direction de Roselyne Bachelot, en prévoyant l’achat de 100 millions de doses, envisage de vacciner deux fois les français, pour "une garantie supérieure d’efficacité" selon son ministère.


Autrement dit si vous ne décédez pas ou ne restez pas handicapé à vie, victimes des effets secondaires de vaccins insuffisamment testés suite à la première injection, Roseline Bachelot vous offre une deuxième chance..... grâce à une deuxième injection.


Une campagne internationale a été lancée contre ces vaccinations à risque. Plus d’information et des coordonnées pour y participer en pièce jointe en pdf. Merci de faire circuler cette information le plus largement possible.

PS : Si les vaccins Baxter sont à risque cela ne veut pas dire que les autres vaccins ne le sont pas. La précipitation pour obtenir les autorisations de mise sur le marché de vaccins insuffisamment testés est le fait de tous les laboratoires, et la recherche d’un maximum de profits aussi.


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(Source : Agoravox)


Décidément, si tant est que les dirigeants de la firme Baxter soient au-dessus de tout soupçon, ils seraient en droit de se demander s’ils ne sont pas maudits. Leur laboratoire est suspecté de multiples malversations, notamment d’avoir livré des vaccins contaminés en 2008. Sur le Net circulent des rumeurs de conspiration mondiale. Les élites se prépareraient à exterminer une partie de la population mondiale en prenant appui sur cette pandémie de grippe qui aurait été fabriquée pour pratiquer une vaccination forcée des gens. Et voilà maintenant que Baxter est encore en ligne de mire des informations alternatives. Cette fois, la nouvelle est partie de CTK, une agence de presse tchèque et anglophone. Le ministre de la Santé tchèque a cessé pour l’instant les négociations avec la firme Baxter pour un motif précis. Ce laboratoire n’a pas pu garantir qu’il livrerait un vaccin homologué par la communauté européenne. L’information n’a pas de quoi faire un buzz. Cette décision entre parfaitement dans les prérogatives d’un responsable de santé. Et fait partie de la routine ordinaire en la matière. Des centaines de produits à visée thérapeutique sont logés à la même enseigne. Et chaque pays dispose de ses propres normes d’homologation. Les professionnels de la pharmacie savent pertinemment qu’entre la découverte d’un principe actif et la mise sur le marché du produit, c’est carrément le parcours du combattant. Une série de quatre phases pouvant durer près de dix ans. Marek Snajdr, le ministre de la Santé, évoque également dans une autre dépêche la dangerosité du vaccin, avec des effets secondaires et un risque de décès. Rien de bien scandaleux, dans un sens ou dans un autre. Qu’un produit fabriqué dans l’urgence soit suspecté de ne pas répondre aux critères d’innocuité en vigueur relève du bon sens. Qu’un responsable de santé parle au nom du principe de précaution est tout à fait légitime. Mais cela ne justifie pas qu’on accuse de tous les maux un laboratoire dont le bon sens démocratique invite à pratiquer la présomption d’innocence. C’est la base même de l’Etat de droit. Un citoyen comme une entreprise a le droit à cette présomption mais lorsqu’il y a un délit, la machine judiciaire doit se mettre en ordre de fonctionnement. C’est sans doute ce que craint le laboratoire Baxter qui n’a aucun intérêt à rester dans la partie en vertu du calcul coût bénéfice. En cas de procès, si la vaccination « tourne mal », les indemnisations risquent de créer un trou dans les profits. Le droit est complexe mais on peut penser qu’en répondant aux critères d’homologation, une firme pharmaceutique peut se prémunir contre des procès un peu trop coûteux. C’est une partie bien ordinaire qui se joue, et bien évidemment, avec son lot de parties de cache-cache, mais dans un contexte extraordinaire, celui de la panique de pandémie.


Une autre information sensible court sur le Net, sans pour autant être reprise par nos médias. Sans doute, étant protégés par cette Europe si stricte, nous ne craignons rien. Les vaccins seront homologués. Seront-ils garantis sans risque ? Ce n’est pas certain. Mais aux Etats-Unis, un petit détail a son importance. La ministre de la Santé Kathleen Sebelius a signé un décret garantissant une immunité juridique préservant les laboratoires pharmaceutiques de tout procès en cas de problème survenant au moment de la vaccination. Autre petit détail qui a son importance, les responsables fédéraux sont eux aussi inclus dans cette clause d’immunité juridique. Ce qui montre bien que l’opération H1N1 est du ressort des autorités sanitaires et politiques, bien plus que des labos qui se contentent de répondre à la demande en escomptant des profits juteux. L’éventualité d’effets secondaires et de cas de décès pouvant être liés au vaccins s’avère être un vrai cauchemar pour ce pays habitué aux pratiques procédurière. Les fabricants de cigarettes en savent quelque chose. Et Apple a intérêt à surveiller ses produits. Un Ipod qui explose et c’est une série de procès. En 1976, une campagne de vaccination contre la grippe fut menée aux Etats-Unis. Un contexte assez proche de celui de 2009. Un nouveau virus fut découvert. En fait, il s’agissait du H1N1 qui avait disparu pendant deux décennies et qui s’invita à la fête. Quant à sa nouveauté, à part qu’il soit du type H1N1 (c’est-à-dire banal puisque présent dans les épidémies saisonnières avant 1960 mais affublé d’un sigle qui fait peur car en 1918 c’était aussi un H1N1) les autorités ne pouvaient rien savoir puisque la technique de PCR n’existait pas, or elle est indispensable pour déterminer le profil génomique du virus. Toujours est-il que chacun a ses propres peurs. Le citoyen faisant confiance aux autorités a peur du virus H1N1, le citoyen qui doute craindra plus les effets secondaires de la vaccination. Laissons de côté les paranos du complot. Quant aux autorités, elles ont peur des procès. Les historiens peineront sans doute à démêler des entrelacs de ce théâtre ubuesque où se déroule le je te tiens par la barbichette. Un citoyen facétieux convoqué par le responsable de sa boîte pour parler vaccination lui lancera « Roselyne je te vois ! ». Pour conclure, la procédure d’immunité juridique décrétée aux Etats-Unis se comprend parfaitement. Mais d’un point de vue politique, c’est tout simplement un coup de canif à l’Etat de droit et l’antichambre vers une dictature sanitaire. Les plus sévères diront qu’il s’agit d’un nazisme sanitaire et face à un responsable de la Santé, ils s’exclameront « Eichmann je te vois ! »


Cette épisode de la pandémie de 2009 s’avère être un cas d’école pour étudier non seulement le déroulement de la pandémie et des répliques sanitaire mais aussi l’état d’esprit de nos sociétés (voir mon livre à paraître si éditeur se précise) Le principe de précaution, pratiqué par les autorités pour gérer le virus, se retourne contre le système puisque maintenant, c’est la vaccination qu’il faut gérer et cette fois, il faut aussi invoquer ce même principe pour prémunir les populations d’un danger nouveau résultant du premier danger (par exemple, risque d’autisme lié à la vaccination). Un cas classique prévu par les prélats de la précaution dans leurs développements canonique et casuistique. Mais assez simple dans le principe. Qui est plus dangereux, le H1N1 ou le vaccin ? Aussi étrange que cela puisse paraître, la presse française assomme le citoyen avec les messages de peur, de recommandations sanitaires, d’expertises officielles sur le virus, quitte à répéter des contre vérités scientifiques qu’un procès intellectuel pourrait établir. Par contre, aucun mot pour les risques de vaccination. Les médias auraient-ils choisi le camp des autorités sanitaires et des laboratoires ? Ce 18 août sur France Inter Dominique Wolton, le spécialiste habilité des médias, a évoqué une presse qui n’a pas de marge de manœuvre, qui doit à la fois informer sur les menaces parce que ça répond à un demande du public qui, depuis Tchernobyl, a besoin d’être alerté pour ne pas virer dans le « on nous cache quelque chose » ; et ne doit pas affoler pour ne pas engendrer une panique populaire. L’analyse de Wolton, assez subtile, n’a pas été assez loin, occultant bien des aspects essentiels du problème et notamment l’effritement de la démocratie, du débat politique, sur ces questions sanitaires, et la docilité de tout un système dont la formule serait « H1N1, nous voilà ! ». La vaccination forcée relève de la même casuistique que le travail forcé si on mène un procès historique.




Sources :

News of Tomorrow

Posté par Adriana Evangelizt
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